SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Rappel, c'est le premier ministre, le socialiste Lionel Jospin, qui a fait voter par sa majorité godillots à l'Assemblée nationale la suppression du septennat présidentiel et son remplacement par le quinquennat.

 

De ce fait, l'élection présidentielle précède de quelques jours  celle des députés: une majorité absolue dans le camp du vainqueur pour gérer loyalement le capital, Sarkozy président, Hollande président et aujourd'hui Emmanuel Macron.

Autrefois, sous le septennat, l'élection intermédiaire des députés pouvait permettre l'élection d'une autre majorité. Certes, avec toujours un président de la République ne rendant compte à personne sous sous cette mauvaise Ve République.

Dès lors aujourd'hui, en notre démocratie(sic) et pour tous les sujets, cette capture d'écran:

Aujourd'hui, dimanche 9 janvier du quinquennat Macron

Pour l'éducation nationale, dont les personnels sont appelés à la grève le 13 janvier 2022:

Aujourd'hui, dimanche 9 janvier du quinquennat Macron

Et finalement :

Aujourd'hui, dimanche 9 janvier du quinquennat Macron

Pendant ce temps:

Aujourd'hui, dimanche 9 janvier du quinquennat Macron

NB: Aviez-vous remarqué que tous les élus de la nation n'étaient pas présents à l'Assemblée nationale qui adopta le pass vaccinal?

Parce que normalement, ils sont 577 pour légiférer à temps complet. Or, lors du vote, il y eut 214 voix en faveur du texte, contre 93 et 27 abstentions. Peut-être pour ces derniers des partisans du ni-ni cher à Yannick Jadot, candidat du tournesol à la présidentielle. Non?

Du coup, cette image pour résumer cette absence sur les travées du Palais Bourbon:

Aujourd'hui, dimanche 9 janvier du quinquennat Macron

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Une bonne année à gagner

Bonne année. Sérieusement, nous vous souhaitons une bonne année ! C'est pas gagné... Il est vrai que les premiers jours de janvier ne commencent pas franchement bien. Pourtant, à écouter notre président, les raisons d’être optimiste ne manquent pas.

 

Tout va bien... 
Les hôpitaux ne souffrent pas de manque de moyens, juste d’un trop grand nombre de malades irresponsables. Les usines ne ferment pas, elles innovent. Les salaires n’augmentent pas, mais les profits explosent.
 
Vieille ruse politicarde...
Provoquer, culpabiliser, isoler, diviser… autant d’écrans de fumée pour étouffer la contestation qui grandit, estomper la réalité à laquelle nous sommes confrontée et éviter de devoir apporter des réponses aux vrais problèmes que subissent la plus grande partie de nos concitoyens.
 
Ce que sera cette année, nous ne le savons pas...
Une chose est certaine : beaucoup dépendra de nous, de notre capacité à agir et à mettre en commun nos colères mais surtout nos espoirs pour qu’enfin nos voix se fassent entendre. Dès les premiers jours de 2022, les militants de la CGT y consacre toute leur énergie…
 
Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, Fidl, MNL, Unef et UNL donnent un premier rendez-vous unitaire le jeudi 27 janvier. Une belle occasion offerte à tous ceux qui souhaitent de se faire entendre.
 
Et note de ma pomme:
Ils sont 7 syndicats enseignants importants, Fsu, Unsa, FO, Snes Fsu, Snalc, Sud éducation et CGT éducation à appeler à la grève le 13 janvier contre l'insécurité sanitaire à l'école..

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Nouveau mort sur le chantier du Grand Paris Express, les ouvriers endeuillés

Ce mercredi, un jeune travailleur est mort sur le chantier de la station Pleyel, dans le cadre des travaux du Grand Paris Express. Alors que l’évènement des JO 2024 approche, les ouvriers de ces grands chantiers subissent des cadences infernales et la pression de l’État qui met en danger leur vie.

Mort au travail

Crédit photo : © Société du Grand Paris / David Delaporte

Plus d’un par jour, c’est la triste réalité des décès de travailleurs depuis le début de l’année 2022. Au 6 janvier nous en sommes déjà à huit travailleurs décédés sur leur lieu de travail, selon le compte de veille Accident du travail : silence des ouvriers meurent

Mercredi 5 janvier, c’est sur le chantier de la futur gare Saint-Denis – Pleyel au Grand Paris Express qu’un jeune ouvrier décède. Selon les premiers éléments, le décès du jeune homme serait dut à « une chute de matériel » précise au Parisien la Société du Grand Paris l’ouvrier travaillait dans l’entreprise depuis seulement quelques mois.

Ce n’est pas le premier décès qui a lieu sur ce chantier, en décembre 2020, Abdoulaye Soumahoro, 41 ans et père de trois enfants trouvait la mort sur un chantier de la Courneuve dirigé aussi par l’entreprise Eiffage. Un nombre d’accidents grave ont aussi lieux dans ces chantiers en Seine-Saint-Denis. A travers son blog Une Histoire populaire, Mathieu Lépine - professeur d’histoire connu pour son travail de recensement des accidents du travail via son compte twitter Accident du travail : silence des ouvriers meurent – récence environ 8 accidents grave sur ces chantiers sur l’année 2021. Dans l’indifférence général du monde politique et médiatique.

L’État et les entreprises assassines ?

À 2 ans et demi des Jeux Olympiques à Paris, et sur des chantiers liés à cet événements, la responsabilité de l’État et des grandes entreprises qui les dirigent doivent être profondément mise en question. Pour Le Parisien, un ouvrier préférant garder l’anonymat offre un témoignage des plus clair : « Ce deuxième mort, ce n’est pas surprenant. On sait bien qu’on n’est pas dans les temps. On a la pression tout le temps, de l’État, du client [la Société du Grand Paris]. On se retrouve fréquemment en sous-effectifs, ou avec des travailleurs détachés qui défilent et qui ne connaissent pas le chantier. On repousse les limites des machines et des hommes. Il y a tout un tas de facteurs qui font qu’on se demande franchement qui sera la prochaine victime.  »

Les condoléance et autre « association de douleur » de la part des entreprises et de la Société du Grand Paris relève du non-respect envers les familles des victimes. Car ce sont bien ces entreprises en utilisant des sous-traitants, qui eux-mêmes sous-traitent parfois, qui dégradent les conditions de travailles des ouvriers dont les conséquences les plus dramatiques sont ces morts. Et la Société du Grand Paris qui en accélérant toujours plus les cadences mènent à ces drames dont le silence qui les entoures est insupportable.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Grève nationale à Naval Group pour « la reconnaissance et une juste répartition des richesses »

Ce mercredi, à l’occasion de la dernière journée des négociations annuelle obligatoire (NAO), à travers plusieurs sites en France, plusieurs centaines de salariés ont décidé de se mettre en grève pour exiger une augmentation de leur salaire face à la hausse du coût de la vie, et "une meilleure répartition des richesses au sein de l’entreprise".

NAO

Crédits : Ouest France

Ce mercredi, à l’occasion du dernier jour des négociations annuelles obligatoires (NAO), les salariés de plusieurs sites de Naval Groupe ont décidé de se mettre en grève pour exiger une augmentation de leur salaire, en réponse aux propositions bien insuffisante proposée par la direction. Ainsi, à Ruelle-sur-Touvre (Charente), Toulon, Brest et Nantes-Ingret, les salariés ont décidé de se mettre en grève pour exiger une augmentation de leur salaire.

Du côté de Ruelle-sur-Touvres, une soixantaine de salariés se sont mis en grève pour la quatrième fois depuis le début des négociations, Nicolas Matéo, délégué syndical CGT, rapporte pour le journal local Charentelibre :« Initialement, la direction proposait 1,2 % d’augmentation pour les ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise (OETAM), nous réclamions 6 %. Les négociations ont permis d’obtenir 2 % d’augmentation générale, 1,2 % d’augmentation individuelle et évolutions professionnelles et 0,3 % d’ajustement salarial, pour pallier le fait que les jeunes embauchés touchent parfois plus que les personnels en place depuis quelques années. Soit 3,5 % au total. Du côté des ingénieurs et cadres, la direction propose 3,2 % mais uniquement à répartir en augmentations individuelles et évolution. Nous demandons à ce que cela soit transformé en augmentation générale. Une prime exceptionnelle de 500 euros pour tous a également été accordée. Mais nous estimons que ce n’est pas assez au vu de l’inflation et des 190 millions d’euros de résultat net que prévoit Naval Group ».

A Toulon, d’après la CGT Naval Groupe Toulon, ce sont près de 150 personnes qui se sont réunis ce mercredi devant la porte principale de l’Arsenal de Toulon pour des prises de paroles et une conférence de presse. Amélie Pichon, co-responsable CGT Naval Groupe Toulon, explique au micro de BFM-TV : « nous en sommes à la troisième réunion pour demander une augmentation générale des salaires, ainsi qu’un treizième mois et une meilleure répartition des richesses au sein de l’entreprise ».

A Nante-Ingret, les débrayages ont commencé dès le mardi 5 décembre et concerne plus de 200 salariés. La grève s’est donc reconduite le mercredi avant d’être à nouveau voté pour être poursuivis le lendemain afin de d’aller manifester en bas d’un des sièges de l’entreprise, à La Montagne. L’intersyndicale, mise en place localement, composée par la CGT, FO et la CFTC, dénonce également l’augmentation insignifiante de la direction à hauteur de 3,5 % et exigent que celle-ci soit augmentée à 6 %, pointant également « un versement de dividendes supérieur à l’enveloppe proposée aux salariés, ce qui rend encore plus amère les propositions faites par la direction centrale » rapporte le journal Ouest France.

A Brest, enfin, c’est près de 350 salariés qui se sont mobilisés ce mercredi et environ 400 le lendemain pour exiger la tenue d’une nouvelle réunion, rapporte la CGT Arsenal de Brest. Le syndicat explique ainsi : « Les personnels sont donc venus réclamer une reconnaissance à la hauteur de leur implication dans l’entreprise et une juste répartition des richesses avec les salariés et pas seulement les actionnaires, notamment par la mise en place d’un 13e mois » et prévoit d’ores et déjà une action le mardi 11 janvier sur le site de Brest.

En tout cas, ce qui est claire, c’est que face à l’augmentation du coût de la vie et au mépris de la direction de Naval Groupe qui, à l’image du patronat dans toute les entreprises, ne proposent que des miettes à ses salariés, la seule méthode qui permettra d’arracher les profits faramineux du grand patronat, comme celui de Naval Groupe qui prévoit de réaliser 190 millions d’euros de résultat net, c’est bien par celle que les salariés de l’entreprise ont commencé à mettre en place à travers la France, c’est à dire par la grève, seul moyen d’imposer un rapport de force conséquent face à la direction.

C’est pourquoi ces premiers jours de mobilisation doivent servir de point d’appui pour préparer les combats à venir comme celui que prévoient déjà les salariés de Brest pour le mardi 11 janvier. En ce sens l’appel national de la CGT Lorient, à l’adresse de tous les syndicats, pour le 10 janvier dois également être l’occasion d’élargir et coordonner le mouvement pour construire le rapport de force !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Covid-19: le chaos à l'école organisé par le gouvernement

Cette image peut prêter à sourire. Mais Macron a choisi le chaos dans la scolarité des enfants, toujours pour rassurer le capital dont il est le commis principal au sommet de l'état. Un exemple, hélas entre beaucoup d'autres, mon petit-fils scolarisé en CE1 dans un petit village de l'Eure.

 

Ce jeudi, 8h 30, entrée normale en classe. Un parent se présente alors à l'institutrice. Lui et toute sa famille, dont son enfant en CE1 avec mon petit-fils, sont contaminés. Coup de fil aux parents de l'école pour venir rechercher les gosses afin de les faire tester. Fastoche pour les parents déjà au boulot.

Puis queue interminable devant le centre de dépistage intercommunal, parce que le virus contamine petits et grands, bien au-delà des grandes agglomérations urbaines et que le gouvernement, avec la droite de Valérie Pécresse à la tête du département, n'a rien anticipé du tout.

Résultat du test sur mon petit-fils à 5h du matin, ce vendredi, par un mail. Ben oui, on est citoyen ou pas et avoir le regard constamment fixé sur son portable. Du délire quoi! Test négatif, mais pas de classe pour mon petit-fils, vu l'heure très matinale du résultat du test.

Puis application du protocole ordonné par le sinistre de l'éducation nationale, Jean-Michel Blanquer pérorant dans les téloches que son unique ambition est la scolarité des enfants et non pas les profits du patronat.

Deux autotests en pharmacie, à faire chez soi: à J plus 2 et J plus 4. Fastoche dans la famille, puisque tout sera inscrit dessus. Mais après la queue au centre intercommunal de dépistage, comme sous l'occupation nazie de la France avec des tickets de rationnement, nouvelle file d'attente à la pharmacie. Ben oui, le palais de l'Elysée, qui ne pense qu'à emmerder les gens d'en bas, a oublié que les pharmacies appartiennent également à la santé publique, asphyxiée de longue date et pas que depuis Macron président.

Ce midi, sur un chaine d'infos, le gouvernement annonce un nouveau protocole. La spécialiste journalistique en matière scolaire, sans du tout attaquer le gouvernement, en a perdu son latin en expliquant les nouveaux diktats. Encore que le latin ne soit pas une matière primordiale pour être journaliste sur une chaine d'infos continues. Si?

Bref, mon petit-fils va reprendre normalement sa scolarité lundi matin dans ce tout petit village de l'Eure. A moins que le ciel ne tombe sur la tête de toute la Normandie.

En tout cas, Macron reste bien droit dans ses bottes dorées et les enseignants ont raison d'appeler à la grève le 13 janvier prochain. L'école craque pour les élèves, les familles et le personnel de l'éducation nationale.

Mais écouté à la radio: Christiane Taubira, ex-ministre du socialiste Lionel Jospin: "Je réfléchis très sérieusement à pouvoir être en capacité d'agir sur l'amélioration de la vie des Françaises et des Français." 

Merdre, j'ai dû sauté au moins un chapitre depuis l'élimination du socialiste Lionel Jospin au premier tour de la présidentielle en 2002!

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Depuis cinq ans, Macron n'a pas seulement envie "d'emmerder' les seuls non-vaccinés: par Jean LEVY

Quand Arnault et Macron ne "s'emmerdent pas"....

Une phrase présidentielle fait aujourd'hui la "une" des médias :

"J’ai envie d’emmerder les non vaccinés "

Les oppositions tombent à bras raccourci sur cet aveu. "Indigne d'un président de la République !" clament les uns. Les autres lèvent les bras au ciel, face à cet aveu, comme s'ils découvraient que le passe sanitaire n'avait pas induit ouvertement cette vocation.

Mais ce qui frappe dans la réaction parlementaire, et  son écho dans les médias, c'est de sembler découvrir le charme particulier d'Emmanuel Macron  'd"emmerder", bien au-delà des non-vaccinés, une majorité de Français.

Cette envie présidentielle s'est manifestée doublement dès son élection en 2017.

D'abord l'hôte de l'Elysée s'en est pris aux salariés : jugeant que ceux-ci "emmerdaient" les patrons grâce au Code du travail, il a pratiquement détruit cet instrument juridique, livrant ouvriers, employés et cadres à l'arbitraire des employeurs.

Ensuite, estimant qu'il ne voulait plus voir ses lois entravées par les arcanes d'un système parlementaire faisant perdre du temps à l'exécutif, Macron, grâce à une majorité de 'Marcheurs" recrutés sur CV, a modifié le réglement de l'Assemblée en réduisant à zéro le rôle des oppositions.

Ainsi, celles-ci ne "l'emmerderaient' plus.

Cette méthode de gouvernement, Macron l'aurait bien utilisée contre les retraités, mais la pandémie en a décidé autrement. 

A défaut, il ne s'est pas laissé "emmerdé" par les privés d'emploi...

Et aujourd'hui donc, il s'en prend aux non-vaccinés, déclarant qu'il veut « les emmerder ».

Et cette déclaration tonitruante, il en confie l'audience au Parisien". Ce n'est pas un hasard. Le quotidien appartient à l'homme le plus riche de France, et sa fortune est la troisième du monde. Bernard Arnault et sa famille sont en tête, avec  plus de 157 milliards d'euros.

Une progression de 57% par rapport à juin 2020, selon "Challenges".

Qu'il veut poursuivre sans se laisser  « emmerder » par les électeurs.

Emmanuel Macron réserve donc ses pensées intimes au plus emblématique représentant de sa caste, celle qui l'a porté au pouvoir en 2017, et qui compte bien renouveler l'exploit en avril prochain. 

Mais le peuple français est-t-il prêt à se laisser "emmerder" cinq ans de plus ?

Jean LEVY

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Dans une interview au Parisien de ce mercredi, le président de la République charge sévèrement celles et ceux qui n'ont reçu aucune dose de vaccin. "On (en) réduit (le nombre), pardon de le dire (...). en l'emmerdant encore davantage.", affirme-t-il dans le journal qui lui sert la soupe pour sa réélection.

 

Diviser pour mieux régner, ou lorsque le sage montre la lune l'imbécile regarde le doigt, l'ex-banquier d'affaires, logé à l'Elysée par le capital et quelques autres pour en être le commis efficace, est fortiche en la matière.

En effet, ce mardi, le crash dans le système de dépistage de celles et ceux qui voulaient se dépister est phénoménal: les pharmacies ne pouvaient pas distribuer les autotests gratuits promis par le gouvernement. Et les files d’attente pour les tests PCR s’allongeaient dangereusement, quand le cap des 300 000 contaminations par jour es atteint. Et toujours rien sur un plan pour sauver la Santé publique de sa déliquescence, dans l'hôpital public ou la médecine de ville.

Et face à l'épidémie, Macron ne relance que les mesures d'aide aux entreprises. De ce seul fait, l'augmentation du pouvoir d'achat n'est aucunement la priorité du gouvernement. Deux exemples concrets en ce début d'année: + 0,9% pour le Smic et l'instauration du forfait "patient urgence". Sans parler des services bancaires(sic) qui vont augmenter de près de 3%, des profits du CAC 40, de l'évasion fiscale tournant toujours à plein régime comme les délocalisations qui ruinent les derniers pans de notre industrie nationale.

Oui, vraiment, Emmanuel Macron n'emmerde pas que les non-vaccinés. Quant aux gigotements actuellement à l'Assemblée nationale, qui font la une dans toutes les télés d'infos, les médias aux ordres du capital nous prennent vraiment pour celui qu'on n'est pas. Non?

Sinon, cette capture d'écran qui me plait assez:

Macron n'emmerde pas que les non-vaccinés

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Qui Emmerde qui ?

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Délibération du tribunal de Compiègne le 1 février 2022

RAPPEL DE LA PROCEDURE

 

Par acte délivré le 29 octobre 2021, la demanderesse a cru devoir assigner le CSE devant le Président du Tribunal judiciaire de Compiègne, statuant selon la forme de la procédure accélérée.

Elle demandait d’annuler la délibération du CSE du 20 octobre 2021 visant à recourir à une expertise pour risque grave et à désigner le cabinet PROGEXA pour réaliser cette expertise;

Le concluant entend soutenir que l’expertise votée est parfaitement justifiée et conclut au rejet des demandes formulées.

Mardi 4 janvier 2022 à 16H45, notre avocat a pu défendre Grandement le dossier des élus CSE Unilever, après avoir écouté les propos méprisants de la partie adverse sur les élus et les salariés.

Le tribunal rendra sa délibération le 1 février 2022.

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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