SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Communication, Manipulation et Propagande... [Une vidéo de Jacques COTTA]

Pour Macron et les siens, tout est bon pour remplacer les vrais sujets politiques qui concernent les français -- santé, violence, vaccination ... -- par de la Pub souvent mensongère... La Com, les Manips, la Propagande : Voilà Macron et son gouvernement en action !

AUTRE LIEN:

TEXTE et VIDEO REPRIS SUR
 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Raffinerie de Grandpuits. L’Etat valide le plan social mais pour la CGT le combat continue

"Ce mercredi 31 mars 2021, la Direccte de Seine et Marne a choisi de valider l’accord collectif relatif au PSE signé par FO, la CFDT et la CFE-CGC qui entérine les 700 suppressions de postes sur la plateforme de Grandpuits." Nous relayons le communiqué de la CGT Grandpuits, pour qui le combat continue !

Plans sociaux

Crédits photo : O Phil des Contrastes

Nous relayons ce communiqué de la CGT Grandpuits qui annonce la validation du PSE par la DIRECCTE, service de l’Etat chargé de valider les plans sociaux. Malgré cette décision le combat continue.

 
Plans sociaux
Plans sociaux

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Scandale. Leclerc licencie une caissière pour avoir acheté une patate douce et du pain pendant sa pause

Au Leclerc de Strasbourg, une caissière a été licenciée pour faute grave pour avoir acheté une patate douce et une baguette de pain pendant sa pause. Une répression ignoble, symbole du mépris extrême des entreprises pour nos vies.

Répression patronale

Crédits photo : Rue 89 Strasbourg

Hier, Dernières Nouvelles d’Alsace révélait une affaire de répression patronale et de mépris ordinaire comme il en existe des milliers. A Strasbourg, dans un magasin Leclerc, une caissière a été licenciée pour faute grave pour avoir acheté une patate douce et une baguette de pain pendant sa pause.

Comme le rapporte Bien Public : "l’employée a profité de sa pause, entre 15h29 et 15h53, pour acheter une baguette de pain et une patate douce. N’ayant aucun moyen de paiement sur elle, elle s’est présentée à une caisse où une collègue a mis son ticket en attente informatiquement puis est allé chercher de quoi régler les 4 euros et quelques centimes dans ses affaires au vestiaire. Elle a ensuite repris son service."

L’entreprise argue notamment du fait qu’il est interdit d’acheter des produits qui ne sont pas consommés sur place pendant sa pause, mais évoque également une "désertion de poste injustifiée" alors que la salariée était en pause. Face à cette expression ignoble de l’arbitraire patronal, la travailleuse va saisir les Prud’Hommes.

De fait, ce n’est pas la première fois que des licenciements aussi scandaleux sont relevés dans la grande distribution. En 2002, à Béthune, une salariée de Auchan syndiquée CFDT avait été mise à pied pour "erreur de commande de 80 centimes d’euro et un pain au chocolat cramé donné à une personne".. En 2016, à Tourcoing, une caissière avait été licenciée par Auchan City pour une erreur de caisse de 0,85 centimes. A Marché Frais, en 2019, une caissière avait été licenciée pour avoir fait ... une fausse couche.

Des répressions qui, par-delà l’arbitraire, cachent fréquemment des enjeux plus profonds de répression de ceux qui relèvent la tête. Ainsi, outre la déléguée CFDT licenciée en 2002, Rozenn, militante syndicale, féministe et révolutionnaire a été récemment licenciée par Chronodrive pour un tweet. Un véritable scandale face auquel une lutte est entrain d’être menée pour exiger la réintégration et refuser la répression des militants.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La violence de la réforme de l’assurance-chômage gêne même des économistes proches de Macron !

Ce mercredi, Le Monde révélait les critiques faites à la réforme de l’assurance-chômage par plusieurs économistes orthodoxes ayant soutenu Macron pendant la campagne présidentielle de 2017. Des positions qui rappellent l’ampleur de l’attaque que constitue cette réforme.

Politique

Crédits photo : AFP / Ludovic Marin

La réforme de l’assurance chômage, dont les premiers touchés seront les plus précaires, devrait s’appliquer à partir du 1er juillet 2021. Fin mars, l’Unédic, organisme chargé de l’assurance chômage, évaluait le nombre de chômeurs susceptibles d’être pénalisés par l’entrée en vigueur de cette réforme à 1,15 millions. Toujours selon l’Unédic, les allocations mensuelles baisseront ainsi de 17% pour ces chômeurs, en raison de la modification des règles de calcul des indemnités journalières. Largement critiquée, le retrait de cette réforme est également au centre des revendications des occupations des théâtres.

Une réforme si violente que même des économistes ayant soutenu Macron en 2017 se sont permis de la critiquer, comme l’a révélé Le Monde ce mercredi. C’est ainsi que Jean Pisani-Ferry, ancien directeur « du programme et des idées » du Président pendant la campagne présidentielle, a fortement désapprouvé le nouveau calcul du salaire journalier de référence : « L’appliquer aujourd’hui, c’est risquer de pénaliser des précaires à la lisière du marché du travail qui ont été déjà durement frappés par le choc Covid » note-t-il. Selon le même article du Monde, Phillipe Aghion, économiste ancien conseiller de Macron pendant la course à l’Elysée, ajoute que ce nouveau mode de calcul est basé sur l’idée fausse qu’existerait : « un chômage essentiellement volontaire, ce qui est encore moins le cas aujourd’hui avec la pandémie ».

De plus, pour Jean Pisani-Ferry, le timing est mal choisi par l’exécutif : « engager une réforme conçue avant la crise, même si elle a été amendée, c’est donner le sentiment que le gouvernement ne prend pas la mesure de tout ce que la pandémie a bouleversé ». C’est aussi l’avis de Phillipe Aghion qui estime que « ce n’est pas le moment ».

Enfin, plusieurs critiques quant au manque de dialogue social sont également exprimées de la part de ces économistes pourtant proches de Macron. Pour Philippe Aghion, l’assurance-chômage surgit « contre l’avis des organisations syndicales », alors qu’il faudrait au contraire « du consensus ». Pour Gilbert Cette, économiste ayant également apporté son soutien à Macron en 2017 et ex-membre du Conseil d’analyse économique, « c’est un problème de contrat social ».

Qu’il s’agisse de Jean Pisani-Ferry, Philippe Aghion ou Gilbert Cette, ces prises de positions d’économistes orthodoxes proches de Macron est exemplaire de l’ampleur de l’attaque que constitue cette réforme, dont Michel Husson rappelait récemment la violence.

Malgré tout, en pleine crise économique et alors que des dizaines de plans de licenciements tombent chaque semaine, aucun plan de bataille n’est toujours mis en œuvre par les directions syndicales face à cette attaque historique. Leur silence assourdissant est un scandale à l’heure où il s’agirait d’organiser une riposte face au gouvernement.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

"Le roi te touche, Dieu te guérit", ainsi les monarques français de droit divin faisaient croire à leurs sujets qu'ils guérissaient les malades scrofuleux. Eh bien, plus fort qu'eux, Emmanuel Macron, avec les gestes barrières certifiés, soignera la France entière à la mi-mai. BFMtv et tous les autres disent que cela tombera pile poil à un an de la présidentielle de mai 2022.

 

Restons sérieux. Dans son indécent discours à la nation, le président de notre mauvaise république, en dégageant en touche sa propre responsabilité, ose demander aux personnels de la Santé des efforts supplémentaires quand ils reçoivent en pleine figure la marée des politiques d'austérités mises en place depuis au moins 2003.

Pour le reste, avancer les vacances de printemps et les mettre à la même date n'est qu'un aménagement à la marge. Le capital reste en l'état et les transports en commun rouleront jusqu'à plus soif pour satisfaire ses profits. Ben oui, aucune contamination n'existe, serrés comme des sardines sur les quais, dans les rames et les bus jamais désinfectés.

Plus de turbin donc dans les hôpitaux pourtant immensément saturés et toujours plus de boulot pour les travailleurs en première ligne, de la caissière de supermarché au ramasseur de poubelles et le liste est infinie parmi ces premiers de corvée.

En revanche, les médias bien pensants de faire pleurer dans les chaumières sur le sort des petits commerçants qui, depuis la nuit des temps, votent sans rechigner pour la droite et son extrême, tout en dégueulant à souhait sur n'importe quel mouvement social.

Le roi Macron va donc guérir les écrouelles à la mi-mai. Yannick Jannot, le patron des eurodéputés verts français, adepte du ni à gauche ni à droite, a envie lui aussi de guérir les dites écrouelles. Il a proposé une réunion des partis de gauche pour discuter de la présidentielle de 2022. Ok, ont-ils tous répondu. Mais qui en seront les dindons de la farce à attendre béatement cette date?

Ce n'est pas à l'Elysée, ce n'est pas dans un salon, que le peuple en souffrance obtiendra satisfaction.

C'est sur-le-champ qu'il faut sonner le rassemblement et lutter pour des exigences sociales et démocratiques. C'est aujourd'hui que le pouvoir gave le capital et forge toujours plus d'inégalités dans la société française. A persévérer, l'arme aux pieds dans la lutte de classe, en simplement réunissant des étiquettes pour 2022, c'est créer à nouveau les conditions des élections pièges à cons et à l'abstention massive des gens en souffrance, tout en privilégiant les droites et leur extrême.

Hier, dans toute la France, les retraités ont revendiqué à l'appel de plusieurs syndicats, sauf évidemment de la Cfdt. Mais la CGT était bien à la tête dans ces rassemblements et cortèges -les limites du syndicalisme rassemblé?-. A Mantes-la-Jolie, à Perpignan, comme partout ailleurs. Un élan à suivre et à amplifier!

Le 15 mai, à 0h 00 précise, Macron guérira les écrouelles
Le 15 mai, à 0h 00 précise, Macron guérira les écrouelles

Rassemblement devant la sous-préfecture de Mantes-la-Jolie, signature de la pétition pour le pouvoir d'achat et rencontre avec le sous-préfet et pas autour d'un dialogue social

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La vidéo censurée de la rédactrice en chef du magazine Wochenblick fait le tour du monde : « La vaccination est la vraie pandémie »

par Guy Boulianne.

Cette vidéo fait le tour du monde : la semaine dernière, la rédactrice en chef de Wochenblick, Elsa Mittmannsgruber, a incité les gens à prendre conscience de ses craintes concernant les vaccinations corona. Avec sa vidéo, elle a réussi à faire connaître la thèse du Dr Geert Vanden Bossche, que les statistiques internationales suggèrent depuis longtemps : seules les vaccinations déclenchent vraiment le virus corona ! La vidéo de Mme Mittmannsgruber a déjà été visionnée des millions de fois, partagée d’innombrables fois sur différentes plateformes et traduite dans plus de dix langues.

Après seulement quelques minutes, la vidéo de Mme Mittmannsgruber a été supprimée de YouTube. Mais la rédactrice en chef n’a pas abandonné et l’a partagée de manière d’autant plus décisive sur sa chaîne Telegram avec les mots : « Nous sommes sur la bonne voie ! »

Avec succès : la vidéo révolutionnaire « La vaccination est la vraie pandémie » a été partagée au-delà des frontières sociales, linguistiques et nationales, téléchargée d’innombrables fois et téléchargée à nouveau par les fans sur diverses plates-formes. Mme Mittmannsgruber a reçu des lettres de remerciements du monde entier, de médecins, de scientifiques et de citoyens de tous les horizons et de toutes les nations. De la Hollande à la Slovaquie en passant par la Jordanie : il n’y a guère de pays où la vidéo de la rédactrice en chef ne vous ait pas secoué. Un journal hollandais titrait : « Het vaccin veroorzaakt de real pandemie ! » (La vaccination provoque la vraie pandémie !).

Voici ce que dit la rédactrice en chef de Wochenblick, Elsa Mittmannsgruber, à propos de sa présence internationale : « Je suis submergée par le nombre incroyable de lettres de remerciement et de lettres. Cela me montre combien de personnes ont déjà vu la fraude mondiale du corona. Il s’agit et n’a jamais été de notre santé, au contraire. De plus en plus de gens s’en rendent compte. Et plus il y en a, plus il y a de chances de mettre fin à toute la folie ! » (Wochenblick, 26 mars 2021)

 

 

Pas de fin à la pandémie : la vaccination libère le virus

Cela a longtemps été considéré comme une loi d’airain : les mesures totalitaires sont absolument hors de proportion avec le danger posé par le coronavirus. Cela continue de s’appliquer comme ceci : le virus est un bouc émissaire bienvenu pour ceux qui sont au pouvoir pour augmenter la surveillance des citoyens à l’extrême et restreindre arbitrairement leurs droits et libertés fondamentaux. Cependant, il y a de plus en plus de preuves que Corona n’a pas « perdu son horreur » dans les mois qui ont suivi le début de la vaccination – mais pourrait seulement devenir vraiment dangereuse.

La thèse selon laquelle les campagnes de vaccination dans de nombreux pays conduisent Corona à devenir progressivement un « monstre » n’a été suggérée par personne la semaine précédente. Comme l’a rapporté Wochenblick, ce n’est nul autre que l’initié de Gates Geert Vandenbossche qui a mis en garde contre la vaccination contre une pandémie. Et en fait, Covid-19 affecte soudainement des patients de plus en plus jeunes, qui se plaignent également de plus en plus de progrès sévères. Dans un message vidéo, la rédactrice en chef de Wochenblick, Elsa Mittmannsgruber, a commenté la question de savoir en quoi consistaient ces premiers signes.

La vaccination n’est pas une clé de la liberté – bien au contraire

La Haute-Autriche avertit les citoyens de mettre trop d’espoir dans la promesse de Kurz & Co. que la vaccination est la clé de la liberté. « Espérez-vous que la vaccination sera bientôt terminée ? Ensuite, je dois les décevoir. Ça s’empire. La soi-disant pandémie est maintenue en vie artificiellement et n’aura vraiment d’impact que cet automne/hiver – précisément à cause de la vaccination … ».

Le gouvernement a déjà agi de manière arbitraire et sans logique, rejetant les avertissements de nombreux scientifiques ainsi que les protestations des citoyens. Cela se produit parce que les dirigeants « n’ont  aucun intérêt à mettre fin à l’état d’urgence » – à savoir, parce qu’ils veulent gagner avec ce temps. Le fouillis de règles, de cas, d’incidences et de chiffres confondent et accablent les gens – et les mesures de plus en plus strictes conduisent, selon Mme Mittmannsgruber, à « la résignation et un sentiment d’impuissance » pour beaucoup.

Les élites tyranniques ont besoin de moutons orientables

Cette perte de stabilité et d’orientation est voulue par ceux qui sont au pouvoir. Parce qu’ils avaient besoin de « personnes affaiblies et désorientées pour reconstruire la société dans l’esprit de la Grande Réinitialisation sans résistance ». Ce n’est que par l’isolement social, la dégradation et le sentiment d’impuissance que les gens se briseraient et deviendraient plus faciles à diriger. Mais ce n’est pas la seule raison du long état d’urgence.

Car, comme le rappelle le sociologue : « Puisque les humains sont des créatures d’habitude, il y a aussi un effet d’accoutumance à cet égard. Il s’habitue à un régime tyrannique et de contrôle sur lequel on peut bâtir à l’avenir ». Les tests, les masques et les vaccinations créent des dépendances qui rendent impossible une vie libre et autodéterminée. Quiconque ne participe pas sera marginalisé : pour les élites, cela a l’avantage que les têtus sont éliminés.

La vaccination fait-elle vraiment du virus un monstre ?

Un danger ici n’est pas seulement la censure et les mesures difficiles contre les manifestations, mais aussi le nombre croissant de vaccinations. Si Covid-19 ne devient un danger tangible que par la vaccination, alors « la vraie pandémie est juste devant ». Des experts comme l’immunologiste et biologiste moléculaire irlandais, le professeur Dr. Dolores Cahill avertit, par exemple, que son propre système immunitaire combat le corps si la personne vaccinée entre en contact avec des coronavirus sauvages.

Les conséquences peuvent parfois être fatales. Et le non-vacciné est menacé par ce que Vanden Bossche a mis en garde : un virus réellement inoffensif devient un « monstre incontrôlable ». Cela devient de plus en plus contagieux, plus agressif et rend également les jeunes plus souvent malades. Surtout les chiffres d’Israël, le pays avec le taux de vaccination le plus élevé, indiquent que les deux théories sont plus que plausibles.

Le virus « a changé de nature en quelques semaines »

Selon Mme Mittmannsgruber, il apparaît que « le virus a changé de nature en quelques semaines à peine après les vaccinations de masse ». Du coup, cela n’affecterait plus seulement les personnes âgées ayant des maladies antérieures, mais aussi chez les garçons jusqu’aux nouveau-nés, une augmentation massive des cours critiques de Covid-19 a été observée depuis lors. Et : « Plus nous vaccinerons, plus cela nous arrivera en Autriche ou en Allemagne ».

C’est pourquoi les personnes qui sont maintenant vaccinées contre Covid-19 « sans besoin, mais purement par pression des pairs, par complaisance ou par besoin de liberté, ne sont pas des héros – elles sont seulement abandonnées à la propagande ». Cela ne contribuerait pas à mettre fin à la pandémie – bien au contraire. Même l’OMS et le Forum économique mondial admettraient que la vaccination n’empêchera pas le virus de se propager. Au lieu de l’immunité naturelle du troupeau, on va avec vue sur une « spirale sans fin de dépendance aux conséquences dévastatrices pour notre liberté et notre santé ».

Conseil : résistez à la propagande vaccinale et à la pression !

Une majorité en Autriche est encore sceptique quant aux vaccinations corona. Mais tout serait fait pour changer cela. En fait, « avec une propagande incroyable et une pression psychologique ». Le gouvernement loue le « Green Pass » comme un ticket pour la liberté, et il y a un risque qu’il change les esprits de nombreuses personnes. Wochenblick a déjà expliqué quels autres dangers existent.

Mme Mittmannsgruber, d’autre part, indique clairement qu’elle ne sera pas attirée par ces promesses creuses. Concrètement, cela signifie : « Pour ma part, je le dis avec une clarté absolue : je ne serai certainement pas vacciné ! » Avec cela, elle espère également envoyer le signal que les Autrichiens se demandent davantage ce que le gouvernement leur sert. (Wochenblick, 18 mars 2021)

source : https://guyboulianne.com

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Bien évidemment, avant d'être secrétaire général adjoint de la présidence de la République, puis ministre sous Hollande président et enfin placé à l'Elysée par le capital plus quelques autres, Emmanuel Macron n'était pas docteur en médecine, mais l'ex-gérant d'une très grande banque d'affaires.

 

Or, si on en croit le Monde, "selon ses proches, le chef de l’Etat a acquis une maîtrise des travaux épidémiologiques, au point de ne plus forcément suivre les conseils des scientifiques. (...) En privé, ses proches se montrent impressionnés par la maîtrise du chef de l’Etat, qui a suivi de multiples travaux de recherche sur le sujet du coronavirus. Sa capacité à « challenger » le ministre de la santé, Olivier Véran, ou les scientifiques, autour de la table du conseil de défense, est également mise en avant."

Vous vous rendez compte? Emmanuel Macron qui cornaque même le docteur Variant, pardon Olivier Véran? Des mauvaises langues, oui, il s'en trouve hélas, affirment que le père Noël l'aurait gratifié de ce joujou pour être au top niveau:

Comment ça va docteur Macron?

Capture d'écran et pub gratuite

En tout cas, à ce qu'il paraît aussi,  Emmanuel Macron marcherait sur les eaux. Et même qu'il volerait. Mais là, j'ai la preuve :

Comment ça va docteur Macron?

En revanche, au 31 mars 2021, sur Doctolib, centre de vaccination Covid-19 de Mantes-la-Jolie, 254 boulevard du maréchal Juin, sous-préfecture des Yvelines: "En raison d'une forte demande et d'un nombre limité de doses, aucun créneau de vaccination n'est disponible dans ce centre : 52 vaccinations vont avoir lieu dans les 28 prochains jours."

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

A ce qu'il paraît, les élections régionales se tiendraient en juin 2021 et le palais de l'Elysée devrait prendre en compte l'avis du Conseil scientifique sur ce sujet, ledit Conseil scientifique conseille Emmanuel Macron en tant que chef du conseil de défense contre la pandémie. Si, si, c'est vrai. Même qu'ils ont ajouté un vétérinaire -et pas un arracheur de dents- dans ce cénacle scientifique pour que ça aille mieux.

 

Bref, ledit Conseil scientifique, dans 16 pages rendues hier au premier chambellan de Manu 1er, renvoie la balle audit Jean Castex sur la tenue ou non des régionales en juin 2021. Un peu comme si votre toubib vous prescrivait de vous soigner par vous-mêmes. Ah, ce serment d'Hippocrate!

Ceci dit, sans doute indifférents à la pandémie mortelle que subit notre pays et à la terrible crise sociale qui en découle, les états-majors politiques commencent à battre les estrades. Quoi qu'il advienne dans le quotidien des gens d'en bas.

Un rappel donc pour savoir avec qui s'allie-t-on à  gauche? Du 15 mai 2012 au 14 mai 2017, sous le socialiste François Hollande président, le gouvernement était socialo-écolo et la majorité à l'Assemblée nationale, qui votait les lois, du même métal.

Régionales juin 2021: avec qui s'allie-t-on?

Et que disait le journal patronal Les Echos à propos du plan de la ministre socialiste de la Santé?

Régionales juin 2021: avec qui s'allie-t-on?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
SOURCE : Ouest France

 

Ils étaient au moins 200 ce mardi matin dès 9 h sur le parvis de la Maison de l’agglomération au Péristyle. Deux cents agents mobilisés et présents contre l’application (au 1er janvier 2022) du passage aux 1 607 heures annuelles de travail dans la Fonction publique. Un texte voté en 2019 par le Parlement. Une loi qui rend illégale les congés particuliers que les collectivités pratiquaient jusqu’alors.

« Si nous connaissons une mobilisation aussi massive ce matin, soulignent à l’unisson Ludovic Radiguet (CFDT) et René Guédo (CGT), c’est aussi parce que la situation des agents ne cesse d’empirer. L’œuvre de démontage du service public avait déjà été entamée sous l’ancienne présidence. Elle se poursuit aujourd’hui. Nous avons voulu mettre les élus autour de la table des négociations. Nous avons essuyé un refus. Cette attitude a mis le feu aux poudres ».

« Simulacre de négociation »

Pour les personnels, il s’agit de défendre des acquis, obtenus dès 1983. « Nous nous érigeons contre cette loi sur les 1607 heures qui a des incidences très concrète sur nos jours de congés annuels, détaillent les deux syndicats. Si elle s’applique telle quelle, nous perdrons jusqu’à 12 jours de congés et de journées de solidarité. Il y a un différentiel de 42 h que nous pouvons tous facilement assurer. Nous le souhaitons et l’avons signifié à la direction qui ne nous a pas formulé de réponse écrite. Nous sommes confrontés, en réalité, à un simulacre de négociation. Parallèlement, ajoutent la CGT et la CFDT, le point d’indice n’augmente pas ».


« Limiter les conséquences »

De son côté, la direction de Lorient Agglomération, par la voix de Pascal Le Liboux, vice-président en charge des ressources humaines, indique « comprendre parfaitement l’insatisfaction des personnels face à cet état de fait. C’est la raison pour laquelle, nous avons, dès nos premiers échanges sur le sujet, mis en place deux groupes de travail composés des représentants syndicaux, des directeurs de services et d’agents volontaires. Ces deux groupes de travail sont chargés de faire des propositions afin de limiter les conséquences pour les agents et de trouver des solutions permettant de conserver ces jours sous une autre forme. »

Pascal Le Liboux ajoute : «Si nous en prenons acte, ce préavis de grève nous a donc étonné, nos relations étant bonnes par ailleurs, le calendrier étant respecté et les groupes de travail se passant dans un bon état d’esprit . La mesure essentielle consistant à remplacer les jours de congés par des journées de RTT, en ajoutant une heure de travail hebdomadaire, fait clairement consensus.

« Trop de cadres qui encadrent »

Pour la CGT et la CFDT, l’enjeu de la mobilisation est aussi celui de la qualité de service public rendu à la population. « Se battre pour nos acquis, c’est préserver notre qualité de vie et de travail. Les 650 agents de Lorient Agglomération ont une vraie conscience professionnelle. Aujourd’hui, la collectivité c’est trop de cadres qui encadrent. Une structure hiérarchique bien trop lourde, l’incarnation du millefeuille administratif. Quand Lorient Agglo évoque « l’optimisation » du service, il faut traduire par moins d’agents et un service public de moins bon niveau ».

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

RESTE à organiser une action rassembleuse pour s'opposer à cette politique et à étendre le contrôle de la puissance publique sur les secteurs stratégiques pour la nation : énergie, santé, médicaments par la nationalisation !

 


Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Procès des Gilets jaunes de l’Arc de Triomphe. Entretien avec Xavier Sauvignet, l’un des avocats de la défense

Cette semaine étaient jugés devant le Tribunal Correctionnel de Paris les sept manifestants accusés d’avoir dégradé l’Arc de Triomphe lors de l’acte III des Gilets jaunes, le 1er décembre 2018. Finalement, alors que plusieurs avaient fait de la détention provisoire avant le procès, aucun ne sera condamné à de la prison ferme. Au lendemain du délibéré, nous avons rencontré Maître Xavier Sauvignet, avocat de Cécile, l’une des prévenues.

Justice de classe

Crédit photo : Denis Allard

Cette semaine étaient jugés devant le Tribunal Correctionnel de Paris les sept manifestants accusés d’avoir dégradé l’Arc de Triomphe lors de l’acte III des Gilets jaunes, le 1er décembre 2018. Finalement, alors que plusieurs avaient fait de la détention provisoire avant le procès, aucun ne sera condamné à de la prison ferme. Au lendemain du délibéré, nous avons rencontré Maître Xavier Sauvignet, avocat de Cécile, l’une des prévenues.

Révolution Permanente : Bonjour Xavier, peux-tu revenir sur la journée du 1er décembre 2018 qui a amené ta cliente devant la justice ?

Xavier Sauvignet : « Il s’agissait du procès de l’acte III des Gilets jaunes à Paris, l’acte de scènes que certains ont qualifiées d’insurrectionnelles. Le 1er décembre 2018, les Gilets jaunes ont la volonté de se rendre à Paris et défiler sur les Champs Élysées car ils considèrent que c’est le lieu où leurs revendications seront le mieux entendues.

Ce jour-là, la préfecture avait décidé de complètement couper l’accès aux Champs-Élysées. Les Gilets jaunes se sont donc retrouvés sur les artères environnantes et notamment celles qui convergeaient vers la Place de l’Etoile. Leur objectif était de prendre le plus grand rond-point de France, lieu hautement symbolique. Toute la journée, c’est le chat et la souris avec la police pour prendre, déprendre, se faire prendre Place de l’Etoile. L’ambiance est insurrectionnelle : des dizaines de voitures sont retournées, des barricades se dressent, on voit des scènes d’affrontements dans un quartier au sein duquel le mouvement social classique n’a pas l’habitude de se mouvoir.

En face, la répression est impressionnante : des tirs de LBD fusent dans tous les sens. Selon un article du Monde, 15 000 grenades lacrymogènes seront tirées pendant la journée. Dans les ministères qui sont situés dans ces quartiers riches de la capitale, il y a vraiment eu un sentiment de peur. Il y avait une ambiance de fin de règne ce jour-là. La plupart des policiers et gendarmes étaient affectés à la protection de l’Élysée et peu sur les autres lieux de pouvoirs. L’Hôtel de Rothschild a par exemple été attaqué au cours de la journée et la police a été totalement dépassée.

Ce jour-là, la police a été dépassée et surtout il y a la prise symbolique de l’Arc de Triomphe. Les manifestants prennent le monument vers 14-15 heures et la police ne fera aucun assaut avant 19 heures. En fin de journée, énormément de Gilets jaunes seront interpellés. La prévenue que je défends, Cécile, est l’une de ceux qui ont assumé leur geste politiquement à l’audience. Elle a ainsi affirmé qu’elle était venue faire entendre sa voix lors de cette manifestation, lutter contre les inégalités. Elle a par exemple expliqué qu’elle paye trop cher son loyer à son propriétaire. Lorsqu’elle a été arrêtée, avenue Mac Mahon, on a retrouvé sur elle des babioles de souvenirs touristiques de l’Arc de Triomphe. C’est pour cette raison que son dossier a été joint à ceux de l’Arc de Triomphe. Pour ces dossiers, un juge d’instruction a été directement saisi. La ministre de la justice elle-même a, dès le lendemain, expliqué qu’il y aurait une réponse judiciaire. On a vraiment assisté à une utilisation politique de la justice pour décrédibiliser le mouvement. En réalité, les dégradations étaient minimes.

Après son arrestation, Cécile a eu un contrôle judiciaire de « grand bandit » : obligation de pointer, interdictions de territoires, interdictions de sortir la nuit, et surtout, le couvre-feu à partir du samedi midi pour l’empêcher de retourner en manifestation. Le procureur avait même voulu la placer en détention provisoire et l’envoyer à la prison de Fleury-Mérogis. Elle y a échappé, ce n’est pas le cas de tous. Finalement, personne ne sera condamné à de la prison ferme. »

RP : Comment expliques-tu une telle disproportion entre l’emballement médiatique et finalement des peines minimes ?

XS : « La montagne accouche en effet d’une souris… On peut noter une disproportion entre le délibéré et la présentation médiatique du procès, qui était monté en épingle dès le début. D’ailleurs, on voit que le premier jour de procès a été très couvert médiatiquement. En revanche, à la fin la couverture a été minime. Le délibéré qui montre bien l’emballement médiatique disproportionné n’a malheureusement pas fait la une des journaux.

Pourtant, c’est intéressant car ce procès avait été présenté comme très symbolique. Finalement, on en voit le symbole inverse : le symbole de l’emballement judiciaire gonflé à l’hélium par le pouvoir politique pour un dossier en réalité vide.

Il y avait un mythe qui voulait qu’il y ait des instigateurs de la prise de l’Arc de Triomphe, des coupables qui auraient tout organisé. Mais il s’agit d’une vision paranoïaque de l’histoire. Finalement, il n’y avait que des Gilets jaunes qui sont venus manifester, à qui on a empêché l’accès aux Champs Élysées et qui, dans une scène de chaos où des tirs de flashball fusent, ont décidé de rentrer dans l’Arc de Triomphe.

Dans ce procès, on a voulu faire de la responsabilité individuelle alors qu’il s’agit d’un mouvement collectif et cela n’est pas possible. Nous pouvons noter une tendance similaire avec le délit de groupement, initialement conçu par la droite sarkoziste dure pour s’en prendre aux jeunes des quartiers populaires. Il a été ensuite utilisé contre les manifestants à partir de 2016. La qualification permet de reprocher à quelqu’un d’avoir eu l’intention de commettre des violences. L’existence de ce délit permet de placer tout le monde en garde-à-vue puis de communiquer des chiffres d’arrestation dans la presse. C’est une bataille de l’opinion. Dans ce dossier par exemple, tous les prévenus ont été relaxés sur le délit de groupement et ont été condamnés à des peines minimes. Ma cliente a été condamnée à 70 heures de travaux d’intérêt général pour intrusion et une amende de 100 euros pour recel. »

RP : Tu as aussi travaillé sur d’autres dossiers de Gilets jaunes. Est-ce que tu considères qu’il y a eu une accélération de la répression judiciaire avec ce mouvement, et si oui comme l’interprètes-tu ?

« La répression du mouvement social s’est accélérée avec les Gilets jaunes et a été rendue visible. Systématiquement tous les week-ends il y a avait de la répression, à un moment on est monté à 1 000 gardes à vue en région parisienne. L’acte III correspond à l’un des premiers gros coups de filet, avec 500 arrestations. C’est pourquoi, face à cette énorme répression, nous avons décidé avec un petit groupe d’avocats qui défend historiquement des manifestants de défendre les Gilets jaunes.

Rapidement nous nous sommes rendus compte du traitement systématique des Gilets jaunes exercé par la section du parquet qui est spécialisée sur les comparutions immédiates. Ce traitement était caractérisé par l’utilisation systématique du délit de groupement dont je parlais précédemment. Les gardes-à-vue étaient utilisées pour empêcher les gens de manifester, même de manière préventive. C’est ce que prouve une note du préfet, publiée dans le Canard Enchaîné, qui disait qu’il fallait garder à vue les manifestants pour les empêcher de revenir en manifestation et les poursuivre systématiquement. La comparution immédiate est l’endroit où les magistrats frappent le plus forts, cela permet aussi de communiquer sur des chiffres rapidement. Également, des lois sont venues accompagner la répression, notamment la loi anti-casseurs en 2019, celle qui a permis les fouilles systématiques et les arrestations en amont des manifestations. Mais la plupart des dossiers étaient si vides, que les Gilets jaunes écopaient de rappels à la loi. »

RP : Plus largement, on a vu que la loi sécurité globale attaquait frontalement la liberté de manifester, et notamment celle de filmer la police. Est-ce que tu as l’impression que ces nouvelles mesures liberticides sont aussi prises préventivement, pour éviter un nouvel épisode type « Arc de Triomphe » ?

« Une des victoires du mouvement des Gilets jaunes, est qu’il a mis en lumière les violences policières avec, malheureusement, un grand nombre de blessés, d’estropiés, d’éborgnés. Ces images se sont retournées contre le pouvoir. Les violences policières sont devenues un objet médiatique et politique en soi.

Cette répression disproportionnée a été permise par le visuel, les images, et les reconstitutions qui en ont découlés. Cette visibilisation des violences policières par les images a entraîné un nouveau type de violences de la part des policiers, qui ne voulaient plus taper devant les caméras, c’est ce que mon confrère Raphaël Kempf a appelé les « violences judiciaires ». Ces violences permettaient de dissimuler la répression du mouvement social derrière les murs des commissariats, par des intimidations physiques, humaines, financières, par les garde-à-vue, les rappels à la loi, ou encore l’utilisation des amendes. Ces amendes se sont d’ailleurs multipliées avec la pandémie.

En effet, l’état d’urgence sanitaire a eu un effet d’aubaine pour le pouvoir : les lois et règlements établis à des visées sanitaires ont été utilisés à fins de répression des mouvements sociaux. D’ailleurs, j’ai été désigné dans un dossier concernant les amendes attribuées par caméra de surveillance pendant le confinement. La vidéo surveillance a été utilisée dans les quartiers populaires pour imposer des amendes sans contact, c’est-à-dire sans vérification de l’attestation. Ainsi, des personnes pour la plupart racisées, qui exerçaient par exemple la profession de livreur et qui se trouvaient dehors pendant le confinement, ont reçu parfois trente amendes sur la même semaine. Ils avaient été reconnus sur des caméras de surveillance alors qu’ils étaient à l’extérieur. La loi interdisait de se déplacer et des personnes ont été verbalisées alors même que la légitimité de leur déplacement n’avait pas été contrôlée. Ces amendes étaient en plus, pour des raisons procédurales, très dures à contester.

De plus, pour revenir sur la loi sécurité globale, il est important de noter que la police est très entendue au sein du gouvernement, il y a eu un très fort lobbying des syndicats de police qui effraient le pouvoir en place. Pour cette raison, le gouvernement leur a donné ce qu’ils voulaient à savoir interdire de filmer en manifestations. Pour moi, c’est presque une question périphérique, un effet d’annonce, puisque les gens vont continuer à filmer sur le terrain. »

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Visiteurs

457340

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog