SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Déclaration de la Commission exécutive confédérale

Pourquoi certains syndicats refusent d'appeler à voter Macron

Les citoyens ont fait preuve d’une grande responsabilité en faisant barrage au front national. Toutefois, le score élevé qu’obtient sa candidate est une blessure importante. Sans attendre de nouvelles échéances électorales, la CGT continuera résolument à lutter, avec les salariés, contre les conséquences désastreuses de l’influence grandissante de l’extrême droite.

Depuis sa création, la CGT a toujours combattu l’extrême droite et le fascisme, elle est restée fidèle à ses valeurs tout au long de son histoire.

La CGT a appelé les salariés à ne donner aucune voix à ce parti raciste, xénophobe, sexiste, homophobe, libéral et anti social. Mais c’est au quotidien, et non pas seulement au soir du premier tour de l’élection présidentielle, que la CGT et ses syndicats combattent le front national.

Les idées d’extrême droite se nourrissent et se développent sur la désespérance sociale, sur les promesses non tenues, les reniements, les besoins sociaux non satisfaits, la démocratie bafouée et la promotion de politiques d’austérité en France comme en Europe. La CGT exige une Europe sociale et solidaire.

Assurément, les leçons du 21 avril 2002 n’ont pas été retenues. La responsabilité des hommes et femmes politiques au pouvoir depuis est engagée. Ils devraient s’interroger au lieu de culpabiliser les seuls citoyens.

Ceux qui demain seront au gouvernement et au parlement doivent être conscients de la lourde responsabilité de leurs actes et des politiques qu’ils mettront en œuvre. Ne pas stopper celles qui ont conduit à une telle situation nous condamnerait à la revivre.

Le Président de la République a été élu par défaut par une grande partie de ses électeurs. Nombre d’entre eux ont combattu une loi portant son nom, une majorité s’est mobilisée pendant des mois contre la loi Travail, largement inspirée et soutenue par Emmanuel MACRON. Il doit en prendre acte. Considérer qu’il s’agirait là uniquement d’un vote d’adhésion et un blanc-seing à son programme, comme il l’a fait, jusqu’aux derniers instants de sa campagne, aux risques de renforcer le FN, serait irresponsable.

La CGT appelle solennellement Emmanuel MACRON à renoncer à imposer de nouveaux reculs sociaux par ordonnance ou 49.3.

Alors que des aspirations à une alternative sociale sont fortes, que des exigences à vivre mieux et dignement s’expriment, la responsabilité du nouveau Président et du futur gouvernement est engagée à plusieurs titres.

Les luttes n’ont jamais été aussi nombreuses durant cette période électorale traditionnellement vécue comme une période de « trêve sociale ». Il est essentiel que les travailleurs se syndiquent plus nombreux, s’organisent et se mobilisent pour leurs revendications, dans les administrations, les entreprises et les territoires sur toutes les questions qui les concernent et les impactent.

La seule solution pour éradiquer les idées d’extrême droite, c’est de répondre aux aspirations des citoyens, du monde du travail dans une société plus juste, plus fraternelle, solidaire et dans un monde de paix.

La CGT se place résolument dans une dynamique revendicative offensive pour agir contre tout projet régressif. Elle a des propositions concrètes dans les domaines sociaux et économiques pour sortir durablement de la crise. Elle appelle les syndicats, avec les salariés et retraités, à amplifier les luttes pour gagner de nouvelles conquêtes sociales.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Pour CASSER le CODE du TRAVAIL, MACRON veut recourir aux ordonnances cet été : Explications sur cette procédure

Si Macron n'a pas de majorité parlementaire il ne pourra pas légiférer par ordonnances, il faut le savoir avant de voter aux législatives ! 

 

Que signifie réellement légiférer par ordonnances ?

Par Jean-Christophe Chanut

Emmanuel Macron veut recourir aux ordonnances dès l'été pour réformer vite le droit du travail. Explications sur la procédure.

Il l'a dit et redit : Emmanuel Macron aura recours aux ordonnances dès cet été pour réformer le droit du travail. Et peu importe que Jean-Luc Mélenchon lui demande de renoncer à son projet. Son idée est de considérablement amplifier la loi El Khomri adoptée en 2016, via le recours à l'article 49-3 de la Constitution. Emmanuel Macron a principalement trois idées en tête : donner davantage de latitude aux accords d'entreprise qui prédomineront définitivement sur les accords de branche; permettre le référendum d'entreprise à l'initiative de l'employeur ; plafonner les dommages et intérêts alloués par les prud'hommes en cas de licenciement abusif. Les syndicats sont donc prévenus, si Emmanuel Macron est élu le 7 mai, sur le terrain social, les choses sérieuses vont commencer dès cet été. D'ailleurs, Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière, a demandé aux instances de son syndicat, d'être prêtes à regagner Paris à toute vitesse.

Mais que signifie très concrètement légiférer par ordonnances ?

Sur le principe, une ordonnance permet au pouvoir exécutif de légiférer rapidement en évitant les longs débats parlementaires. Le recours aux ordonnances est défini par l'article 38 de la Constitution de 1958 :

« Le gouvernement peut, pour l'exécution de son programme, demander au Parlement l'autorisation de prendre par ordonnances, pendant un délai limité, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi. »

Une procédure en trois étapes

Très concrètement, l'opération se déroule en trois étapes.

Première étape, le gouvernement sollicite le Parlement pour qu'il vote une loi d'habilitation. Ce texte doit préciser les domaines précis sur lesquels porteront les ordonnances. En l'occurrence donc, la négociation collective, les indemnités prud'homales, les seuils sociaux, etc. Le texte doit aussi indiquer la durée pendant laquelle le gouvernement est autorisé à recourir aux ordonnances avant de devoir déposer un projet de loi ratifiant ces ordonnances. On le voit donc, dès cette étape, il sera fondamental pour Emmanuel Macron de trouver une majorité parlementaire autorisant son gouvernement à recourir aux ordonnances. Faute de majorité (même de circonstance), il devra passer par la voie législative classique pour faire adopter sa réforme du droit du travail.

Deuxième étape, les ordonnances sont prises en conseil des ministres après avis du Conseil d'Etat. Elles doivent être signées par le président de la République. En 1986, en pleine cohabitation, le premier ministre Jacques Chirac avait déposé trois ordonnances relatives à la privatisation de 65 groupes industriels, à la délimitation des circonscriptions électorales et à la flexibilité du temps de travail. Or, le président François Mitterrand refusa de signer ces trois ordonnances - ce qui déclencha une polémique constitutionnelle sur les pouvoirs du président -, obligeant le gouvernement Chirac a passer par la voie parlementaire classique. En tout état de cause, si l'ordonnance est signée par le président, une fois que le texte est publié au « Journal Officiel », il devient applicable. Il n'a pas force de loi, il est en revanche assimilable à un décret. Il peut donc être contesté devant le juge administratif.

Une majorité parlementaire impérative

Troisième étape enfin, à l'issue du délai imparti, l'Assemblée nationale et le Sénat examinent et votent sur le projet de loi de ratification des ordonnances déposé par le gouvernement. Plusieurs cas de figure sont alors possibles. Si le Parlement approuve les ordonnances, celles-ci acquièrent alors force de loi. Si, à l'inverse, l'ordonnance est rejetée, celle-ci ne conserve alors que son caractère réglementaire et peut être contestée, on l'a dit, devant le Conseil d'Etat. Mais, politiquement parlant, on voit mal une réforme continuer de s'appliquer si elle a été rejetée par le Parlement. D'où, encore une fois, l'importance de l'enjeu des élections législatives de juin pour Emmanuel Macron.

Enfin, si le projet de loi de ratification n'est pas soumis au Parlement dans les délais impartis, l'ordonnance devient caduque.

L'obligation de concertation avec les partenaires sociaux

Mais, l'exercice est encore plus délicat lorsqu'il s'agit d'une réforme concernant le droit du travail. En effet, depuis une loi « Larcher » du 31 janvier 2007 sur « la modernisation du dialogue social », tout projet gouvernemental impliquant des modifications dans les domaines des relations du travail doit d'abord comporter une phase de concertation avec les organisations syndicales et patronales. Concrètement, cela signifie qu'avant de légiférer, le gouvernement doit demander aux partenaires sociaux s'ils souhaitent préalablement ouvrir une négociation sur le sujet en question... Emmanuel Macron devra donc en passer par cette étape, du moins dans la forme, car on ne voit pas certaines organisations syndicales accepter de négocier sur une nouvelle réforme du droit du travail, notamment FO et la CGT... sauf, éventuellement et tactiquement, pour gagner du temps et empêcher le nouveau président de recourir aux ordonnances.

Mais, même dans ce cas, Emmanuel Macron trouvera une porte de sortie. Il est en effet prévu par la loi Larcher qu'en « cas d'urgence avérée », le gouvernement peut éviter la concertation avec les partenaires sociaux. Or, au risque de faire hurler, Emmanuel Macron pourra invoquer « l'urgence avérée » selon lui qu'il y a à réformer le droit du travail, ce qui risque de provoquer un débat très houleux…

PAR EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Au lendemain du deuxième tour de la présidentielle la CFDT dans un communiqué sur son site "La CFDT rappelle qu'elle n'a soutenu aucun candidat"!

Non mais sans blague!

SAUF qu'au second tour donc elle a appelé à voter Macron surtout en refusant que l'appel syndical à battre le F_haine associe la réaffirmation des revendications du monde du travail : salaires, temps de travail, abrogation de la loi El Khomri ...

C'est que pour elle il  ne fallait pas faire de peine à l'ardent partisan de la flexibilité du marché du travail et à sa volonté une fois élu de procéder au plus vite et au plus expéditif : par ordonnances pour imposer une loi El Khomri XXL!

Et ce que Berger oublie de dire c'est que dès le premier tour il a dénoncé "la vision totalitaire" de Jean-Luc Mélenchon, sa "complaisance au régime vénézuélien" au moment où dans les médias montaient ces accusations, utilisant l'allusion à l'Alba dans le programme des insoumis.

Histoire  de laisser la voie libre au sieur Macron pour se trouver seul face au F_haine et d'être par conséquent élu.

Aujourd'hui contraint de tenir compte de la volonté de lutte des travailleurs, il tente de jouer le soutien critique pour donner le change et préparer les capitulations de demain pour des compensations bidons d'un dialogue social truqué!

La résistance à ce qui se prépare ne passe pas par Berger et devra démasquer son jeu trouble pour la clarté du combat et la lucidité des travailleurs!

PAR FSC

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Unilever a franchi une nouvelle étape dans la mise en œuvre de son plan destiné à récompenser ses actionnaires. Le groupe de produits de grande consommation vient de lever 3,15 milliards de dollars sur le marché primaire, à travers une émission multitranches, pour financer son programme de rachats d’actions.

Les souches émises affichent des maturités comprises entre 2020 et 2027 avec des coupons allant de 1,8% à 2,9%. Pour ne citer qu’elle, l’obligation d’une maturité égale au 5 mai 2027 et d’un coupon de 2,9%, la plus rémunératrice, est aussi celle qui affiche la taille la plus élevée du quatuor de dettes émises, avec un milliard de dollars. Négociable par coupures de 100.000 en nominal, elle peut être achetée à 98,32%, correspondant à un rendement de 3,10%.

Créer de la valeur

Le cash collecté servira à financer un programme de rachats d’actions, précise le géant de Rotterdam dans son prospectus d’émission. Ce plan avait été annoncé au début du mois d’avril, quelques semaines après que le fabricant des soupes Knorr, des savons Dove ou encore des crèmes glacées Ben & Jerry’s ait repoussé une offre de rachat de 143 milliards de dollars de l’américain Kraft Heinz.

Ce programme, d’un montant de cinq milliards d’euros pour cette année, n’est qu’une des pistes recommandées par l’audit interne mené par Unilever pour récompenser et fidéliser ses actionnaires. Le géant néerlandais de l’agroalimentaire et des cosmétiques entend, par exemple, augmenter de 12% son dividende ces prochaines années et renforcer la valeur de l’entreprise, en intensifiant son plan d’économies (de 4 à 6 milliards d’euros cumulés d’ici 2020) ou encore en passant en revue son portefeuille de marques alimentaires. Les margarines Flora ou le beurre Stork sont par exemple appelés à être scindés ou vendus.

Augmenter la dette

« Nous comptons aussi soutenir nos activités avec un niveau d’endettement plus élevé, tout en bénéficiant d’une notation de crédit solide. Cela nous permettra de renforcer la valeur pour nos actionnaires en améliorant le rendement du capital, tout en conservant une flexibilité stratégique et opérationnelle », a précisé Unilever dans un communiqué. Sa note est « A » et « A2 » respectivement chez Standard & Poor’s et Moody’s, dans la catégorie « Investment grade ».

En augmentant son endettement, la multinationale néerlandaise, qui a réalisé l’année dernière un chiffre d’affaires de 52,7 milliards d’euros, espère sans doute aussi se rendre moins attractive pour d’éventuels candidats au rachat, peut-on lire sur le site EconomieMatin.fr. Sa dette nette s’élevait à 12,61 milliards d’euros fin décembre, selon le communiqué des résultats financiers 2016.

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Pour Macron et Juncker le problème ce n'est pas que les riches continuent de s'enrichir quand les pauvres, les précaires, les sans-emploi sont jetés à la rue.

NON, c'est que trop de moyens financiers sont attribués aux services publics, au recrutement et à la rétribution d'infrimier.es, de personnels de santé, de facteurs, de receveurs de poste, de pompiers ...

Le programme de Macron prévoit effectivement de supprimer 120.000 emplois publics et de réduire les investissements publics de 60 milliards. Mais Juncker, l'organisateur en chef de l'évasion fiscale au Luxembourg se saisit de l'élection qu'il a soutenu de Macron pour en demander toujours plus, des fois que le "prodige" hésiterait face à la résistance populaire ...

On retiendra également que Macron le grand prêtre du rassemblement et de la réconciliation des français se garde bien de tenter de récupérer -comme ses prédécesseurs- les 80 milliards d'euros annuels d'évasion fiscale.... des riches ... dans les paradis fiscaux si chers à M. Juncker !

A l'évidence ces 80 milliards là ils ne considèrent pas que c'est une dépense, une prédation dirions à récupérer pour le bien public qui viendrait combler bien des "déficits" !

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«Les Français dépensent trop» : Juncker veut que Macron réduise la dépense publique

«Nous sommes confrontés avec la France à un problème particulier, les Français dépensent trop d'argent et ils dépensent au mauvais endroit», a déclaré Jean-Claude Juncker, le 8 mai devant la presse à Berlin, au lendemain de l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République française.

«Les Français consacrent entre 53% et 57% de leur produit intérieur brut à leurs budgets publics, compte tenu du niveau relativement élevé de la dette, cela ne peut pas fonctionner dans la durée», a ajouté le président de la Commission européenne.

Il a estimé que le futur chef de l'Etat français ne pourrait pas compter sur la mansuétude à sens unique de ses partenaires européens sur ces questions. «Il appartient aussi aux Français de faire un geste en direction des autres, en faisant les réformes nécessaires», a-t-il encore répété.

Le chef de l'exécutif européen a tenu ces propos alors que la Commission doit publier le 11 mai ses prévisions économiques de printemps pour les pays de l'Union européenne (UE), suivies le 17 mai de ses recommandations. Or, la France est priée de respecter enfin les règles européennes, selon lesquelles les déficits publics doivent être maintenus en dessous du niveau de 3% du PIB.

Le président élu a prévu dans son programme une réduction des dépenses publiques de 60 milliards d'euros en cinq ans, passant entre autres par la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires. Mais il a dans le même temps appelé l'Europe à se réformer et entend promouvoir des investissements dans l'UE.

PAR FSC

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Les VRAIS CHIFFRES de l'élection de MACRON

PAR EL DIABLO

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Car ce n'est pas la méthode, la pédagogie, l'explication ... qui comptent!

On a bien compris ce qu'il veut faire!

NON pour nous, pour les travailleurs c'est comment l'empêcher de faire cela !

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SOURCE : RT

A peine élu, Emmanuel Macron fait face à une manifestation de plusieurs milliers de personnes à Paris contre la «régression sociale». A l'origine de la mobilisation, le Front social, un collectif d'organisations syndicales et d'associations.

Emmanuel Macron est élu président de la République depuis moins de 20 heures qu'il doit déjà faire face à une mobilisation sociale. Le collectif Front social, a réuni plusieurs milliers de personnes à Paris pour lutter contre le président élu, réputé proche des milieux de la grande finance et soutenu par le patronat.

PAR FSC

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Pour les patrons, tout est bon dans le Macron !

Emmanuel Macron (66,10 %) a remporté le second tour de l’élection présidentielle contre Marine Le Pen (33,90 %). Mais nombreux sont ceux qui ont refusé de prendre position face à ce non-choix et ont souhaité montrer leur rejet de ces candidats. Reste en tout cas à préparer les luttes à venir du troisième tour social.

Les élections du rejet

Si Emmanuel Macron croit pouvoir s’enorgueillir d’une victoire confortable en pourcentages, le vote a surtout été marqué par 12 millions d’abstentions (un record de 25,44 % des inscrits), plus 4 millions de bulletins blancs ou nuls (11,5 % des votants, un record aussi). Ces chiffres sont notamment importants dans les quartiers populaires, preuve du rejet massif de la millionnaire xénophobe comme de celui qui incarne le « monde des affaires ».

Il reste que le Front national a rassemblé plus de 10 millions d’électeurs. Un score encore jamais atteint par l’extrême droite et qui ne donne pas aux travailleurs de quoi être à la fête. Le lit du FN a été préparé par la suite d’attaques menées par Sarkozy, Hollande et consorts ces dernières années contre les classes populaires, Marine Le Pen tablant sur leur écœurement pour récupérer des voix. Elle n’a pas été élue, mais la progression des idées qu’elle propage, et sa volonté de division des exploités et opprimés entre eux, continueront à répandre leur poison. Et la politique anti-ouvrière proposée par Macron restera sa meilleure alliée.

Pour les patrons, tout est bon chez Macron !

Malgré le grand nombre de ceux qui ont refusé de choisir entre deux maux, malgré ceux qui ont voté pour lui la mort dans l’âme pour rejeter Le Pen, Macron fait mine de présenter son élection comme un vote d’adhésion à un projet entièrement construit autour des attaques contre le monde du travail. Mais l’« adhésion » dont il se targue est celle de notables qu’il a agrégés autour de lui, à commencer par Laurence Parisot, ou Pierre Gattaz, l’actuel dirigeant du Medef qui lui assure « sa bienveillance ».

Dans la lignée de la loi Macron et de la loi Travail, décidées sous Hollande, son successeur veut « aller vite » et lancer les premières estocades contre les travailleurs dès l’été en légiférant par ordonnances. Il en résulterait un nouveau détricotage du Code du travail au profit des patrons et la généralisation des « accords » d’entreprise visant à fragmenter les droits de tous à coups de chantage patronal.

Le programme de Macron repose également sur 60 milliards d’euros d’économies budgétaires. Là encore, pas question d’aller piocher dans les poches de ses amis banquiers et évadés fiscaux. Il propose plutôt 120 000 suppressions de postes de fonctionnaires et la baisse des dotations aux collectivités locales. Dans le même temps, il annonce des baisses d’impôts pour les plus aisés. Détruire les services publics, attaquer les droits des travailleurs et mettre au pas les chômeurs, tel est le programme Macron. De vieilles recettes anti-ouvrières qu’on nous a déjà trop servies.

Mobilisons-nous sur notre terrain de classe

Avec Macron, une « nouvelle page » s’ouvrirait selon ses propres mots.

Chiche ! Les travailleurs ont donc tout intérêt à ouvrir une nouvelle page de la lutte de classe contre un gouvernement et un patronat à l’offensive. La colère et la défiance qui se sont exprimées dans les urnes est une chose ; la combativité qui pourra occuper la rue et les lieux de travail en est une autre.

Dès à présent, travailleurs, chômeurs, précaires, étudiants, il faut nous organiser sur nos lieux de travail et de vie pour construire un rapport de forces à la hauteur des attaques à venir. Plus que des élections au choix biaisé, c’est dans ces luttes quotidiennes qu’on pourra réellement faire de la politique, faire barrage aux idées immondes du Front national et lutter pour notre émancipation.

Par Convergences révolutionnaires

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PAR EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Sans surprise ce matin CHANGEMENT DE TON dans les médias...

Changement de ton sur les chaînes de radios : hier il n’était question que de barrer la route au FN, ce matin ils ne parlent que de la victoire massive de Macron, mieux élu que Sarkozy et Hollande ! – Qui pouvait douter que voter Macron c’était, qu’on le veuille ou non, voter POUR MACRON. Avec cette dynamique il suffit de faire encore un petit effort pour lui donner une majorité absolue à l’Assemblée Nationale – Et après : en avant vers le « terrible été 2017 ! » RÉSISTANCE !

El Diablo

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NON à la dématérialisation de la feuille de paie à la SNCF ! [CGT-Cheminots de Montauban]

Le 5 avril dernier la direction de la SNCF a annoncé sa volonté de passer à la feuille de paie dématérialisée pour l’ensemble des cheminots. Objectif de la direction : une mise en place au mois de juin 2017 !

Il faut d’abord préciser qu’une telle décision unilatérale n’est possible que suite à l’application de la loi travail. Celle-ci offre aujourd’hui le droit à l’entreprise de généraliser la feuille de paie numérique. Et on nous disait que les cheminots n’étaient pas concernés par la loi travail !

Autre enjeu pour la direction, supprimer des emplois ! Encore et toujours la rentabilité sur le dos des salariés ! Par ce dispositif, la direction souhaite accélérer les suppressions d’emplois de l’EPIC de Tête afin de filialiser la charge de travail !

Enfin, une délivrance papier permet un meilleur contrôle de la rémunération. Le risque, et la direction le sait bien, c’est que les cheminots risquent d’être moins attentifs concernant les éléments de rémunération !

Au regard des dangers que représente une telle évolution, La CGT-Cheminots de Montauban invite l’ensemble des salariés à refuser cette feuille de paie numérique !

LIEN VERS LA PÉTITION CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Après deux semaines de grève, les salariés de l'usine Whirlpool d'Amiens ont voté vendredi la reprise du travail. Un accord sur le plan social a été trouvé entre syndicat et direction.

capture d'écran France 2

C'est la fin de longues journées de blocage. Vendredi 5 mai, les syndicats de Whirlpool ont signé un accord avec la direction. En trois jours de négociations, ils ont réussi à faire grimper les indemnités de licenciement. Une petite victoire sans réconfort, l'usine fermera quand même en 2018. Les syndicats se sont mis d'accord sur la durée du congé de reclassement et sur des indemnités supplémentaires qui permettront aux plus anciens salariés de toucher jusqu'à 80 000 euros.

"Trouver une solution viable pour l'usine et ses employés"

Pour la direction qui ne s'exprime que par communiqués : "la priorité absolue de Whirlpool dans les prochains jours (...) permettre l'émergence d'une solution viable et de long terme pour l'usine et ses employés". Trouvé un nouveau patron c'est l'espoir de nombre de ces salariés. La fermeture du site est prévue en juin 2018, l'usine sera délocalisée en Pologne. 290 salariés et près de 350 intérimaires et sous-traitants pourraient se retrouver sans emploi.

PAR EL DIABLO

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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