SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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En 1939 juste avant la catastrophe, ceux qui n'avaient pas accepté les congés payés, qui avaient approuvé Munich livrant la Tchécoslovaquie  à Hitler, ceux qui faisait le choix de Hitler interdisant les syndicat, ceux qui plus tard choisir Pétain firent à ce moment la guerre aux communistes.

 

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Parmi ces députés qui ont refusé de renier leurs idées et leur engagement il y a à l’époque Ambroise CROIZAT qui fait partie de ceux que l’on désignera plus tard comme “les députés du chemin de l’honneur”. Merci à Patrick MAGRO qui a transmis ce morceau d’histoire du PCF. Dans un temps où des gens dont on se demande qui les paye pour une telle besogne sont en train – à partir de mensonges éhontés montés par l’extrême-droite des Etats-Unis et dénoncés par la plupart des spécialistes – de pousser notre pays vers la forfaiture qui justifie les guerres, combien d’élus communistes seraient dignes de tels aînés ? A l’intérieur du PCF, une grande bataille de reconquête de la simple vérité historique, du droit à représenter les couches populaires qui n’ont jamais trahi selon le mot de François MAURIAC et qui comme la jeunesse populaire, qui toujours paye vos crimes et vos erreurs se détourne de vos comédies et de vos transactions pour des postes. Toutes les représentations politiques sont frappées de ce mal étrange qui les pousse à jouer les renégats de ceux qui les ont élus et ce n’est pas un hasard, c’est parce même si nous donnons dans les gadgets les questions que nous devons affronter concernent la vie et la mort et que ces pleutres ne sont pas de taille et s’ils continuent à agir de la sorte ils se préparent, nous préparent à la chambre la plus improbable, élue avec un minimum d’électeurs parce qu’au delà de ceux que l’on peut duper avec des mensonges sur des pays lointains, il y a ce que sont ces gens-là ce qu’ils deviennent la caricature d’une fonction, l’incapacité à être la FRANCE. (note de Danielle BLEITRACH pour histoireetsociete)
  • Le 26 septembre 1939 le gouvernement décide par décret la dissolution du Parti Communiste et de nombreuses organisations démocratiques dont les biens et les locaux sont confisqués.
    Un deuxième décret autorise les Préfets à suspendre les Maires et les conseils municipaux pour des motifs aussi vagues que : Ordre public, Intérêt général.
    La pression idéologique s’exerce sur la population, alimentée par la presse patronale qui offre ses colonnes aux renégats de tous poils et aux futurs collabos, reprenant la calomnie qui avait servi de prétexte à l’assassinat de Jean JAURÈS, et des agents de l’étranger.
    Le 9 janvier 1940, à l’ouverture de la session parlementaire ordinaire, quatre Députés, mobilisés et en permission régulière, sont dans l’hémicycle
    Raymond GUYOT
    Charles MICHELS
    Fernand GRENIER
    André MERCIER.
    Les fascistes dont Ybarnégaray et Tixier Vignancourt, les attaquent brutalement et vont obtenir de la chambre qu’ils soient frappés de censure.
    Le 11 janvier le fasciste CHIAPPE demande la discussion immédiate d’un projet de déchéance des députés communistes.
    Le 16 janvier Etienne FAJON qui s’oppose au projet, est interrompu par Georges BARTHÉLEMY bientôt ministre de PÉTAIN 1941/1943 signataire du statut des Juifs et d’exécutions de patriotes. Il déclare “IL FAUT FRAPPER VITE” “IL FAUT FRAPPER FORT”, puis plus tard pour les communistes “LES POUSSER SOUS LE COUPERET DE M.de PARIS”
    A la fin du débat aussi étrange que d’appeler cette haine un débat
    La déchéance des députés communistes est adoptée -par 522 voix sur 524 votants –
    Au sénat, six sénateurs s’abstiennent.
    L’un d’eux, Alexandre BACHELET, socialiste, va malgré les cris et de violentes interruptions sauver une partie de l’honneur des parlementaires SFIO en déclarant :
    “Devant l’attitude d’un homme qui a cru conforme à son honneur politique de rester fidèle à ses théories et devant l’attitude de ceux qui préfèrent y renoncer, peut-être pour des motifs ou des intérêts personnels, je le dis très sincèrement, c’est au premier que je conserve mon estime”. “JE CONSERVE MON ESTIME À MON CAMARADE MARCEL CACHIN”
    En mars 1940 deux mois avant l’invasion hitlérienne le bilan de la répression anti-communiste :
  • trois cent Conseil Municipaux suspendus
    -deux mille sept cent soixante dix huit élus communistes ont été déchus
  • l’Humanité qui tirait à 500.000 exemplaires
  • Ce Soir qui éditait à 25.000 exemplaires ont été supprimés.
  • 159 autres parutions supprimées
  • 620 syndicats ont été dissous
  • 11000 perquisitions ont eu lieu
  • 675 dissolution de groupements politiques prononcées
  • 10000 sanctions prises contres les fonctionnaires communistes
    -Le 9 avril 1940 pour parachever l’ensemble des mesures le décret loi signé Albert SEROL va prévoir la peine de mort pour les communistes.
  • le 10 mai la WEHRMACHT passe à l’offensive, vous savez la suite…… !
    Cet épisode de notre triste histoire de France est méconnu des Français. Certains politiques de droite voire même de soc-dem anti communistes le savent mais se gardent bien d’en faire mention .!

Le chemin de l’honneur d’Ambroize Croizat

 

Lisez la biographie d’Ambroize Croizat et voyez à quel point cet homme fut ce qu’on appellerait aujourd’hui un stalinien, il fut condamné au bagne pour avoir refusé avec ses camarades de désavouer l’URSS, on appelait ça le chemin de l’honneur… Ils disaient eux et tous ceux qui moururent sous les balles allemandes que c’était Munich, la guerre et ils dénonçaient le refus de Blum et des socialistes d’intervenir en Espagne contre Franco…

Son père, Antoine Croizat, est ouvrier et sa mère, Louise Jeannette Piccino, employée dans un tissage de velours. Il travaille en usine dès l’âge de 13 ans lorsque son père est appelé sous les drapeaux en 1914. Apprenti métallurgiste, il suit en même temps des cours du soir et devient ouvrier ajusteur-outilleur dans la région lyonnaise.

Parcours syndical et politique

En 1917, il s’inscrit aux Jeunesses socialistes et adhère au Parti socialiste en 1918. Il se déclare partisan de l’affiliation de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) à l’Internationale communiste. Il anime les grandes grèves de la métallurgie lyonnaise. Ambroise Croizat entre lui-même au Parti communiste dès sa fondation en 1920 et il est l’un des dirigeants des Jeunesses communistes de 1920 à 1928. Il devient un permanent du Parti communiste en 1925. En 1928, il est nommé secrétaire de la Fédération unitaire des métaux. En 1929 — et jusqu’à sa mort en 1951 — il est membre du comité central, puis membre du bureau de la Fédération de la jeunesse. Il déploie une intense activité militante dans de multiples endroits en France En 1936, au moment où se réalise l’unité syndicale, il devient secrétaire général de la Fédération unique des métallurgistes CGT, qui regroupe alors 20 % des effectifs de la CGT

Aux élections législatives de 1936, il est élu dans la deuxième circonscription du 14e arrondissement de la Seine. Il est négociateur de la convention de la métallurgie parisienne, rapporteur sur la loi des conventions collectives à la Chambre. Il est également négociateur dans le secteur des grands magasins et membre à la Chambre de la commission sur les armements

 

A la suite de l’interdiction de leur parti survenue le 26 septembre 1939, parce que les communistes, comme nous venons de le voir, sont accusés par ceux-là même qui ont signé Munich et refusé d’intervenir en Espagne d’approuver le pacte germano-soviétique, les députés communistes présents à Paris se réunissent les 27 et 28, et décident la formation d’un nouveau groupe ; le 29, le Journal officiel (JO) annonce la création du Groupe ouvrier et paysan français (GOPF).  Accusé d’avoir, avec ses collègues communistes, « participé à la formation et au fonctionnement du Groupe ouvrier et paysan » il est arrêté dans la nuit du 7 au 8 octobre 1939, déchu de son mandat le 20 février 1940 et condamné le 3 avril 1940 par le 3e tribunal militaire de Paris à 5 ans de prison, 4 000 francs d’amende et 5 ans de privation de ses droits civiques et politiques. Ayant transité par 14 prisons, il finit par être transféré en mars 1941 au bagne de Maison Carrée dans la banlieue d’Alger. Libéré le 5 février 1943, trois mois après le débarquement allié en Afrique du Nord, il est nommé par la CGT clandestine à la commission consultative du gouvernement provisoire d’Alger. Au titre de la CGT, à partir de novembre 1943, il siège à l’Assemblée consultative provisoire et participe à ses délibérations. À la Libération, il est élu membre des deux Assemblées constituantes (scrutins du 21 octobre 1945 et du 2 juin 1946) puis de l’Assemblée nationale de 1946 à 1951.

Ambroise Croizat est ministre du Travail du général de Gaulle du 21 novembre 1945 au 26 janvier 1946, puis ministre du Travail et de la Sécurité sociale du 26 janvier au 16 décembre 1946 (gouvernements Gouin et Bidault) et du 22 janvier au 4 mai 1947 (gouvernement Paul Ramadier, fin de la participation communiste au gouvernement). C’est à ce poste qu’il dirige la mise en place du système de protection sociale : assurance maladie, système de retraitesallocations familiales, et amélioration du droit du travail français, avec les comités d’entreprise, la médecine du travail, la réglementation des heures supplémentaires, le statut des mineurs5.

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SOURCE : France Bleu Occitanie

Aveyron : devant la SAM, les métallos fustigent les "miettes" lancées par Renault et l'État

 

Plus d'un millier de personnes se sont réunies ce samedi à Viviez (Aveyron) pour soutenir les ex-salariés de la SAM qui occupent leur usine depuis fin novembre.
Aveyron : Les SAM trahis par les dirigeants de Renault et le pouvoir macronien !

Ghislaine Gistau de la CGT s'exprime devant les manifestants ce samedi © AFP - MATTHIEU RONDEL

Plus d'un millier de personnes ont participé samedi à un rassemblement à Viviez devant la SAM, sous-traitant aveyronnais de Renault liquidé en novembre, pour apporter leur soutien aux ex-salariés qui se battent pour un projet alternatif sur le site de cette fonderie.Des photos d'Emmanuel Macron et de Bruno Le Maire étaient accompagnées respectivement de la mention "menteur" et "complice". Et le patron de Renault désigné "coupable". 

Les salariés occupent leur ancienne usine depuis fin novembre © AFP - Matthieu RONDEL
Les salariés occupent leur ancienne usine depuis fin novembre

"Les réponses apportées par l'Etat et Renault ne correspondent pas à nos attentes. On est encore très loin du compte", a indiqué David Gistau, délégué CGT.  Sur les mesures d'accompagnement spécifiques permettant aux salariés de partir plus tôt à la retraite, il accuse l'Etat de n'apporter "aucune réponse claire". Quant aux primes supra-légales proposées par Renault, de l'ordre de 25.000 euros bruts par salariés, "ce sont des miettes par rapport au préjudice subi", lance-t-il. 

"Notre lutte est d'intérêt général"

"Mais on ne veut pas se laisser enfermer par des questions d'argent et notre objectif premier est d'obtenir un projet industriel alternatif permettant de relancer l'activité de la fonderie", dit-il. "Notre lutte est également d'intérêt général pour l'ensemble de la filière fonderie en France, qui est aujourd'hui menacée", ajoute le syndicaliste.  Parmi les participants au rassemblement, des représentants de nombreux syndicats venus de différentes régions de France, ainsi que des habitants du bassin de Decazeville et des élus locaux.  Brandissant une pierre de charbon, M. Gistau a rappelé que "ce territoire [le bassin de Decazeville] a permis au pays de se reconstruire après la guerre" avec notamment l'exploitation charbonnière et la fabrication d'acier et de fonte ayant servi à alimenter des milliers de kilomètres de rails.   

315 salariés ont reçu leur lettre de licenciement

Sur les 333 salariés de l'usine, 315 ont reçu leur lettre de licenciement, a expliqué le syndicaliste à l'AFP, précisant que les 18 autres, représentants du personnel, "attendent toujours de rencontrer l'inspection du travail".  Reprise en 2017 par le groupe chinois Jinjiang, la Société aveyronnaise de métallurgie (SAM), installée sur les hauteurs de Decazeville, avait été placée en redressement judiciaire en décembre 2019.  Son sort a été définitivement scellé le 26 novembre dernier quand le tribunal de commerce de Toulouse a acté la cessation de son activité et sa liquidation après le refus de Renault de soutenir l'unique projet de reprise. 

Deux mois d'occupation

Depuis, environ la moitié des salariés se relaient jour et nuit pour occuper le site.  Face à cette situation, les mandataires de l'entreprise liquidée s'insurgent du fait que les fours n'ont pas été éteints. "Ils brûlent des milliers de m² de gaz pour rien et il y en a pour environ 250.000 euros par mois", indique Guillaume Foucault, leur porte-parole.  Il pointe le "coût environnemental" de cette décision prise par les salariés occupant l'usine, ainsi que le risque pour les fours d'être "bousillés si EDF et GDF coupaient brutalement l'approvisionnement".  Mais pour Ghislaine Gistau, autre représentante CGT des salariés, les mandataires "n'ont rien à faire de l'écologie, ce qu'ils veulent c'est qu'on vidange proprement les fours pour qu'ils puissent les revendre après".

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Lundi 24 janvier 2022: jour de la lune et du passe vaccinal

Sinon, il y aussi cela:

Lundi 24 janvier 2022: jour de la lune et du passe vaccinal

Pour en revenir à la lune:

Lundi 24 janvier 2022: jour de la lune et du passe vaccinal

Mais plus sérieusement, je vous propose ceci:

Lundi 24 janvier 2022: jour de la lune et du passe vaccinal

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En ne perdant pas de vue que les " concurrents privés " bénéficiaires du cadeau que  Macron leur fait de 8 milliards d'euros,

NE PRODUISENT ABSOLUMENT AUCUNE ELECTRICITE,

rachètent à prix contraint au-dessous des coûts de production

POUR REVENDRE ENSUITE AVEC DE GROS PROFITS SUR LE MARCHE!

C'est donc quant au fond une prime à la spéculation CONTRE les intérêts populaires, contre l'intérêt général!

Exemple de distribution de dividende exceptionnel de 1,7 milliards récemment pour les actionnaires de Total Energie, un des concurrents bidon d'EDF

Comme il ne s'agit pas seulement d'entités abstraites nommons les dirigeants de Total Energie et sans doute heureux bénéficiaires de la casse du service public :

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Une vidéo qui démonte le macanisme scandaleux :

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Les aides de l’État aux entreprises ont beaucoup progressé avant le Covid-19
Avant même la crise du Covid-19, la politique du « quoi qu’il en coûte » était déjà appliquée en faveur des entreprises par le gouvernement. La DARES (Direction de l'Animation de la recherche, des Études et des Statistiques) a publié à ce sujet en août 2021 les résultats de son analyse des « dépenses en faveur de l’emploi et du marché du travail en 2019 ».  

Les dépenses en vue d’inciter les entreprises à embaucher sont passées de 70,4 milliards d’euros en 2018 à 75,1 milliards en 2019. En particulier, « les mesures générales d’allègement du coût travail » se sont établies à 60,6 milliards d’euros, contre 54,1 Mds€ lors de l’année précédente. Cette forte augmentation est déterminée principalement par les facteurs suivants :
  • La transformation du Crédit Impôt Compétitivité Emploi en allègement de cotisation sociale (les cotisations maladies sur le salaire brut ont diminué de 6 points jusqu’à 2,5 Smic) représente un coût de 22,4 milliards d’euros en 2019 ;
  • Les allègements généraux sur les bas salaires représentent un coût de 27,9 Mds€ contre 23,2 Mds€ l’année précédente. Une progression principalement due à la réduction générale des cotisations patronales d’assurance chômage et de retraite complémentaire (6,4 Mds€).
Les exonérations de cotisations sociales (« charges sociales » dans le langage des entreprises) se sont multipliées depuis 25 ans, sans qu’aucune étude ne vienne démontrer leur impact positif sur l’emploi.

Les prérogatives des CSE leur permettent de mandater un expert qui, dans le cadre de son analyse, peut présenter et chiffrer l’ensemble des exonérations dont bénéficient leurs entreprises. Il peut montrer ce que l’employeur a fait de cet argent, ainsi que des nombreux crédits d’impôts dont l’entreprise a bénéficié. Dans la majorité des cas, cette manne financière a été fléchée vers le capital et non pas vers le travail. 

Publié par JDS

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MICHELIN : Négociations salariales "une mascarade" selon la CGT

SOURCE : Le Journal de Saône et Loire

Dans un communiqué, la coordination des syndicats CGT de Michelin France demande la reprise des négociations salariales avec la direction afin d'augmenter les salaires de 3,5 %. Et de prévenir : "sans réponse favorable, les syndicats CGT organiseront, avec les salariés, les actions qui sauront faire comprendre cette demande".

Par Communiqué de presse de la coordination des syndicats CGT de Michelin France concernant la politique salariales - 20 janv. 2022 

« NAO salaire 2022 dans l’entreprise Michelin : une mascarade sans nom !

Plus que du mépris, c’est une véritable insulte de l’entreprise Michelin envers les salariés : Du salaire de la peur, cette entreprise tombe dans les salaires de la honte.

Michelin, qui nous abreuve à pleine bouche dans les médias de l’expression « dialogue social », avec la complicité du gouvernement et du patronat n’en a pas l’ombre d’un échantillon en poche.

 

Depuis la crise de 2008, l’entreprise Michelin n’a jamais connu un résultat au-dessous du milliard d’euros. L’année 2019 -année d’avant Covid- voit un résultat (bénéfice net et cash flow) de 2,7 milliards €. Pour 2020, année Covid ponctuée par des confinements et des arrêts de fabrication que nous avons tous en mémoire, le résultat (bénéfice net et cash-flow) est de 2,6 milliards €.

En fait, le résultat d’avant Covid est de 2,7 milliards d’euros, et celui de 2020, année Covid tant de fois considérée comme terrible, insurmontable, est de 2,6 milliards € !

Pour 2021, les résultats seront connus le 14 février, mais les économistes prévoient déjà un bénéfice net de 1,9 milliards €… Et quid du cash-flow ?

Michelin, c’est une santé financière au développement exponentiel alimentée par :
_ l’exploitation maximale de la force de travail des salariés
_ des plans antisociaux de réduction des effectifs.
_ des millions d’€ d’aides publiques : loi Fillon, CICE, CIR et sans oublier les aides du « quoi qu’il en coûte », qui enrichissent l’actionnaire et appauvrissent le salarié.

Tout pour l’actionnaire car l’entreprise a promis de garantir 50% du résultat à ses actionnaires au lieu des 30% à 35% habituel.

Sur plusieurs sites, les salariés se sont mis en grève plusieurs jours. Des débats ont permis d’exprimer le mépris ressenti devant la maigre augmentation des agents et l’absence totale de garantie pour les autres catégories. Les salariés de l’industrie du caoutchouc, tous formés, professionnels, maitrisant des technologies de pointe, subissant des conditions de travail difficiles se sentent insultés, bafoués.

Comment Michelin peut-il montrer si peu de reconnaissance envers ses salariés, sachant que l’inflation de 2021 est à 2,8 % et que tous les économistes s’entendent pour dire que nous ne sommes pas encore arrivés au sommet de l’inflation qui devrait atteindre 3,5 à 4% dès février ?

Chez Michelin, plus de 80% des salariés du 1er collège Ouvriers/Employés et une partie du 2ème collège bénéficient du chèque indemnité inflation de 100 €, ce qui confirme l’état de pauvreté de travailleurs qui comptent parfois plusieurs dizaines d’années d’ancienneté.

La coordination des syndicats CGT ne se contentera pas de la vague promesse d’une clause de « revoyure » en cas d’évolution exceptionnelle de l’inflation.

La CGT exige la reprise immédiate de véritables négociations visant à satisfaire, entre autres, la demande des salariés d’un minimum 3,5% d’AG afin de ne pas subir une perte de pouvoir d’achat.

Sans réponse favorable de l’entreprise, les syndicats CGT organiseront, avec les salariés, les actions qui sauront faire comprendre et entendre à Michelin cette demande. »

La négociation salariale à Michelin France s'est déroulée mardi et mercredi au siège du groupe à Clermont-Ferrand. Des discussions insatisfaisantes pour la CGT qui demande la reprise des négociations. Photo d'archives JSL/Ketty BEYONDAS

La négociation salariale à Michelin France s'est déroulée mardi et mercredi au siège du groupe à Clermont-Ferrand. Des discussions insatisfaisantes pour la CGT qui demande la reprise des négociations. Photo d'archives JSL/Ketty BEYONDAS

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Hé, ho, Blanquer! Le coronavirus n'est pas parti en vacances à Ibiza, lui!

Capture d'écran sur Fb

Non et c'est même le contraire, même si le premier chambellan du palais de l'Elysée allège tout, surtout les cotisations patronales dans les caisses de l'Etat. Mais ne faut-il pas sauver le capital dans notre mauvaise société?

 

Bref, si les prévisions de l'Institut Pasteur s’attendaient à un pic de la 5e vague de convid-19 à la mi-janvier, le nombre de cas quotidien continue de battre des records ces derniers jours et le nombre de décès dus à la pandémie ne décroit pas non plus.

En cause, note, le jeudi 20 janvier 2022, le Conseil scientifique qui, normalement parle à l'oreille de notre président chef du Conseil de défense sanitaire -est-ce que vous suivez?-: “cette remontée s’explique par un regain de l’épidémie chez les moins de 15 ans et chez les 30-44 ans, suggérant un effet important de la rentrée des classes: le virus circule de façon intense chez les plus jeunes et se propage ensuite aux parents”.

Ah, ces classes ouvertes pour le bien de la scolarité des enfants et des parents d'élèves qui, profitant de cette garderie somme toute gratuite, continuent de vendre leur force de travail à bas prix à leurs exploiteurs qu'ils soient publics ou privés!

Mais le Conseil Constitutionnel vient de valider en passe vaccinal le passe sanitaire. Ce qui va faire régresser la contamination.

Puisque ledit Conseil est un organe éminemment scientifique. Il découle de la constitution monarchique décrétée par le général de Gaulle en 1958. Son président actuel est l'ex-premier ministre socialiste Laurent Fabius. Les autres membres sont nommés soit par le président de la République, soit par le président de l'Assemblée nationale et soit par celui du Sénat.

Et en attendant, rien pour augmenter le pouvoir d'achat.

Ah, si, l'aumône de 100 euros pour les plus pauvres. Qui l'a perçue à la date d'aujourd'hui? En tout cas, pour les retraités, c'est pour fin février 2022. Ben oui, des fois que le grand âge, le coronavirus, ou les deux à la fois, en rétrécissent le nombre dans notre France aux racines vachement chrétiennes.

Hé, ho, Blanquer! Le coronavirus n'est pas parti en vacances à Ibiza, lui!

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La Sécu, dans le viseur de la finance... Et l'un des patrons de l'Assurance privée vous explique pourquoi ..., par Jean LEVY

La création de la Sécurité sociale | Annabac

 

Oui, les assureurs privés et leurs fondés de pouvoir qui occupent  aujourd'hui l'Elysée (ou qui voudraient demain l'occuper) veulent supprimer la Sécu, .

Denis Kessler,

dirigeant du Medef

devenu l'un des grands patrons de l'Assurance 

déclarait dans la revue Challenges le 4 octobre 2007

LA VOLONTE DES PATRONS DE REVENIR SUR LES CONQUÊTES SOCIALES GAGNEES A LA LIBERATION :

Adieu 1945, raccrochons notre pays au monde !

Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. Un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s'y emploie.

Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme...

A y regarder de plus près, on constate qu'il y a une profonde unité à ce programme ambitieux.

La liste des réformes ?

C'est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception.

Elle est là. 

Il s'agit aujourd'hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance !

A l'époque se forge un pacte politique entre les gaullistes et les communistes. Ce programme est un compromis qui a permis aux premiers que la France ne devienne pas une démocratie populaire, et aux seconds d'obtenir des avancées - toujours qualifiées d’«historiques» - et de cristalliser dans des codes ou des statuts des positions politiques acquises.

Ce compromis, forgé à une période très chaude et particulière de notre histoire contemporaine (où les chars russes étaient à deux étapes du Tour de France, comme aurait dit le Général), se traduit par la création des caisses de Sécurité sociale, le statut de la fonction publique, l’importance du secteur public productif et la consécration des grandes entreprises françaises qui viennent d’être nationalisées, le conventionnement du marché du travail, la représentativité syndicale, les régimes complémentaires de retraite, etc.

Le problème de notre pays est qu'il sanctifie ses institutions, qu’il leur donne une vocation éternelle, qu’il les «tabouise» en quelque sorte. Si bien que lorsqu’elles existent, quiconque essaie de les réformer apparaît comme animé d’une intention diabolique. Et nombreux sont ceux qui s’érigent en gardien des temples sacrés, qui en tirent leur légitimité et leur position économique, sociale et politique. Et ceux qui s’attaquent à ces institutions d’après guerre apparaissent sacrilèges.

Il aura fallu attendre la chute du mur de Berlin, la quasi-disparition du parti communiste, la relégation de la CGT dans quelques places fortes, l’essoufflement asthmatique du Parti socialiste comme conditions nécessaires pour que l’on puisse envisager l’aggiornamento qui s’annonce.

Denis Kessler

Denis Kessler, est actuellement président de SCOR* :

Ceci explique cela :

il est un leader du secteur qui a rejoint le Groupe en tant que président-directeur général en 2002. Durant les dix-neuf dernières années, il a marqué le Groupe SCOR de son empreinte, en le hissant au rang de 4ème réassureur mondial bénéficiant d’une notation AA-., est un leader du secteur qui a rejoint le Groupe en tant que président-directeur général en 2002.

*Quatrième réassureur mondial, SCOR offre à ses clients une gamme innovante et diversifiée de solutions et de services pour le contrôle et la gestion des risques. Le Groupe conjugue une présence mondiale avec une expertise reconnue au sein du secteur et des solutions financières de pointe.

Représentant de l'Assurance privée, il a naturellement la Sécurité sociale dans son viseur. Et sa proximité avec aussi bien Macron qu'avec  Pécresse font des projets du pouvoir un danger si l'un ou l'autre devait être réélu ou élu président en avril 2022 .

L'un et l'autre font miroiter que la suppression des cotisations sociales sur les feuilles de paie des salariés permettrait à ceux-ci de percevoir leur montant inclus ainsi en salaire net. Ce que ni Macron, ni Pécresse ne disent c'est que privéé de cotisation (salariale et patronale), la Sécurité sociale n'aurait plus ainsi de sources de financement et serait, de fait supprimée.

Les salariés seraient alors conviés à adhérer à des assurances et mutuelles privées, au grand bonheur des Denis Kessler ! Avec des cotisations élevées et proportionnelles aux remboursements consentis.

Qui pourrait alors se payer de quoi soigner, par exemple, son cancer, quand on connaît le montant des soins prodigués, qui se chiffrent par dizaines de milliers d'euros...aujourd'hui à la charge de la Sécu ? 

Denis Kessler et ses congénères piaffent d'impatience d'être en mesure de réaliser ainsi des milliards supplémentaires. 

Mais il y a loin de la coupe aux lèvres : car si chacun connaît les enjeux de son vote, Macron et Denis Kessler n'auront plus qu'à retourner l'un à sa banque, l'autre à ses assurances, dans la mesure où la vague populaire n'aurait pas nationalisé l'une et l'autre, en achevant le programme du CNR, cauchemar de la finance mondialisée.


 

Jean LEVY

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Guerre sociale : pour 2022, Macron prépare la fin des 35h

Marianne a révélé les premières réflexions de Macron pour son programme pour le prochain quinquennat. Modulation du temps de travail à l’échelle d’une vie, flexibilisation et fin des 35h sont à l’ordre du jour ! Bref 2022 s’annonce encore pire que 2017.

Président des riches

Crédit photo : AFP/ Ludovic Marin

Selon Marianne, celui qui ne s’est toujours pas officiellement déclaré candidat préparerait d’arrache-pied sa campagne, son programme et ses mesures phares. A l’ordre du jour de nouvelles offensives anti-sociales et notamment la fin des 35 heures.

C’est une exigence historique du patronat, remise plusieurs fois sur le devant de la scène, notamment à la sortie du premier confinement quand Geoffroy Roux de Bézieux expliquait que pour relancer l’économie il allait falloir « rouvrir le débat [sur la question du temps de travail] ». que le chef de l’Etat s’apprêterait à porter pour 2022. En effet, un cadre de LREM a expliqué à Marianne que pour les prochaines élections présidentielles, LREM étudierait la possibilité de faire entrer dans la loi une modulation du temps de travail à l’échelle d’une vie, il détaille : « On peut accepter de travailler 45 heures par semaine quand on a 25 ans, puis réduire son temps de travail quand on a des enfants ou quand on est senior ». Si les contours sont pour le moins flous pour le moment, cette modulation représenterait une attaque sans précédent contre le monde du travail et une nouvelle dégradation des conditions de travail et de vie dégradées. Une mesure d’autant plus scandaleuse, qu’alors que le chômage s’élève déjà à 15% chez les 15-29 ans, avec 45 heures par semaine l’avenir de la jeunesse post-2022 s’annonce morose, pour ceux qui travailleront comme pour ceux qui ne le pourront plus.

Et Macron n’entend pas s’arrêter en si bon chemin, Marianne indique : « Pour ne rien simplifier, la Macronie aimerait lier ce chantier à celui des retraites, interrompu en plein quinquennat. » Et l’attaque pourrait aller plus loin encore avec une volonté de repousser l’âge de départ à la retraite, là encore, dans l’objectif assumé d’allonger le temps de travail. A moins de trois mois de l’échéance des présidentielles, Macron semble vouloir renouer avec la posture jupitérienne du réformateur et avec le ton donné à sa campagne de 2017, en radicalisant ses projets d’attaques contre le monde du travail, les classes populaires et la jeunesse et en multipliant les gages adressés à la bourgeoisie. Et ce dans la droite lignée de la mise en application de la réforme de l’assurance chômage –qui a fait passer la durée minimale de travail pour être indemnisé de quatre à six mois- ou de son récent discours à la conférence des présidents d’université où il a promis dans finir avec la fac gratuite s’il était réélu. En 2022, comme en 2017, il semblerait bien que Macron se fasse une nouvelle fois le candidat des riches et le fossoyeur des acquis sociaux. Une chose est sûre, plus que jamais Macron, nous prépare la guerre sociale.

Et sur ce terrain, la concurrence est rude, puisque de Valérie Pécresse, ses slogans sarkosystes « travailler plus, pour gagner plus » et ses [adresses antisociales > https://actu.orange.fr/politique/presidentielle-2022-valerie-pecresse-veut-liberaliser-le-temps-de-travail-magic-CNT000001FDL95.html] « il est absurde de fixer un temps de travail légal pour toutes les entreprises » à Marine Le Pen favorable à un passage aux 39 heures par accords de branche, en passant par Eric Zemmour et les autres, les classes dominantes sont d’accord sur un point, c’est en finir avec les droits et les conditions de travail des salarié.e.s.

A rebours de ce programme austéritaire et à l’heure où 2,4 millions de personnes sont au chômage, il est nécessaire de faire entendre un programme en rupture totale avec la logique qui vise à faire payer la crise aux travailleurs et travailleuses. C’est dans ce sens que Révolution Permanente porte à travers la candidature d’Anasse Kazib, la nécessité de partager le temps de travail entre tous et toutes. Cela permettrait de créer des emplois, d’en finir avec le chômage et assurerait de meilleures conditions de travail et de vie au plus grand nombre.

Il n’est pas question d’attendre le lendemain des présidentielles pour commencer à la mettre en place, partout où les patrons ont des velléités d’augmentation du temps de travail, il s’agit de répondre par la grève. En prenant exemple sur les salariés de Neuhauser en Moselle, une boulangerie industrielle, où après plusieurs mois de lutte, les salariés ont obtenu le passage aux 32 heures. Le rapport de force paye et seule la construction d’un plan de lutte sérieux peut permettre de mettre fin aux aspirations de la bourgeoisie de détruire les conditions de travail

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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