SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Manifestation Nationale Unitaire

 

Le 14 juin 2016,

je fais partie

"des 70% des minoritaires"

qui demandent le...

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MARDI 14 JUIN TOUS A PARIS POUR LA GRANDE MANIFESTATION !

Les UL de l Oise organisent des déplacements en bus GRATUIS au départs de Beauvais, Montataire, Noyon, Thourotte et Compiègne, sans oublier le Syndicat CGT du CHI qui prévoit un bus.

BEAUVAIS :
départ Gare SNCF à 9h30,
Contact : 03 44 48 34 49 ou 06 07 96 94 65

CREIL :
Montataire :11 heures, Rue Croizat à Montataire. (mairie de Montataire)
Contact : 03 44 25 42 33

COMPIEGNE :
Noyon : 8 H 30 Place St Jacques
Thourotte : 9 H Place de la Mairie
Compiègne : 9 H 30 Parking du Lycée Charles de Gaulle
# COMPLET # # COMPLET# # COMPLET #

CLERMONT :
Un bus est mis en place par le syndicat CGT du CHI
Contact : 03 44 77 50 58 syndicat.cgt@chi-clermont.fr

Fraternellement
La CGT Oise

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« Rien ne fait plus de mal aux travailleurs que la collaboration de classes. La lutte de classes, au contraire, est la base de l'unité, son motif le plus puissant. C'est pour la mener avec succès en rassemblant l'ensemble des travailleurs que fut fondée la CGT. Or la lutte de classes n'est pas une invention, c'est un fait. Il ne suffit pas de la nier pour qu'elle cesse : renoncer à la mener équivaut pour la classe ouvrière à se livrer pieds et poings liés à l'exploitation et à l'écrasement. » « La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! »

H. Krasucki

 

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Comme les réactionnaires, Laurent Berger cherche d'autres raisons à la mobilisation, à son ancrage et à sa durée.

Pour faire oublier son contenu de mise en cause des droits et garanties des salariés, il invoque les "compensations" soit-disant obtenues après la première mouture étant comme d'habitude le sucre d'orge destiné à faire avaler l'amère potion.

C'est le fameux "donnant-donnant" qui enterine à chaque fois la remise en cause de conquis de plusieurs décennies de lutte!

Nous l'avons dit à propos des réformes des retraites adoubées par la CFDT en 1995, 2003 ... ces contre-réformes soit-disant équilibrées (dixit Nicole Notat, Jacques Chérèque) se sont soldées au final par un recul important des pensions.

Voir notre article précédent : "OUI Laurent berger trahit les travailleurs!"

http://www.frontsyndical-classe.org/2016/05/oui-laurent-berger-trahit-les-travailleurs.html

Sans parler des autres agressions sociales dont ils se sont rendus complices : ANI ...

Et ils continuent de prétendre qu'ils sont les représentants d'un syndicalisme efficace.

Efficace pour les pouvoirs de droite et de "gauche", pour l'Union européenne, pour le MEDEF c'est sûr que la CFDT est efficace et va bénéficier de tous ces soutiens pour s'efforce de devenir la première organisation de notre pays!

Publié le par FSC

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Alerte sur la dégradation des droits des travailleurs dans le monde

La Confédération syndicale internationale, qui regroupe plus de 330 organisations syndicales dans 162 pays, alerte sur l’affaiblissement des droits des travailleurs au niveau mondial. Une dégradation qui va de pair, dans de nombreux pays, avec l’accroissement des restrictions à la liberté d’expression et à la liberté de réunion, et avec une dérive autoritaire des dirigeants politiques.

Pour la troisième année consécutive, la Confédération syndicale internationale publie son état des lieux des droits des travailleurs dans le monde, et le tableau n’est guère reluisant. Non seulement de nombreux pays dans le monde ne reconnaissent que très partiellement ou pas du tout les droits syndicaux les plus basiques : le droit de grève, par exemple, n’est reconnu que dans un gros tiers des 141 nations étudiées. La tendance globale est même à la régression, y compris dans des régions du monde plutôt favorables aux syndicats comme l’Europe. Le nombre de pays où les syndicalistes font l’objet de violences, de menaces ou sont assassinés est ainsi en augmentation rapide : plus d’un cinquantaine en 2016.

Pour la CSI, cette dégradation est à mettre en relation avec un recul général des valeurs démocratiques et des libertés civiles dans le monde, à la faveur de la crise économique et des troubles géopolitiques. « Nous sommes confrontés au rétrécissement de l’espace démocratique et à une augmentation de l’insécurité, de la crainte et de l’intimidation des travailleurs et des travailleuses, déplore Sharan Burrow, secrétaire générale de l’organisation (lire notre entretien récent avec elle ici). La répression des droits des travailleurs va de pair avec un contrôle accru exercé par le gouvernement sur la liberté d’expression, de réunion, ainsi que d’autres libertés civiles fondamentales, et un nombre trop élevé de gouvernements cherchent à consolider leur propre pouvoir, étant souvent aux ordres des grandes entreprises, qui considèrent généralement que les droits fondamentaux sont incompatibles avec la recherche du profit à n’importe quel prix. »

Violations des droits des travailleurs : sporadique ou systématique ?

L’Indice mis au point par la Confédération syndicale internationale classe les pays sur une échelle allant de 1 à 5+, selon que les violations des droits des travailleurs y sont sporadiques ou structurelles. À titre d’exemple, la France et l’Allemagne obtiennent un 1, le Canada et le Japon un 2, la Grande-Bretagne et l’Espagne un 3, les États-Unis un 4, la Chine un 5. Parmi les 10 pays les pires pour les droits des travailleurs [1], on trouve des pays qui se sont fait une spécialité d’accueillir les usines en bas de chaîne de la mondialisation, comme la Chine, le Cambodge ou la Turquie. On y trouve aussi le Qatar, où son impliquées les grands entreprises françaises de BTP : syndicats et défenseurs des droits de l’homme y dénoncent l’exploitation forcenée des ouvriers sur les chantiers, des migrants venus d’Asie privés de leur passeport (lire notre enquête : Conditions de travail sur les chantiers du Qatar : quel est le rôle de Bouygues et Vinci ?). L’ONG Sherpa a d’ailleurs porté plainte contre Vinci en France pour des atteintes aux droits humains de ces travailleurs ; le groupe BTP a rétorqué par pas moins de 6 plaintes pour diffamation ou atteinte à la présomption d’innocence [2].

Et la France ? Elle est relativement bien classée au niveau mondial - elle figure parmi les 13 pays seulement (tous Européens à part l’Uruguay) qui obtiennent la meilleure note possible, correspondant à des « violations sporadiques » des droits syndicaux. Les auteurs du rapport déplorent cependant une tendance croissante à la criminalisation de l’action syndicale, citant notamment les poursuites organisées contre des syndicalistes d’Air France suite à « l’affaire de la chemise », la condamnation de syndicalistes de l’ancienne usine Goodyear d’Amiens en janvier 2016 pour avoir retenu des cadres dans leur usine, ainsi que la condamnation de militants de la CGT-Énergie pour avoir occupé un site d’EDF en 2008. (Voir la totalité des informations sur la France ici.) Les risques de régression concernent aussi le reste de l’Europe : la CSI dénonce notamment les propositions du gouvernement de la Finlande et la nouvelle loi sur les syndicats au Royaume-Uni.

Les principales conclusions du rapport sont les suivantes :

  • 82 pays excluent les travailleurs/euses de la législation du travail.
  • Dans plus de deux tiers des pays, les travailleurs/euses ne bénéficient pas du droit de grève.
  • Plus de la moitié des pays privent une partie ou l’ensemble des travailleurs/euses de la négociation collective.
  • Sur les 141 pays, le nombre de pays qui refusent ou limitent la liberté d’expression et de réunion a augmenté, passant de 41 à 50, auxquels viennent s’ajouter l’Algérie, le Cameroun, les États-Unis et le Pakistan.
  • Sur les 141 pays, le nombre de pays où les travailleurs/euses font l’objet de violence physique et de menaces a augmenté de 44 pour cent (passant de 36 à 52), dont la Colombie, l’Égypte, le Guatemala, l’Indonésie et l’Ukraine.
  • Des syndicalistes ont été assassinés dans au moins 11 pays, notamment au Chili, en Colombie, en Égypte, au Salvador, au Guatemala, au Honduras, en Iran, au Mexique, au Pérou, en Afrique du Sud et en Turquie.

Toutes les informations sur le rapport de la CSI en français, à lire ici.

Olivier Petitjean

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Pour un maillot de l’équipe nationale d’Allemagne vendu par Adidas 85 €, un(e) travailleur(se) touchera moins de 65 centimes. En parallèle, la marque aux trois bandes serait prête à débourser 1 milliard d’euros sur 10 ans pour continuer à être le sponsor officiel de l’équipe nationale allemande. 

A quelques jours de l’Euro 2016, ces chiffres sont quelques uns des éléments marquants de la nouvelle étude du Basic pour le Collectif Ethique sur l’Étiquette qui déconstruit les modèles économiques des principaux équipementiers sportifs et analyse leurs impacts sociaux sur les travailleur(se)s des usines d’approvisionnement.

Sur ces dernières années, Nike, Adidas et Puma se sont livrés à une compétition acharnée dans leur course à la domination du marché textile sportif mondial. Pour doper les volumes des ventes, le nerf de la guerre est le sponsoring. Chaque année, les contrats atteignent de nouveaux records : la somme des contrats annuels signés avec les dix plus grands clubs européens sont ainsi passés de 262 millions d’euros en 2013 à plus de 400 millions en 2015.

Pour tenir le rythme soutenu de cette fuite en avant tout en continuant à innover, Nike, Adidas et Puma construisent des modèles d’approvisionnement qui visent à l’optimisation continue des coûts de production via des techniques de lean management initialement développées dans l’automobile. L’objectif est de réduire au maximum et de façon systématique les coûts, dont ceux liés aux travailleur(se) des usines de confection. Ils délaissent ainsi progressivement la Chine où les salaires ont récemment augmenté pour s’implanter au Vietnam et en Indonésie où les salaires sont encore bien en-dessous du salaire vital.

L’étude démontre que 20 ans après les scandales des sweatshops, les travailleurs restent la variable d’ajustement du modèle économique des équipementiers sportifs.  Elle illustre également la contradiction fondamentale entre les pratiques de ces groupes et leurs engagements en matière de responsabilité sociale.

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Grève et Manifestation à Paris le 14 juin

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Délocalisation...

(Traduction Google)

En Février 2016, Unilever a annoncé son intention de centraliser les Entreprises & Technology Solutions rôles et Département du chef comptable du Groupe, actuellement en NL dans les centres régionaux et mondiaux.

Étapes prévues: • projet important, qui se déroulera tout au long de 2016, 2017 et pour GCAD partiellement en 2018. • Centralisation de l'Entreprise mondiale et rôles Technology Solutions et le Département du chef comptable du Groupe, actuellement en NL dans les centres régionaux et mondiaux. • Affecte la division Finances et les employés de IT transactionnel à Rotterdam • Offres d'emploi doivent être réinstallés à Royaume-Uni, Bangalore, Katowice et au Mexique et Manille.

Raisons selon la direction: • Unilever espère réaliser des économies de coûts, des synergies et des possibilités de croissance • Les concurrents adoptent une approche globale de la centralisation des services et ont fait plus de progrès • Unilever veut être «où l'entreprise est de plus en plus '

Les impacts sur les employés en Europe: 205 emplois sont concernés en détail: • Les 125 rôles Unilever dans la chaîne d'approvisionnement des finances Services ira au Service Hubs régional existant à Katowice et au Mexique et aux fournisseurs externes en Asie (40 à partir de la 125) • 50 rôles Unilever ETS Autres lignes de service quitteront NL (deBrug / Dekade & Vlaardingen), 49 sont d'aller aux carrefours mondiaux à Bangalore et à Manille, et 1 rôle ne sera plus exister • 30 rôles dans le Département du chef comptable Groupe ( GCAD) NL quittera NL, de ceux, 29 iront au Hub mondial à Bangalore et 1 rôle à Schaffhausen

35 rôles restent, pour fournir un soutien et des services locaux • 25 rôles dans la chaîne d'approvisionnement Services des finances et 10 rôles à ETS Autres lignes de service

Position UEWC: Sur la base de l'information de la gestion européenne à la réunion ECC en Février 2016, l’UEWC a lui-même occupé intensivement avec les changements prévus.

La première chose qui est évident, est que cela est encore une autre centralisation. Ceci est également relié à une délocalisation hors d'Europe dans les pays à bas salaires, à des endroits où la croissance est actuellement en cours. Surtout en Finance, une grande partie du travail peut être effectué numériquement et GCAD touchés, n’avait évidemment pas de problèmes de qualité. L’UEWC pense que les risques de cette centralisation sont très sous-estimés. Cette décision est objectivement incompréhensible. Le soupçon naît qu'il est purement sur les économies de coûts rapides.

L’UEWC ne considère pas que ce soit Economiseur durable et ne sont pas compatibles avec l’USLP. Les employés touchés ont été et sont toujours fidèles au-dessus et au-delà de ce qui est normal. Les demandes UEWC, par conséquent, qu’Unilever révoque cette décision.

Si Unilever ne pas suivre cet appel, le UEWC attend à ce que Unilever fait une annonce aux salariés en Europe expliquant qu'une véritable solution sera trouvée pour chaque employé / par exemple sur une période de temps prolongée.

En ce qui concerne le traitement des personnes touchées, le UEWC attend la brochure européenne sur la restructuration socialement responsable sera pleinement appliquée.

Cela signifie en détail: • Éviter les redondances • Unilever doit faire tout en son pouvoir pour offrir à tous les employés touchés un nouveau poste équivalent au sein d'Unilever dans leur pays • Formation doit être fourni • Seulement dans le cas où toutes les étapes mentionnées ci-dessus font ne couvre pas tous les employés, d'autres options doivent être envisagées (modèles de retraite anticipée, des indemnités de licenciement) • Ce devrait être d'accord avec les représentants des employés locaux dans un plan social pertinent.

 Cette déclaration est établie sur la base de l'accord européen avec Unilever et ne remplace pas la procédure de consultation locale ou la législation locale du travail dans chaque pays et site.

Une fois que la direction a émis une réponse à cette déclaration, les consultations européennes sont terminées. La consultation continuera au niveau national / local. La gestion européenne et l’UEWC conviennent que ce processus sera examiné et accompagné régulièrement par l’ECC. Cela peut avoir lieu dans les réunions ECC ou via des informations écrites au président.

Ci-dessous, la version officielle en anglais.

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collectif de résistants Mercredi, 8 Juin, 2016 Humanite.fr

Appel de Résistants et de personnalités liées à la Résistance à riposter à la haine de classe anti-ouvrière et anti-C.G.T.

Alors que le monde du travail fait face avec honneur, classe ouvrière et syndicats CGT en tête, à la plus grave offensive antisociale depuis les années trente et quarante, une fascisante campagne de diffamation relevant de la haine de classe et de l’esprit versaillais, voire vichyste, envahit les grands médias publics et privés. Supplétifs de l’Etat policier, des « journalistes » indignes hurlent à la mort contre le premier syndicat de France. Sont particulièrement provocateurs les propos du patron des patrons qui vient de qualifier les courageux syndicalistes CGT de « voyous » et de « terroristes ».
Pas vous et pas ça, Messieurs les représentants d’une oligarchie capitaliste antinationale qui, dès les années trente, finançait les voyous fascistes, fomentait le « choix de la défaite » face à l’Allemagne nazie et déclarait au Front populaire l’Etat terroriste d’Adolf Hitler. Pas vous et pas ça, alors qu’à l’époque déjà, la CGT clandestine de Benoît Frachon était un pilier de la Résistance, des mines de Lens à la « manu » de Tulle en passant par la SNCF et par la métallurgie parisienne. Face à la première « Grande Europe » allemande, les ouvriers et les paysans de France que Vichy traitait de « terroristes » « montaient des mines et descendaient des collines » pour libérer le pays et « seule, dans sa masse, la classe ouvrière restait fidèle à la France profanée » (Mauriac). Pendant ce temps,  les Louis Renault et Cie s’enrichissaient en collaborant comme d’autres aujourd’hui détruisent notre pays en délocalisant ses industries, en ruinant ses paysans en planquant leur fortune dans des paradis fiscaux, en empochant les dégrèvements fiscaux sans contrepartie d’emploi et en faisant main basse sur nos ex-services publics. La vraie « violence » de masse faite au peuple de notre pays, c’est celle-là, c’est celle de l’argent-roi et non la légitime défense de travailleurs qui écornent le profit capitaliste pour tenter, en réalité, de débloquer notre pays malade du tout-profit !
Non, ceux qui cassent la Nation, ce ne sont pas les travailleurs qui défendent l’héritage social et républicain de Jaurès, du Front populaire et du CNR en affrontant le lynchage médiatique et l’Etat policier de Valls (Air-France, Goodyear, etc.), les vrais casseurs de France sont ceux qui, placés à la tête du pays par la confiance de leurs compatriotes, ont violé le Non des Français à la Constitution supranationale et ont soumis notre pays à l’UE supranationale pilotée par Berlin (la loi Travail n’est qu’une transposition de l’euro-diktat qui inspire également la loi Peters en Belgique ou le Job Act en Italie (cette insulte à la fois aux droits des salariés transalpins et à la langue de Dante : mais, comme dit Michel Serres, « il y a plus de mots en anglais sur les murs de Paris qu’il n’y avait de mots en allemand sous l’Occupation » ).
Résister se conjugue au présent, disaient les époux Aubrac. Nous qui avons risqué notre vie pour une France libre, heureuse et souveraine où « le monde du travail » serait « au centre de la vie nationale » (programme du CNR « Les Jours heureux »), nous qui avons vu nos camarades périr pour que vive la France indépendante et la République sociale, nous restons fidèles à nos idéaux de jeunesse en clamant à la face des Gattaz, des Le Pen et de ceux qui trahissent Jaurès en suivant Valls et Macron, « oui, JE SUIS C.G.T. ! ». Unissant comme jadis le drapeau tricolore de Valmy au drapeau rouge des Communards,  nous laissons les privilégiés du capital et leurs commis médiatiques patauger comme un seul homme sur le chemin déshonorant de la haine de classe, digne de Versailles et de Vichy,  contre la classe travailleuse en lutte. Quant à nous, nous restons fermes sur le chemin de l’honneur, celui qui mène à une France libre retrouvant la voie du progrès social que défendent noblement nos camarades de la CGT et des autres syndicats en lutte.

 

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Entre risque nucléaire et gaz de schiste, l’inquiétant projet de gazoduc d’Engie dans la vallée du Rhône

Eridan : c’est le nom d’un projet de gazoduc porté par GRTgaz, filiale d’Engie, qui doit s’étendre sur 220 kilomètres dans la vallée du Rhône, pour un coût estimé à 620 millions d’euros. Un projet « aberrant », selon ses critiques, qui passe à proximité de plusieurs sites nucléaires, et dont l’utilité est sujette à caution en raison de la baisse de demande de gaz et des impératifs de la transition énergétique. En arrière-plan se profile la stratégie des géants de l’énergie, comme Total et Engie, pour maintenir leurs positions, et la perspective d’importation massive de gaz de schiste américain ... voire d’exploitation future du gaz de schiste français. Enquête de Mediapart.

Le projet de gazoduc Eridan doit relier Saint-Martin-de-Crau (Bouches-du-Rhône), à proximité des terminaux méthaniers de Fos-sur-Mer au nord de la Drôme, sur 220 kilomètres. Sur son tracé, les sites nucléaires de Marcoule et du Tricastin, ainsi, non loin, que ceux de Cruas et Romans-sur-Isère, mais aussi la plaine de la Crau et d’autres zones agricoles et viticoles.

Pourquoi un tel projet, alors que la demande de gaz tend à diminuer en France et que les objectifs de la loi sur la transition énergétique devraient réduire les besoins futurs d’importation de gaz ?

Initié sous Sarkozy, validé sous Hollande : pourquoi l’État s’entête-t-il à vouloir faire entrer au chausse-pied Eridan dans la vallée du Rhône ? « C’est la continuité des lobbys », lance Michèle Rivasi. Les multinationales du secteur se précipitent en effet sur le gaz. Leur stratégie : le faire accepter comme un élément central de la transition énergétique. « Il émet deux fois moins de CO2 que le charbon et 30 % de moins que le pétrole », vante Jérôme Ferrier. Cet ancien cadre de Total préside l’Association française du gaz (AFG), le lobby du méthane. Malgré son discours, son énergie n’en reste pas moins fossile et autrement plus polluante que l’éolien ou le solaire. « On ne pourra pas tout miser sur le renouvelable », coupe-t-il. Depuis les bureaux de l’AFG à Neuilly-sur-Seine, il justifie Eridan avec la méthode Coué : « Anticipons les besoins futurs. » Pas sûr que les consommateurs l’entendent de cette oreille. Au bout du compte, ce sont eux qui paieront en majeure partie cet investissement estimé à 620 millions d’euros.

Dans leur croisade, les gaziers peuvent compter sur Bruxelles. L’Union européenne encourage tous azimuts le développement du réseau de gazoducs, avec à la manœuvre l’Espagnol Miguel Arias Cañete, commissaire à l’énergie. Coïncidence ? Son pays ambitionne de devenir la porte d’entrée du gaz (en provenance d’Afrique et d’Amérique) consommé en Europe. Mais faute de connexion de taille, les nombreux terminaux méthaniers espagnols tournent au ralenti. À moins que… Depuis des mois, Cañete tente d’imposer à la France un gazoduc géant, baptisé MidCat. Il traverserait les Pyrénées près de Perpignan. Or de ce projet dépend l’avenir d’Eridan, selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE). La CRE est déterminante pour les habitants de la vallée du Rhône : elle autorise ou non les investissements prévus pour les grandes infrastructures énergétiques. « Si on fait MidCat, il faut faire Eridan pour permettre au gaz de transiter vers le reste de l’Europe. Seulement, d’après nos simulations, rien ne justifie cette très coûteuse [trois milliards d’euros] liaison avec l’Espagne », déclare à Mediapart son président, Philippe de Ladoucette. Pour autant et contre toute logique, la CRE refuse d’abandonner Eridan. Au contraire ! Elle a encouragé GRTgaz à décrocher toutes les autorisations nécessaires à sa construction. « On ne sait jamais. Eridan est un projet en couveuse. On le garde sous le coude en fonction des évolutions futures », assume Philippe de Ladoucette.

En attendant, sous l’épée de Damoclès, des opposants s’interrogent sur le lien entre Eridan et l’exploitation des gaz de schiste. Le gazoduc longera le permis d’exploration de Montélimar. Sur ce vaste périmètre qui s’étend du sud de Valence au nord de Montpellier, Total a théoriquement le droit de fouiller le sous-sol à condition de ne pas procéder par fracturation hydraulique, technique interdite en France. Pour le moment, les industriels n’ont pas élaboré d’alternative. Le gazoduc rhodanien aurait-il néanmoins un objectif officieux ? « Eridan a été pensé en 2007 alors que personne ne parlait des gaz de schiste », balaie Georges Seimandi, agacé. « Au début des années 2010, les plans décennaux de GRTgaz mentionnaient clairement l’exploitation des gaz des schiste comme un but à terme. Et, c’est un fait, le tracé d’Eridan passe à proximité de zones où on en trouve », soulève à l’inverse Jean-Pierre Gautry, chargé de mission pour le collectif Alternative gazoduc Fos-Dunkerque. Rien de farfelu à rapprocher les deux sujets, estime Michèle Rivasi. « Il suffit qu’on change de gouvernement pour que l’exploration soit relancée, prédit l’écologiste. Or, l’une des problématiques des gaz de schiste concerne leur évacuation. En construisant Eridan, GRTgaz libère son actuelle canalisation [d’une capacité quatre fois inférieure], plus commode à alimenter. »

Lire l’intégralité de l’enquête sur le site de Mediapart (abonnement)

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Photo : NPCA CC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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