SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le géant Apple, grâce entre autres au succès de son iPhone, possède un matelas financier de 257 milliards de dollars - l'équivalent du PIB annuel du Chili ou de la Finlande - stockés pour l'essentiel en Irlande, afin d'échapper au fisc américain. Que faire de tout cet argent ? Les

dirigeants de ce groupe ont au moins deux projets, tout aussi inutiles socialement l'un que l'autre, en tête : racheter leurs propres actions, pour faire grimper le titre en bourse, et augmenter l'enveloppe des dividendes distribués aux actionnaires - déjà l'une des plus élevées au monde : 12 milliards de dollars par an. Ce trésor permet à Apple d'exercer, de concert avec d'autres multinationales, un chantage sur le gouvernement américain : soit nous continuons à accumuler des fortunes gigantesques dans les paradis fiscaux, soit vous baissez énormément l'impôt sur les bénéfices. Ce que Trump a dans ses intentions. Il envisage en effet de les diminuer les faisant passer de 35 à 15 %...

PAR LO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Patrick Ollier, maire LR de Rueil-Malmaison, ici en compagnie d'Emmanuel Macron (photo d'illustration )

Patrick Ollier, maire LR de Rueil-Malmaison, ici en compagnie d'Emmanuel Macron (photo d'illustration )

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Par El Diablo

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La COMMISSION EUROPÉENNE engage une procédure d’infraction CONTRE L'AUTRICHE pour des mesures anti-dumping social

Dans un communiqué de presse daté du 27 avril, la Commission européenne a annoncé qu’elle engageait le même jour « une procédure d’infraction contre l’Autriche concernant l’application de la loi autrichienne visant à lutter contre le dumping social et salarial dans le secteur du transport routier ».

Vous avez bien lu, Vienne est poursuivi pour avoir mis en place des mesures protectrices, la Commission estimant que « cette pratique limite le marché intérieur de l’UE de manière disproportionnée ».

Voici comment l’institution suprême de l’UE justifie la procédure d’infraction : « Tout en soutenant pleinement le principe du salaire minimum national, la Commission estime que l’application de la législation autrichienne à toutes les opérations de transport international comportant un chargement et/ou déchargement effectué sur le territoire autrichien constitue une restriction disproportionnée à la libre prestation de services ainsi qu’à la libre circulation des marchandises. »

Le 31 janvier dernier, les ministres des Transports de neuf pays de l’UE (Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, France, Italie, Luxembourg, Norvège et Suède) avaient signé une « alliance du routier » pour tenter de lutter contre la concurrence déloyale dans le secteur. Dans le viseur, des États comme la Pologne, la Bulgarie ou la Lituanie, dont les normes sociales et salariales basses font pression sur la rémunération et les conditions de travail des conducteurs de l’Ouest (notamment en ce qui concerne les temps de conduite et de repos). Varsovie, soutenu par dix autres pays, avait protesté contre les « règles disproportionnées » imposées par la France et l’Allemagne en matière de salaire minimum. La Commission leur avait donné raison.

Alain Vidalies, le secrétaire d’État aux Transports, avait motivé ainsi l’initiative commune anti-dumping : « Si nous ne faisons rien, les réactions seront nationales et nous n’en voulons pas. L’Europe ne se construit pas sur la loi de la jungle et le dumping social. Cela nourrit le populisme. » Toujours l’argument de la montée du « populisme » et des risques que celle-ci fait peser sur la précieuse construction européenne…

En juin 2016, la Commission avait ouvert une procédure d’infraction contre la France, comme elle l’avait fait contre l’Allemagne en 2015. Les procédures sont toujours en cours. Les professions de foi européenne ne paient décidément pas. Le ministre allemand des Transports, Alexander Dobrindt, avait plaidé : « On nous a reproché le protectionnisme. Ce n’est pas fondé. » C’est aujourd’hui au tour de l’Autriche de goûter au bâton bruxellois.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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PAR EL DIABLO

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SOURCE : le blog d'Anicet Le Pors ex- ministre communiste de la Fonction publique

Emmanuel Macron sera élu le 7 mai 2017 Président de la République. C’est le produit politique fabriqué par les efforts combinés de l’oligarchie financière, du MEDEF, des gouvernements Hollande, de la technostructure administrative, des opportunistes de tous bords, des stars de l’intelligentsia toujours avides de notoriété, de la totalité des médias ; bref, de tous ceux ayant joué un rôle dans la situation désastreuse actuelle et favorisé ou instrumentalisé la montée du Front national. Et cela dans le contexte d’une décomposition sociale profonde, d’une communauté des citoyennes et des citoyens désorientés, en perte de repères.

Son émergence est récente et il n’a cessé de cultiver l’ambiguïté pour se positionner électoralement au centre. Toutefois, on peut déceler à partir de plusieurs déclarations disparates une certaine cohérence idéologique, assez différente de celle qu’il veut accréditer ou qu’on lui prête. Cinq lignes de force peuvent être dégagées.

  1. Un fervent de l’élitisme, hostile au monde du travail

 Les analyses sociodémographiques publiées à l’issue du premier tour ont montré que Emmanuel Macron a été essentiellement soutenu par les personnes qui s’en sortent le mieux dans la cris, les plus riches, les plus diplômés, les partisans le l’Union européenne, laissant de côté la France qui souffre, accentuant ainsi les inégalités. Dans le même temps, il ne dissimule pas sa volonté de réduire le partenariat au sein de l’UNEDIC, plus généralement de préférer le soi-disant dialogue social à la concertation contradictoire. Il est un farouche partisan de la flexi-sécurité, cause de précarité et de pauvreté de masse. Il opérera une reprise en main étatique des crédits de la formation professionnelle. Il conteste la vocation des syndicats à s’exprimer au niveau national pour les cantonner autant que possible au niveau de l’entreprise dans l’esprit de la loi El Khomri qu’il veut prolonger par une réforme du code de travail adopté par ordonnances, c’est-à-dire sans l’aval du Parlement. L’avantage que l’on peut reconnaître à ce candidat c’est qu’il éclaire les contradictions de classe qui sont à l’œuvre.

  1. La mise au pas des collectivités territoriales

Après Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron cherche le moyen de contourner le principe de libre administration des collectivités territoriales posé par l’article 72 de la constitution. Un système de conventions avec les régions pourrait y pourvoir qui conditionnerait le montant des dotations de l’État à la docilité des colletivités. L’Etat serait également appelé à compenser la suppression de la taxe d’habitation pour 80 % des ménages ce qui rendrait ce financement discrétionnaire. Le processus de métropolisation serait poursuivi et développé aboutissant à la suppression d’un quart des départements. Les collectivités territoriales seraient ainsi mises sous pression avec la diminution de 2 milliards d’eurios par an des dépenses de fonctionnement, la réduction de 75 000 emplois de fonctionnaires territoriaux, un retour strict imposé aux 35 heures hebdomadaires. La maîtrise de cette nouvelle politique coercitive serait assurée par une conférence annuelle des territoires. La remise en cause statutaire de la fonction publique territoriale reste la cible privilégiée.

  1. L’abaissement du Parlement

Il s’agit d’abord d’une réduction drastique des effectifs sensée dégager une économie annuelle de 130 millions, de l’ordre d’un tiers pour aboutir à 385 députés et 282 sénateurs. Le Parlement réduirait considérablement son activité législative qui, hors période budgétaire, serait limitée à trois mois. IL y aurait donc moins de lois nouvelles, ce qui laisserait davantage de champ à la réglementation par décrets. L’activité du Parlement serait aussi réorientée vers des missions de contrôle et d’évaluation. La haute administration aurait de ce fait une compétence d’expertise plus étendue et un pouvoir hiérarchique renforcé sous l’autorité de l’exécutif. Emmanuel Macron a prévu de légiférer rapidement par voie d’ordonnances dès le début de son quinquennat et il conservera le mécanisme de l’article 49-3. Il est clair que la démarche tourne le dos au régime parlementaire.

  1. Un gouvernement aux ordres

Le Gouvernement serait lui aussi resserré à 15 ministres, et fortement instrumentalisé par le Président de la République qui continuerait à présider les réunions du Conseil des ministres. Celles-ci seraient plus fréquentes pour assurer une discipline sans faille des ministres. Contrairement aux dispositions actuelles de la constitution, ce n’est toujours pas le Gouvernement qui définirait et conduirait la politique de la nation mais le chef de l’État. Les ministres seraient évalués chaque année. Pour autant, leurs pouvoirs et surtout leurs cabinets exerceraient une autorité renforcée sur les administrations placées sous leur tutelle. Le candidat Macron jugeant le statut général des fonctionnaires « inapproprié », outre une réduction des effectifs prévue de 120 000 emplois, accentuera la dénaturation du statut par une extension du spoil syste , le recrutement accru de contractuels de droit privé sur la base de contrats négociés de gré à gré. Il s’agirait donc d’une mise en cause des principes d’égalité, d’indépendance et de responsabilité et d’une réaffirmation sévère du pouvoir hiérarchique, de l’obligation de réserve, du devoir d’obéissance.

  1. Un exécutif opaque et autoritaire

Emmanuel Macron ne remet pas en cause les institutions de la V° République, notamment l’élection du Président de la République au suffrage universel, ni l’usage plébiscitaire du référendum, ni de façon significative le mode de scrutin. Les conditions d’une VI° République ne sont pas réunies : pas de large consensus de récusation des institutions actuelles, pas de consensus sur les caractéristiques d’une nouvelle constitution, pas d’évènement fondateur comparable à ceux qui ont présidé à l’avènement des Républiques antérieures et de l’actuelle. Si l’ambiguïté sur ce que pourrait être la fonction présidentielle du nouveau président demeure grande, on peut déduire de ses quelques déclarations sur le sujet et de ses postures que son exercice de la fonction présidentielle, qui a pu être qualifiée de « jupitérienne », serait à la fois opaque et autoritaire, autocratique. La « dérive bonapartiste » qui a caractérisé le quinquennat de Nicolas Sarkozy risque d’être ici renforcée avec plus de méthode et, sans doute une traduction institutionnelle qui se durcira face aux conflits sociaux que la politique présidentielle ne manquera pas de provoquer. Jusqu’à quelles limites et à quelle échéance ? C’est la principale incertitude sur le danger encouru.

S’il est clair qu’on ne saurait voter pour la politique de filiation autoritaire, xénophobe et nationaliste de Marine Le Pen, le danger de la politique portée par Emmanuel Macron constitue une autre redoutable menace pour le progrès social et la démocratie.

Dimanche 7 mai 2017 je voterai Blanc.

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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SOURCE : Le Parisien

En se rendant sur le site d'une verrerie d'Albi (Tarn), Emmanuel Macron a été apostrophé sur la loi travail par des militants syndicaux. 

La CGT avait réservé un comité d'accueil à Emmanuel Macron, en visite à Albi (Tarn), ce jeudi. A son arrivée sur le site de la Verrerie ouvrière (VOA), le candidat a été interpellé par des cris réclamant l'«Abolition de la loi travail !». «Du pognon pour ceux qui vous font vivre !», ont aussi scandé les militants syndicaux, vêtus de veste orange et pour certains brandissant des drapeaux de la CGT. 

«Abrogez la loi El Khomri!»

Emmanuel Macron a discuté quelques minutes avec les ouvriers et militants, défendant sa volonté de renforcer les accords de branches ou d'entreprises, dans la continuité de la loi travail de 2016, qui avait suscité une importante mobilisation sociale. 

«Abrogez la loi El Khomri», lui a lancé une femme présente dans la foule (voir vidéo ci-dessous). «Non, on n'est pas d'accord là-dessus», tranche Emmanuel Macron avant que cette femme propose : «Enlevez la loi et on vote pour vous». «Je ne vais pas faire du clientélisme», rétorque le candidat. «Le code du travail, ce n'est pas du clientélisme, c'est de la justice sociale», lui répond la manifestante. 

PAR FSC

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Des salariés de McDonald’s étaient en grève ce mercredi entre 11 et 14 heures.

Une soixantaine de salariés ont manifesté devant l’enseigne à Soissons.

Une soixantaine d’équipiers des restaurants McDonald’s de Soissons et Villers-Cotterêts étaient en grève à la mi-journée ce mercredi. Les salariés soutenus par la CGT et leur représentant national, Loïc Roldan, venu d’Elbeuf (Seine-Maritime), ont protesté bruyamment devant l’enseigne située dans la zone commerciale de Cora, à Soissons. Les grévistes réclament une hausse de salaire (13 € brut de l’heure, contre 9,76 € actuellement), un treizième mois et de meilleures conditions de travail (organisation des plannings, recrutement d’effectifs…).

D’autres revendications étaient cependant soulevées par les salariés comme l’explique Cathy, l’une des porte-parole des effectifs de Villers-Cotterêts : « Une de nos managers a été agressée verbalement par un client vendredi soir. Nous avons réclamé un agent de sécurité pour protéger le personnel mais on nous a répondu que ce n’était pas possible. » Le manque d’effectif récurrent – qui provoquerait une hausse de la charge de travail – et le temps partiel subi étaient aussi dénoncés par les manifestants.

Ce mouvement de colère fait suite aux licenciements de l’ancien directeur du site de Soissons (fin mars) et la semaine dernière (25 avril) de son adjointe. « Il y a un ras-le-bol de tous les salariés, commente une employée soissonnaise, et ces licenciements sans explication ont été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. »

Cette dernière, qui n’a jamais fait grève depuis son embauche il y a treize ans, assure que les deux dirigeants remerciés ont eu pour consignes de ne pas parler aux médias. L’une des deux personnes concernées que nous avons jointe par téléphone dans la foulée a en effet refusé d’évoquer son sort et la situation globale des salariés.

Dialogue au point mort

Rencontré dans la journée, Daniel Rapp, le responsable de la franchise qui comprend aussi les McDonald’s de Laon et Chambry, a également indiqué qu’il ne souhaitait pas s’exprimer à ce sujet. Selon l’une des porte-parole des grévistes, il aurait en outre exclu de rencontrer les salariés en présence des syndicalistes. Contactée par nos soins, la direction nationale de McDonald’s a pourtant affirmé, par la voix d’un responsable de la communication de l’entreprise : « La direction de McDonald’s est bien entendu attachée au dialogue social avec les salariés. Nous précisons par ailleurs en ce qui concerne les revendications que l’ensemble des équipiers recrutés au Smic bénéficient d’une revalorisation dès 10 mois d’ancienneté. »

Une autre journée d’action prévue mercredi 10 mai

Si les équipiers et managers de Laon et Chambry n’étaient pas en grève ce mercredi, il semble cependant qu’ils soient solidaires avec les grévistes. En repos ce jour-là, Rahim, un salarié laonnois, est d’ailleurs venu soutenir ses collègues : « Depuis un an que je suis en CDI, je vois les conditions de travail se dégrader. Nous sommes en permanence en sous-effectif et il m’arrive souvent de devoir être en même temps au guichet du drive et derrière le comptoir. On nous parle régulièrement de recrutement mais il ne se passe rien. Du coup, les clients s’impatientent, les équipiers s’impatientent et les managers s’impatientent. C’est le bazar ! »

Des salariés de Laon et Chambry pourraient d’ailleurs rejoindre leurs camarades lors du rassemblement qui est à nouveau prévu devant l’enseigne soissonnaise le mercredi 10 mai. Des salariés du Burger King basé à Vauxbuin ont d’ores déjà fait savoir à leurs homologues de chez McDonald’s qu’ils s’associeraient à eux ce jour-là.

 

Hervé Marti

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Les deux candidats du 2e tour se sont donnés en spectacle à Whirlpool-Amiens la semaine dernière. Un symbole de toute la campagne. L’entreprise américaine menace de fermer le site d’Amiens pour aller faire produire en Pologne. Mais la « délocalisation » cache mal les plans sociaux qui s’y sont déjà accumulés entre 2002 et 2017, et qui ont fait tomber les effectifs de 1 300 à 290 personnes. Comme l’écrasante majorité des entreprises qui licencient, Whirlpool est un géant aux bénéfices nets en augmentation constante. Un cas d’école, sur lequel nos deux guignols ont aligné leurs solutions bidon qui ne sauveront aucun emploi mais garantiront que le patron n’ait rien à payer ni surtout à essuyer la colère des ouvriers.

À Whirlpool, mise en scène à la Le Pen

L’opération com’ de Le Pen aura fait le buzz avec mise en scène de selfies. La millionnaire prétendue candidate « du peuple », dont le parti traîne autant de casseroles que les autres et qui voulait durcir encore la loi travail, propose de mettre l’usine « sous protection temporaire  » : sous réserve de l’accord des actionnaires, dans l’attente d’un repreneur bidon dont la fonction sera de sous-traiter les licenciements.

Dans les usines, le FN est le premier parti non pas des ouvriers, mais des contremaîtres aux ordres de la direction et de ceux qui sont sous leur influence, surtout quand les luttes sociales sont faibles. Si le FN accuse l’Europe, c’est pour excuser les licencieurs français. Et il divise les travailleurs en accusant nos frères et sœurs migrants. Un sale programme, tout en magouillant comme un parti bourgeois classique, comme en témoigne le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan.

Le banquier Macron, un rempart contre Le Pen ?

Le rejeton des banques et du gouvernement Hollande, dont les attaques anti-ouvrières et la politique honteuse à l’encontre des réfugiés sont responsables de la montée de Marine Le Pen, a eu le soutien de l’ex-patronne du Medef, Laurence Parisot : c’est qu’il promet d’aggraver encore l’austérité.

Au menu : suppression de 120 000 postes de fonctionnaires, « accords » de baisse des salaires, suppression des contraintes (déjà maigres) pour les patrons du code du travail, etc.

Vous avez aimé le 49-3 ? Vous adorerez les décrets « par ordonnance » par lesquels Macron nous promet de légiférer lui-même, sur tout ce qu’il voudra. Voter pour lui, ce serait apporter notre caution à la politique d’austérité qu’il entend mener. Pour notre part, nous ne le ferons pas.

Contre les attaques que Le Pen et Macron nous concoctent, préparons le tour des luttes sociales

Certes les scores électoraux des deux candidats de l’extrême gauche, Philippe Poutou et Nathalie Arthaud, ont été minimes : 1,1 % et 0,7 % (plus de 600 000 voix quand même). Mais le score dans les urnes est loin de refléter l’écho réel qu’ont recueilli les idées des candidats révolutionnaires dans le camp des travailleurs. Il fallait entendre les encouragements au lendemain du débat où Philippe Poutou a envoyé dans les cordes Fillon et Le Pen. Bien sûr, ceux qui disent que nous avons raison, ont souvent préféré « voter utile » comme on dit. Un vote toujours illusoire : même en cas de succès électoral, on ne change jamais « le système » en se contentant de porter à sa tête un beau parleur qui s’empressera d’y renier ses promesses. De Mitterrand à Hollande, ou Tsipras en Grèce, c’est toujours pareil. Mélenchon vient d’ailleurs de proposer ses services à Macron, s’il retire sa réforme du code du travail et s’il daigne lui faire… un signe.

Quel que soit le candidat anti-ouvrier qui sortira du 2e tour, à nous de préparer dès aujourd’hui notre riposte, notre tour à nous, celui des luttes sociales. Le camp des travailleurs pèse peu dans le jeu truqué des urnes, où on ne nous demande que de choisir entre deux maux. Mais la combativité et la solidarité ouvrières peuvent changer le rapport des forces.

 

PAR CONVERGENCES REVOLUTIONNAIRES

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Les médias ne peuvent s'empêcher de nous servir la litanie du monde syndical divisé en masquant par ailleurs l'isolement d'une CFDT au service du MEDEF et de Macron.

Un premier mai qui serait censé révéler les fractures d'une France divisée et tendue ...

Les casseurs venant illustrer opportunément cette tension!

On s'interrogera donc sur le rôle joué par les casseurs se positionnant systématiquement en tête de manifestation particulièrement en région parisienne pour la faire dégénérer et de permettre aux médias d'associer les manifestations syndicales à la violence.

Et nous posons la question par que cette présence récurrente est devenue une question politique l'utilisation des violences ayant été largement utilisée lors du conflit sur la loi El Khomri en vue de discréditer le mouvement :

Comment malgré l'important dispositif policier procédant à des fouilles pour accéder au rassemblement lesdits casseurs ont-ils pu se regrouper équipés par exemple de coktails molotov ?

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SOURCE : le site confédérale de la CGT

Des centaines de milliers de manifestants pour le 1er Mai 2017

En début de cortège parisien rassemblé CGT-FO-Solidaires-FSU, Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, a pu répondre aux questions de la presse, et revenir sur l'engagement de la CGT contre le Front national, présent au second tour de l'élection présidentielle ce 7 mai prochain. Pour le secrétaire général de la CGT, le FN reste un "parti xénophobe, raciste, anti-femmes" et la CGT se mobilise dès "qu'elle le peut contre le FN".
Philippe Martinez a par ailleurs regretté que le parti de Marine Le Pen ait pu récupérer la souffrance des ouvriers de Whirlpool pour mener une "opération de communication sur la détresse des salariés". Rappelons que la présidente du FN s'était rendue à l'usine Whirlpool mercredi dernier, menacée de délocalisation, afin de "soutenir" ses ouvriers, alors même qu'Emmanuel Macron rencontrait au même moment une intersyndicale de la même usine pour échanger sur l'avenir de cette boite. "Cela n'a été rendu possible que parce que les politiques se désintéressent du social dans cette élection" a ajouté Philippe Martinez. "Il faut s'intéresser au travail des salariés, à l'organisation du travail, on n'a pas entendu beaucoup de choses sur ce sujet lors de cette campagne électorale", a fait remarquer le secrétaire général de la CGT. "Nous sommes quotidiennement avec les salariés et nous nous rendons compte qu'on les empêche de bien travailler."

"C'est le paradoxe : y en a qui souffrent car ils ont trop de travail et d'autres qui meurent car ils n'ont pas assez de travail." En guise de conclusion, Philippe Martinez a enjoint les responsables politiques à considérer les propositions de la CGT en matière d'organisation du travail : "Il faut revoir la question du code du travail avec plus de droits pour les salariés, il faut revoir la question des salaires, et envisager le passage aux 32 heures, cela fait partie de quelques questions sur lesquelles Macron et d'autres doivent donner des réponses."

Partout en France, 280 000 manifestants (110 000 en 2016), jeunes, salarié-e-s, retraité-e-s et privé-e-s d'emploi, se sont mobilisés pour revendiquer des droits et défendre, plus largement, la liberté, l'égalité, la justice, la fraternité, la paix, la démocratie et la solidarité internationale.

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Soutien à la grève générale au Brésil !

Aujourd’hui 28 avril, la Confédération unitaire des travailleurs (CUT) et d’autres confédérations syndicales brésiliennes (UGT, NCST et CNPL) appellent à une grève générale sur l’ensemble du territoire.

Le gouvernement de Michel Temer – issu du coup d’état parlementaire contre Dilma Rousseff – a, dès sa prise de pouvoir, donné le ton. Les lois sociales et le système de protection sociale en vigueur étaient un frein au développement économique du pays et il fallait lancer un grand processus de réformes. Alors que le pays atteint le nombre record de 13 millions de chômeurs, c’est l’austérité la plus sévère qui s’installe durablement.

C’est ainsi qu’a été adoptée et mise en application une loi sur la sous-traitance intégrale, laquelle permet aux entreprises de fonctionner avec un minimum de personnel en interne et de « vendre » le reste de leurs activités au plus offrant, c’est-à-dire à ceux qui proposent la main d’œuvre la moins chère.

Par ailleurs, un projet de loi est en cours de discussion au Parlement, sur la réforme des retraites et de la sécurité sociale. Si elle est votée, cette loi impliquera l’augmentation de la durée des cotisations pour tous, sans reconnaissance de la pénibilité, ainsi que la réduction des budgets sociaux.

Les syndicats ont déjà organisé des mouvements en mars, mais ils ont aujourd’hui décidé de cette mesure très forte, pour exiger qu’il soit mis un terme au détricotage du tissu social du Brésil.

La CGT tient à réaffirmer à la CUT, aux autres centrales syndicales concernées et à tous les travailleurs brésiliens, sa solidarité pleine et entière. Ce combat ne concerne pas que le Brésil. Il est le résultat de la mise en œuvre d’un néolibéralisme totalement décomplexé. C’est d’ailleurs la situation que vivent des millions de travailleurs en Europe.

Seule une réponse conjuguée de l’ensemble du mouvement syndical mondial, notamment par le biais de ses instances internationales et dans tous les forums où il est représenté, permettra de mettre un point d’arrêt à cette course au moins-disant social et de défendre les droits et intérêts fondamentaux des travailleurs.

La CGT souhaite plein succès à cette grande journée.

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capture d'écran TF1

Jean-Luc Mélenchon au journal de 20h de TF1 dimanche 30 avril au soir :

Ma position n'est pas le «ni-ni» . Je ne voterai pas Front national et je dis à chacun de ne pas le faire. Le front républicain consiste désormais à donner des brevets de pompiers à des pyromanes.

Je dis à monsieur Macron : au lieu de m'insulter, pourquoi ne retire-t-il pas son projet de réforme du code du travail ?

Tout va se jouer aux élections législatives.

La partie n'est pas finie. Aux législatives, la France insoumise est candidate à gouverner le pays.

Sur TF1, Jean-Luc Mélenchon a proposé à Emmanuel Macron de "faire un geste" et de "retirer" sa réforme du code du travail.

Depuis dimanche, il était resté bien silencieux. Jean-Luc Mélenchon avait tout de même fini par rompre son mutisme vendredi en diffusant une vidéo sur Youtube où il refusait de trancher entre "l'extrême finance" et "l'extrême droite". Une semaine après le premier tour de la présidentielle, il était l'invité du journal de 20h de TF1 et a encore refusé de dire s'il allait voter blanc ou Emmanuel Macron. "Ma position n'est pas le 'ni-ni'. Je ne voterai pas Front national et je dis à chacun de ne pas le faire. [...] Est-ce que je vais voter blanc? Ça me regarde et je ne vous le dirai pas", a-t-il affirmé. Il a également demandé à Emmanuel Macron de faire un geste : "Je dis à monsieur Macron : au lieu de m'insulter, pourquoi ne fait-il pas un geste en retirant son projet de réforme du code du travail?"

Jean-Luc Mélenchon s'est ensuite projeté sur les élections législatives. Il a expliqué qu'il allait mener lui même "la manœuvre et conduire la force qui s'est rassemblée autour de [lui]". Interrogé sur la question d'une éventuelle candidature aux législatives, l'ancien candidat de la France Insoumise a reconnu qu'il y réfléchissait. "Il y a plusieurs villes dans lesquelles je pourrais être candidat", a-t-il indiqué citant Marseille, Toulouse et Lille. Trois villes où son mouvement est arrivé en tête. Jean-Luc Mélenchon semble néanmoins exclure une candidature en Seine-Saint-Denis, l'un des trois seuls départements de la France métropolitaine où il est arrivé en tête au premier tour de la présidentielle.

PAR EL DIABLO

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Nous nous étonnons de la très récente déclaration de Philippe Martinez au Parisien le 30 avril concernant l'attitude de la CGT pour le deuxième tour de la présidentielle.

"Le ni-ni, ce n'est pas la position de la CGT. Cela veut dire qu'il faut aller voter, c'est clair."

Qui a décidé de cette position à la CGT ? A notre connaissance ni la plus récente Commission exécutive ni le Bureau confédéral!

L'orientation confédérale a été statutairement fixée à la Commission exécutive du 19 avril traduite après le premier tour par la déclaration du 25 avril.

Et qu'indiquent les déclarations ?

Commission exécutive du 19 avril :

"La Direction confédérale affirme qu'il faut faire barrage à l’extrême droite,
qu'aucune voix ne doit aller au Front national et se mobiliser pour le progrès social"

La déclaration confédérale du 25 avril  : 

"L’utilisation des peurs, du terrorisme, les amalgames éhontés entendus lors de la campagne, la xénophobie, le racisme, le sexisme et l’homophobie, la préférence nationale ne résoudront pas les inégalités, le chômage et les bas salaires.
La CGT les combat et les combattra sans relâche ! Elle n’aura de cesse de faire barrage à l’extrême droite ! Pas une voix ne doit se porter sur sa candidate !"

Le sens de ce positionnement est donc parfaitement clair :

Pas de vote Le Pen MAIS pas de ralliement non plus au vote Macron car à partir de cette position 2 possibilités sont ouvertes aux militants et aux organisations : SOIT le vote Macron pour ceux qui demeurent dans l'idéologie-barrage du front républicain si cher au PS, SOIT l'abstention, le vote nul, le vote blanc.

Le rejet du Ni-Ni constitue un appel déguisé au vote Macron qui n'est pas dans la mandat de la CGT.

La condamnation du Ni-Ni de P. Martinez exprime donc une opinion strictement personnelle en contradiction avec le mandat confédéral!

Surtout le ralliement déguisé à un vote Macron sous la pression de l'establishment médiatique ne correspond ni à l'intérêt des travailleurs ni au positionnement de nombreuses structures (UD, syndicats ...) de la CGT qui refusent le choix d'un Front républicain bidon qui cautionne de fait la politique réactionnaire de Macron en utilisant l'épouvantail F_haine.

Car à notre connaissance le candidat et ses représentants n'annoncent nulle part, à titre de signe vers le monde du travail, qu'ils renoncent au détricotage du code du travail, qu'ils envisagent l'abrogation de la loi travail, qu'ils réfléchissent à la réduction du temps de travail ...

NON ! ils réaffirment fortement leur volonté d'appliquer intégralement leur programme et donc le vote Macron forcément conforterait la légitimité de leur entreprise au service du capital et de la finance!

Plus que jamais dans les jours qui viennent la position qui doit nous guider, c'est :

celle de L'Union départementale CGT de Seine Maritime : "pour un grand 1er mai de lutte sans les ennemis des salariés !"

 

celle de la CGT DIEPPE : "En finir avec les reculs sociaux qui font le terreau de l’extrême droite car la situation est lourde de menaces contre les travailleurs, les jeunes, les retraités, les privés d'emploi et leurs familles si on regarde les programmes des 2 candidats à la présidentielle ... !"

celle de la Fédération de la Chimie : "Ni peste ni choléra : Mobilisation!" et "NON notre choix n'est pas entre la chaise électrique et une injection létale!"

celle de L'Union départementale des Ardennes : "Nous n’appelons pas  à construire un front républicain, nous appelons toutes les citoyennes et tous les citoyens,  les organisations syndicales  de salariés et étudiantes, à venir porter leurs revendications syndicales pourvu qu’elles soient compatibles avec les nôtres"

celle de L'UD de Tourcoing : "Nous le disons clairement : le capitalisme en crise conduit vers le fascisme ... Nous le disons clairement, les politiques menées par Macron and Co., sont les causes premières de la montée de l'extrême droite".

celle de l' Union départementale Paris et de l'URIF qui précise : "La responsabilité des organisations syndicales est de construire les conditions d’un grand mouvement syndical, comme cela a été le cas en 2016 contre la loi El Khomri."

Ne cédons pas aux injonctions agressives de ceux qui sont en fait les principaux responsables de la montée du F_haine!

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Dans nos "grands médias' il y a une véritable déferlante pour culpabiliser et peser sur le choix de ceux qui ne veulent ni de Le Pen ni de Macron.

Chez Ruquier hier au soir tout le gratin bobo s'en est donné à coeur joie et a insulté copieusement la position de Jean-Luc Mélenchon sans que bien sûr il soit possible à un contradicteur de répliquer.

Conception de la démocratie chez les bien-pensants qui continuent à refuser de s'interroger sur les raisons profondes de la montée du F_haine!

Coté syndical le 1er mai se prépare sur une base offensive sans compromission avec les collabos du MEDEF !

PAR FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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