SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Dans l’éducation, un mouvement inédit
 
qui défie le gouvernement : Live
 
Facebook vendredi à 21h !

 

Ce vendredi 6 novembre à 21h, sur la page Facebook de Révolution permanente, se tiendra un live animé par Anasse Kazib où interviendront des enseignants, des personnels, des élèves et des parents d'élèves à propos du mouvement inédit en cours dans l'éducation pour imposer des protocoles sanitaires à la hauteur.

Grèves et blocages

Ce vendredi 6 novembre à 21h, sur la page Facebook de Révolution permanente, se tiendra un live animé par Anasse Kazib où interviendront des enseignants, des personnels, des élèves et des parents d’élèves à propos du mouvement inédit en cours dans l’éducation.

Une mobilisation qui défie Blanquer et le gouvernement

Après des années d’attaques sociales du gouvernement et face au manque de moyens criminels, l’hommage bâclé à Samuel Paty et l’absence de protocole sanitaire sont la goutte de trop. Ce mouvement, qui combine des grèves des enseignants et des personnels et des blocages lycéens, témoigne de processus inédits d’auto-organisation : dans de nombreux lycées et collèges, les enseignants et personnels élaborent eux-mêmes des protocoles à la hauteur de la situation sanitaire, pour éviter une fermeture des collèges et des lycées. Souvent, ces protocoles intègrent des classes en demi-groupe pour pouvoir appliquer correctement la distanciation sociale – ce qui pose aussi la question des effectifs et donc des moyens pour l’éducation publique.

Pendant ce temps, les lycéens continuent de se mobiliser pour des mesures sanitaires décentes en région parisienne mais aussi dans d’autres villes comme Nantes ou Saint-Nazaire et ce malgré les intimidations et violences policières. En réponse, l’État a opté pour la répression. Un peu partout, les jeunes se sont fait matraquer, gazer et interpeller. À Paul Eluard à Saint-Denis, 5 lycéens ont été violemment interpellés.

En réponse à cette répression, mais aussi pour donner la parole aux actrices et acteurs de ce mouvement et discuter des perspectives de cette lutte, Anasse Kazib animera une émission live Facebook vendredi à 21h.

Rendez-vous à 21h sur notre page Facebook pour le live de Révolution Permanente !

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Communiqué : 

 

Les fédérations CGT de l’énergie, des transports, de la construction, de la métallurgie et des services publics appellent à la mobilisation contre la prédation de Véolia sur Suez au sein d’Engie. Une opération qui impacterait l’emploi et pourrait entraîner à terme le dépeçage du groupe Engie.

L’heure est à la mobilisation contre le risque de démantèlement du groupe Engie. C’est en substance le message qu’ont délivré les cinq fédérations CGT lors de la conférence de presse qu’ils organisaient le 27 octobre 2020. Ces organisations ont lancé un appel à des actions et des grèves.

C’est le conseil d’administration d’Engie du 5 octobre 2020 qui a validé l’offre de Véolia consistant à s’approprier 29,9 % des parts de Suez dans Engie pour un montant de 3,4 milliards d’euros. La décision a été prise dans des circonstances particulières, puisque contrairement aux représentants CGT qui ont fait part de leur opposition lors du scrutin, trois administrateurs salariés (Cfdt) ont préféré quitter la séance avant le vote.

 

L’opération est toutefois aujourd’hui suspendue par le Tribunal judiciaire de Paris. De quoi laisser un peu de temps pour faire grandir le rapport de force. Sébastien Ménesplier, secrétaire général de la FNME CGT a indiqué que « la CGT va continuer à s’opposer à cette opération. » Et de dénoncer les risques d’une scission du groupe entre deux futures entités : « New Engie » et « New Solutions. » « Pour la CGT, il est évident qu’ainsi scindée, Engie deviendrait une proie facile, dont le futur pourrait être la fusion avec un autre énergéticien, engendrant à nouveau des suppressions d’emplois de grande ampleur. » Il pointe en premier lieu la responsabilité de l’État actionnaire et note l’incohérence de sa politique car en n’intervenant pas contre le démantèlement d’Engie il se prive d’outils pour la réussite du plan gouvernemental dit de relance.

 

Daniel Martinez, responsable de la fédération des services publics CGT a souligné l’importance de s’opposer à cette OPA pour la défense de l’emploi et du service public. « A chaque fois, ce sont les salarié-es qui sont les laissés-pour-compte de ces opérations. Nous revendiquons un vrai service public pour toutes les activités concernées. »
Fabrice Michaud de la CGT Transports a dénoncé à son tour les dangers de la mise en concurrence des salarié-es et réclame un statut unique des salarié-es du secteur. Frédéric Sanchez, secrétaire de la fédération CGT Métallurgie s’interroge sur la perspective inacceptable du démantèlement d’Engie à un moment où l’industrie traverse une crise sans précédent.

« Nous sommes ici cinq fédérations, car il est question de l’avenir de l’industrie. La responsabilité de l’Etat est ici posée. » Pour les syndicalistes, le reconfinement ne doit pas entraver l’action : « La crise sanitaire ne doit pas être un prétexte pour bâillonner la mobilisation. Si la (les) manifestation ne peut pas se tenir, on trouvera d’autres formes d’action sur les sites. »

 

 

Publié par FSC

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Macron/Castex/Blanquer/Darmanin/Véran … DEHORS !

https://aplutsoc.org/

 

Le gouvernement Macron/Castex dans la situation sanitaire présente est en train de battre les records de gabegie, d’impéritie, de nullité, de contre-productivité, tout du moins du point de vue des besoins sociaux et sanitaires. Les attentats, commis au nom de l’islamisme politique contre un professeur de l’enseignement public puis contre trois catholiques, en tant que tels, sont le seul élément qui peut encore lui apporter un semblant, sinon de légitimité, du moins d’existence sociale acceptée – ce qui rajoute au passage une touche de plus à leur caractère totalement réactionnaire sur toute la ligne!

Macron a annoncé le nouveau confinement le mercredi 28 en prétendant que la déferlante actuelle du Covid n’était pas prévisible, affirmation qui relève du grotesque et de l’inacceptable, puisque toute cette « seconde vague » était prévue, annoncée et visible. Il a plongé le pays dans un vrai-faux confinement : la vie sociale indépendante est proscrite, y compris une bonne part de la vie familiale, mais le maintien du travail dans l’enseignement (écoles, collèges, lycées), dans les crèches, dans l’industrie, dans l’agriculture, dans le BTP, et dans la plupart des services publics, reste obligatoire ainsi que le « télétravail », nouvelle forme d’exploitation à domicile sans limites précises et définies. Si vous avez le Covid ou êtes confiné comme « cas-contact », on vous prélève la journée de prétendue carence dans la fonction publique. Si vous êtes testé positif au Covid, dans de nombreux services hospitaliers, on vous maintient au travail. Mais il est interdit, sur le temps qui vous reste, et sur le temps libre des retraités, des jeunes sans emplois, des sans emplois en général, d’aller à plus d’un kilomètre de chez vous ! Comme si la promenade en extérieur était le lieu par excellence de la contagion, au moment où métro, classes de lycées à 35, cantines scolaires continuent à fonctionner alors que la restauration est fermée !

La dimension criminelle – mot pesé- de cette politique est avérée, dans les services de réanimation, et affecte non seulement les malades du Covid mais l’ensemble des personnes atteintes de maladies.

Manifestement, un certain Blanquer Jean-Michel a appris en écoutant Macron le 28 octobre, que les établissements scolaires devaient avoir un « protocole sanitaire renforcé » pour la rentrée du 2 novembre. Blanquer a pondu une nouvelle sorte de protocole : le « protocole sanitaire renforcé si vous le pouvez ». L’organisation de la contagion, assortie de la menace de la double journée de travail « présentiel/distanciel » pour les personnels de l’enseignement, s’en est suivie à partir du 2 novembre. Mais ce n’est pas tout : M. Blanquer avait, le 27 octobre, demandé à tous les établissements de la maternelle au lycée de n’accueillir les élèves qu’à partir de 10H le lundi de la rentrée, pour organiser les hommages à Samuel Paty, hommages voulus vivement par les personnels. Il n’avait visiblement pas pensé que les élèves sont souvent emmenés par les transports scolaires dès 8H, mais établissements et écoles s’étaient organisés. Une fois tout cela au point, M. Blanquer – dans le détour de phrase d’un message aux personnels – abroge vendredi soir toutes ces dispositions en prescrivant la reprise des cours aux heures habituelles, prétendant interdire toute réunion des personnels et normaliser les hommages à une minute de silence et à la lecture du premier paragraphe de la Lettre de Jean Jaurès aux instituteurs et institutrices de janvier 1888 – un document choisi car il avait été cité à la cérémonie d’hommage national du 21 octobre, à la demande de la famille d’instituteurs laïques de Samuel Paty.

Mieux encore : sur les sites ministériels, le texte de Jaurès était amputé et tronqué ! La petite phrase dénonçant «… ces examens à tous les degrés qui suppriment l’initiative du maître et aussi la bonne foi de l’enseignement, en sacrifiant la réalité à l’apparence ! », qui par anticipation décrit si bien le « Bac Blanquer », avait disparu!!!

Simultanément, le sieur Blanquer Jean-Michel désorganise la reprise et caviarde Jaurès !

Le Lundi 2 novembre, des milliers d’enseignants ont fait grève, des dizaines d’établissements ont tenu les réunions des personnels que Blanquer avait voulu interdire, et beaucoup ont lu ou reproduit et fait connaître « l’intégrale » du texte de Jaurès. Contre les vrais-faux protocoles, des AG se sont tenues notamment en région parisienne et, le lendemain mardi, les jeunes, pratiquant l’autodéfense sociale, ont commencé à bloquer plusieurs lycées. Au lycée Colbert à Paris, on a pu entendre les forces dites de l’ordre crier « écrase-le » et « gaze-le » en direction des journalistes. Le rectorat de Paris a salué la « très grande réactivité des chefs d’établissements et des forces de l’ordre ».Honte à la « réactivité » des organisateurs de la contagion, payés par nos impôts !

Blanquer avait donc le pompon, la rentrée ayant été techniquement sabotée par ses ordres et contrordres d’irresponsable dangereux, le peu d’ordre, de sérénité et de sérieux dans cette situation venant entièrement d’en bas, des personnels de l’enseignement public et de la jeunesse sous l’œil inquiet et protecteur de tout le monde du travail.

Mais arriva alors le pompon du pompon. Le vrai-faux confinement de Macron a fait fermer les librairies et les bibliothèques et médiathèques. Dans tout le pays, pétitions et demandes se sont multipliées pour qu’on ne soit pas privé de la possibilité d’acheter ou d’emprunter des livres ailleurs que chez l’exploiteur Amazon (grand pourvoyeur du Covid parmi ses employés). Qu’à cela ne tienne : ce gouvernement n’a entendu des propos de certains libraires que la plainte de petits patrons contre la concurrente « déloyale » des gros, et a ordonné de fermer les rayons livres dans les supermarchés !

Quel symbole ! Deux semaines après l’hommage national au professeur laïque de l’enseignement public Samuel Paty, ce gouvernement interdit l’essentiel de la vente et de l’emprunt des livres !!!

Mais mieux encore, il entreprend, soi-disant pour éviter la « concurrence déloyale » entre patrons, et sans aucune relation proche ou lointaine avec quelque préoccupation sanitaire que ce soit, d’interdire dans les grandes surfaces la vente de ce qui serait « non essentiel » !

Ainsi donc, nous avons à Bercy, nous avons autour de Castex, nous avons autour de Macron, de sinistres « technos » choisissant pour nous ce qui est essentiel et ce qui ne l’est pas ! Honte ! Mascarade ! Infamie !

Et cela donne … ce que cela pouvait donner : tous les produits culturels à commencer par les livres, les fleurs, la décoration, les meubles, la bijouterie-joaillerie, les jouets, les articles de sport, l’électroménager, les vêtements, les chaussures, sont interdits à la vente !!!

Et ce ramassis de cuistres ignares et dangereux oserait prétendre que ce sont là des mesures sanitaires, eux qui ont asphyxié les hôpitaux, conduisant des dizaines de milliers de victimes à la mort par étouffement !

Ils ont pensé aux plus pauvres, aux SDF ou aux jeunes migrants dits « mineurs non accompagnés » qui ont besoin de vêtements, de chaussures, souvent fournies par l’aide des organisations sociales qui suppléent à la destruction du service public – Secours populaire, Secours catholique hé oui, Réseau Éducation Sans Frontières ? Bien sûr que non …

Et que doivent penser les femmes de ce message de M. Jean Castex, bourrin de son état : défense de remplacer une culotte, mais mascara en vente libre !

Oui, l’exécutif Macron est aussi dangereux, aussi inculte, aussi antisocial, que celui de Trump et de Bolsonaro.

La période présente est dure pour la classe ouvrière et pour la jeunesse dans ce pays. Ce sont nous qui subissons la pandémie, la gabegie gouvernementale, la nullité crasse et offensante des Castex et des Blanquer, le menace démesurée et ridicule à la fois des amendes pour des déplacements nécessaires sans danger de contagion, la contagion quasi obligatoire sur les lieux de travail, et les attentats de la réaction sur toute la ligne qui ciblent professeur laïques ou fidèles catholiques. Ce sont nous, les travailleurs, qui faisons tourner la boutique.

Mais ces gouvernants ne sont pas incapables : en fait, ils servent le capital, sa seule accumulation, et se décident en fonction de ses seuls besoins. Cette période est en même temps pour nous, après les combats de ces dernières années, une riche période par ses enseignements. C’est l’affrontement social qui y mûrit, pour chasser ce pouvoir et renverser ce régime.

Macron – Castex – Blanquer, démission !

 

Publié par anti-K

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« L’argent coule à flot ! »
 
Confinement MEDEF : coup de
 
gueule de Vincent Duse, ouvrier
 
PSA Mulhouse

 

Ouvrier sur les lignes de montage à PSA Mulhouse, Vincent Duse, militant CGT, dénonce un confinement « made in MEDEF » qui se préoccupe plus des profits du patronat que de la santé des travailleurs.

Vidéo

En effet, le groupe PSA vient d’annoncer pour le 3e trimestre 2020 un chiffre d’affaires de 12 milliards d’euros pour la division automobile, soit une hausse de 1,2%. D’ailleurs, à Mulhouse les ouvriers ont appris qu’ils devraient travailler tous les samedis matin jusqu’à la fin de l’année, en plus du 11 novembre, pour satisfaire les hausses de production planifiées par PSA. Signe que le groupe se porte bien. A l’inverse, les ouvriers, eux, se retrouvent en première ligne du Covid19 en cette deuxième vague de l’épidémie. Rien que sur l’usine de Mulhouse, il a été recensé 25 cas positifs depuis le mois d’août, et 9 cas depuis la semaine dernière. Et ce sans compter les sous-traitants qui travaillent dans les mêmes locaux, ni les cas suspects renvoyés à la maison. Aussi, pour Vincent, c’est évident : « face à cette gestion catastrophique de la crise sanitaire, on ne peut faire confiance ni au patronat, ni au gouvernement... il faut qu’on prenne nos affaires en main ! »

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Interdiction de filmer les
 
policiers : 11 affaires qui
 
n’auraient pas éclaté sans ce

 

droit

 

Le gouvernement cherche à restreindre les libertés de la presse en empêchant les journalistes de diffuser des images des forces de l’ordre en action. Révolution Permanente revient sur 11 affaires depuis l’élection d’Emmanuel Macron qui n’auraient pas pu voir le jour si la loi avait vu le jour il y a trois ans.

Loi de sécurité Globale

Crédit photo : Un pays qui se tient sage, Le Bureau, Jour2fête

1. 1er mai 2018 : Alexandre Benalla tabasse des manifestants place de la Contrescarpe

C’est sûrement l’affaire la plus emblématique du quinquennat en termes de violences policières : le 1er mai 2018, en pleine manifestation pour la Journée Internationale des droits des travailleurs, Alexandre Benalla, alors conseiller du président, s’était amusé à se déguiser en policier pour frapper des manifestants. Une affaire qui a éclaté suite à une vidéo de Taha Bouhafs, qui pourrait aujourd’hui être poursuivi pour avoir filmé la vidéo à l’origine de la première grande crise de la macronie.

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2. Geneviève Legay, 77 ans, écrasée par une charge de police lors d’une manifestation Gilets-Jaunes

Le 23 mars 2019, en plein mouvement des Gilets Jaunes, une nouvelle affaire de violences policières fait scandale. Geneviève Legay, militante Attac de 77 ans, est écrasée par une charge de CRS et a du être hospitalisée. Emmanuel Macron avait alors expliqué que « quand on est fragile, qu’on peut se faire bousculer, on ne se rend pas dans des lieux qui sont définis comme interdits et on ne se met pas dans des situations comme celle-ci ». Une position l’incriminant, suivie par le procureur de Nice, avant que soit révélé que ce dernier avait délibérément menti pour protéger le président. Le 26 mai dernier, la journaliste de Médiapart à l’origine de l’affaire a été convoquée par l’IGPN, en tant que suspecte.

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3. « Voilà une classe qui se tient sage » : 146 lycéens interpellés à Mantes-la-Jolie

Quelques jours après le début du mouvement des Gilets-Jaune, des lycéens bloquent leurs lycées en solidarité avec le mouvement. A Mantes-la-Jolie, en banlieue parisienne, 146 lycéens sont interpellés, mis à genoux, les mains sur la tête, menacés par des policiers, qui, dans une vidéos, commentent : « voilà une classe qui se tient sage ». Quelques semaines après, deux verdicts tombent : un lycéen prend six mois fermes pour justifier les exactions policières et l’IGPN déclare qu’il n’y aucune faute de la part des policiers.

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4. Fête de la musique 2019 : Steve Caniço meurt noyé après une charge policière

Une chanson antifasciste diffusé sur les Quais de Loire à Nantes lors de la fête de la musique et la police charge la foule. Bilan : Steve Caniço, 24 ans, tombe dans la Loire et se noie. Pendant plusieurs semaines, la police atermoie, ne retrouvant son corps qu’un mois plus tard. Lors de sa disparition, la préfecture nie le fait même qu’il y ait eu une charge policière contre la soirée. Pourtant, de nombreuses vidéos montrent des tirs de grenade lacrymogènes, de grenades de désencerclements. Sans celles-ci, la préfecture aurait surement pu maintenir sa version.

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5. Cédric Chouviat, mort asphyxié en criant aux policiers « J’Etouffe ! »

Le 3 janvier 2020, Cédric Chouviat, livreur, est arrêté par la police. L’intervention policière, filmée, montre trois policiers exercer un placage ventral –la même technique qui a abouti à la mort d’Adama Traoré et de George Floyd– qui va aboutir à la mort du père de famille de 42 ans. Durant son interpellation, l’homme aura répété sept fois « j’étouffe » aux policiers qui continuent à l’empêcher de respirer.

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6. La Pitié Salpétrière : la fakenews de Castaner dénonçant une attaque contre un hôpital

1er mai 2019 maintenant, le ministre de l’intérieur d’alors, Christophe Castaner, dénonce une « attaque contre un hôpital » et une « agression du personnel soignant ». En réalité, les manifestants ont été forcé par une charge de voltigeurs de tenter de fuir par l’hôpital le plus important de Paris intra-muros, s’introduisant dans l’hôpital. Mis à terre, menotté, ce sera grâce aux témoignages et vidéos récoltées par RévolutionPermanente que la fakenews du ministre sera dénonçée.

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8. Même jour, même heure, un CRS lance un pavé sur les manifestants

Pas de blessés avéré cette fois, mais une image qui ne pourrait aujourd’hui plus être diffusée sur les réseaux sociaux ou la presse : celle d’un CRS ramassant un pavé pour le lancer sur les manifestants ! Sa hiérarchie était allée jusqu’à défendre son geste, expliquant que « cela peut-être de la légitime défense ». Un des rares policiers à être condamnés pour violences, il n’avait cependant écopé que de trois mois avec sursis, tout en restant en poste.

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9. Jérôme Rodrigues, figure des Gilets Jaunes, éborgné par un tir de flashball

26 janvier 2019, une des figures du mouvement des Gilets Jaunes, Jérôme Rodrigues, est sur la place de la Bastille, en pleine manifestation. Une charge de CRS, un tir de LBD, et le gilet jaune perd son œil. L’exécutif nie dès le soir même dans les médias qu’il y ait eu un tir de LBD. L’IGPN va même jusqu’à dire que le sang recueilli sur la balle de LBD remis par Jérôme Rodrigues dans le cadre de l’enquête n’est pas le sien ! Une version qui ne pourra être démentie que par un reportage de Quotidien, qui fait bien état d’un tir de LBD au moment où Jérôme Rodrigues perd son œil.

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10. Les violences policières quotidiennes dans les quartiers populaires

Combien d’affaires de violences policières dans les quartiers populaires ont pu être mis sous la lumière grâce à la présence de photos et de vidéos ? Le nombre est incalculable, tant ces affaires se suivent et se ressemblent tristement… Une impunité policière qui persiste malgré ces vidéos, et qui ne manquera pas de se renforcer si celles-ci ne sont jamais diffusée. Que ce soit à la Goutte d’Or (Paris), à Saint Denis, aux Lilas, ou à Lyon, ces violences sont quotidiennes ne pourront demain plus être dénoncées vidéo à l’appui.
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11. Les démantèlements des camps de migrants et les violences racistes dans ceux-ci

Frapper des exilés qui fuient la guerre et la misère, détruire leurs fragiles tentes, éteindre les feux qu’ils ont allumé pour se réchauffer ou jeter leurs quelques biens : autant d’exaction auxquelles se sont livrées les forces de l’ordre lors des nombreuses évacuations des camps de migrants. Autant de violences, contre les plus démunis de notre société, qui demain seront d’autant plus invisibilisées, laissant toute latitude aux policiers pour faire ce qu’ils veulent, et condamner quiconque aurait le malheur de le dénoncer.


 

 

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Scandaleux : le gouvernement vole 8 millions d’euros au budget de l’aide alimentaire

L’Humanité, 4 novembre 2020

 

Frappés par la crise du Covid, de plus en plus de citoyens ont faim. Mais le gouvernement a pourtant décidé de faire baisser de 11% l’enveloppe dédiée au combat contre la faim.

 

Le Covid-19 et le confinement ont fait exploser la pauvreté. Qu’à cela ne tienne : la Macronie a voté lundi soir une baisse de 11 % du budget de l’aide alimentaire. En pleine épidémie, alors même que de plus en plus de citoyens ont faim. « Le crédit passe de 72 millions en 2020 à 64 millions en 2021. C’est ahurissant, scandaleux, irrespectueux et irresponsable », s’indigne Valérie Rabault. Jeudi dernier, la présidente du groupe PS à l’Assemblée avait pourtant appelé les députés LaREM à « tenir tête » au gouvernement.

« Ils avaient le temps d’y réfléchir, et ils ont quand même voté cette baisse. Quel mépris pour les associations, les personnes aidées et les bénévoles ! » s’étouffe l’élue. « Les études et témoignages des associations de solidarité donnent le tournis : le Secours populaire français (SPF) a assuré en urgence l’alimentation de 1,3 million de personnes pendant le confinement, venues parfois après plusieurs jours de jeûne ! » s’alarme aussi la députée Karine Lebon, qui siège avec les communistes dans le groupe GDR.

 

« D’une situation critique à une situation catastrophique »

 

Le SPF indique en outre que 45 % des personnes aidées cette année étaient jusque-là inconnues de l’association. La Macronie, de son côté, nie la baisse et estime qu’elle est liée à une hausse exceptionnelle du budget l’an dernier – comme si le Covid était désormais parti – et renvoie à de futurs budgets rectificatifs. « De fait, une baisse a été votée et LaREM s’enferme dans une forme de techno-étude bien-pensante qui nous mène droit dans le mur », tance Valérie Rabault. Au même moment, l’Union européenne (UE) faisait remonter le montant de son enveloppe destinée aux denrées pour l’aide alimentaire à 870 millions d’euros pour 2021-2027, renouant avec le niveau d’avant 2014. « Des centaines de milliers de personnes sont passées d’une situation critique à une situation catastrophique », alertent le SPF, les Restos du cœur, la Croix-Rouge et la Fédération des banques alimentaires, qui saluent la décision de l’UE.

 

Par Aurélien Soucheyre

 

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Mon cher Ministre de la Santé d'Emmanuel Macron et praticien hospitalier avant de l'être. Je viens de recevoir ci-dessous, ce jour mardi 3 novembre 2020, ce courrier émanant de votre ministère. S'il fallait au moins une preuve de l'incurie de la politique conduite par le pouvoir actuel, particulièrement dans le domaine de la Santé en cette période de pandémie plus qu'aigüe, la voilà.

Lettre à monsieur Olivier Véran qu'il ne lira jamais

Vous m'informez que les résultats de mes récentes analyses de biologie médicale (examen biologique) révèlent que je suis "porteur du coronavirus SARS-CoV-2 (Covid-19)". Par chance, je ne suis pas rendu outre-tombe, sinon, votre courrier ne me serait parvenu peut-être que par la voie du saint-esprit. En effet, ledit courrier me parvient 20 jours après ma positivité au coronavirus.

Les faits:

Mercredi 14 octobre au soir, mon médecin traitant me diagnostique des symptômes du coronavirus. Me prescrivant des médicaments, notamment des antibiotiques, il m'enjoint de me faire tester en toute urgence au centre de dépistage de la covid-19, sis 10 avenue du président Roosevelt à Mantes-la-Jolie. Ce centre avait été inauguré avec force tambours et trompettes par vous-même et monsieur le Maire, par ailleurs Président du conseil de surveillance de l'hôpital public de cette ville. L'examen  s'est effectué le jeudi 15 octobre au matin et la presse régionale informait que les résultats seraient transmis aux intéressés sous 24 heures.

Or vendredi soir 16 octobre, n'ayant toujours rien réceptionné, j'ai contacté mon médecin traitant. Celui prétendit que ledit centre de dépistage manquait de réactifs. Pour autant, j'étais confiné chez moi dans le logement que je partage avec mon épouse. Enfin, mardi 20 octobre en soirée, un mail m'indiquait ma positivité au coronavirus.Heureux celui qui a internet!

J'ai alors pris contact téléphoniquement avec mon médecin traitant. Celui-ci me prescrivait de suivre son traitement et le dépistage de mon épouse. Un courrier allait me parvenir de la part des professionnels de l'Assurance Maladie, lesquels se chargeraient d'appeler toute personne avec qui je fus en contact rapproché pour leur donner des recommandations. A ce jour, 3 novembre 2020, hormis la lettre émanant de votre ministère, je n'ai pas encore reçu ledit courrier. Entretemps, par chance une fois encore, mon épouse a été testée négatif au coronavirus, même si les résultats du centre de dépistage nous sont parvenus avec un certain retard. Tests négatifs pour ma fille et son fils venus chez moi avant mon dépistage.

Ouf, pas de contamination dans mon proche entourage. Mais pas de votre fait. Les lignes ci-avant démontrent la faillite notoire de la lutte contre la pandémie que vous dirigez depuis votre ministère. Quant au Conseil de défense, présidé par celui vous ayant adoubé à ce poste, cette stratégie soi-disant militaire contre le coronavirus!

Depuis, je consulte mon médecin traitant, accablé parfois par des espaces de vertige et de grande fatigue même si la covid-19 est de l'histoire ancienne sur ma petite personne. Vous l'avez compris, mon cher Ministre de la Santé d'Emmanuel Macron, je n'appartiens pas aux hors-sol de ce pays et ne suis qu'un retraité de la SNCF.

Permettez-moi alors de ne pas vous saluer Monsieur le Ministre de la Santé du pouvoir actuel.

Sachez toutefois que, lors du deuxième tour de l'élection présidentielle, je me félicite de n'avoir pas voté pour votre candidat, ni d'ailleurs pour la fille héritière des idées de son père.

A Mantes-la-Jolie, le 3 novembre 2020:

Roger Colombier

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Qu'est-ce qui est essentiel dans la vie d'un être humain? Telle est la question, comme dirait Shakespeare qui n'est pas une marque de lessive sur le e-commerce

En tout cas, question commerce essentiel, le gouvernement d'un ex-banquier d'affaires va pondre un décret en ce sens ce mardi 3 novembre 2020. Quant aux municipalités, avec leurs arrêtés ouvrant le petit commerce de proximité malgré l'interdit gouvernemental, combien d'entre elles ont signé pour des implantations de grandes surfaces commerciales dans leurs communes ou agglomérations de communes, tout en accordant de bosser plus de dimanches que la loi le permet ?

 

Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois, dit un vieux proverbe. Mais cela est hélas de tous les temps.

A Villeneuve d'Ascq (59), pas de gel hydroalcoolique pour mes deux petites-filles, respectivement en maternelle et en CP. La directrice de l'école a puisé dans les fonds de la coopérative scolaire pour en acheter. C'est à dire que les parents payent ainsi un produit de première nécessité essentiel dans le protocole sanitaire scolaire dit "renforcé". Quant au masque, au moins deux par jour dès le CP, toujours pris dans la poche des parents.

Un autre de mes petits-enfants, né en Normandie dans le 27, a voulu s'initier à une activité sportive les mercredis. Ses parents ont dû acquitter une licence. Mais avec le confinement, plus d'activité sportive pour les clubs amateurs et aucun remboursement de la licence. Heureusement, à 6 ans, mon petit-fils ne regarde pas Bfmtv et tutti quanti. Sinon, c'était la cata pour éveiller son jeune esprit.

Les grandes surfaces commerciales, qui inondent de pub les boites à lettres, vont faire du profit durant ce confinement bis. Elles en ont fait déjà lors du premier confinement. Mais qu'en sera-t-il de leurs salariés préposés à des rayons de commerce non essentiel?

Amazon, en revanche, poursuit son petit bonhomme de chemin dans le commerce libre et non faussé cher au capitalisme. Ce e-commerce vend tout et rien en ligne. Sans payer un fifrelin d'impôt ou presque pas en France, patrie de la Liberté, de l'Egalité et de la Fraternité. Même du papier-q est à vendre, dit sa pub en ligne, "un vaste choix à sa boutique épicerie". C'est dire.

 

Dites, amis et camarades qui me lisez, stop ou encore ?

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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