SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

MONOP’ et MONOPRIX condamnés en appel pour « mise en place illégale du travail de nuit dans une entreprise »
La chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Paris a rendu le 16 mai 2017 deux arrêts qui condamnent Monop’ et Monoprix pour avoir employé illégalement des salariés après 21h. Cette décision succède à de premières condamnations prononcées en premier ressort, elles-mêmes consécutives à des procès-verbaux dressés par l’inspection du travail. La CGT Commerce Paris, le SECI-UNSA et SUD Commerce (organisations membres du CLIC-P) s’étaient constituées parties civiles.

A Monoprix et Monop’ qui se réfugiaient derrière l’existence d’un accord collectif de branche qui selon eux les autorisaient à faire travailler des salariés de nuit, la Cour rappelle qu’un accord collectif ou, a fortiori, l’assentiment du salarié, ne peut déroger à une règle protectrice des salariés qui revêt un caractère d’ordre public.
Elle implique que le travail de nuit réponde à une nécessité de continuité inhérente à l’activité elle-même (un hôtel, par exemple) ou à une nécessité d’utilité sociale. Selon la Cour, « l’attraction commerciale » ne remplit aucune de ces deux conditions.
Elle confirme donc la condamnation de Monop’ et Monoprix qui se sont immédiatement pourvus en cassation ! . . .

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Noyon, mardi. Le personnel gréviste s’est rassemblé, dès 8 heures, devant le site courrier de la cité de Calvin, rue Paul-Bert.
 

Le courrier s’est fait rare, ce mardi, dans les boîtes aux lettres des Noyonnais. A l’appel de la CGT, le personnel du site courrier de Noyon a entamé une grève reconductible pour dénoncer l’organisation de l’acheminement des plis électoraux. Selon le syndicat, « 25 salariés » sur 30 ont cessé le travail, quand la direction évoque « 10 salariés ».

A six jours du premier tour des élections législatives, les grévistes entendent interpeller leur direction sur le « surcroît de travail » engendré par la distribution des professions de foi des candidats, inclue dans les tournées classiques des facteurs. « C’est une charge de travail supplémentaire qui ne fait l’objet d’aucune compensation salariale, insiste Jérôme Pottier, secrétaire général de la CGT FAPT (Fédération des activités postales et de télécommunications). La Poste touche plus de 73 M€ de l’Etat pour ce contrat. Les facteurs veulent juste leur part du gâteau. Nous ne sommes pas dans la surenchère. »

Dans ses revendications, le syndicat réclame ainsi « une heure de repos compensateur payée ou rendue par tranche de 30 plis pour tous les personnels ». Ainsi que « cinq heures supplémentaires pour tous les agents affiliés au traitement des plis électoraux ». Les grévistes demandent par ailleurs à ce que la distribution de ces plis ne soit pas imposée aux factrices et facteurs de 55 ans et plus.

De son côté, la direction de la Poste évoque un dispositif habituel, mis en place au niveau national. « Cette distribution fait partie de la tournée du facteur, au même titre que les colis au moment de Noël, souligne un responsable. Si des heures supplémentaires sont effectuées et constatées, elles seront payées. »

Le mouvement de grève doit se poursuivre ce mercredi et pourrait durer jusqu’au 1er tour des élections, dimanche. Quoi qu’il arrive, les plis électoraux (qui sont acheminés ce mercredi sur le site) seront distribués en temps et en heure, assure la direction.

  leparisien.fr

Par CGT compiègne facebook

 

 

 

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PAR EL DIABLO

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[Dessin d'illustration] -  D'un côté les puissants, le monde de la finance, du patronat, des médias et des politiciens asservis, de l'autre, le peuple dans sa diversité . Qui fera échec à l'autre ?

[Dessin d'illustration] - D'un côté les puissants, le monde de la finance, du patronat, des médias et des politiciens asservis, de l'autre, le peuple dans sa diversité . Qui fera échec à l'autre ?

UNE TRIBUNE DE JEAN LÉVY :

Pour faire échec aux puissants, aux riches qui dévalisent les pauvres, VOTEZ CONTRE MACRON, contre ses candidats officiels, ceux du PS ou de LR, ralliés ou prêts de faire allégeance au lendemain du scrutin 

Pour les perroquets serviles au service de Macron et de sa République (des riches) en Marche, les élections législatives sont comme faites : ils annoncent d'avance une large majorité à l'Assemblée Nationale pour le parti de l'ex-associé gérant de la banque Rothschild.

Pour eux, de France-(Jup) Inter à la télé, du « Monde » à « Libération », presque pas la peine de voter, ils connaissent d’avance, à partir de sondages maison au niveau national, le résultat de 577 scrutins différents à deux tours où se présentent chaque fois de dix à vingt candidats qui feignent de viser le siège de député.

Pourquoi cette assurance affichée de la part des serviteurs zélés du capital ?

D'abord, pour impressionner les électeurs, par la pratique de la méthode Coué (1) : « Si tout le monde vote Macron, je vais faire comme tout le monde" ou bien, par dépit, "je ne vote pas, puisqu'on me dit que les jeux sont faits ».

Dans les deux cas, banco : c'est Macron qui gagne !

En fait, les tenants de l'oligarchie financière ne sont pas si rassurés que ça.

Lors de l'élection présidentielle, Macron n'a obtenu au premier tour que 24,01 % des suffrages exprimés, soit 18,19 % des électeurs inscrits. C'est fort loin d'un plébiscite et dans ce score déjà étaient nombreux les électeurs abusés par le « danger fasciste » brandi comme le feu d'enfer menaçant la France : ils ont cru s'en protéger en votant pour le banquier sans approuver la politique que celui-ci entend mener.

Et que dire du second tour : par millions, les électeurs ont fait, à leur insu, le choix du pire, se jetant dans la gueule du dragon pour conjurer « le nouvel Hitler » ...Et c'est ainsi qu'Emmanuel Macron a remporté l'élection avec 43 % des électeurs, 57% choisissant Marine Le Pen, l'abstention ou le vote blanc.

La farce était jouée.

A ce stade, au-delà des mercenaires appointés au service du banquier-Président, si ce coup-là a réussi, Macron le doit à la trahison des dirigeants, entre autres, du PCF et de la CGT, qui utilisant leurs titres, ont appelé, sans concertation des organisations qu'ils sont censés représenter, à voter Macron, c'est-à-dire pour celui qui ouvertement s'est présenté comme le chef qui entend conduire la croisade contre les infidèles du capital, le capitaine qui allait mener la guerre sociale contre le peuple travailleur, avec pour premiers objectifs le Code du Travail, l'indemnisation des chômeurs, le niveau des retraites, la sécurité Sociale.

Dans ces conditions, Emmanuel Macron 1er fut élu Président du Conseil d'Administration de la Maison France, rabaissée au niveau d'une multinationale, le peuple étant sa main d'œuvre.

Or, dans chacune des 577 circonscriptions, les Français peuvent mettre en échec le candidat OFFICIEL MACRON, mais aussi ceux qui PS et LR sont prêts à rallier le Président au second tour. Car, ces messieurs et ces dames ont plus d'un tour dans leur sac.

Leur stratégie est la suivante : compte-tenu du mode de scrutin (2) Macron et sa bande visent à placer un des leurs au second tour, et de faire en sorte d'assurer à celui-ci le désistement, de tous les autres candidats, soit contre celui - de La France Insoumise, de Jean-Luc Mélenchon, soit contre celui du Front National, selon les circonscriptions.

Au nom d'un néo- « Front républicain contre l'extrémisme ».

C'est dire qu'il faut, dès le premier tour, pour contrer efficacement cette stratégie, voter pour le candidat de l'une des deux seules forces d'opposition dans la future Assemblée, LFI ou FN, susceptible de l'emporter au second tour, sans même partager l'orientation de ces deux oppositions. Plus celles-ci auront de députés, plus sera difficile la mise en œuvre du plan macronal et patronal d'éradication de toute législation ouvrière.

Nous sommes en « résistance » contre le danger de dictature directe du MEDEF, et derrière celui-ci, de l'oligarchie financière européenne qui siège à Bruxelles et prend ses ordres à Berlin.

J. L.

(1) La méthode Coué, selon Wikipédia, est une prophétie autoréalisatrice qui tire son nom des travaux du psychologue et pharmacien français Émile Coué de la Châtaigneraie (1857 - 1926). Elle est fondée sur la suggestion et l'autohypnose.

Cette méthode est une forme d'autosuggestion censée entraîner l'adhésion du sujet aux idées positives qu'il s'impose et ainsi un mieux-être psychologique ou physique. Elle se veut autant préventive que curative.

(2) Pour concourir au second tour des élections législatives, le candidat doit figurer parmi les deux premiers au premier tour, soit recueillir 12,5% des inscrits, ce qui, compte-tenu du taux d'abstention élevé, représente plus de 20% des inscrits. Du fait du nombre particulièrement élevé de candidats au premier tour, rares ceux qui obtiendront ce score. Ce qui peut limiter le nombre de "triangulaires" où le choix serait triple.

SOURCE :

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MOBILISONS-NOUS !

LA RÉSISTANCE COMMENCE DIMANCHE 11 JUIN !

PAR EL DIABLO

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Attelés à assurer la promotion de la CFDT pour mieux tenir en laisse les salariés "nos grands" médias se gardent bien de diffuser ce genre de nouvelles :

la CGT-RTM redevient la 1ère organisation syndicale
Les élections professionnelles du 30 mai dans le réseau de transports urbains de la métropole de Marseille viennent de se dérouler.
Avec une représentativité de 41,42% dans l’entreprise, la CGT redevient la 1ère organisation syndicale en prenant 9 points (32,43% par rapport au précédent exercice).
La CFDT passe 2ème organisation de 36,6% à 29,64% et perd 7 points.
Les salariés avec un taux de participation de 76% à ces élections professionnelles ont manifesté leur confiance au travail accompli par les élus mandatés et militants de la cgt durant ces 3 dernières années.


Alors que les médias ne cessent de marteler que la CGT est en perte de vitesse, cet exemple démontre que le syndicalisme de lutte prônée par la CGT répond aux aspirations des salariés.

PAR FSC

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POUR LA REDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL A 32 HEURES
POUR LA REDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL A 32 HEURES
POUR LA REDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL A 32 HEURES
POUR LA REDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL A 32 HEURES

Cliquez sur le lien ci-dessous pour prendre connaissance du tract :

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média libertaire

Les Ouibus Lyon en grève contre leur liquidation

Les derniers 17 chauffeurs de Ouibus à Lyon ne veulent pas se rendre. Samedi 27 mai, ces salariés d’une filiale de la SNCF ont entamé une grève illimitée pour refuser leur transfert imminent vers un sous-traitant, Faure Express. Après une suspension du mouvement au troisième jour de grève, ils ont de nouveau arrêté le travail le samedi du week-end de Pentecôte.

« Mon salaire, c’est les découchés et les repas », explique Amar Merabet, chauffeur Ouibus à Lyon. Payé 10,47 € brut de l’heure, son salaire de base ne dépasse guère les 1200 € par mois. Avec les primes touchées lors des fréquents voyages de 4 à 5 jours sans rentrer chez lui, sa paye grimpe à 2200 €. C’est un des points d’achoppement. « Chez Faure Express, les conducteurs sont payés 10,38 € de l’heure », légèrement moins. Mais surtout, les compensations pour les découchés sont moins intéressantes. Les chauffeurs de Ouibus en grève évaluent le manque à gagner à presque 600 € par mois.

Pour eux, il n’en est pas question. « La SNCF dit nous payer trop, mais nous travaillons fréquemment six jours d’affilés en deux voyages », s’agace Amar, avant de rappeler que la SNCF C6, la filiale qui les emplois, est venue les recruter en 2012 en leur faisant miroiter de bons salaires. Ils exerçaient tous dans d’autres compagnies. À l’époque, la SNCF se lance dans le marché du transport de voyageurs en bus. Elle crée Idbus, devenu Ouibus, embauche des chauffeurs et y met le prix. Déficitaire en 2016, la filiale qui compte un niveau d’encadrement record avec un cadre pour un chauffeur, a changé son fusil d’épaule.

La loi Macron déréglementant le secteur est passée par là. La SNCF C6 a développé la sous-traitance, dans un premier temps pour élargir son offre sur les lignes de bus nationales nouvellement ouverte à la concurrence. Aujourd’hui avec le site de Lyon, il ne s’agit plus de conquérir des marchés, mais de basculer son activité existante vers un sous-traitant. Les lignes, les bus et les chauffeurs font partie du voyage et le transfert est imminent.

 

 

 

 

 

 

 

Les chauffeurs de Ouibus Lyon en grève le 27 mai à la gare de Perrache

« Ouibus veut devenir une plateforme ne s’occupant que de la vente des billets et de l’administratif, comme sa concurrente Flixbus » analyse Rémy Haddad, délégué syndical CGT travaillant sur le site de Lille. Une forme d’uberisation ? En tout cas un moyen de tirer les salaires vers le bas pour le syndicaliste. Une réalité moins enthousiasmante que la promesse de créer 22 000 emplois dans le secteur avec la loi Macron de déréglementation. Pour Amar Merabet, le verdict est sans appel: « La loi Macron est une loi de précarité. »

Une lutte dos au mur

Depuis la fin d’année 2016 et les premières annonces de transfert vers Faure express, les effectifs ont fondu comme neige au soleil. De 60 l’an dernier, le nombre de chauffeurs est passé à 17 début juin. Le dernier carré de salariés évoque une forte pression interne depuis le début de l’année, des « départs volontaires » de collègue usés ou découragés, et une chasse à la moindre erreur conduisant à des mises à pied ou des licenciements. De son côté, la direction de Ouibus annonce des proposions allant « au-delà des dispositifs réglementaires pour un transfert d’activité ». Elle met en avant des possibilités de reclassement et des aides financières au départ volontaire.

Les salariés en grève ce samedi sont particulièrement remontés contre ce qu’ils jugent n’être que de la communication d’entreprise. Les passerelles vers la SNCF sont conditionnées à la réussite de test et à une démission préalable à l’entrée en formation vers de nouveaux métiers au sein du groupe, expliquent-ils. Les 17 chauffeurs restants souhaitent poursuivre leur travail au sein de Ouibus, ou à défaut bénéficier d’un vrai reclassement au sein de la SNCF. Depuis le début de leur mouvement, la direction a refusé de les rencontrer. Pour toute réponse, ils ont reçu un mail jeudi 1er juin, leur demandant de se présenter chez Faure Express en vue de leur intégration mardi 6 juin.

La grève des chauffeurs lyonnais se poursuit jusqu’à lundi. Après, c’est un peu l’inconnue. Poursuivre la grève, se présenter chez Faure express mardi matin ou faire des actions plus percutantes, toutes les options sont envisagées. Mais, certains chauffeurs ont déjà annoncé leur intention d’entamer une grève de la faim. À partir de mardi, un préavis de la CGT appelle cette fois-ci tout les sites de Ouibus à se mettre en grève.

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Où est l’intérêt des salariés dans ces annonces ?

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Le gouvernement a dévoilé ce mardi son programme de réformes à court et moyen terme concernant principalement le droit du travail, les moyens d’intervention des salariés, la formation professionnelle, l’apprentissage, l’assurance chômage et la retraite.

La Cgt a pris connaissance en même temps que la presse du contenu précis de ces propositions, ce qui nous laisse interrogatif sur la méthode de concertation envisagée.

Faisant référence à la mondialisation et à une mutation de l’économie, le 1er Ministre a justifié ce besoin urgent de réforme, laissant à penser que les principales causes du chômage de masse résideraient dans la rémunération du travail, et les garanties collectives des salariés.

Sans surprise, le gouvernement propose des recettes déjà utilisées depuis plusieurs décennies qui n’ont jamais produit d’effets si ce n’est détruire, les droits, les protections des salariés sans aucune répercussion positive sur le niveau de l’emploi bien au contraire. L’idée selon laquelle l’accroissement de la flexibilité, l’augmentation du pouvoir des employeurs est source d’une meilleure compétitivité et de création d’emplois, est très ancienne. Elle est aujourd’hui officiellement remise en cause : des études notamment de l’OCDE confirment qu’il n’y a pas de relation entre le taux de chômage et le taux de protection de salariés. A l’inverse, cela a eu un effet immédiat sur le niveau de rémunération du Capital.

L’option est donc de sécuriser les employeurs et de précariser les travailleurs.

Alors que le travail génère beaucoup de souffrance, et les emplois durement attaqués sous pression d’une économie de plus en plus financiarisée. Le cadre de cette réforme risque de peser une nouvelle fois sur les conditions de vie et de travail des salariés. L’idée de décliner un code du travail entreprise par entreprise, affaiblir les branches ou barêmiser les indemnités prud’homales induira du dumping social, alourdira le lien de subordination à l’entreprise déjà bien à l’avantage des employeurs.

Un code du travail et des garanties collectives d’avenir devraient apporter de nouveaux droits, changer notre mode de développement, mieux répartir les richesses produites. Le gouvernement semble décider l’inverse, il a choisi son camp. Nous partageons ni son diagnostic, et encore moins ses orientations et ses objectifs. Il semble attendre le résultat des élections législatives pour affirmer d’une manière définitives ses intentions, tout en confirmant l’utilisation d’ordonnances dès cet été pour accélérer un processus qui n’a pas lieu d’être.

La Cgt a porté de nombreuses propositions depuis l’an dernier pour améliorer la situation économique et sociale du pays, elle continuera de s’inscrire dans un processus résolument offensif et progressiste. Elle appelle l’ensemble des salariés à se mobiliser pour peser dans les jours et les semaines à venir à partir de leurs revendications qui sont à l’opposé des intentions gouvernementales.

Montreuil CGT

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Avec MACRON, c'est la FIN du CODE DU TRAVAIL !

J'ai appris, au journal du matin de France 2 de ce matin, qu'Emmanuel Macron envisageait de faire passer dans ses ordonnances que, désormais, le contrat de travail, la durée du travail, la santé ou la sécurité des salariés... pourraient être négociés au sein de l’entreprise. Autrement dit, tous les points qui sont fixés par le Code du travail, c'est-à-dire par la loi.

En conséquence, du fait qu'il existe un peu plus de 3 millions d'entreprises en France (sans compter les entreprises agricoles), cela signifie qu'il y aurait 3 millions de Codes du travail, c'est-à-dire... plus du tout de Code du travail ! Il s'agit là d'une façon hypocrite d'abroger le Code du travail sans le dire. On ne s'étonnera pas que Pierre Gattaz, le président du Medef, soit aussi enthousiaste. Ce serait ainsi la fin, en France, d'une institution plus que séculaire.

D'aucuns pourront ergoter sur la forme en prétendant que le Code du travail n'est pas abrogé, que des cadres généraux demeurent, mais c'est tromper son monde : le gouvernement a enclenché là un effet de cliquet irréversible. Dès lors, en effet, que certaines dispositions seront désormais du ressort du chef d'entreprises, les autres suivront inéluctablement.

Aucun journaliste ne l'a dit aussi crûment : pour éviter la mobilisation des syndicats et militants et partis de gauche ?

Je vous saurais gré de vos remarques, précisions, compléments et critiques.

Philippe Arnaud

AMD (Amis du Monde Diplomatique)

Tours

PAR EL DIABLO

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source : le parisien

source : le parisien

EXCLUSIF Le plan de Macron pour réformer le travail

Nous dévoilons dans l'édition du Parisien/Aujourd'hui en France de ce lundi 5 juin l’avant-projet de loi devant permettre au gouvernement de prendre par ordonnances des mesures pour l’emploi. Ce document confidentiel, préparé à l’abri des regards, comporte huit réformes d’envergure qui s’insèrent dans «un mouvement d’ensemble de fléxi-sécurité».

C’est un test. Le premier du quinquennat qui intronisera Emmanuel Macron comme réformateur européen... ou pas. Bruxelles regarde de très près ce pays - la France - «impossible à réformer». Dans ses «recommandations pays par pays», publiées le 22 mai, la Commission européenne a confirmé qu’elle attendait avec impatience la future réforme du Code du travail.

 

Pour l’instant, tout se passe bien avec les partenaires sociaux, reçus depuis le 23 mai par le président de la République, puis le Premier ministre, Edouard Philippe, et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. La trame des discussions était connue : l’élargissement du champ des accords d’entreprise, le plafonnement des indemnités prud’hommales et la fusion des instances représentatives du personnel. En tout et pour tout, trois réformes annoncées.

Des points jamais évoqués figurent dans un document de travail de 10 pages

Mais selon l’«avant-projet de loi habilitant le gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures pour l’emploi» que nous nous sommes procuré et que nous dévoilons dans les colonnes du Parisien/Aujourd'hui en France le lundi 5 juin, tout n’a pas encore été mis officiellement sur la table. Loin s’en faut, car certains thèmes figurant dans ce document - une version de travail de 10 pages et datée du 12 mai 2017 - vont bien au-delà des éléments annoncés par Emmanuel Macron jusqu’à présent.

 

 

Mener une «révolution copernicienne»

 

L’essentiel de ce qui leur sera envoyé, puisé dans l’exposé des motifs de l’avant-projet de loi, reprend sous trois priorités les discours d’Emmanuel Macron pendant la campagne et des textes du site En Marche ! Comment tordre le cou au chômage de masse qui frappe la France depuis trente ans et enclencher «une évolution radicale du modèle» ? Comment mener une «révolution copernicienne» des relations sociales pour créer une «République contractuelle» ?

 

L’objectif principal est de «faciliter la création d’emplois grâce à une meilleure fluidité du marché du travail.» Pour y parvenir, le gouvernement fait le «choix résolu du dialogue social de terrain, là où il produit des accords et des solutions économiquement et socialement efficaces».

 

Si «cet agenda de réforme ne peut être mené en cent jours», précise l’avant-projet de loi d’habilitation, «les premiers déclics de confiance doivent être donnés rapidement». A condition que les syndicats ne déclenchent immédiatement pas les hostilités...

Ordonnances, mode d'emploi :

L'article 38 de la Constitution de 1958 prévoit que «le gouvernement peut, pour l'exécution de son programme, demander au Parlement l'autorisation de prendre par ordonnances, pendant un délai limité, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi».

Tous les présidents de la Ve République ont eu recours aux ordonnances. Plus de 136 fois pour Nicolas Sarkozy. Emmanuel Macron, qui veut aller vite sur la réforme du Code du travail, va donc recourir à cette procédure. Son gouvernement soumettra d'abord au vote des deux Assemblées un projet de loi dit «d'habilitation» demandant à pouvoir légiférer par ordonnances sur des domaines précis et un calendrier précis (normalement trois mois). Il lui faut donc impérativement une majorité au Parlement. Le texte voté, le gouvernement doit entamer les discussions avec les partenaires sociaux, sauf à invoquer un «cas d'urgence avérée» (loi Larcher de 2007 sur la modernisation du dialogue social). Une fois rédigées, les ordonnances seront soumises au Conseil des ministres après avis du Conseil d'Etat, puis signées par le président de la République. Au terme du délai prévu, une loi de «ratification» comprenant toutes les ordonnances sera soumise aux députés et sénateurs pour qu'ils les valident. S'ils rejettent une ou plusieurs ordonnances, celles-ci s'appliqueront tout de même mais n'auront pas force de loi et pourront être contestées devant le Conseil d'Etat.

 

SOURCES :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le 27 Juin , l’Union régionale CGT Ile de France , organise un rassemblement à proximité de l’Assemblée Nationale , jour de son installation pour la nouvelle législature , pour faire avancer les revendications des salariés , contre le recours aux ordonnances et leur contenu de reculs sociaux.

PAR FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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