SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Aéronautique. Les trois sites de Mecafi

 

en grève contre la suppression de 242

 

emplois

 

Ce lundi, les salariés de Mecafi Nexteam à Châtellerault, se sont lancés dans une grève reconductible face à la menace de suppression de 242 emplois sur les 500 que compte la filiale. Cette grève a été votée vendredi par les salariés, à la suite d’un comité d’entreprise extraordinaire, et s’accompagne aujourd’hui du blocage des trois sites de la production depuis ce matin.

 

Licenciements dans l'aéronautique

Crédit photo : www.le7.info

Dans l’entreprise aéronautique, les salariés entendent bien faire pression sur leur direction alors que les syndicats discutent actuellement du plan de sauvegarde de l’emploi, qui doit se clore le 20 octobre. Lundi 20 juillet, les salariés de l’entreprise, avaient suspendu 242 croix en bois aux grilles de l’entreprise, action symbolique illustrant la mise en danger des 242 familles des salariés menacés de licenciement.

Pour l’intersyndicale CGT-CFDT, les conditions offertes par l’employeur sont inacceptables : des primes supra-légale à 0 euros, six mois de congés de reclassement alors qu’ils estiment qu’il en faudrait 12 à 17, mais également un nombre d’emplois sauvegardés bien en deçà des chiffres préconisés par le rapport de l’expert Secafi, qui défend la possibilité de la préservation de 86 postes quand seulement 13 sont prévues. Plus scandaleux encore, Stephane le Bihan, secrétaire syndical, avance que même si la filiale Mecafi pourrait être en difficulté financière, son groupe Nexteam lui se porte très bien.

En août, Nexteam avait annoncé aux Echos qu’un défaut de sécurité ainsi que la diminution des carnets de commande avec la crise du coronavirus avait entraîné « un arrêt total de la production des moteurs d’avion en France comme à l’international », ajoutant que ces deux crises successives avaient placé l’entreprise dans une situation critique. Pour Stéphane le Bihan, cette situation est due en partie à un mauvais choix de l’entreprise qui ne se serait pas diversifiée : « On est dépendant à 80 % d’un seul donneur d’ordre, Safran, et c’est dangereux. La direction n’a pas pris conscience qu’il y avait d’autres possibilités, notamment dans le naval ou le médical. »

La filière aéronautique tout entière est marquée par des attaques contre les travailleurs, par des licenciements ou des dégradations durables des conditions de travail par des accords de performance collective comme à AAA, Derichbourg Aéronautique Services ou encore dans les Ateliers de Haute Garonne. Les travailleurs ne doivent pas être la variable d’ajustement d’entreprises dont les choix montrent le mépris qu’elles ont pour leurs salariés. La 17 septembre,une rencontre des salariés de l’aéronautiquea eu lieu à la Bourse du Travail de Toulouse. Les salariés participants ont défendu la nécessité de se coordonner à l’échelle de l’ensemble du secteur. Ils entendent rompre avec l’isolement des salariés dans leur entreprise pour établir un rapport de force qui leur permettra, bien au-delà de négocier des contreparties dérisoires face aux licenciements, de revendiquer zéro baisse de salaire, zéro licenciement, et la transparence de l’entreprise sur ses livres de compte contre le chantage à la faillite. Si l’entreprise est si en difficulté, qu’elle ouvre ses comptes !

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Bridgestone. Pour sauver les emplois,

 

sortir du dialogue social et construire la

 

riposte ouvrière

 

Alors que la direction de Bridgestone est déterminé à fermer le site de Béthune, les directions syndicales restent pour l'heure enfermées dans le cadre du dialogue social. « Accord de méthode » et demandes législatives diverses ne permettront pas de sauver les emplois. L'urgence est, au contraire, à la construction de la riposte ouvrière, par la grève, l'occupation de l'usine et, plus largement, un plan de bataille conséquent contre les suppressions d'emplois.

 

Édito

Si elle a déclenché une vague de déclarations scandalisées généralisée, tout autant chez les personnalités politiques que syndicale, l’annonce de la direction de Bridgestone, en pleine réunion ministérielle, a le mérite d’annoncer la couleur : il n’y a aucune issue à la fermeture du site de Béthune. Une prise de position brutale, condamnant plus de 800 ouvriers, et leurs famille, aux affres du chômage et de la précarité. Et c’est sans compter l’impact direct sur l’emploi qu’une telle fermeture engendrerait pour l’ensemble du tissu économique de la région.

Une ligne claire donc, mais qui paradoxalement ne déclenche pas, au delà de déclarations indignés, un véritable changement de stratégie pour imposer par le rapport de forces la sauvegarde du site et des emplois. Si l’Intersyndicale locale se borne toujours à un « accord de méthode » et à la recherche d’un compromis en misant sur l’appui du gouvernement, mécanisme dénoncé par les ex-Whirpool et ex-Continental, comme Xavier Mathieu, comme étant de la poudre aux yeux menant à la fermeture effective d’usines. En effet, ces « accords » ne permettent pas de « gagner du temps », mais d’enfermer la question sociale dans un cadre de négociations dont les règles sont dictés avant tout par le patronat. Sans rapport de force, impossible d’empêcher, à ce titre, la fermeture du site. Au mieux, ce seront une poignée d’emploi qui seront maintenus.

Pourtant, l’intersyndicale du site semble vouloir jouer ce jeu. Dans un communiqué publié ce 21 septembre, le plan de bataille se résume donc « à la recherche de solutions alternatives » en s’appuyant sur le « soutien » du gouvernement. Un second communiqué, lui aussi paru le 21 septembre, en dit un peu plus. Un « plan A [pour] sauver l’usine en obtenant de l’invertissement », un « plan B [pour] participer aux discussions autour d’un éventuel repreneur, limiter un maximum les suppressions de postes » et un « plan C [pour] accompagner au maximum les salariés dans le cadre de la fermeture de l’usine ». Dans les trois cas donc, aucune mention n’est faites à la possibilité d’une bataille contre la fermeture, privilégiant une tentative de discussion avec la direction, puis une acceptation de la fermeture du site si la direction de Bridgestone, qui a déjà annoncé qu’il n’y aurait pas d’autres issues que celle-ci, allait au bout de la démarche

De leur côté, les directions syndicales nationales brillent soit par leur silence, comme c’est le cas de Philippe Martinez de la CGT, soit par le maintien du cadre du dialogue social à tout prix. C’est le cas de Laurent Berger, invité sur Europe 1 ce 22 septembre. Si le chef de file de la CFDT dénonce le « bras d’honneur » de la direction de Bridgestone, la stratégie se borne à la demande express de dispositifs législatifs encadrant le versement d’aides d’Etat. L’idée serait donc d’exiger aux patrons fermant les usines et ayant bénéficié de ces aides de rembourser. Une stratégie qui s’insère donc dans la logique de demander des « contreparties » aux entreprises, ligne des directions syndicales dans leur ensemble dans les discussions avec le gouvernement et le Medef depuis plusieurs semaines. Si Berger avoue lui même qu’il sera « sans doute trop tard pour Bridgestone », il est aussi clair que cette stratégie, totalement utopiste, ne permettra en rien à freiner la vague de fermetures d’usines que le cas emblématique de Bridgestone annonce.

Rompre le cadre de dialogue social, occuper l’usine et organiser la solidarité ouvrière : Seule voie pour enrayer la spirale des licenciements et fermetures de site

Pourtant, et contrairement à ce qu’affirme, en filigrane, Laurent Berger, la voie de la fermeture, voire de licenciements massifs avec un maintien minimal d’activité, n’est pas la seule alternative pour Bridgestone. Au contraire, le site de Béthune peut aussi être le symbole de la résistance ouvrière, en arrachant une victoire qui changerai radicalement la situation politique actuelle.

Pour ouvrir la voie à une telle alternative, l’heure n’est pas à l’attentisme d’éventuelles solutions d’un gouvernement qui a, à maintes reprises, démontré que sa politique est acquise aux intérêt du grand patronat. Ainsi, rompre tout cadre de dialogue social est absolument essentiel pour commencer à construire un plan de bataille conséquent contre la fermeture du site. Un plan de bataille pour lequel « il vaille la peine de se battre », décidé collectivement en assemblée générale réunissant syndiqués et non-syndiqués autour du mot d’ordre « non à la fermeture » et de 0 licenciement. Alors que la direction assure déjà qu’il n’y a aucune autre issue que la fermeture, il s’agit d’exiger à ce que les livres de compte de l’entreprise, non seulement du site de Béthune mais de l’ensemble du groupe Bridgestone, soit rendu public et que les ouvriers, à qui on ne promet que chômage et misère, est accès à ces informations.

Dans la situation actuelle, et nombre d’éditorialiste expliquent eux-mêmes que Bridgestone n’est que le premier exemple de fermetures de site, il est clair que les ouvriers de Béthune ne pourront gagner seul. C’est pourquoi il est essentiel, dans un premier temps, que l’ensemble des salariés de la branche se solidarisent de ceux de Bridgestone, pour une riposte collective des ouvriers du secteur contre les attaques du patronat, en cours ou à venir.

Loin de toute négociation dans les salons feutrés de Matignon, il est indispensable d’exiger des directions syndicales un plan de bataille général contre les licenciements, les baisses de salaires, les fermetures d’usines et l’exigence de revendications telle que la baisse du temps de travail, seul moyen de lutter efficacement contre le chômage de masse, et la hausse générales des salaires, alors que 9 millions de personne vivent sous le seuil de pauvreté. C’est en effet par ce biais, sous le mot d’ordre du « on touche à un, on touche à tous » qu’il sera possible d’inverser la tendance actuelle, et ouvrir à une réelle alternative de gestion de la crise économique, sociale et sanitaire en cours.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Le 7 septembre dernier, Plastalliance, une organisation patronale minoritaire au sein de la plasturgie, a mis en ligne un « guide de l’accord de performance collective ». Ayant accompagné à ce jour la signature de 51 APC dans sa branche professionnelle, l’organisation se lance dans une opération de communication pour promouvoir son modèle de « dialogue social » : abuser de travailleurs désarmés pour renforcer l’exploitation.

« Accords de Performance Collective » : une organisation patronale publie ses « secrets » pour atomiser le droit du travail

Crédit photo : Image d’illustration du Livre Blanc de Plastalliance

L’opération de communication d’une organisation patronale ambitieuse

En sortant son guide en septembre 2020, Plastalliance ne laisse rien au hasard. Alors que les APC, présentés par le Gouvernement et le patronat comme un remède à la crise, sont sur le devant de la scène, l’organisation patronale, minoritaire au sein de la plasturgie, veut montrer qu’elle a un train d’avance pour gagner en affluence en vue du calcul de la représentativité patronale en 2021. En effet, depuis 2017, la Fédération Plasturgie et Composites (FPC) représente plus de 80% des employeurs de la branche, ce qui lui permet de signer seule tout avenant à la convention collective de la plasturgie.

Or, pour Plastalliance, le modèle de l’organisation patronale négociant nationalement face aux organisations représentatives des salariés est dépassé. La stratégie présentée dans le « guide de l’accord de performance collective » est quelque peu différente : avancer sur un terrain calme, de préférence sans implantation syndicale, pour faire passer des reculs massifs des droits des travailleurs maquillés en accords « donnant-donnant ».

Abuser de travailleurs coupés des traditions du mouvement ouvrier

L’organisation patronale ne tarit pas d’éloges sur les comités sociaux et économiques (CSE) élus sans représentation syndicale et plébiscite les référendums organisés dans les entreprises de moins de 21 salariés dépourvues de CSE. Le constat est clair : sans organisations syndicales, « source de complication », les travailleurs coupés des traditions du mouvement ouvrier se laissent avoir bien plus facilement par les sirènes du patronat.

Et pourtant, les ficelles utilisées sont grossières. Primes d’ancienneté supprimées, indemnisation complémentaire des arrêts maladie réduite à néant, majoration des heures supplémentaires passant de 25% à 10%, introduction du travail de nuit, flexibilisation des horaires à l’extrême : la liste fait froid dans le dos. Les contreparties ? Des tickets restaurant, une prime de salissure (jusqu’à 0,75€ par jour), une prime de mobilité (jusqu’à 200€ par an hors Ile-de-France) ou encore un forfait mobilité durable (jusqu’à 400€ par an) : en clair, un catalogue de niches sociales qui, par un tour de passe-passe comptable, permet d’augmenter légèrement la rémunération nette des salariés en menaçant le financement de leur protection sociale pour l’avenir. L’organisation ne s’en cache pas et se vante même, avec ses propres mots, de « l’introduction de leviers périphériques souvent soumis à exonérations de charges sociales ».

« Ce n’est pas trop beau pour être vrai, c’est trop beau pour ne pas le faire » !

Ces accords, qui prévalent sur les contrats travail et une bonne part des garanties des conventions collectives, sont si avantageux pour les salariés qu’ils ne sont pas publiés sur Légifrance, le site officiel de publication du droit, voire même pas transmis à l’administration du travail. Comme le dit Christophe Clergé, président de Plastalliance en préface du guide : « ce n’est pas trop beau pour être vrai, c’est trop beau pour ne pas le faire » !

Ayant déjà accompagné la signature de 51 APC dans la plasturgie depuis 2017, auxquels s’ajoutent 19 accords encore en préparation, Plastalliance propose aux employeurs du secteur d’appliquer sa méthode miracle dans leur entreprise et de poursuivre avec elle son objectif de « maintien en toute indépendance de leur compétitivité ». En fin de guide, des patrons souriants témoignent de la « sérénité » et de la « souplesse » qu’ils connaissent depuis la signature de leur APC. En bref, essayer l’APC c’est l’adopter !

Promouvoir les APC comme moyen de réorganisation des entreprises

Cependant, loin de se cantonner à des enjeux sectoriels, ce guide alimente aussi le débat national en défendant une vision extensive et offensive des APC. Ainsi, tandis que le Ministère du travail affirme que seuls peuvent être concernés le temps de travail, la rémunération et la mobilité géographique et professionnelle des salariés, Plastalliance rétorque que ces domaines ne sont pas limitatifs et ne représentent qu’une partie des possibilités ouvertes par les APC, dans lesquels l’organisation voit un « champ des possibles jusqu’alors jamais vu avec un accord d’entreprise ».

La détermination des règles entreprise par entreprise, telle que la promeut Plastalliance, se révèle être un redoutable outil de casse sociale lorsque que l’employeur, épaulé par une organisation patronale combative et bien organisée, fait face à des salariés peu informés, voire privés de toute instance représentative, ou que les organisations syndicales elles-mêmes, comme dans l’aéronautique à Derichebourg ou à Aubert & Duval-Interforge, finissent par signer ces accords.

Dans de telles circonstances, les travailleurs doivent compter sur leur force collective et la conscience claire de leurs intérêts pour se défendre contre les reculs de leurs droits. C’est ce qu’ont fait les salariés de Derichebourg qui, en juin dernier, ont fait grève pendant 4 jours pour s’opposer à la baisse de leurs salaires par un APC, finalement signée par Force Ouvrière (FO). Malgré la défaite, les ex-grévistes appellent aujourd’hui les travailleurs de l’aéronautique à se coordonner pour se montrer plus forts dans les luttes à venir.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Capture sur Fb

Capture sur Fb

Pour maintenir l'ordre, mais lequel, son ministre de la police soutient que le délit pénal d'attroupement s'applique désormais aux journalistes.

En effet, "le fait de se maintenir dans un attroupement après sommation" constitue pour eux un délit pénal. Et autre directive ministérielle, un officier de police "référent" est mis en place entre celui-ci et les journalistes dans une manifestation autorisée par la préfecture, pour "un canal d'échanges d'idées mis en place".

Avec ou sans matraque pour les journalistes dans ce cas ?

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Un appel de la CGT de Martigues :

 

 

Publié par FSC

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La presse bien pensante qui édulcore grandement la réalité parle de plans sociaux là où il s'agit de licenciements, de fermetures d'entreprises, de délocalisations pour plus de profits, de désindustrialisation, de poursuite d'une politique de casse adossée à la concurrence libre et non faussée de l'union européenne.

Car contrairement à ce que disent à satiété les chantres de " l'Europe sociale " ce n'est pas d'abord la Chine qui est en cause puisque par exemple dans le cas de Bridgestone à Béthune c'est en POLOGNE que l'entreprise investit et délocalise!

Le dumping social, la mise en concurrence des travailleurs c'est donc à l'intérieur même de l"UE qu'elle s'exerce!

Les travailleurs et la CGT de Cargil Haubourdin eux mêmes frappés par un plan de licenciements lancent un site de recensements des plans de destruction de l'emploi comme ouitil destiné à développer la résistance et les luttes à ces plans :

 

 

 

 

ADRESSE du site :

https://stoplicenciement.fr/

 

Publié par FSC

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
5 avenue Georges Bataille au Plessis-Belleville

Le géant de l'agroalimentaire et des cosmétiques Unilever a déclaré lundi que ses actionnaires aux Pays-Bas avaient voté en faveur d'une société-mère unique basée à Londres, premier pas pour le groupe vers la fin d'une bicéphalie vieille de 90 ans. Les actionnaires détenant des actions néerlandaises d'Unilever ont quasiment tous voté en faveur de la fusion des deux sièges sociaux, basés à Rotterdam et à Londres: 99,42% ont voté pour, lors d'une assemblée extraordinaire des actionnaires en ligne, a indiqué le groupe dans un communiqué.

Unilever avait annoncé en juin la fusion de ses entités néerlandaise et britannique en une société-mère unique basée à Londres, Unilever PLC, estimant qu'il sera plus réactif face aux défis qui l'attendent, dont ceux posés par la pandémie de Covid-19. La fusion transfrontalière entre Unilever NV et Unilever PLC reste soumise à l'approbation des actionnaires au Royaume-Uni et à celle de la Haute Cour de justice d'Angleterre et du Pays de Galles, a précisé le groupe. La direction d'Unilever estime que la structure duale peut se révéler un handicap, par exemple lorsqu'il s'agit de vendre des entités du groupe.

En 2018, le fabricant des glaces Ben and Jerry's et du savon Dove avait tenté de déplacer le siège de l'entreprise de Londres vers le port néerlandais de Rotterdam. Mais il avait dû reculer après une révolte des actionnaires au Royaume-Uni, car ce projet aurait mis fin à sa cotation à Londres. Unilever a assuré que cette fois-ci, sa présence et ses opérations dans les deux pays resteront inchangés, et qu'il continuera d'être coté à Londres et à Amsterdam.

Unilever est né en 1930, issu de la fusion du producteur de margarine néerlandais Margarien Unie avec le savonnier britannique Lever Brothers. Il est depuis devenu un géant mondial de l'agroalimentaire, avec dans son portefeuille des marques telles que le thé Lipton, la crème glacée Magnum ou les aliments Knorr.

Publié par Par Le Figaro avec AFP

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Un patron en faillite rachète sa propre usine… mais sans les salariés
Marie Noe a partagé un lien dans le groupe
Tous Ensemble pour GAGNER
1 j 

ET SI LES SALARIES GARDAIENT L USINE ET VIRAIENT LE PATRON ….

Vosges : un patron rachète sa propre usine… mais sans les salariés

Le décret qui permet cette manœuvre (dépôt de bilan, effacement des dettes et rachat )financière a été

publié juste après la crise sanitaire.


https://www.lci.fr/

Dans les Vosges, un équipementier automobile est en faillite. Pourtant, les salariés ont appris que leur patron veut racheter sa propre société. Ils ont aussi découvert qu’un décret, publié juste après la crise sanitaire, permet cette manœuvre financière.

 

C’est une affaire qui suscite l’indignation dans les Vosges. Un équipementier automobile américain a été placé en redressement judiciaire. Cependant, les salariés ont eu la surprise de voir leur patron faire une offre de reprise de sa propre société. Inteva Products possède trois usines en France et fait partie des deux repreneurs potentiels, mais aucun ne veut garder le site de Saint-Dié-des-Vosges. « C’est cynique et immoral… Clairement, on se débarrasse de nous », dénonce l’un des salariés en colère. Depuis le mois de mai 2020, pour soutenir l’économie, le gouvernement permet aux patrons de déposer le bilan, puis de racheter leur société. Il s’agit d’un nouveau dispositif qui efface les dettes et qui facilite les licenciements. « Je pense qu’on s’est un peu servi du Covid pour mettre la clé sous la porte. C’est un peu une excuse », avance encore l’un des salariés. Le décret qui permet cette manœuvre financière a été publié juste après la crise sanitaire. Pour le député de la circonscription de Saint-Dié-des-Vosges, il est mal appliqué. La société produit déjà une partie de ses serrures pour automobiles en Roumanie. La production de Saint-Dié-des-Vosges pourrait y être délocalisée. Les salariés vosgiens craignent une fermeture de leur usine dès le mois d’octobre 2020.Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 20H du 18/09/2020 présenté par Anne-Claire Coudray sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 20H du 18 septembre 2020 des reportages sur l’actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français.

 

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Un million d'emplois ?

Une déclaration d’impôts.

 

FRUSTRATION

En 2012, quelques mois après l’arrivée au pouvoir du “socialiste” François Hollande, un technocrate de renom nommé Louis Gallois, ex-PDG de la SNCF et d’Airbus de son état, publie un rapport qui “brise les tabous” et appelle à augmenter la “compétitivité” des entreprises françaises en baissant le “coût du travail”.

Ses préconisations, saluées par le MEDEF, sont aussitôt exaucées par le gouvernement l’année suivante, et le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) est mis en oeuvre. Chaque année, 20 milliards d’euros sont octroyés aux entreprises françaises sous la forme de crédits d’impôts, calculés en fonction de la masse salariale : les grandes entreprises sont donc les principales bénéficiaires du dispositif.

Pierre Gattaz, le président du MEDEF, se pavane avec son badge “1 million d’emploi”, la promesse des patrons si on leur donne de l’argent public et que l’on casse le Code du travail, voeux qui sera exaucé par la loi El Khomri quelques années plus tard.

Double jackpot en 2019

En 2018, le mouvement des gilets jaunes réclame l’abrogation du CICE, car 20 milliards d’euros par an partent en fumée sans effet notable sur l’emploi. Il y a de quoi écoeurer les gens à qui l’on demande des comptes sur l’usage de leurs aides sociales de quelques centaines d’euros.

En vain : le projet de loi de financement de la Sécurité sociale de l’automne 2018 (voté pendant le mouvement des gilets jaunes donc) comporte une “transformation” du CICE en exonération pérenne de cotisations sociales patronales. “Le CICE n’existe plus”, disent alors les macronistes en réponse aux gilets jaunes. Sauf que le principe est exactement le même : 20 milliards d’euros sont distribués chaque année aux entreprises privées, non plus sous forme de crédit d’impôt mais d’exonérations de cotisations sociales. Ce qui, dans le fond, est encore pire, car on permet aux employeurs de ne plus cotiser pour la Sécurité sociale de leurs salariés. Tout un symbole. 

L’année 2019, c’est bien celle du double jackpot. Les entreprises ont touché les 20 milliards du CICE, pour la dernière fois, PLUS les 20 milliards du dispositif qui le remplace. C’est un peu comme si, après avoir retrouvé du travail, vous touchiez à la fois votre nouveau salaire et toujours vos allocations chômage (et encore, cet exemple n’est pas pertinent puisque l’indemnité chômage est plus basse que le salaire).

Autant vous dire que cet argent ne resterait pas longtemps sur votre compte en banque et que vous vous prendriez une belle sanction… Les patrons, eux, ont eu droit à davantage de champagne.

Ayez confiance, car la loi n’encadre… rien du tout

Vous trouvez ça fou, de dilapider l’argent public sans contrôle sur l’usage qui en est fait pour les entreprises ? Ce qui vous semble être de la “folie”, est en fait de la “confiance dans les entreprises”, nous disent les “experts” et les politiques depuis le début du CICE. Grâce à cet argent, les entreprises vont “investir” et “embaucher”.

Pour quel résultat ? En février 2018, l’entreprise Michelin utilisait les 4.3 millions de CICE reçus pour son site de La Roche sur Yon afin “d’investir” dans huit nouvelles machines… et renvoyer vers des usines à l’étranger six de ces machines, sans même faire semblant de les déballer. 

“Rends l’argent !”, ont désormais l’habitude de dire les salariés d’usine fermées par leurs propriétaires alors qu’ils ont reçu des milliards d’aides en tout genre, CICE compris. A l’usine Ford de Blanquefort, qui va être liquidée sans ménagement, c’est le mot d’ordre. Sauf que “Légalement, on n’a pas d’instrument juridique pour demander à Ford de reverser les subventions”, explique un fonctionnaire territorial à Alternatives Economiques.

Voilà pour “l’investissement”. Et côté emploi ? France Stratégie, ancien commissariat au Plan devenu, début des années 2000, un centre d’évaluation des politiques publiques (géré et payé par le gouvernement donc), a sorti ses conclusions pour la période 2013-2013 : en cinq ans, le CICE a créé 100 000 emplois. C’est mieux que rien, non ?

De quoi combler 25 fois le déficit de la Sécu

Sauf que cinq ans de CICE, c’est 100 milliards d’euros. Soit entre 900 000 et 1 millions d’euros l’emploi. On aurait pu recruter des soignant.e.s, du personnel pour les EPHAD, investir dans nos écoles, nos hôpitaux – et on aurait été moins dans la merde face à l’épidémie de coronavirus, au hasard…

Mais non. On a créé avec ça de l’emploi potentiellement précaire, inutile voire nocif (combien de responsables des ressources humaines et de chefs de produits marketings ?). Et surtout, qu’on soit clair, 900 000 euros par emploi signifie surtout que cet argent est parti ailleurs que dans le travail : vers la délocalisation, vers les hauts salaires et surtout vers les dividendes versés aux actionnaires.

Le seul résultat notable de cette politique, et le timide rapport de France Stratégie évite bien d’en parler, c’est le versement de dividendes qui a battu chaque année un nouveau record : 50 milliards d’euros ont été versés en 2019, rien que par les entreprises du CAC 40.

Quel gâchis ! On aurait pu créer des emplois afin de réaliser une réelle transition écologique massive. On aurait pu également sortir toute une partie des gens de la misère. On aurait pu financer une réduction du temps de travail. On aurait pu combler 25 fois le déficit annuel de la Sécu, ce fameux “trou” dont on nous rebat les oreilles pour nous dire que c’est terrible parce qu’il n’y a pas “d’argent magique” et qu’on doit donc tailler dans les effectifs et réduire les prestations sociales.

On reprend les mêmes arguments pourris, et on recommence

Et vous savez quel est le pire, dans l’histoire ? Alors qu’on sait désormais que ce fric a été littéralement jeté par les fenêtres, et que nous avons, avec nos impôts, financés des délocalisations, des dividendes d’actionnaires déjà riches, la montée des inégalités – bref, que nous avons toutes et tous payés pour notre propre misère future – eh bien le gouvernement remet le couvert cette année, avec la même logique et les mêmes arguments : le “plan de relance” à 100 milliards.

Au fait, il fonctionne comment, Bruno Le Maire, ce “plan de relance” ? Va–ton contrôler son usage, le conditionner à des investissements, de l’emploi, de la “relocalisation” de la production, histoire de ne pas reproduire les erreurs commises avec le CICE ? “Je fais confiance aux entreprises pour qu’elles jouent le jeu”, a-t-il répondu début septembre. Il leur fait tellement confiance que même le dispositif de chômage partiel pour faire face au Covid – dont six milliards sont partis en fumée suite à une fraude massive des entreprises privées – a été déconditionné : le gouvernement pense en effet qu’il n’est pas bien d’interdire de licencier à des entreprises dont la masse salariale est directement payée par le contribuable via le chômage partiel. Ok, d’accord.

 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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