SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Assassinat sauvage d'un couple de fonctionnaires de police par un individu se revendiquant de Daech. Violences de part et d'autre dans les manifestations. Alexandre Langlois, secrétaire général de la CGT Police, revient pour "Marianne" sur une semaine particulièrement éprouvante pour la police et pour le mouvement social contre la loi Travail.

Marianne : Après l'assassinat d'un couple de fonctionnaires de police lundi, dans quel état d'esprit sont vos collègues ?

Alexandre Langlois : C'est l'émotion et le choc. Personne ne s'attendait évidemment à cela. Cela nous a frappé de plein fouet. Nous savons que le métier de policier est dangereux. Nous avons conscience des risques qui pèsent sur nous, nous les acceptons. Mais cet acte barbare, c'est un phénomène nouveau. Il y a déjà eu par le passé des tentatives de vengeance de voyous sur des collègues. Mais c'est la première fois que cela arrive au domicile. Et cela change tout pour nous. On est maintenant obligé de s'interroger sur la sécurité de nos conjoints, des risques que notre métier peut leur faire courir. Mais la marche blanche qui a été organisée en hommage à nos deux collègues assassinés et qui a rassemblé 2.500 personnes, fonctionnaires de police, gendarmes et citoyens, nous a donné un peu de baume au cœur. Cela a montré qu'on était au-delà de ça, que nous défendions l'égalité, la liberté et la fraternité. Et que cette fraternité justement, qui fait notre vivre-ensemble, était bien présente. Il faut maintenant panser les plaies et continuer notre travail de protection de la population.

Mardi 14 juin, vous faisiez partie des milliers de manifestants à Paris contre la loi Travail, avec des pancartes "Je suis policier et contre les violences de l'Etat" Quel était le sens de votre message ?

"Pourquoi les éléments violents n'ont-ils été interceptés que trois quarts d'heure après la manifestation ?" Le matin, nous sommes allés voir des collègues CRS qui étaient en faction pour leur expliquer notre démarche. Pourquoi nous parlions de la violence de l'Etat. Dans 95% des cas, cala a été très bien accueilli. Nous avons été écouté et compris. Après, comme dans chaque corps de métier, il y a des cons partout. Mais dans la majorité des discussions, nos collègues nous disaient que c'était bien et même important d'être dans cette manifestation. Ce message contre les violences de l'Etat avait un double objectif. Nous voulions bien sûr pointer du doigt les cas de violences policières : on ne peut pas le nier, des manifestants en ont subies. Ce n'est pas la police en tant que telle qui est en cause, mais les ordres qui lui sont donnés et qui créent ces situations. Nous l'avons encore constaté mardi : pourquoi les éléments violents n'ont-ils été interceptés que trois quarts d'heure après la manifestation ? Les ordres arrivent bien trop tard. Résultat, on se retrouve avec des collègues blessés et des manifestants également. Mais la violence de l'Etat n'est pas que physique. C'est aussi la violence sociale que nous voulions dénoncer, avec la loi Travail, le déni de démocratie du 49-3 ou les menaces d'interdiction de manifester.

Selon vous, pourquoi une telle tension et une telle intensité de la violence dans les manifestions ? Le 14, si les projecteurs médiatiques se sont focalisés sur les vitres brisées de l'hôpital Necker, on a très peu entendu parler de ce manifestant qui aurait reçu, selon les témoins sur place, un projectile lancé par les force de l'ordre dans le dos*. Résultat, une plaie profonde de 5 cm de diamètre et une vertèbre cassée…

En tant que policier, j'ai l'impression qu'il y a une volonté politique pour que cela ne s'apaise pas. Si, pour reprendre ce terme de "casseurs", nous recevions l'ordre de les intercepter dès le début des manifestations ou au moins au moment où ils passent à l'acte, cela permettrait de pacifier ces manifestations, d'éviter des charges de police qui se font généralement sur des manifestants pacifistes puisque ces "casseurs" ne restent jamais bien longtemps. On ferait redescendre ce niveau de violence et de tension.

*Le parquet a annoncé ce vendredi l'ouverture d'une information judiciaire sur ce cas.

Qu'avez-vous pensé de la communication du gouvernement, justement, sur ces vitres brisées de l'hôpital Necker ?

C'est scandaleux à plusieurs titres. Choquant que le ministre de l'Intérieur se soit permis d'indiquer que l'enfant de nos collègues assassinés se trouvait dans cet hôpital. Il a suffisamment souffert pour qu'on le laisse, lui et sa famille, en dehors des récupérations politiques. Laissons ce petit garçon et les siens se reconstruire, ils ont suffisamment été éprouvés. Quant à cette charge contre les services d'ordre des syndicats qui auraient laissé faire les casseurs, c'est n'importe quoi. Ce n'est pas à eux d'assumer le maintien de l'ordre public en dehors des cortèges syndicaux, mais aux autorités ! On voit bien que ces casseurs sont instrumentalisés par le pouvoir. Et puis, comme s'en sont indignés des personnels de l'hôpital Necker, cette récupération politique de la casse alors que des médecins travaillent 70 heures d'affilée, que des postes ont été supprimés et qu'ils manquent de moyen pour assurer leur mission, c'est vraiment déplacé. 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Communiqué commun CGT – FO – FSU – Solidaires – UNEF – FIDL – UNL

Massive, dynamique, combattive, revendicative, la manifestation nationale unitaire d’hier à Paris et en province est une grande réussite. Elle illustre la détermination sans faille des salarié-e-s, des privé-e-s d’emploi, des jeunes et des retraité-e-s à gagner le retrait du projet de loi Travail et à obtenir de nouveaux droits.

Les organisations dénoncent une nouvelle fois les violences qui ont émaillé les abords de la manifestation. Leur service d’ordre a joué son rôle en assurant le bon déroulement du cortège syndical.

Les organisations demandent au gouvernement de garantir les bonnes conditions d’exercice du droit de manifester. Il est de sa responsabilité d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre.

Le Premier ministre assimile les manifestants à ceux qu’il qualifie de casseurs et rejette sa propre responsabilité sur les organisations syndicales en leur imputant le climat social qui se détériore.

Il veut interdire les manifestations ! Comme si en muselant la contestation, il réglait le problème !

C’est inadmissible !

Le gouvernement refuse d’entendre ! Il cherche à détourner l’opinion publique du cœur du sujet posé par le projet de loi. Les organisations quant à elles restent centrées sur : l’inversion de la hiérarchie des normes, les accords de développement et de maintien de l’emploi, les conditions de licenciement, le référendum d’entreprise, la médecine du travail. Autant d’éléments dans le projet de loi qui en l’état sont défavorables aux salariés.

Comment peut-il continuer de mépriser ainsi l’expression de millions de salarié-e-s, de privé-e-s d’emplois, de jeunes et de retraité-e-s ?

Comment peut-il refuser le dialogue que demandent les organisations depuis des mois ?

Le Président de la République reste silencieux après le courrier des organisations syndicales du 20 mai. Restera-t-il de marbre devant les milliers de votations que lui remettront les organisations le 28 juin prochain ?

D’ores et déjà des dizaines de milliers de votation pour le retrait du projet de loi sont recueillies. Les organisations appellent les salarié-e-s, les privé-e-s d’emploi, les jeunes, et les retraité-e-s à voter massivement.

Depuis trois mois se multiplient les pétitions, manifestations, grèves, occupations de lieu de travail... le rejet du projet de loi est bien réel et il demeure profondément ancré y compris dans l’opinion publique.

Les organisations appellent à poursuivre les actions revendicatives sous les formes décidées localement et à participer massivement aux journées de mobilisation nationales les 23 et 28 Juin prochains :
• Le 23 juin, pendant l’examen au Sénat (grèves, interpellations des parlementaires, rassemblements, manifestations, conférences de presse …) ;
• le 28 juin prochain, date prévue du vote du Sénat, pour remettre la votation citoyenne auprès des préfectures et à la Présidence de la République pour la région parisienne et en organisant des grèves et des manifestations.

Elles se retrouveront le 24 juin prochain.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Congés payes 80 ans !!!
Congés payes 80 ans !!!

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La Confédération Syndicale Internationale inscrit la France dans son rapport 2016 sur les violations des libertés syndicales !

Pour la première fois depuis le début des années 2010, la France se retrouve dans le rapport annuel publié par la Confédération Syndicale Internationale, pointant les plus mauvais pays en matière de respect des libertés syndicales dans le monde.

« Au Royaume-Uni et en France, (…), les organisations syndicales se battent contre des changements législatifs régressifs » souligne Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI, dès les premières lignes de son avant-propos au rapport.

Suivent plusieurs pages égrainant les nombreuses violations des droits et la répression auxquelles sont soumis les militants syndicaux depuis plusieurs mois en France :
• Recours illégal à des intérimaires lors d’une grève et mise à pied d’un délégué syndical (notre camarade Frédéric Willemain, délégué syndical de Start People) ;
• Discrimination et répression antisyndicale à la SNCF, à Air Liquide et l’AFP ;
• Chantage, intimidation, sanctions, harcèlement et licenciement chez Mac Donald’s ;
• Entrave au droit de grève chez Sodexo et ID Logistics. Dans ce dernier cas, le rapport dénonce notamment l’intervention des forces de l’ordre pour casser un piquet de grève et engage donc la responsabilité de l’Etat.

Au mois de janvier dernier, Sharan Burrow figurait d’ailleurs déjà parmi les premiers signataires de l’Appel en défense de nos camarades de Goodyear, injustement condamnés par le tribunal d’Amiens à des peines de 9 mois de prison.

Ce rapport tombe à point nommé pour pointer l’attitude du gouvernement et sa responsabilité dans le climat délétère actuellement entretenu en France. Il s’inscrit dans le prolongement de la dénonciation par la CGT, le 6 juin dernier à Genève, des répressions anti-syndicales et des violences policières devant le Comité des Droits Economiques Sociaux et Culturels des Nations-Unies.

Sur fonds d’état d’urgence, les répressions syndicales et les violences qui égrènent les manifestations renvoient une image déplorable de notre pays, en plein euro de Foot, dont le gouvernement porte l’entière responsabilité.

La CGT continuera à dénoncer ce climat et les violations aux droits fondamentaux qu’il génère, s’ajoutant à celles que ne manquera pas de produire le projet de loi de dumping social, dite loi El Khomri que le gouvernement entend imposer au pays, contre la volonté de l’immense majorité de nos concitoyens.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Aux propos inacceptables du Premier Ministre Manuel Valls

Le Premier Ministre vient d’accuser la CGT d’être responsable des violences intervenues en marge de la manifestation nationale du 14 juin, à Paris, contre le projet de loi travail.

La CGT tient à rappeler au Premier Ministre que cette mobilisation, comme les précédentes, n’a pas été organisée par la CGT mais par 7 organisations syndicales de salariés et de jeunesse qui, depuis 4 mois, dans l’unité, demandent le retrait de ce texte régressif.

Quelle est la réalité des faits ? C’est en marge du cortège de cette manifestation, déposée par les organisations et validée par la Préfecture de police de Paris, que des bandes de casseurs se sont à nouveau livrées à des exactions que la CGT a d’ailleurs condamnées officiellement, une fois de plus, dans son communiqué national.

Le Premier Ministre ne peut ignorer qu’il incombe aux pouvoirs publics, dont il a la première responsabilité, d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre.

La CGT souligne le sang-froid et la maitrise des militants de son service d’ordre qui, sans faillir, ont pris les dispositions nécessaires afin de garantir la sécurité des participants à cette manifestation massive.

En conscience et prenant en compte les informations données par les services de la Préfecture, les organisations syndicales ont fait le choix de ne pas aller jusqu’au bout du parcours prévu, malgré la frustration légitime des participants, pour ne pas les exposer davantage à la violence et aux incidents générés par des éléments extérieurs. Face à cette contrainte, une fois encore, l’ensemble des services d’ordre des organisations a su créer et mettre en œuvre les conditions pour que les participants, venus de toute la France, puissent rejoindre leurs moyens de transport.

La CGT tient à rappeler au Premier Ministre que, comme il n’est pas de la responsabilité des supporters d’assurer la sécurité dans et autour des stades de l’euro de football, de la même façon il n’est pas de la responsabilité des manifestants d’assurer la sécurité dans et autour d’une manifestation autorisée par la Préfecture de police.

Menacer d’interdire les manifestations est le signe d’un gouvernement aux abois.

Plutôt que de faire l’inventaire tendancieux d’éléments à charge contre la CGT, Manuel Valls ferait bien mieux d’entendre la majorité des salariés, des jeunes et plus largement des citoyens qui rejettent ce projet de dumping social et de destruction de notre modèle de société.

Montreuil, le 15 juin 2016

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

«Nous ne pouvons plus avoir de telles manifestations dans la capitale. C’est insupportable» a déclaré ce matin Valls sur France inter. Insupportable, pour lui et ses amis financiers qui nous gouvernent, sans doute. Mais la raison de cette « insupportabilité » qu’il avance est tout autre : il évoque les débordements en marge de la manifestation et l’incompétence de la CGT à organiser de telles manifestations.

Il y a eu en effet eu des affrontements hier, des actions de casse. Ces actions étaient toutes « ciblées » : banques, assurances et publicités. Pas sûr que cela nécessite beaucoup de débat. Il n’est pas certain que le monde de la finance tremble à chaque fois qu’un distributeur de billet est vandalisé mais que la jeunesse y voit un symbole. Des camarades présents en tête de cortège ont observé des stratégies agressives de la part des forces de l’ordre. La Préfecture et le gouvernement ont très clairement choisi la provocation. Il y eut bien entendu des petits groupes qui cassaient et sur lesquels le service d’ordre ne pouvait agir,  et il y eut des réactions de la part d’une partie des manifestants qui en ont ras le bol de ces provocations, de ces violences policières. A 14 heures a eue lieu une première charge totalement disproportionnée sur le boulevard de Port-Royal.  Les gazages et les charges  se sont poursuivies tout au long de la journée, et de la nuit. Les forces de l’ordre n’ont pas hésité à tirer sur des street médics (bénévoles qui prodiguent les premiers soins aux personnes blessées lors des manifestations, le plus souvent par les forces de l’ordre) qui soignaient des blessés. Une grenade de désencerclement a été lancée sur des photographes. Gazages,  coups de matraques, canon à eau déployé. L’attirail à la disposition des forces de l’ordre était varié et a été utilisé parfois illégalement (tirs tendus).

102_9767

Au delà de la CGT et de son service d’ordre c’est nos libertés fondamentales qui sont mises en cause par les propos de Valls. Preuve que ce gouvernement est aux abois, il pense a interdire ce genre de manifestation. Manifestation qui d’ailleurs  n’a pas été organisée par la CGT mais par 7 organisations syndicales de salariés et de jeunesse qui, depuis 4 mois, dans l’unité, demandent le retrait de ce texte régressif !

La CGT ne peut être tenue responsable de la casse en marge de manifestation. Aujourd’hui, on parle plus de l’incident (que nous regrettons) à Necker que des revendications du million de personnes réunies hier pour défende leurs droits. Ce qui est le fait d’une poignée de personnes fait plus de bruit dans les médias que ce qu’ont fait le même jour plus d’un million de personnes. Certes, briser les vitres d’un hôpital c’est idiot mais en profiter pour instrumentaliser la détresse des enfants malades et de leurs parents pour décrédibiliser un mouvement social, c’est indécent et inacceptable. C’est pourtant la stratégie de communication mise en œuvre depuis hier, par Cazeneuve et Valls, bien entendue relayée  par la droite et par les médias.

Parlons un petit peu de stratégie puisque nous y sommes. Certains d’entre nous ont déjà vu, en manifestation, des policiers lancer des pierres sur leurs collègues CRS. C’est arrivé. Et puisque cela est arrivé, nous pouvons imaginer que diverses stratégies bien puantes pour dé-servir le mouvement soient mises en place. Beaucoup de manifestants ont émis l’hypothèse que la lenteur des CRS pour intervenir lors de casse était voulue. Et bien sur France info, ce matin, le secrétaire général du syndicat policier majoritaire Alliance, Jean-Claude Delage, s’est interrogé lui aussi sur les consignes reçues par les policiers pendant les manifestations. Il le répète dans les médias: ils ne font qu’obéir aux ordres. L’objectif? Discréditer le mouvement. Manœuvre basse et digne d’un gouvernement au bord du gouffre.

« Je pense que ça vise aussi à discréditer le mouvement social et syndical parce qu’évidemment, lorsque des syndicalistes manifestent contre un texte et qu’il y a des casseurs qui cassent tout dans le quartier, que les riverains sont exaspérés et que la police ne peut pas rapidement intervenir, et bien ça discrédite aussi quelque part le mouvement social » estime Jean-Claude Delage. 

Valls, au delà de ses provocations ce matin sur les ondes de France Inter, a été incapable de répondre aux questions des auditeurs. Son entêtement pathétique, ses provocations ne doivent que nous renforcer. Oui ce gouvernement doit plier. Oui, ce gouvernement devra répondre des actes violents commis par sa police avec son accord.

La loi travail ne passera pas! Et tous ensemble, dès demain dans la rue, dans nos boîtes, continuons le combat!

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

A VOIR ABSOLUMENT !!!

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Soutiens des syndicats internationaux

Depuis le début de la mobilisation contre la "loi Travail", de nombreux courriers de syndicats du monde entier parviennent à la CGT, pour assurer les grévistes et manifestants de leur soutien.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin

Les CRS ont tout fait pour nous empêcher d'aller jusqu'à la fin du cortège, les forces de l'ordre ont bloqué l'accès et cerné des manifestants. Gazage à plusieurs reprises afin de créer la zizanie dans le cortège et diviser les manifestants !

Maintenant

A tous les sceptiques et pour les personnes qui font grève par procuration, quand cette loi prendra effet, demain tous vos acquis seront remis en question et il sera trop tard, regardez ce qui se passe déjà dans certaines entreprises !

Dans tous les cas si cette loi va malheureusement jusqu'au bout, demain, c'est le rapport de forces qu'il faudra mettre en place dans les usines !

Sans ce rapport de forces, nous aurons réellement du mourant à se faire !

Nous, on est prêt et chaud !!!

 

 

Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin
Manif à Paris 14 juin

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
1.300.000 manifestants :
le gouvernement est-il aveugle et sourd ?

1.300.000 manifestants aujourd’hui dans tout le pays, plus de 4 heures avant que les derniers manifestants parisiens quittent la place d’Italie, des délégations de syndicats européens présentes en nombre, arrêt total de la production dans certaines entreprises, des sites d’ordures ménagères bloqués, des centaines de milliers de votation pour le retrait du projet de loi recueillies aujourd’hui… Qui a parlé d’essoufflement ?

Ce sont des centaines de milliers de salarié-e-s, privé-e-s d’emplois, retraité-e-s et étudiant-e-s qui, depuis trois mois, luttent pour exiger le retrait du projet de loi travail et pour l’ouverture de véritables négociations pour gagner des droits nouveaux.

Après les pétitions, les manifestations, les grèves (pour certaines reconductibles) et les occupations de lieu de travail, le rejet de cette loi demeure profondément ancré chez les salariés.

A nouveau, la CGT dénonce les violences qui ont émaillé la manifestation.

Depuis 2 semaines, l’intersyndicale opposée à cette loi a débuté une campagne de votation citoyenne sur les lieux de travail et les lieux de vie. Nous invitons l’ensemble de la population à s’emparer de cette votation et à participer massivement aux journées de mobilisation nationales les 23 et 28 Juin 2016.

Face à ce rejet massif de la part d’une majorité de salarié-e-s et de l’opinion publique, combien de temps le gouvernement va-t-il rester sourd aux légitimes revendications du monde du travail ? Jusqu’où devrons-nous aller ?

Fort de cette nouvelle mobilisation, la délégation qui rencontrera la Ministre du Travail vendredi 17 juin portera l’exigence du retrait ; les points majeurs du blocage étant a minima les 5 articles qui constituent l’ossature du texte.

La CGT portera également nos propositions pour un code du travail du 21ème siècle, porteur de progrès social.

La balle est maintenant dans le camp du gouvernement !

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Manifestation Nationale Unitaire

 

Le 14 juin 2016,

je fais partie

"des 70% des minoritaires"

qui demandent le...

Voir les commentaires

Visiteurs

445715

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog