SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Carlos Ghosn: une

Renault: la CGT de Renault a reproché au PDG Carlos Ghosn son "cynisme exacerbé" et une "rémunération indécente"

La CGT de Renault a reproché mercredi au PDG Carlos Ghosn son "cynisme exacerbé" et une "rémunération indécente", après la publication d'une information selon laquelle il pourrait empocher plus de six millions d'euros de plus-value via des stock-options.

Dans un communiqué, le syndicat compare cette somme à la situation de "la majorité des salariés du groupe Renault dont le pouvoir d'achat ne cesse de baisser au nom d'une +modération salariale nécessaire+ et qui sont considérés seulement comme +des coûts à réduire+".

"Carlos Ghosn est ici récompensé de l'atteinte de ses objectifs contenus dans l'accord de compétitivité 2013-2016", poursuit la CGT dénonçant les "suppressions d'emplois" (9.200 départs sur ces trois ans pour 3.000 embauches dont une partie seront réalisées en 2017) et la "précarisation" avec une hausse du nombre d'intérimaires.

Selon le syndicat, outre cette "rémunération indécente", le PDG de Renault fait preuve d'un "cynisme exacerbé lorsqu'il (la) justifie en déclarant +que dans le monde de l'industrie automobile, le talent, l'expérience acquise, l'unicité (cela) se paie+".

Ce n'est pas la première fois que sa rémunération provoque des remous. En avril, les actionnaires de Renault avaient rejeté en assemblée générale une résolution à valeur consultative sur la rétribution du PDG pour 2015, soit 7,251 millions d'euros au total dont 1,737 million en numéraire.

Cette nouvelle annonce survient alors qu'un accord d'entreprise, portant notamment sur l'emploi et la flexibilité, doit être signé début 2017. FO et la CFE-CGC ont d'ores et déjà annoncé qu'ils seront signataires. La CGT et la CFDT ne sont pas encore officiellement prononcées.

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© Eric Gaillard Source: Reuters

«Quand la caissière a annoncé à sa chef qu'elle était enceinte, il n'y a eu aucune prise en considération de ce changement. A plusieurs reprises, elle s'était manifestée auprès de ses responsables sur des douleurs, mais il n'y a personne qui a réagi [sic]», a regretté Habib Hamdoud, délégué syndical CGT à Auchan City, lors d'une conférence de presse à l'Union locale de Tourcoing. 

Le 22 novembre, cette jeune femme de 23 ans, qui est en contrat de professionnalisation dans ce magasin depuis le 1er novembre, a ressenti de «violentes douleurs» au ventre. 

«J'ai prévenu mes responsables, j'ai demandé à plusieurs reprises d'aller aux toilettes, mais personne ne m'a permis. J'ai continué à travailler, mais à un moment, j'en pouvais plus, alors j'ai pris la décision de fermer la caisse», a relaté la caissière alors enceinte de trois mois.

«Quand je me suis levée, j'ai vu que mon fauteuil était blindé de sang, puis je suis allée aux toilettes, j'étais un robinet de sang. C'est un pompier qui a ramassé le fœtus tombé dans la cuvette», poursuit la salariée, actuellement en arrêt maladie. 

Le 22 novembre, «dès que sa hiérarchie a été informée du problème rencontré par l’hôtesse, elle a alerté les secours et l’hôtesse a été prise en charge rapidement», a assuré l'entreprise dans un communiqué, affirmant que la salariée n'avait pas sollicité de pause.

Dans un courrier adressé à la direction d'Auchan City daté du 20 décembre et dont l'AFP a obtenu copie, la caissière écrit avoir été «meurtrie» par «cette absence manifeste d'empathie et de compassion» de sa direction.

Elle lui demande de remplir «une attestation d'accident du travail» et de «régulariser» sa fiche de paie du mois de novembre affirmant «qu'une semaine de travail effectif» lui a été déduit sur son bulletin de salaire. 

«L'ensemble des sommes dues ont été versées» et Auchan «n'a reçu l'avis d'arrêt maladie et l'avis d'accident de travail que tardivement. Dès que nous les avons reçus, nous avons traité le sujet», a répondu la direction. 

«Une plainte devrait être déposée dans les jours à venir» par la caissière, a affirmé Ioannis Kappopoulos, l'avocat de la CGT. 

Dans ce même supermarché, une caissière avait été licenciée en juillet pour, selon la CGT, «un préjudice de 85 centimes d'euros», puis finalement réintégrée.

pour agrandir le texte, lien ci-dessous:

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La campagne portant une nouvelle réduction légale du temps de travail à 32 heures marque des points dans le débat public et auprès des salariés.

La CGT porte des propositions et des arguments forts qui font de la réduction du temps de travail et des 32 heures un des leviers majeurs pour créer massivement de l’emploi, pour réduire les inégalités et la précarité, pour anticiper l’impact sur l’emploi des mutations technologiques en cours et à venir, pour permettre à chacune et chacun de profiter plus du temps hors travail.

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Pour les précaires, pas de cadeaux de Noël

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Seule la catégorie A voit ses chiffres baisser de 3,1 % sur 3 mois consécutifs et de 3,4 % sur 1 an. Pour les autres, la potion est amère !

Sur 1 an, les demandeurs d’emploi, toutes catégories confondues, sont passés de 6 143 400 à 6 238 400. Ce qui fait encore une augmentation de 1,5 %.

Par ailleurs, les catégories B et C qui regroupent les personnes sous contrats précaires sont passées de 1 878 100 à 2 028 800, soit 8% d’augmentation.

Si nous conjuguons ces chiffres avec la diminution de l’indemnisation, nous ne pouvons pas voir là une embellie mais bel et bien une explosion de la précarité. Y a-t-il un « modèle » européen qui vise à augmenter la précarité à défaut de lutter contre le chômage ?

La CGT continuera à lutter contre le développement des contrats sans lendemain et pour les 32 heures sans diminution de salaire. Le travail et les richesses doivent être partagés.

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Cigarettes, divorce, congés, taxes, prix du gaz : ce qui change en janvier 2017

Relèvement de la taxe terrorisme

Afin de permettre l'indemnisation des victimes de terrorisme, la taxe qui sera prélevée sur chaque contrat d'assurance (auto, habitation...) sera relevée de 4,30 à 5,90 euros.

Hausse du prix du gaz

La facture de gaz des 5,8 millions de clients d'Engie (ex-GDF Suez) augmentera de plus de 5% à partir du 1er janvier. Cela devrait se matérialiser par une hausse moyenne de 55,9 euros par an et par foyer. 

Hausse de la taxe diesel

En dehors des fluctuations du prix du pétrole brut, le litre de gazole va être davantage taxé. Le litre de gazole va mécaniquement augmenter de 1 centime d'euros. A l'inverse, celui de l'essence devrait baisser d'autant. L'idée est de réduire l'avantage tarifaire du gazole jugé plus polluant.

Des vignettes sur les voitures à Paris

Les vignettes de différentes couleurs sur les véhicules (y compris les motos) en fonction de leur niveau de pollution seront obligatoires à Paris à partir du 16 janvier. Ce dispositif pourrait être étendu à d'autres grandes villes en 2017.

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Hausse des frais bancaires

Les frais de tenue de compte, qui se généralisent depuis deux ans, vont augmenter. Selon les professionnels, la hausse pourrait être de l'ordre de 13% selon les établissements. En outre, les cotisations pour les cartes bancaires classiques à débit immédiat vont aussi augmenter, en moyenne de 3,35 %. Ceux pour les cartes à débit différé diminueront de 1,12 % en moyenne.

Le timbre va augmenter de 3,1%

Pour faire face à la baisse du courrier et assurer la pérennité du service universel, La Poste va augmenter de 3,1% en moyenne ses tarifs de courrier au 1er janvier. Cette hausse s’inscrit dans le cadre d’un dispositif d’encadrement pluriannuel des tarifs décidé par l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) en juillet 2014. Il prévoit une augmentation annuelle moyenne des tarifs du service universel de 3,5 points au-dessus de l’inflation de 2015 à 2018.

Infractions routières dénoncées par les entreprises

Les entreprises devront communiquer le nom de leurs salariés ayant commis une infraction au Code de la route avec les véhicules de société.

Plus besoin de juge pour divorcer 

Il ne sera plus forcément obligatoire de passer par un juge pour divorcer par consentement mutuel. Une simple convention de divorce, contresignée par les avocats et enregistrée chez un notaire, suffira. En outre, pour régler les problèmes d'impayés de pensions alimentaires, une Agence nationale va être mise en place.  

Tabac

La généralisation des paquets de cigarettes «neutres» sans logo entre en vigueur.

 

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Ce mercredi, la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale a livré ses données annuelles concernant les sans-abris. 16% de ceux qui appellent le 115 ont moins de 25 ans.

 

En un an, le nombre de personnes de 18 à 24 ans vivant dans la rue et qui ont demandé l'aide du 115, a augmenté de 11%. C'est l'une des informations de l'étude publiée ce mercredi par la Fnars (Fédération nationale des associations de réinsertion sociale). Au mois de novembre, le 115, ce numéro d'urgence pour les SDF, a été appelé plus de 110 000 fois, par 24 375 personnes. C'est 6 points de plus qu'en novembre 2015.  

L'enquête précise que 12 846 appelants, soit 53%, n'ont pu être hébergées. Dans son communiqué, la Fnars précise que "cette hausse touche particulièrement les hommes seuls (+6%), les personnes en famille (+11%) et les jeunes âgés de 18 à 24 ans (+11%)". Elle met en cause une "ouverture trop tardive des hébergements" et un nombre insuffisant de places.  

Les jeunes SDF, un "public fragile et vulnérable en voie de paupérisation"

L'organisation s'inquiète particulièrement de la situation "très critique" des jeunes. Elle estime qu'il s'agit d'un "public fragile et vulnérable en voie de paupérisation". Cette population, âgée de moins de 25 ans, ne peut prétendre au RSA, est souvent sans emploi et en rupture familiale. Ces jeunes à la rue représentent cette année 16% des appelants et seul un sur deux serait parvenu à trouver une place dans un centre d'hébergement le mois dernier.  

La Fnars constate aussi que le nombre de personnes qui composent le 115 pour la première fois est en hausse de 10%. Les demandes de prestations (aide alimentaire, soins, maraudes...) sont également en augmentation de 13%. Dans la capitale, il y a eu 31 000 demandes d'hébergement en novembre, soit 28% des demandes de tout l'Hexagone. Elles sont en hausse de 15% sur un an, alors que le taux d'attribution de logement a baissé de 23%.  

Pour "un accès aux minima sociaux dès 18 ans"

La Fnars déplore "une pénurie des places disponibles dans le parc hôtelier et dans les centres d'hébergement d'urgence", et explique également ce manque de places par l'ouverture de centres destinés aux migrants. Dans son baromètre, la fédération dénonce une "gestion saisonnière et urgentiste de l'hébergement des personnes sans domicile" et pointe du doigt la baisse des solutions d'hébergement hivernales. Elles sont en baisse de 13% par rapport à 2015.

La Fnars lance un appel au gouvernement, en lui demandant "de mobiliser toutes les places disponibles sur les territoires pour héberger les sans-abris sans attendre les grands froids". Elle souhaite aussi "un accroissement significatif de la production de logements véritablement accessibles aux plus démunis" et "un accès aux minimas sociaux dès 18 ans pour tous les jeunes sans ressources et sans soutien familial". 

Par LEXPRESS.fr avec AFP

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46 jours de grèves pour les salariés de la polyclinique de l’Ormeau à Tarbes !

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En cette fin d’année, l’Etat confirme une fois de plus que, développer une véritable politique de santé qui soit respectueuse, non seulement des patients, mais aussi de l’ensemble des personnels de santé ne fait pas parti de ses priorités.

Alors que les salariés de la polyclinique de l’Ormeau à Tarbes entament leur 46ème jour de grève, l’Etat avoue son impuissance à contraindre le groupe MEDIPOLE à accéder aux revendications des salariés qui demandent à être payés sur la base de grille de salaires démarrant au niveau Smic et la reconnaissance de leurs qualifications et de leur expérience.

MEDIPOLE n’est pas une TPE. C’est un groupe de plus de 9000 salariés et près de 70 établissements de santé en France, qui gagne beaucoup d’argent, grâce notamment à notre système de Sécurité sociale.

L’Etat semble avoir oublié pourtant que la Banque Publique d’Investissement (BPI) est au capital de ce groupe et que la Caisse des dépôts par le biais d’une de ses filiales, a financé l’acquisition de plusieurs cliniques à hauteur de 650 millions d’euros. Faut-il aussi rappeler à l’Etat que MEDIPOLE a touché 1,912 millions en 3 ans au titre du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) ?

La CGT refuse que notre système de santé soit soumis aux exigences de dividendes des grands groupes financiers.

La CGT dénonce sans limite l’attitude du groupe Médipole-partenaires, propriétaire de la polyclinique qui ne poursuit qu’un objectif, mettre ses propres salariés à genoux et réaliser une fusion capitalistique afin de favoriser une cotation en bourse.

La CGT dénonce l’attitude des pouvoirs publics, du ministère de la santé et de Matignon en tête qui a n’en plus douter, ont eux, démissionné devant la finance.

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Pour VIVRE MIEUX en France : les moyens existent ...

Les moyens du changement:

Il y a les moyens en France, pour investir infiniment plus qu’aujourd’hui dans le développement économique, pour créer des centaines de milliers d’emplois, pour augmenter les salaires et les retraites, pour développer le système de santé et de Sécurité Sociale, pour construire des milliers logements sociaux, pour développer l’enseignement, la recherche…

Il y a beaucoup d’argent

Le PIB (Produit Intérieur Brut, richesse annuelle créée par le travail des salariés, est de 2.200 milliards d’euros. La France est la 5ème puissance économique mondiale derrière les USA – La Chine – le Japon – l’Allemagne. Elle est la 2ème puissance économique Européenne.

Les entreprises françaises sont rentables, très compétitives :

-Dans le classement mondial des 500 multinationales les plus puissantes, on trouve 35 françaises dont TOTAL, AXA, BNP-Paribas, Carrefour, EDF, PSA, Renault, Bouygues, Sanofi, Auchan etc.

-Les profits capitalistes déjà considérables sont en hausse : Les entreprises du CAC 40 ont dégagé à elles seules 42,3 milliards (connus) au 1er semestre 2016 (+ 10% sur 2015).

-Les 150 PME (Petites et Moyennes Entreprises) (de 25 salariés à 13.000) ont un chiffre d’affaires allant de 11,2 millions jusqu’à 1,9 milliard par an. Ils sont en hausse de 35% à 400% par an.

-Le Budget général de la France 2016 comprend 388 milliards de recettes dont 76,5 milliards d’impôts sur le revenu et 195,8 milliards de TVA (l’équivalent de 70% du budget sont acquittés par les consommateurs).

La France est un pays de technologies avancées, avec des compétences considérables dans des secteurs importants non seulement techniques, mais médicaux, dans la recherche…

Pourquoi la situation du peuple continue de se dégrader, pourquoi le chômage de masse perdure, pourquoi l’avenir de la jeunesse est sacrifié, pourquoi 8 millions de pauvres d’un côté et 1,8 millions de millionnaires de l’autre en 2016 ?

Parce que la France est un pays capitaliste, les Multinationales capitalistes dominent, dirigent l’Etat.

Jean Ziegler (chargé des droits de l’homme auprès de l’ONU) écrit dans son livre « les chemins de l’espérance » : « En 2015, les 500 plus puissantes sociétés transcontinentales privées, tous secteurs confondus, contrôlaient, selon la Banque mondiale, plus de 53% du PIB, c’est à, dire 53% de toutes les richesses – marchandises – capitaux services etc. produites en une année sur la planète. Leur stratégie n’obéit qu’à un seul principe : la maximalisation du profit dans le temps le plus court. Les oligarchies détiennent un pouvoir qu’aucun empereur, aucun pape, aucun roi n’a jamais tenu dans l’histoire des hommes ».

Ils en veulent toujours plus, il leur faut baisser les salaires, exploiter de plus en plus, spéculer au lieu d’investir utilement pour faire de l’argent vite, organiser la fraude fiscale ( en France elle est évaluée à 80 milliards par an).

La concurrence des capitalistes mondiaux est permanente, d’autantplus exacerbée depuis la crise déclenchée dans le monde en 2008.

L’Etat Français, est comme ailleurs au service des intérêts des multinationales. Depuis des décennies il détourne une partie de plus en plus importante des recettes du budget national pour donner aux capitalistes : 275 milliards d’exonérations de cotisations sociales, d’impôts et taxes divers, de subventions. Le gouvernement Hollande a aggravé cette situation avec le pacte de responsabilité, le CICER – CIRA- François Villeroi de Galla, gouverneur de la Banque de France, affirme : « notre dépense publique a entre 100 et 200 milliards d’euros de plus que nos voisins européens, il faut activer nos marges d’efficacité » (journal financier « Les Echos. »

Les gouvernements successifs ont privatisé les entreprises publiques nationalisées en 1945, pour les livrer au capitalisme. Depuis 1986 sous Mitterrand ils ont privatisé totalement ou partiellement 60 entreprises publiques et Valls a continué avec les aéroports, EDF et la SNCF.

Pour les intérêts de multinationales françaises, les gouvernements entraînent la France dans des guerres impérialistes qui ravagent les peuples et les pays, comme au Moyen-Orient, pour être maîtres du pétrole et dominer politiquement les pays en question. Des sommes phénoménales sont englouties dans ces guerres, dans la course aux armements : le budget annuel de la défense est de 38 milliards. 88 milliards supplémentaires sont attribués entre 2015 et 2020, pour réarmer.

L’Europe capitaliste a été créée par les Etats en 1946 pour service les intérêts des capitalistes européens. C’est avant tout une instance de coordination des intérêts de multinationales capitalistes européennes.

Comment s’opposer à ce cycle infernal imposé par le capitalisme ?

La lutte de classe est permanente entre le capital et les travailleurs, le peuple. L’opposition capital travail est permanente et irréductible, il ne peut pas y avoir d’aménagement, de partage. Le capital veut toujours aller plus, loin dans l’exploitation, par tous les moyens. Les travailleurs doivent lutter ensemble, collectivement, pour stopper ses coups, pour imposer leurs revendications, des conquêtes sociales. Lutter chaque jour, en permanence, dans leur entreprise ou nationalement avec les autres salariés. Exemple :

En 1936 avec le Front Populaire, les grandes grèves ont imposé les 40h. , les congés payés, la nationalisation des industries de guerre, d’une partie de la SNCF.

En 1945 la lutte pour libérer la France créa un rapport de force qui imposa les nationalisations, la Sécurité Sociale. A ce propos, De Gaulle dans ses mémoires écrit : « il fallait réaliser des réformes telles qu’ellespuissent regrouper le esprits, obtenir le concours des travailleurs…Certes les privilégiés les accueillent mélancoliquement mais tous mesurant la force du courant s’y résignent, d’autant plus qu’ils avaient redouté bien pire »

En 1968 les grandes grèves permirent d’obtenir l’augmentation du SMIC, des salaires, la réduction du temps de travail dans de nombreuses branches, la reconnaissance du droit syndical à l’entreprise.

Il faut continuer les luttes quotidiennes, elles sont indispensables.

Pour changer fondamentalement de politique, il faut aller plus loin.

Pour répondre à l’exigence du peuple qui en a assez, qui rejette la politique actuelle et ceux qui la mènent, pour faire une véritable politique économique et sociale au service du peuple : il faut arracher aux multinationales capitalistes les moyens de production et d’échanges, leur arracher le pouvoir économique, financier, en confier la gestion et le contrôle au peuple. C’est la condition pour avoir le Pouvoir politique de décision.

Pourquoi c’est impératif ?

3 exemples :

Renault et Peugeot sont en train de devenir les champions de la rentabilité (dixit le journal financier « Les Echos »). Leur secret : une impitoyable chasse aux coûts.

Renault qui dégage les meilleures marges de son histoire, après avoir fait glisser la production vers la Roumanie, le Maroc, la Turquie prépare un nouvel accord de « compétitivité » de 2017 à 2022 : il met en place « l’overtisme » ou « débordement », en clair « obliger les salariés à travailler 1 heure de plus en cas de besoin ». Economie, 500 millions d’euros annuels. Si l’activité est en baisse, les salariés auront des jours de congés qu’ils devront rendre à leur patron en journées de travail. L’objectif est de s’adapter aux besoins et aux changements de cycle. C’est ce qu’ils appellent, la flexibilité totale des salariés.

PSA même traitement. Après avoir supprimé des milliers d’emplois, 7.200 en 3 ans, il prépare un plan de réduction des coûts sur 2 sites (Carrière sous Poissy (78) et La Garenne Colombes (92), il supprime 1400 postes sur 10.000, réduction des coûts, 300 millions annuels

Airbus qui fait de gros profits veut accroître la rentabilité pour satisfaire les appétits des actionnaires. Il met en place un nouveau plan : objectif 350 millions d’euros d’économie par an. Il supprime 1.164 emplois et met en cause la recherche et le développement et l’innovation.

Face à cette offensive du patronat capitaliste contre les salariés, des syndicats comme la CGT, s’y opposent, il y a des luttes. C’est nécessaire mais il en faut encore plus.

Mais les capitalistes sont les maîtres ils possèdent ces entreprises, les moyens de l’exploitation, leur offensive est permanente Et l’Etat leur appartient quel que soit le gouvernement. Il s’active à leur service.

La lutte quotidienne est indispensable mais pour changer vraiment toute la politique, prendre une autre orientation, il faut aller plus loin.

Il faut arracher aux multinationales le pouvoir économique, financier, le pouvoir politique.

En 2017 se tiendra l’élection Présidentielle. Les multinationales capitalistes font tout pour que Hollande à son tour usé après Sarkozy, soit remplacé par un Président entièrement à son service.

Voyez le spectacle : les « primaires » à droite et bientôt au PS, dans les médias propriété des capitalistes, avec des « candidats » qui ont tous le même programme. Le FN joue son rôle en se présentant antisystème mais il est lui aussi au service du capitalisme, il est le 3ème fer au feu du capital.

Mélenchon de son côté, soutenu par le PCF, dans son programme « l’avenir en commun », veut une société égalitaire dans les rapports sociaux ? », il fustige « les préjugés de classe qui pourrissent tout ». Il crée des illusions sur l’humanisation du capitalisme mais il ne propose rien contre le pouvoir du capitalisme.

Il ne faut pas se laisser détourner de la réalité : rien ne peut résoudre les problèmes des travailleurs, rien ne peut satisfaire les besoins sociaux dans les conditions de l’exploitation capitaliste.

Détenir le pouvoir économique et financier est la condition indispensable pour avoir le pouvoir politique.

C’est la seule alternative efficace aujourd’hui.

Pour y parvenir, il faut lutter tous ensemble unis, contre le capitalisme et ceux qui le soutiennent.

 

Extrait de « Communistes Hebdo »

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Promis, juré, en 2017, la Commission européenne sortira la liste européenne des paradis fiscaux, duement recencés par elle-même !

Bon, déjà l’impossibilité qui lui était faite d’y placer un pays européen, membre de la communauté écartait Irlande, Luxembourg et Pays Bas, à leur grand soulagement. Mais le Royaume Uni, pas encore totalement « bréxité » s’est joint à ses confrères pour exiger, avec insistance qu’on retire de cette liste déjà écourtée les Iles Caïman, Jersey, Guernesey, bref tous ses bijoux !

De leur côté, Allemagne et France souhaitaient que ces pays à fiscalité très avantageuse ou nulle soient inclus dans la liste car cela représentait à leurs yeux un réel signe de pratique déloyale.

La confrerie des paradis fiscaux européens, très en verve l’a refusé... et la transparence ayant ses raisons que l’absence de transparence ignore... envolée la liste, disparue !

(source AlterEco)

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Les salariés décident d’occuper le conseil départemental des Hautes-Pyrénées

jeudi 22 décembre 2016

Ce 20 décembre, après l’échec de la reprise des négociations entre les salariés de la clinique de l’Ormeau à Tarbes et la direction de cette clinique du groupe Medipôle partenaire, sous l ‘égide d’un médiateur, les grévistes ont décidé d’occuper le conseil départemental des Hautes Pyrénées. Débuté le 8 novembre, le conflit de la clinique de l’Ormeau est suivi par près de 50% des salariés, qui réclament des hausses de salaire et de meilleures conditions de travail. Leurs revendications sont claires : revalorisations salariales de 3%, versement d’une prime annuelle de 1600 euros. Ils dénoncent aussi le manque de moyens et d’effectifs, et les affectations forcées. Le 29 novembre dernier, des grévistes ont été renversés par des médecins qui forçaient le barrage. C’est un conflit dur, qui dure depuis plus d’un mois.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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