SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Car après les promesses et les mesures transitoires AVANT les élections (présidentielles et législatives) pour amadouer l'opinion ce qui se prépare ce sont des mesures drastiques de réduction de la dépense publique contre les dépenses de santé, contre les services et la fonction publique,

comme le révèle la vidéo suivante :

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21 AVRIL 1944
1906 : les pays nordiques précurseurs en Europe.
Quand la Finlande adopte le suffrage universel sans restrictions sociales, sexuelles ni raciales et accordent par la même occasion l’éligibilité aux femmes, le pays devient précurseur en Europe. Lors des élections législatives de 1907, les finlandaises sont les premières femmes européennes à voter et 19 sont même élues députées. La Norvège légifère en juin 1913, suivie par le Danemark et l’Islande en 1915.

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Mckinsey, Noé santé ... avec Macron, avec le capitalisme ce sont les intérêts privés qui sont aux commandes !
Source : La Canard enchaîné
La start-up experte en vidage d'hostos

L'Assistance publique-Hôpitaux de Paris fait appel à Noé Santé, une boîte privée installée dans ses locaux, pour accélérer la sortie des malades.

COMMENT faire fonctionner les hostos avec moins de fric et moins de personnel ?

Simple : il suffit de mettre les malades dehors au plus vite. Pour faire tourner cette belle mécanique à plein régime, l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris a conclu un contrat avec une start-up, Noé Santé, d'un montant de 960 000 euros. Le privé, y a que ça de vrai, comme dirait Mc-Kinsey ! Accueillis à bras ouverts, les salariés de cette jeune pousse ont même installé leurs bureaux... dans les locaux de l'Assistance publique, à Cochin ou Pompidou. Chargé d'« accompagner le retour à domicile des patients », Noé Santé vante, sur son site Internet, « un dispositif » permettant aux établissements d'« optimiser la durée moyenne de séjour des patients ». Et, surtout, de la raccourcir !

Pour gérer l'hospitalisation à la maison des malades, Noé Santé planifie la venue à leur chevet de kinés ou d'infirmières. De quoi faire bondir les assistantes sociales de l'AP-HP. « Organiser le retour à domicile, c'est notre travail, dénonce l'une d'elles. Contrairement à cette start-up, on fait d'abord une évaluation visant à savoir si les patients sont suffisamment entourés. Si ce n'est pas le cas, pour le portage des repas, on cherche en priorité les services gratuits mis en place par les mairies ou les départements, alors que Noé Santé, elle, se tourne vers des acteurs privés. »

La direction de l'AP-HP, de son côté, vante un service « complémentaire » au travail des assistantes sociales. C'est oublier qu'il existe déjà des services (publics) d'hospitalisation à domicile. Dépendant de l'as-surance-maladie, le Prado organise une partie des retours au foyer. En 2020 et en 2021, l'AP-HP avait également mis en place des cellules internes pour mieux organiser ces retours... avant de sous-traiter le boulot à ce Deliveroo du soin à domicile. Lancée discrètement, en août 2021, dans le service orthopédie de Pompidou, l'« expérimentation » a été élargie, en janvier, à cinq autres établissements, comme Cochin, Avicenne et Lariboisière.

Evacuation urbi et Orbis

Payée 4 000 euros par mois et par établissement (soit 24 000 euros par mois pour les six premiers hostos, puis 40 000 euros par mois pour dix hostos, etc.), la start-up touche encore une prime de 150 euros « par patient foutu dehors, pardon, accompagné à domicile »,ironise un toubib.

Le montant maximum du contrat - 960 000 euros - ne sera sans doute pas atteint, s'empresse de préciser la direction des hôpitaux parisiens, « au vu de l'activité actuelle ». Au vu, surtout, de la levée de boucliers...

« Cette start-up a même accès au logiciel Orbis de l'AP-HP, qui contient tout le dossier médical des patients, c'est délirant !» dénonce Force ouvrière. Si la direction confirme l'info, elle assure que tout est dans les clous grâce à un « accord RGPD » (protection des données) conclu avec son prestataire. Pas de quoi rassurer. « En accédant à Orbis,explique un cadre hospitalier, Noé Santé sait, par exemple, que tel patient fume. C'est plus que gênant alors que cette start-up travaille par ailleurs pour des mutuelles et assureurs complémentaires. »

Elle ne livre quand même pas les clopes à domicile ?

par  Isabelle Barré

Publié par FSC

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 Hier soir, à la téloche, sans compter les chaînes d'infos libres et non faussées au service de qui vous savez

Oui, faut pas rêver entre la peste et le choléra, tous les deux au service de la loi des Marchés.

Sinon, je persiste et je signe pour le second tour de la présidentielle 2022:

 Hier soir, à la téloche, sans compter les chaînes d'infos libres et non faussées au service de qui vous savez

Et, entre nous, aviez-vous remarqué que le mot second ne se prononce pas "secon", mais bien "segon"? C'est çon ou pas?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Une victoire juridique pour la reconnaissance du statut de salariés et des droits qui vont avec : contrat travail, prudhoms, cotisations sociales, couverture santé, retraite ...

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SOURCE : Le Monde

Deliveroo condamnée à une amende de 375 000 euros pour travail dissimulé

Cette amende est conforme aux réquisitions. Deux anciens dirigeants de la plate-forme ont également été condamnés à douze mois de prison avec sursis.

Le Monde avec AFP

Un livreur à vélo de l’enseigne britannique Deliveroo, à Londres, le 31 mars 2022.

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné, mardi 19 avril, Deliveroo France à une amende de 375 000 euros et deux anciens dirigeants de la plate-forme à douze mois de prison avec sursis pour « travail dissimulé ». Le tribunal a suivi intégralement les réquisitions du parquet.

« Le délit de travail dissimulé » est établi, a affirmé la présidente de la 31e chambre du tribunal judiciaire en annonçant la décision. Un porte-parole de Deliveroo a fait savoir que la plate-forme « envisageait » de faire appel.

La société Deliveroo a été condamnée, en outre, à verser 50 000 euros de dommages et intérêts à chacune des cinq organisations syndicales de salariés (CGT, Union Solidaires, SUD-Commerces et services, SUD-Commerces et services Ile-de-France et Syndicat national des transports légers) qui s’étaient portées parties civiles pour « préjudice moral ».

 

Les deux dirigeants ayant officié entre 2015 et 2017 ont également été déclarés coupables de « travail dissimulé ». Un troisième cadre a été jugé coupable de « complicité de travail dissimulé » et s’est vu infliger une peine de quatre mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende. Cette décision de justice devra être affichée, notamment devant les locaux de Deliveroo, pendant un mois, a précisé le tribunal.

Une « dissimulation systémique » d’emplois

« Le tribunal observe que la question n’est pas celle de savoir si le statut de travailleur indépendant est, ou pas, un statut juridique satisfaisant, mais de constater qu’en l’espèce il s’est agi pour Deliveroo d’un habillage juridique fictif ne correspondant pas à la réalité de l’exercice professionnel des livreurs », a expliqué la présidente du tribunal en rendant sa décision.

En mars, au terme d’une semaine d’audience – le premier procès au pénal de l’ubérisation en France –, la procureure avait regretté l’absence, sur le banc des prévenus, de l’Américain William Shu, cofondateur et président-directeur général de l’entreprise britannique, « incontestablement » à l’origine du « système »ayant permis à Deliveroo de bénéficier de « tous les avantages de l’employeur (…) sans les inconvénients ».

 

Deliveroo est responsable d’« une instrumentalisation et d’un détournement de la régulation du travail », dans le but d’organiser une « dissimulation systémique » d’emplois de livreurs qui auraient dû être salariés et non indépendants, avait affirmé Céline Ducournau. La « fraude » mise en place avait pour unique but d’employer « à moindres frais » les livreurs, et peu importe si certains sont « satisfaits » de ce statut ou se « sentent libres », avait-elle souligné, en référence à l’un des arguments de Deliveroo pour justifier le statut de microentrepreneur.

Une centaine de parties civiles

« Il ne s’agit pas du procès des mauvaises conditions de travail » ni de celui des « modes de consommation de notre époque », avait rétorqué en défense Antonin Lévy, avocat de Deliveroo France, pour lequel le procès a parfois pris des airs de « forum politique ».

Une dizaine de livreurs à vélo ou à scooter, beaucoup désormais engagés contre le « système », avaient défilé à la barre pour raconter leur arrivée à Deliveroo, attirés par les promesses de « liberté » et de « flexibilité », mais avaient découvert la « guerre » pour obtenir les meilleurs « créneaux » horaires, la « pression », la « surveillance » et les réprimandes de Deliveroo. Plus d’une centaine de livreurs sont parties civiles au procès.

L’entreprise avait affirmé qu’elle ne faisait que « mettre en relation » des clients, restaurateurs et livreurs, et a démenti « tout lien de subordination ». Très contesté, le statut d’indépendant des chauffeurs Uber ou des coursiers Deliveroo est remis en cause dans de nombreux pays par la justice ou, plus rarement, par des lois qui ont poussé certains géants du secteur à proposer des compromis.

Publié par FSC

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66 millions d’euros pour le PDG de Stellantis : « choquant » mais justifié pour Le Pen

Interrogée sur la rémunération record du PDG de Stellantis, Le Pen s'est dite choquée avant de justifier la rémunération par les bénéfices réalisés par l'entreprise.

L’extrême droite toujours du coté du patronat

Crédits photo : SEBASTIEN BOZON / AFP

La rémunération de Carlos Tavares fait grand bruit ces derniers jours. Et pour cause : Carlos Tavares, PDG de Stellantis (ex-PSA) et chouchou de la bourgeoisie va toucher une rémunération de 19 millions d’euros qui pourrait s’accompagner de 47 millions d’euros de prime. Avec un calcul rapide, la somme représente 180 000 euros par jour, dimanche et jours férié compris. Rapporté par années de travail, il s’agit de 326 années d’un salarié de Stellantis.

Une somme d’autant plus scandaleuse que dans les dernières négociations salariales, la boîte n’avait proposé que 3,2 % d’augmentation, ce qui fait 1 euro par jour, ainsi qu’une prime de 3600 euros à condition de ne compter aucune absence dans l’année (ce qui n’arrive jamais) et de ne pas être intérimaire.

Marine Le Pen trouve la rémunération choquante mais justifiée « pour une fois »

Interrogée par un journaliste sur cette nouvelle, Marine Le Pen s’est dite choquée mais trouve le salaire justifié. "Marine Le Pen trouve ce salaire choquant, même si elle estime qu’il est justifié par les bons résultats de l’entreprise :13 milliards d’euros de bénéfices en 2021" rapporte France Info. « C’est choquant, mais moins choquant que pour d’autres » aurait expliqué Marine Le Pen, car « pour une fois », cette rémunération va de pair avec « de bons résultats ». Une façon de ne pas critiquer trop durement le PDG de Stellantis et de justifier au final sa rémunération, qui plaira certainement à tous les salariés virés dans les plans de restructurations, 25 000 en 5 ans.

D’autant que les bénéfices faramineux du groupe Stellantis - 13 milliards d’euros en 2021 – ont été réalisés sur la peau de ces ouvriers avec des cadences infernales, alors qu’ouvrier sur deux est précaire et jeté dès que l’entreprise n’en a plus besoin. La candidate qui se dit « proche des ouvriers » montre à nouveau qu’elle n’a rien à faire de la précarité et des licenciements, comme l’indique son programme qui ne défend les augmentations de salaires que par les baisses de charges (donc le sacrifice de la sécurité sociale) et refuse toute augmentation du SMIC.

Une position finalement proche de celle de Macron, qui a poussé l’hypocrisie jusqu’à dire, par la voix de Bruno Lemaire, qu’il faudrait faire une loi européenne pour plafonner les rémunération des dirigeants. Un mensonge éhonté qui sera oublié dès l’élection passée.

Ni Le Pen ni Macron, préparons la contre-offensive ouvrière dans la rue

Rien de neuf sous le soleil : que ce soit Macron ou Le Pen, ils choisiront toujours les capitalistes contre nos intérêts de classes. La politique ultra-libéral est le ciment des deux candidatures, au service des classes dominantes. Face à ce duel réactionnaire, nous devons nous organiser pour faire face aux attaques à venir dans la prochaine période. Pas choisir le « moindre mal », mais batailler pour la construction d’un mouvement qui part de la base pour résister aux offensives et contre-attaquer. Nous sommes des millions et nous pouvons faire front contre nos ennemis, qu’il s’agisse de Macron ou de sa version plus réactionnaire, Marine Le Pen.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Aujourd'hui distribution de tracts aux salariés intérimaires avec la CGT Manpower dans l'usine Unilever Le meux

Alerte Harcèlement
Alerte Harcèlement

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C'était l'année dernière, lors des NAO de 2021 !

L'agence Manpower de Compiègne occupée par la CGT Manpower


Grève chez UNILEVER et Salariés Intérimaires Manpower Bloqués


La CGT Manpower est depuis ce matin , mardi 23 mars 2021 dans les locaux de l’agence de Compiègne pour exiger le maintien de la rémunération intégrale des intérimaires : salaire de base plus les primes que la direction Manpower refuse de verser.
Nous sommes en attente d’une réponse claire de la Direction Manpower.


Marie Odile Bonnet
SG Manpower

Merci aux camarades CGT Manpower pour leur soutien
Merci aux camarades CGT Manpower pour leur soutienMerci aux camarades CGT Manpower pour leur soutienMerci aux camarades CGT Manpower pour leur soutien

En milieu d'après-midi et avec une forte pression CGT Manpower qui sont venus nombreux sur le site de l'usine pour accélérer la prise de décision sur le maintien des salaires et des primes des salariés intérimaires.

Très rapidement, le directeur de secteur Manpower est intervenu après avoir échangé longuement avec la CGT Manpower.

Le directeur de secteur a confirmé aux salariés qu'ils ne perdraient rien !

Une victoire pour la CGT Manpower et un grand soulagement pour les salariés.

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Nouveau revers pour Macron à la veille du premier tour de la

présidentielle !

 

 

 

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Ce dimanche, votons ensemble  pour virer Macron de l'Elysée  par Jean LEVY

VOTEZ

pour

RENVOYER MACRON
 

A LA BANQUE ROTHSCHILD

 

ALORS POUR QUI VOTER ?

POUR LE CANDIDAT QUI A DES CHANCES AU PREMIER TOUR

DE VIRER MACRON AU SECOND

Les milliardaires français les Fraçais les plus riches 

VOTENT MACRON

1er - Bernard Arnault & sa famille / Fortune totale : 156 milliards de dollars
Bernard Arnault (Crédit : Getty Images)
 
Bernard Arnault (Crédit : Getty Images)
2e - Françoise Bettencourt Meyers & sa famille / 74,8 milliards de dollars
Françoise Bettencourt Meyers(Crédit : Getty Images)
 
Françoise Bettencourt Meyers(Crédit : Getty Images)
3e - Rodolphe Saadé & sa famille / 41,4 milliards de dollars
Rodolphe Saadé (Crédit : Getty Images)
 
Rodolphe Saadé (Crédit : Getty Images)
4e - François Pinault & sa famille / 40,4 milliards de dollars
François Pinault  (Crédit : Getty Images)
 
François Pinault (Crédit : Getty Images)
5e ex-aequo - Alain Wertheimer / 31,2 milliards de dollars
Alain Wertheimer (Crédit : Getty Images)
 
Alain Wertheimer (Crédit : Getty Images)
5e ex-aequo - Gerard Wertheimer / 31,2 milliards de dollars
Gerard Wertheimer (Crédit : Getty Images)
 
Gerard Wertheimer (Crédit : Getty Images)
7e - Emmanuel Besnier / 23,5 milliards de dollars
Emmanuel Besnier (Crédit : Getty Images)
 
Emmanuel Besnier (Crédit : Getty Images)
8e - Xavier Niel / 8,9 milliards de dollars
Xavier Niel (Crédit : Getty Images)
 
Xavier Niel (Crédit : Getty Images)
9e ex-aequo - Laurent Dassault / 8,4 milliards de dollars
Laurent Dassault (Crédit : Getty Images)
 
Laurent Dassault (Crédit : Getty Images)
9e ex-aequo - Thierry Dassault / 8,4 milliards de dollars
Thierry Dassault  (Crédit : Getty Images)
 
Thierry Dassault (Crédit : Getty Images)
9e ex-aequo - Marie-Hélène Dassault / 8,4 milliards de dollars
Marie-Hélène Dassault (Crédit : Getty Images)
 
Marie-Hélène Dassault (Crédit : Getty Images)

Ouest-France

La crise ? Quelle crise ? Selon plusieurs rapports d’analystes, les propriétaires d’actions en Bourse, déjà bien servis en 2021, toucheront des dividendes record en 2022.

La crise née du Covid n’a pas le même impact pour tout le monde. Avec un redémarrage en trombe de l’économie, c’est au troisième trimestre 2021 qu’a été battu le record du montant des dividendes versés en trois mois par les 28 000 entreprises cotées dans les Bourses du monde : pas moins de 355 milliards d’euros, selon le gestionnaire Janus Henderson. L’équivalent, en trois mois, de la totalité des richesses produites en un an (le produit intérieur brut) d’États comme la Norvège ou l’Autriche, et davantage que celui du Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique.

 

Avec un redémarrage en trombe de l’économie, c’est au troisième trimestre 2021 qu’a été battu le record du montant des dividendes versés en trois mois par les 28 000 entreprises cotées dans les Bourses du monde : pas moins de 355 milliards d’euros, selon le gestionnaire Janus Henderson. L’équivalent, en trois mois, de la totalité des richesses produites en un an (le produit intérieur brut) d’États comme la Norvège ou l’Autriche, et davantage que celui du Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique

 

Au total, l’année 2021 s’est soldée par le transfert de 1 739 milliards d’euros dans les poches des propriétaires d’actions. Soit 21 % de plus qu’en 2020.

 

Année 2022 encore plus faste

 

Les analystes promettent que 2022 sera encore plus faste. La masse des dividendes qui seront versés aux actionnaires devrait dépasser la barre des 2 000 milliards de dollars, soit 1 800 milliards d’euros, , selon IHS Markit

Ça n'empêche pas Nicolas                            Ça n'empêche pas Nicolas

 

Et ce sont ces milliardaires, ces oligarques

qui ont projeté Macron à l'Elysée en 2017

pour protéger leurs intérêts

Et ils voudraient qu'il y reste cinq ans de plus....!

 

C'EST A VOUS

DE VOTER DES LE PREMIER TOUR

POUR L'EN DELOGER ! 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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