SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Macron saison 2: si vous votez pour mes députés, demain, promis, on rase gratis. Exemple:

Enfin dit Macron, je m'occuperai de votre pouvoir d'achat et plus jamais des profits du CAC 40 et je réformerai notre République monarchique qui me donne les pleins pouvoir: chef de l'exécutif sans rendre compte à personne, gouverner par décrets et ordonnances, être unique chef des armées et faire la guerre sans l'avis du Parlement, etc...

 

Bref, une fois la majorité des députés de l'Elysée élue à l'Assemblée nationale, on rase gratis.

Mais si nous voulons des hausses de salaires et de pensions, avec l'amélioration de notre quotidien au travail comme dans la cité, ou la citoyenneté dans une République populaire, démocratique et sociale, nous allons devoir aller les chercher.

L'histoire démontre que sans luttes sociales d'ampleur contre un gouvernement de droite, ou quand le mouvement ouvrier donne une chance, la lutte au ralenti, à un gouvernement socialiste, le train des jours heureux ne s'arrêtent jamais dans le pays.

Trois exemples avec la gauche au pouvoir: François Mitterrand, président socialiste de la République avec une majorité à sa botte: élu en 1981, plan de rigueur dès 1982 pour satisfaire le capital.

Lionel Jospin, premier ministre socialiste: désengagement chez Renault, prolongement de la casse à la SNCF et début des privatisations à Air France, France télécom, etc.

Le pompon à Hollande 2e président socialiste de la République, majorité absolue, Macron secrétaire-général de l'Elysée, puis l'un de ses ministres les plus influents pour gérer loyalement le business du capital. J'espère que vous vous souvenez:

Macron saison 2: si vous votez pour mes députés, demain, promis, on rase gratis. Exemple:

Au contraire, contre les politiques de droite ou de gôche, il va  falloir nous engager pour amplifier plus encore les mobilisations, élargir l’action partout dans les entreprises et dans les services.

S’engager pour que converge le mouvement social et imposer, ensemble, une politique afin de vivre dignement au travail comme dans la cité, et imaginer des lendemains qui chantent pour nous, et notre famille. VRAIMENT.
 
Le reste n'est que des carabistouilles!
 
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
80 milliards pour 2021. Tout augmente, mais surtout les dividendes du CAC40 !

Les patrons n’en finissent plus de battre des records. Les prix augmentent, les salaires baissent… aux plus grands bonheurs du porte-monnaie des actionnaires et du patronat. L’observatoire des multinationales révèle le montant des dividendes versés pour l’année 2021, en augmentation de 84 % !

Luttons pour nos salaires !

« Le Cac 40 va verser 80 milliards d’euros à ses actionnaires au titre de 2021 » …On pourrait croire à une mauvaise blague pourtant c’est bien ce que révèle l’étude intitulée "Tout va très bien, madame la Marquise" de l’Observatoire des multinationales ce mercredi 11 mai. Quasiment deux fois plus qu’en 2020 avec une hausse de 84%... Alors que l’inflation et le coût de la vie sont au cœur des préoccupations depuis plusieurs mois, les profits pour le patronat ne cessent de pleuvoir deux ans après la pandémie.

La situation n’est ainsi pas difficile pour tout le monde, l’enquête détaille : « 100% des groupes ont obtenu des aides publiques ; deux tiers du CAC 40 battent leurs records historiques de profits ; 4 groupes dépassent les 12 milliards d’euros de bénéfice (TotalEnergies, Stellantis, LVMH et ArcelorMittal) ; record de rachats d’action (23 milliards en 2021, soit une augmentation de 200% ; record de dividendes ; près de 237 millions d’euros pour les patrons (une augmentation de 23%) ». Dans le même temps 27 613 emplois ont été supprimés en France, toujours selon l’observatoire des multinationales, et les salaires n’ont pas bougé d’un pouce… Ou plutôt si, ils ont baissé à cause de l’inflation !

Ces chiffres astronomiques permis par les aides publiques débloqués par l’Etat, mais surtout le travail des salariés qui ont fait tourner les usines, ont de quoi scandaliser lorsque dans le même temps les pays européens connaissent leur plus forte inflation depuis des décennies. Une augmentation des prix de 4.8% sur un an en avril, 5% en mai et certainement 5,4% en juin selon les pronostics de l’Insee. C’est le plus haut niveau depuis novembre 1985. Concrètement le prix à la pompe frôle, si ce n’est dépasse, les 2€, le prix des pâtes augmentent de 15%, ceux de la farine ou de l’huile de 10%.

Visiblement tout le monde n’est pas touché par les conséquences de la crise sanitaire, les difficultés de la reprise de l’activité et les impacts de la guerre en Ukraine. Si le coût de la vie est la préoccupation centrale depuis des mois c’est bien car face à l’inflation les salaires ne suivent pas. Or, là encore, ce n’est pas le cas pour tout le monde ! Comme le note Le Monde : "en 2021, selon les calculs de la plate-forme de services aux sociétés cotées Scalens, la rémunération moyenne allouée aux patrons du CAC 40 a bondi à 8,7 millions d’euros, soit près du double des 4,5 millions de 2020, année où la crise sanitaire liée au Covid-19 avait écorné les enveloppes annuelles."

Ainsi, les mêmes qui appellent à se serrer la ceinture, à moins consommer ou à travailler plus, se goinfrent sur le dos des efforts des travailleurs et des classes populaires. De fait, le maintien de salaires bas est un aspect structurant des attaques néo-libérales depuis les années 80 pour rétablir les taux de profit du patronat après les années 1970. D’une certaine manière le bras de fer peut se résumer à qui paiera l’inflation ? Est-ce que ce sont les salaires ou les profits qui augmenteront ? De ce point de vue, une volonté de simple « redistribution des richesses », concertée avec les capitalistes pour partager les efforts, est vouée à l’échec. Même si certains capitalistes qui tiennent à la paix sociale et craignent de nouveaux mouvements incontrôlables à l’image des Gilets jaunes, peuvent inviter leurs semblables à faire preuve d’un peu de clémence salariale, les capitalistes pris dans leur ensemble sont prêts à ne rien céder. C’est à cela que doit se préparer le mouvement ouvrier : imposer aux capitalistes de payer pour toute la crise, on ne partagera pas l’addition !

Si depuis plusieurs mois, « une épidémie » de grève pour les salaires se fait sentir en France dans différents secteurs, et marque une colère latente chez les travailleurs, celles-ci sont orphelines d’une stratégie d’ensemble afin de les regrouper et de les amener à une victoire globale. Plusieurs facteurs détournent de cette perspective. Tout d’abord, une majorité de ces grèves se déclenchent en réaction aux propositions décevantes des directions lors des NAO (Négociations Annuelles Obligatoires). Cela tend d’une part à diviser les grèves entreprise par entreprise, de manière totalement désynchronisée, et à se caler sur le rythme des « rounds » de négociations. Ensuite, les partis de la gauche institutionnelle, réunis dans la NUPES, propose comme unique perspective pour tout régler, les élections législatives avec comme programme le blocage des prix de certains produits, une hausse de 100€ du SMIC, et en laissant les autres salaires à la négociation branche par branche avec le patronat. Enfin, les directions syndicales, hormis pour les traditionnels défilés de saison, sont bien silencieuses, invitant surtout à échéance régulière le gouvernement à pratiquer le dialogue social.

Alors que le coût de la vie pourrait être l’étincelle de grandes explosions sociales dans les mois à venir, il est fondamental de travailler à la construction d’un plan de bataille et d’un programme à même de rassembler les forces de toute notre classe dans la lutte. Partir de la réalité concrète des luttes en cours, en s’appuyant directement sur les grèves existantes et en tentant de les renforcer au maximum, d’abord en les soutenant de toutes les manières possibles, y compris financière. Pour permettre aux luttes d’exprimer tout leur potentiel, un tel plan devrait stimuler le développement de l’auto-organisation des grévistes pour que ceux-ci prennent en main l’organisation de piquets, d’une caisse de grève, ou encore de délégations de soutien sur les autres luttes. L’auto-organisation devrait également être le socle de la coordination à l’échelle d’une branche, d’un secteur, ou encore plus largement, des différentes grèves. Les organisations syndicales et politiques qui soutiennent la lutte des travailleurs devraient mettre à disposition tous leurs moyens humains et matériels dans cette perspective. Pour l’obtention de revendications unifiant l’ensemble de notre classe : augmentation de 300€ nets pour toutes et tous, indexation des salaires et des pensions sur l’inflation, gel des prix de première nécessité, de l’énergie et des loyers !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
JUSTICE PATRONALE

Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

À l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle, la CGT est sur le pied de guerre. Pour obtenir une augmentation de salaire de 300€, les syndicats se donnent un mois pour préparer une grève le 9 juin. Une revendication unitaire pour coordonner les salariés des 800 entreprises de sous-traitances.

Aéroport de Roissy : la CGT prépare une grève le 9 juin et revendique 300€ d’augmentation pour tous

La hache de guerre est déterrée. Pour les salariés et syndiquées du pôle aéroportuaire de Roissy CDG, l’heure est venue de réclamer leur dû. Après deux années de Covid, durant lesquelles les plans de départ volontaires et les plans de licenciements se sont succédés, l’inflation galopante de ces derniers mois a été la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Et s’il y a deux semaines encore, Augustin de Romanet, PDG d’Aéroports de Paris (ADP), se plaignait des difficultés de recrutement sur les plateformes aéroportuaires, les résultats des Négociations Annuelles Obligatoires sur les salaires ont été tout aussi décevantes.

Makam, salarié chez Acna, un sous-traitant du nettoyage, dénonce ce changement d’attitude des patrons du secteur, qu’il juge être de la provocation : « cette crise sanitaire a bénéficié aux patrons. Il y a eu beaucoup de licenciements, d’accords qui ont été signés, tous défavorables aux salariés. Quand je vois qu’Air France veut embaucher 2.000 personnes, personne ne dit qu’ils ont mis à la porte plus de 6.000 personnes avec des plans de départ volontaires (PDV), je suis en colère. » Même amertume pour Nordine, qui travaille lui chez Transdev Aero-Piste : «  Dans toutes les entreprises, les NAO sont ridicules. Ils nous donnent 20€, 30€ par mois, même pas une baguette par jour !  ».

Pour les deux syndicalistes CGT, élus à l’Union Locale du syndicat, une augmentation des salaires est devenue « vitale ». « C’est quelque chose de nécessaire et légitime, nous explique Nordine, 300€ brut, ça représente peut-être 220€ net mois : à peine deux pleins  » C’est donc autour de cette revendication, 300€ d’augmentation brute pour tous les salariés de Roissy, qu’ils ont décidé de préparer une grève, le 9 juin prochain.

Il faut dire que Roissy CDG est une énorme machine pensée pour empêcher tout mouvement de grève des salariés : là où Air France et Aéroports de Paris concentraient tous les emplois il y encore quelques décennies, c’est maintenant près de 800 entreprises différentes, dont l’immense majorité sont des sous-traitants pour une poignée de donneurs d’ordres, qui se répartissent 93.000 salariés.

Pour Nordine, « le problème de la sous-traitance, c’est la division : il y a un dumping social local. Il y a une forme de délocalisation juridique locale : avant quand c’était un salarié d’Air France qui travaillait, c’est maintenant une entreprise sous-traitante qui gère, avec des salaires à la baisse  ». Mais si le patronat a tout fait pour séparer chaque activité en des myriades d’entreprises, pour la nouvelle équipe de l’UL CGT Roissy, cet obstacle est franchissable. « Quand on a 800 entreprises, on doit préparer une grève à l’avance, et notre objectif c’est de tenir une AG dans toutes les entreprises de Roissy » nous explique Makam, tandis que dans les discussions entre syndicalistes qui continuent autour du barbecue, les responsables de l’UL proposent de venir faire des tournées dans chaque entreprise.

Aéroport de Roissy : la CGT prépare une grève le 9 juin et revendique 300€ d’augmentation pour tous

L’heure est donc à la préparation : « on est à un mois de l’échéance, et on s’est donné le temps pour réussir cette journée nous confie Nordine. Je pense que ça va réussir, parce que la conjoncture fait que la question des salaires est centrale ». Il faut dire qu’une augmentation de 300€ pour tous les salariés serait une goutte d’eau par rapport aux bénéfices des puissants groupes aéroportuaires.

Ainsi, alors qu’Air France a obtenu 7 milliards d’aides en 2020, puis 5 milliards en 2021, le géant a d’ores et déjà prévu de rembourser ces dettes en trois ans. De son côté, ADP a provisionné, rien que pour l’année 2022, près de 90 millions d’euros pour leurs actionnaires.

Nicolas Pereira, secrétaire de l’UL, motive donc les troupes : « il faut y croire en ce 9 juin. Il va falloir faire des efforts, être sur le terrain, convaincre [les salariés] que c’est possible, et c’est le nombre qui fera que c’est possible ! On ne va pas pleurer pour nos patrons, ils ne pleureront pas pour nous. » Le rendez-vous est donc donné en juin, « une journée morte », comme le disent certains salariés venus pour préparer l’action, pour une grève qui doit être dirigée par les grévistes : une assemblée générale est prévue avant, et après la grève pour déterminer la suite des opérations.

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Eiffage : grève nationale ce mercredi pour les salaires, à l’appel de la CGT
 
Eiffage : grève nationale ce mercredi pour les salaires, à l’appel de la CGT
Le groupe compte environ 50 000 salariés en France. © Crédit photo : Illustration AFP
Par SudOuest.fr avec AFP
 
« Plus de 500 personnes » ont pris part au mouvement en province, selon la CGT

La CGT a appelé ce mercredi à une grève concernant « tout le groupe Eiffage », géant français du BTP, afin de protester contre les « augmentations de salaires symboliques », sur fond de contexte inflationniste

« Plus de 500 personnes » ont pris part au mouvement en province, selon la CGT. Une soixantaine de salariés des différentes activités du groupe ont manifesté en fin de matinée devant le siège de Vélizy-Villacoublay (Yvelines), où ils ont tenté de rallier à leur cause les cadres de l’entreprise en distribuant des tracts. Le chiffre a grimpé à 150 à la mi-journée, a affirmé la CGT.

Le groupe compte environ 50 000 salariés en France. La direction, contactée par l’AFP, n’était pas en mesure de commenter dans l’immédiat.

« C’est purement par rapport aux salaires, au pouvoir d’achat, les difficultés des salariés quand on voit les bons résultats du groupe et l’inflation qui est de 4,5 %, quand on voit que les augmentations de salaires se limitent à 2,5, 3 % », a déclaré Georges Gonzalez, coordinateur CGT pour le groupe Eiffage, pour expliquer ce mouvement.

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Danger du Référendum à l'usine Le meux Unilever

Aux salariés de l'usine de Le meux de bien prendre la mesure pour le 19 mai 2022.

lors de la réunion CSE de vendredi avril 2022, la direction nous annonce une nouvelle baisse des volumes encore plus pessimiste que le mois dernier (mars 2022), nous allons perdre encore 30 millions d'unités sur l'année.

La direction a remis encore sur la table la problématique de nos accords.

Cela ne présage rien de bon !!!

Comme le dit si bien notre directeur de site, nous sommes dans un groupe actionnariat et donc, notre direction exécutera sans broncher toutes les directives imposées par le groupe pour préserver la marge.(€€€)

Il était déjà prévu de faire de grosses économies mais avec cette baisse des volumes, il y a de quoi être très inquiet !

Pour eux, nous sommes juste une variable d'ajustement.

La direction regarde de très près ce référendum et en fonction du résultat, elle mettra son plan en action !

 

Ce référendum est un réel danger pour nous tous !

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
RETRAITES : pour la CGT c'est toujours 60 ans !

 

 

LIENS POUR AGRANDIR:

Télécharger cgt-retraite-60-ans-R

Télécharger cgt-retraite-60-ans-V

Publié par EL DIABLO

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Rennes. Grève des salariés de Carrefour Alma face au licenciement de leurs collègues

Jeudi 5 mai, des dizaines de salariés Carrefour du centre commercial Alma à Rennes ont fait grève et se sont rassemblés en soutien à leur deux collègues licenciées. Face à une direction qui cherche à imposer la peur chez les salariés, ces derniers ont fait la démonstration de leur solidarité.

Face à la répression, solidarité !

Crédits photo : Révolution Permanente Rennes

Deux salariés du Carrefour Alma de Rennes travaillant au secteur drive ont été récemment licenciés de façon abusive. En conséquence, une grève de solidarité a été appelée par les salariés du Carrefour Alma de Rennes ce jeudi 5 mai. Dans la matinée, ils ont été plusieurs dizaines à débrayer et à se rassembler devant l’entrée du magasin. Sous l’œil de la direction, des élus CGT ont pris la parole pour dénoncer la répression dont a fait preuve la direction, lançant en suivant des slogans pour dénoncer les licenciements abusifs. Plusieurs syndicalistes de l’union départementale CGT sont venus en soutien dont des travailleurs de PSA, de l’éducation ou encore de la Poste. Les deux autres syndicats existants sur le magasin, Force Ouvrière et la CFDT, étaient quant à eux absents.

Plusieurs semaines auparavant, la direction du magasin a donc entamé deux procédures de licenciement pour « vol organisé » contre deux salariées travaillant au drive. N’ayant aucune preuve du vol qu’il leur reprochait, la direction a changé de version lors de l’entretien de licenciement, pour finalement accuser les deux salariées de retards, « discussions sur le temps de travail » mais aussi « manque de productivité ».

En réalité, ces deux licenciements s’inscrivent dans un contexte particulier. Depuis le premier mars, le magasin est passé en location-gérance comme une quinzaine d’autres magasins Carrefour en France. Concrètement, cela signifie que Carrefour vend le fond de commerce du magasin tout en gardant en sa possession les murs, ce qui entraîne la sortie des accords d’entreprise du groupe Carrefour qui donnaient quelques acquis sociaux aux salariés. Pour résumer, le passage en location gérance est un moyen pour le patronat de faire des économies sur les conditions de travail des salariés.

C’est donc logiquement que les salariés du Carrefour Alma se sont mobilisés par la grève contre le passage du magasin en location gérance, le 29 novembre dernier. Le drive était l’un des secteurs les plus mobilisés, jusqu’à entraîner la fermeture du drive le jour de la grève. Une combativité que la direction cherche à briser avec ces deux licenciements de salariées du drive contre lesquels les salariés se mobilisaient ce jeudi 5 mai. Aussi, les contrats des deux salariées licenciées conservaient les conditions de travail antérieur au passage en location gérance, car ils avaient été signés en amont. Une motivation de plus pour la nouvelle direction, qui en licenciant les « anciens contrats » pourra réembaucher de nouveaux salariés avec des conditions de travail à la baisse.

Ainsi, à travers ces licenciements injustes, la direction cherche à faire peur aux salariés en testant leur capacité de réaction. En place depuis seulement deux mois, la nouvelle direction est offensive et tente de créer la division au sein du magasin. Dans ce sens, selon un des salariés qui témoignait auprès de Révolution Permanente, le recours aux intérimaires s’est intensifié au secteur caisse, ce qui déstructure le collectif de travail avec un plus fort turn-over, et des salariés qui peuvent très difficilement se mobiliser avec un statut précaire.

Face à ce climat de peur que tente d’imposer la direction, les salariés ont réagi comme il se doit en se mobilisant par la grève pour apporter leur solidarité aux salariés licenciés abusivement par leur direction.

 
Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

La France et les partenaires européens doivent interdire formellement au réseau bancaire de continuer à spéculer sur les matières premières agricoles tant que durera le conflit Russo-Ukrainien.

En France les prix agricoles à la production ont augmenté de 26,8 % de mars 2021 à mars 2022, contre 14,5 % entre février 2021 et février 2022. Cette hausse est totalement inédite sachant que la plus forte augmentation en un an avait eu lieu en mars 2008, avec notamment la crise dite des « subprimes » et la faillite de nombreuses banques dont « Lehman Brothers ».

En mars le prix des céréales s’est envolé de 68,6 % et celui des oléagineux de 70,8 % par rapport au même mois de l’année précédente.

Théoriquement la loi française de séparation et de régulation des activités du 18 juillet 2013 interdit la spéculation sur les marchés des activités bancaires sur les marchés dérivés de matière première agricole.

La loi obligeant les banques à limiter leurs positions sur les matières premières agricoles et à soumettre quotidiennement le détail de leurs positions tenues auprès de l’autorité des marchés financiers (AMF). Les banques n’ont plus le droit de constituer des stocks physiques de matière premières agricoles. Elles se doivent d’indiquer, dans leur rapport annuel, les moyens mis en œuvre pour éviter d’exercer un effet significatif sur le cours des matières premières agricoles.

Malheureusement le réseau bancaire français propose toujours des produits de placement spéculant sur les matières premières agricoles.

L’ONG OXFAM avait déjà alerté en 2015 sur cette situation inadmissible qui amplifie les conséquences des famines à travers le monde.

Les deux plus gros pays producteurs de céréales en Europe se déchirent depuis près de 70 jours et les approvisionnements notamment en Oléagineux sont quasiment à l’arrêt. Le traumatisme d’une guerre ne doit pas entraîner un autre traumatisme celui d’une crise alimentaire mondiale. L’Union Européenne et ses partenaires doivent prendre des mesures fortes pour empêcher l’installation d’une bulle spéculative sur les matières premières agricoles et ses dérivés.

 

Publié par lacgt44.fr

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Plutôt que feindre de s’étonner comme les éditocrates du nombre relativement faible des salarié.e.es syndiqué.e.s, on s’interroge parfois sur le pourquoi nous sommes encore si nombreux au syndicat !

 

Systématiquement dénigrés, en particulier la CGT, taxés d’incompétence, de malhonnêteté, de corrompus, d’inefficaces, de passéistes (voire carrément de dinosaures), les syndicalistes ne sont pas à la fête dans les médias.

 

Il est vrai que nous sommes face à des difficultés importantes : vieillissement du corps militant, division syndicale (facilité il est vrai par les « partenaires » du patronat ou du gouvernement), évolution du salariat et de l’entreprise (avec toujours plus de précarité et de divisions entre les salarié.e.s).

 

Malgré tout, à la CGT, nous sommes et serons toujours là pour défendre la justice sociale et l’égalité. A chaque non syndiqué.e de s’interroger sur ses responsabilités par rapport à la contre révolution sociale en cours depuis plusieurs années.

 

Celle-celui qui ne lutte pas a déjà perdu !
 

Et avec un peu d’humour, c’est bien aussi :

10 bonnes raisons d’être contre les syndicats

Publié par la CGT44.FR

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Référendum Unilever usine Le meux

Voir les commentaires

Visiteurs

489256

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog