SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

D'abord, il faut préciser qu'ils ne cheminent pas ensemble, lutte des classes oblige, contrairement à la fable de La Fontaine. Mais tous vont passer devant la justice de la France prétendument des droits de l'homme dans lequel un syndicaliste est égal devant la loi autant que Serge Dassault, sénateur à vie de la Sarkozyland, patron de presse, avionneur et marchand d'armes international: Cocorico!

Dernièrement, au Havre, au petit matin, deux syndicalistes de la CGT sont arrêtés à leur domicile par la police parisienne et amenés illico presto pour comparaître devant un juge d'instruction à Paris. On aurait pu les convoquer au commissariat du Havre. ils n'étaient ni terroristes ni de dangereux criminels qui auraient pu fausser compagnie aux forces de l'ordre de Bernard Cazeneuve, le chef socialiste de la police. Mais non, il y avait eu en juin dernier une manif contre la loi El Khomri à Paris et sans doute que le pouvoir socialiste avait été mis en péril par la CGT. Voilà pour le pot de terre.

 Côté pot de fer, le ci-devant Serge Dassault. Le Tribunal correctionnel devait rendre son jugement à son sujet il y a 4 jours. Il ne s'était jamais présenté devant ledit tribunal, alors que la loi républicaine l'impose et que la justice souveraine a tout pouvoir pour dire si son motif d'absence était valable et à défaut de le faire comparaître comme tout justiciable égal en droit avec ceux d'en bas.

Et bien ledit Tribunal a renvoyé son jugement au mois de novembre pour un complément d'informations.

Pourtant, la 6e fortune française (estimée grosso modo à treize milliards d'euros) a dissimulé des fonds à l'étranger, dans des coquilles offshore aux îles Vierges, au Lichtenchtein puis au Luxembourg, paradis fiscaux par excellence. Certes, comme l'ont plaidé ses avocats, il n'est pas à l'origine de cette évasion fiscale délictuelle, mais il en a bénéficié. Les faits sont établis: en juillet 2014, -oui, deux ans déjà- Serge Dassault, bon patriote, s'est pointé à la cellule de dégrisement fiscal de Bercy, pour régler rubis sur l'ongle vingt millions d'euros, y compris les pénalités de retard. Ne restait plus qu'à le juger pour non déclaration de ses avoirs à l'étranger auprès de la Haute Autorité de la Transparence de la Vie Publique. Cela vaut mine de rien 3 ans de taule, agrémentés, selon les réquisitions du parquet lors du procès  de cinq ans d'inéligibilité. Ouais, ce n'est pas beaucoup, mais c'est la Loi votée par les hors-sols.

Et Serge Dassault devra être présent ce 28 novembre 2016, a précisé ledit Tribunal. S'il est une fois de plus absent pour "voyage d'affaires", la police de Bernard Cazeneuve, mandée par la Justice du palais de l'Elysée, le convoquera-t-elle manu miltari?

C'était ma chronique dominicale sur un riche pot de fer et un misérable pot de terre façon France du 21e siècle, sous ce quinquennat de gôche avec François Hollande président..

 

Source : un article sur le site de Roger Colombier

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Lactalis : les pratiques financières opaques du leader mondial du lait

Ces dernières semaines, le groupe Lactalis s’est retrouvé la cible des éleveurs laitiers français, durement touchés par la crise qui frappe le secteur. Il a fini par céder, par crainte de voir son image écornée auprès des consommateurs. Le groupe français Lactalis est devenu leader mondial des produits laitiers après une frénésie d’acquisitions. Mediapart rappelle que l’entreprise se caractérise aussi par une gestion financière particulièrement opaque.

Malgré son chiffre d’affaires de 17 milliards d’euros, Lactalis reste une société familiale, non cotée, propriété de la famille Besnier à travers des holdings domiciliées à Paris. Emmanuel Besnier a pris la direction de l’entreprise en 2000, après le décès de son père Michel qui avait repris, en 1955, la fromagerie fondée par son père André, en 1933. (...) Alors qu’il se lance dans une campagne de rachat d’entreprises à l’étranger, Besnier SA (BSA) installe sa filiale – et bras armé – BSA international à Ixelles, en Belgique. Le capital de cette entité, qui détient une soixantaine de filiales étrangères, est passé de 100 millions d’euros en 2005 à 2,1 milliards d’euros en 2014… Son objectif étant de profiter d’une disposition fiscale belge – « les intérêts notionnels » – qui réduit la base imposable d’une société selon le niveau de ses fonds propres. Ainsi, alors que le résultat net cumulé de la filiale, en 2004-2014, s’est élevé à 268 millions d’euros, BSA international n’a versé que 7,23 millions au fisc belge sur la même période. Rien d’illégal, soutient à juste titre le groupe. (...)

En revanche, Lactalis a pour doctrine de ne pas déposer ses comptes annuels et préfère payer l’amende, dérisoire. Or depuis le début de la crise laitière, la transparence est devenu un enjeu crucial des négociations entre producteurs, industriels et distributeurs. L’an dernier, les industriels n’avaient pas répercuté la baisse de leurs prix d’achat du lait sur leurs tarifs aux distributeurs, laissant deviner des marges importantes. L’un des dispositifs du projet de loi Sapin 2 relatif à la transparence vise précisément à enjoindre les industriels à la publication de leurs comptes, sous l’astreinte d’acquitter 2 % du chiffre d’affaires journalier moyen hors taxes réalisé en France.

Lire l’intégralité de l’article sur le site de Mediapart (abonnement). Lire aussi sur le même sujet cet article du Monde.

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article et traduction Nico Maury

La réforme du droit du travail proposée au début de l’été est vivement contestée. Onze organisations syndicales appelaient à une journée de grève générale, vendredi 2 septembre, contre la politique économique du gouvernement nationaliste de Modi .

Onze organisations syndicales, dont la CITU (Centre of Indian Trade Unions - 3,2 millions d’adhérents) ont appelé à une journée de grève générale pour le vendredi 2 septembre, pour s'opposer à la réforme du travail présentée au début de l’été.

Les organisations syndicales attendent une mobilisation de 150 millions de personnes et de nombreux blocages.

Les syndicats portent une revendication de 12 points dont l'instauration d'un salaire minimum mensuel de 18.000 roupies (242€), le contrôle des prix et une pension minimum mensuelle garantie de 3000 roupies (40€). Le Gouvernement de Modi a déjà répondu favorablement à la hausse du salaire minimum. La mobilisation a déjà permis des avancées sur 9 des 12 points des syndicats.

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Une marque textile allemande sera jugée pour violation des droits humains chez ses fournisseurs en Asie

Le 30 août, la tribunal de Dortmund s’est déclaré compétent pour juger la plainte déposée l’an dernier en Allemagne par quatre Pakistanais contre le géant national du textile à bas-prix KiK. La plainte accuse l’entreprise allemande de violations des droits humains dans la chaîne de sous-traitance, pointant sa responsabilité dans l’incendie survenu en 2012 dans une des ses usines sous-traitantes, à Karachi. Le sinistre avait tué 260 ouvriers. Cette décision de la justice allemande est une première. Le tribunal a même décidé de prendre en charge les frais de justice des quatre Pakistanais.

« Cette décision est un premier pas pour qu’un cas de violation des droits humains perpétrée par une entreprise allemande à l’étranger soit jugé devant un tribunal allemand », a régi l’ONG European Center for Constitutional and Human Rights (ECCHR), qui soutient les plaignants. Ceux-ci estiment que l’entreprise KiK est coresponsable de l’état de la fabrique, qui n’était pas aux normes en matière de protection contre les incendies : avec des issues de secours bloquées, des fenêtres barrées, et une seule sortie accessible, les ouvriers se sont retrouvés pris au piège des flammes. Aujourd’hui, les quatre Pakistanais réclament un dédommagement de 30 000 euros par personne. Bien plus que les quelque 3000 dollars par victime que l’entreprise avait promis au bout de plusieurs années de négociations avec les représentants des ouvriers et de leurs familles. Une offre finalement rejetée par ceux-ci.

Et en France ?

Mais l’enjeu va au-delà de la seule indemnisation des victimes de cette catastrophe. L’incendie meurtrier de Karachi en 2012 est malheureusement loin d’être une dramatique exception. La même année au Bangladesh, un incendie dans une usine textile sous-traitante avait fait une centaine de victimes. Et en avril 2013, l’effondrement du bâtiment du Rana Plaza, à Dacca, où travaillaient plusieurs milliers d’ouvrières et d’ouvriers textiles, a tué plus de 1000 personnes. Là encore, les victimes travaillaient pour des donneurs d’ordre principalement européens et nord-américains : Benetton, Walmart, Mango... Mais aussi pour des entreprises françaises (voir notre dossier sur l’industrie textile).

Pour autant, les entreprises donneuses d’ordre refusent toujours de reconnaître leur responsabilité juridique dans ces catastrophes et pour les conditions de travail des ouvriers de leurs sous-traitants. En France, une proposition de loi pour renforcer le devoir de vigilance des multinationales vis-à-vis de leurs sous-traitants est toujours bloquée au Parlement (Voir notre article). Après avoir été édulcorée, elle n’est pourtant plus vraiment contraignante : elle prévoit la mise en œuvre par les entreprises françaises d’un plan de prévention des atteintes aux droits humains sur leur chaîne d’approvisionnement. En cas d’événement grave, les victimes pourraient saisir une juridiction civile française pour que celle-ci vérifie si ce plan était adéquat ou non. L’entreprise allemande KiK risque pour sa part un procès en Allemagne pour violation des droits humains.

Rachel Knaebel

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Les dépenses de lobbying des grandes firmes à Bruxelles ont augmenté de 40% depuis 2012

Le site Lobbyfacts.eu lance sa nouvelle mouture, qui rend visible l’évolution des dépenses de lobbying auprès des institutions européennes au fil du temps. Avec un constat sans appel : les dépenses des multinationales à Bruxelles ne cessent d’augmenter, notamment dans des secteurs sujets à controverse comme l’automobile, l’énergie ou le numérique.

Les scandales se succèdent, mais l’influence des milieux économiques et de leurs lobbys à Bruxelles ne se dément pas. En témoigne l’évolution des dépenses déclarées au registre de transparence du lobbying mis en place par la Commission et le Parlement européens : + 40% entre 2012 et 2016, de 76 à 106 millions d’euros, pour le « Top 50 » des plus entreprises les plus présentes dans la capitale européenne.

Ces chiffres, vous ne les trouverez pas sur le site de la Commission, qui se contente d’afficher les dernières données disponibles, sans suivi dans le temps. Le registre officiel est d’ailleurs notoirement truffé d’erreurs. C’est la nouvelle version du site Lobbyfacts.eu (une initiative de deux ONG spécialisées, Corporate Europe Observatory et LobbyControl), mise en ligne ce 1er septembre, qui permet de retracer l’évolution des dépenses de lobbying des firmes, cabinets de lobbying et autres acteurs bruxellois depuis 2012. Le site inclut aussi les informations sur les rendez-vous entre la Commission et les représentants des entreprises. Des données essentielles pour comprendre le fonctionnement du lobbying à Bruxelles et analyser les forces en présence.

Parmi les leaders du lobbying à Bruxelles, on trouve plusieurs entreprises françaises, notamment dans le secteur de l’énergie : Total, EDF et Engie. On découvre aussi que les leaders du lobbying à Bruxelles sont... deux firmes américaines, ExxonMobil et Microsoft (dans le top 3 aussi bien en 2012 qu’en 2016). Autre exemple pointé par Lobbyfacts : l’industie automobile, dont l’influence à Bruxelles est sur la sellette depuis le scandale du Dieselgate, a presque multiplié ses dépenses de lobbying par trois depuis 2011.

Si certains secteurs (énergie, chimie, internet, finance) dominent largement le lobbying à Bruxelles depuis 2012, l’évolution des dépenses des multinationales dans la capitale européenne est également fonction de l’agenda législatif et des risques qui pèsent sur elles. C’est ainsi que Volkswagen, en raison du scandale des émissions truquées, et Google, visée par trois enquêtes de la Commission pour abus de position dominante, occupent cette année les toutes premières places du classement.

Olivier Petitjean

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Alors que se prépare la relance de l'action pour l'abrogation de la loi travail parallèlement à des initiatives sur le terrain juridique pour empêcher la promulgation des arrêtés nécessaires à la mise en pratique de la loi, Laurent Berger lui estime (dans le Monde) que « le climat social est toujours tendu », avec « un chômage extrêmement élevé et une situation préoccupante dans plusieurs secteurs » , et souhaite à propos de la loi anti-travail que « les décrets sortent pour une application concrète des droits obtenus ».

La recherche de l'unité avec la CFDT sur de telles bases est donc une impasse.

Fondamentalement, y compris dans sa dénonciation du FN les dirigeants de la CFDT se comportent en courroie de transmission du gouvernement socialiste.

La dénonciation du FN fonctionnant dans ce cas comme l'utilisation d'un repoussoir destiné à justifier un rassemblement autour de ceux qui représenteraient le "moindre mal".

Alors qu'au fonds c'est leur politique anti-sociale, pro-austérité, pro Union européenne qui fait le lit de l'extrême droite!

Le développement de la résistance aux politiques de régression ne passe décidément pas par l'alliance et la complaisance à l'égard des dirigeants de la CFDT!

Et cela ne date pas d'hier!

Et nous n'oublions les trahisons de 1995, de 2003, de 2010 ... et l'entreprise de sabotage du mouvement de ce printemps 2016!

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Source : le site de la CGT Goodyear Amiens

Nous organisons un car au départ du parking usine (10.00 h) pour nous rendre à Paris aux côtés de centaines de milliers d'autres qui comme nous exigent le retrait de la loi travail ET la non application des décrets....

Le monde du salariat a besoin de plus de droits et non un anéantissement de ceux que nous avons ET qui ne nous protègent pas assez !!!!!

Nous serons au rendez vous de cette rentrée sociale à PARIS

Modalités d'inscription : Par mail : tousdesgoodyear@gmail.com Par tel : 0668804525 ou 0786831614

Le 15 septembre tous ensemble, nous allons faire une rentrée sociale à la hauteur des attaques.....

LA CGT GOODYEAR

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

L'arrestation 3 mois après les faits incriminés de nos 2 camarades dockers du Havre, le jour même de l'Assemblée générale des militants à l'union départementale de Seine maritime pour relancer l'action contre la loi scélérate anti-travail en présence de Philippe Martinez ne peut être considérée comme un simple hasard.

Ill s'agit sans aucun doute d'une tentative d'intimidation engendrée par la crainte de nouvelles et puissantes mobilisations contre la politique anti-sociale du pouvoir et que la question sociale comme on dit vienne chasser les miasmes d'une propagande et d'une surenchère sécuritaires propice à éteindre la contestation!

Choix répressif d'autant plus ciblé que la classe ouvrière du Havre, ses dockers ont été à la pointe de la lutte durant plusieurs semaines en convergence avec la jeunesse, les lycéens et les étudiants.

L'ampleur et la promptitude de la riposte ont conduit à la libération de nos camarades mis en garde à vue.

Mais ils devront  comparaître le 25 novembre devant le tribunal correctionnel de Paris.

C'est dire que l'action contre la répression qui touche de nombreux camarades et de nombreux secteurs (Air france, les Goodyear ...) doit être étroitement combinée à l'action revendicative et à la bataille pour l'ABROGATION de la loi anti-travail.

Car c'est en définitive l'action des travailleurs, leur intervention, l'élargissement de cette intervention que le pouvoir et ses supplétifs dans les médias veulent enrayer!

Plus que jamais l'heure est donc au TOUS ENSEMBLE contre la régression sociale, pour les revendications, l'emploi, les salaires, les 32 heures et contre la répression anti syndicale!

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Rappels non exhaustifs de la répression et des rendez-vous de solidarité aux sanctionnés :

 

Gilles Manforti, cheminot à Marseille militant et responsable syndical, CGT vient d'être radié de la SNCF par la direction de cette dernière après l'autorisation du ministère du travail

Yann Le Merrer, militant syndical révoqué de la fonction publique

Christophe Tillerot délégué syndical et secrétaire du comité d’entreprise d’Autajon Etiquette Méditerranée. Il subit depuis Noël une mise à pied conservatoire et il est sans salaire

militants de Toyota à Onnaing-Valenciennes en 2014

Les 5 de Roanne relaxés mais après 43 mois de procédure

les 4 de l'UL du Havre déjà en février 2014

Xavier Mathieu et les Conti traduits devant les tribunaux bien que la justice par ailleurs aie reconnue le caractère infondé et mensonger des motifs invoqués pour fermer l'entreprise

Sébastien d'Alès condamné pour le jet d'un oeuf !

etc etc

Publié le par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Un mauvais projet de loi devient une mauvaise loi !

La loi Travail n’est pas bonne pour les salarié-e-s et les jeunes. Elle ne le sera pas non plus pour l’économie du pays. Alors que le chômage et la précarité augmentent, en affaiblissant les conventions collectives au profit des accords d’entreprise, cette loi accroît la concurrence entre les entreprises poussant à l’alignement sur le « moins offrant » pour les salariés. Cette logique de dumping social va engendrer davantage de flexibilité et de précarité et remettre en cause nombre d’acquis sociaux.

Cette loi contrevient aux conventions 87, 98 et 158 de l’Organisation Internationale du Travail relatives à la négociation collective, aux libertés syndicales et aux licenciements.

Les organisations syndicales étudient tous les recours et moyens juridiques possibles pour s’opposer à la mise en œuvre de la loi Travail.

L’emploi, les salaires et les conditions de travail restent des préoccupations majeures pour les citoyen-ne-s.
Le chômage et la précarité sont des fléaux pour notre pays. Les créations d’emplois, dans le privé comme dans le public, sont pourtant nécessaires pour répondre aux besoins de toute la société. La stabilité et la qualité des emplois sont non seulement gage de progrès social et de qualité de vie pour les salarié-e-s et les jeunes, mais sont aussi un facteur essentiel de création d’emplois. La loi Travail tourne le dos à cet enjeu ! Tous les pays qui ont fait l’expérience d’une telle réforme du droit du travail (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Allemagne) en mesurent aujourd’hui les conséquences néfastes.

Affaiblir le code du travail, c’est affaiblir les droits de tous les salarié-e-s !

Il est clair qu’à terme la fonction publique sera aussi concernée car nombre de règles statutaires relève de la transposition de dispositions du code du travail (dialogue social, respect de la hiérarchie des normes et des droits collectifs, temps de travail, etc.).

C’est pourquoi nos organisations continueront à mener tous les débats nécessaires avec les salarié-e-s et les jeunes pour, à l’inverse de cette loi, promouvoir d’autres propositions, obtenir son abrogation et gagner de nouveaux droits pour toutes et tous.

Pendant l’été, de nombreuses initiatives locales se sont développées et la carte postale au Président de la République a été largement utilisée. Comme nous l’avons écrit au Président de la République, « on se retrouve à la rentrée... », notamment sur les meetings et débats unitaires déjà programmés.

Les organisations dénoncent les faits de répression dont sont aujourd’hui victimes des militant-e-s syndicaux-ales, des jeunes, des salarié-e-s et des agents publics.

Les organisations syndicales de salarié-e-s et de jeunesse CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL appellent les salarié-e-s, privé-e-s d’emploi, étudiant-e-s, lycéen-ne-s, retraité-e-s à se mobiliser massivement pour réussir la journée d’actions du 15 septembre contre la loi Travail, selon des modalités décidées localement (rassemblements, manifestations, grèves, etc…), pour obtenir l’abrogation de cette loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Après le TAFTA, disons non aussi au CETA et aux Accords de partenariat économique

Mardi 30 août 2016, le gouvernement français a annoncé que la France demandait l’arrêt définitif des négociations de l’Accord de Libre Echange entre l’Union Européenne et les Etats-Unis.

C’est une victoire pour les organisations syndicales et sociétés civiles européennes et américaines, opposées et mobilisées contre ce projet d’accord depuis le début des négociations en 2013. Toutefois ce n’est pas une remise en question des politiques libérales mises en œuvre par l’UE. La France demande en effet à la Commission Européenne de stopper les négociations avec les Etats Unis car « leurs concessions seraient trop faibles…

La CGT dénonce les négociations menées par la Commission Européenne sur le TAFTA depuis qu’elles ont commencé. Absence de transparence sur le contenu de l’accord, menaces sur les services publics, fragilisation du secteur agricole, remise en question des normes sociales, environnementales, sanitaires, culturelles mais aussi création d’une juridiction privée pour protéger les investisseurs. Tout ceci sans garantie du maintien des droits sociaux ni de recours possibles envisagés en cas de leur non-respect !

Cependant le TAFTA n’est pas le seul accord de libre-échange envisagé par la Commission Européenne. Son homologue existe avec le Canada, le CETA qui répond à la même logique libérale. Qualifié d’ « anti-TAFTA » par le gouvernement, celui-ci est plébiscité par la France au motif que les concessions canadiennes seraient suffisantes pour les intérêts de l’UE.

La CGT ne partage pas cette vision : CETA ou TAFTA mêmes dangers ! Si la France souhaite soutenir les intérêts des travailleurs et des populations elle doit s’opposer également au CETA.

Dans le même temps, la France poursuit avec l’UE sa politique de libéralisation des marchés mondiaux, en faisant peser de graves menaces sur les populations du Sud. L’Union Européenne essaie d’imposer les Accords de Partenariat Economique (APE) aux pays de la zone Afrique-Caraïbe-Pacifique (ACP). Ceux-ci ont le même objectif, accéder aux marchés, faire tomber les barrières douanières et non tarifaires. Quand nombre de pays du Sud tentent de développer leurs économies, d’encourager la création d’entreprise, de favoriser l’intégration régionale et dépendent fortement, pour leur fonctionnement, des recettes douanières, la mise en place des APE viendra mettre un coup d’arrêt à ce développement. Les pays ACP ne pourront rivaliser avec la puissance des multinationales européennes, verront les produits européens arriver massivement sur leur territoire, menaçant les productions locales et mettant les populations en danger.

La CGT le répète sans cesse. Le commerce mondial ne doit pas être régi dans l’intérêt des multinationales mais dans celui des populations. Les accords commerciaux doivent avoir pour objectif le plein emploi, le travail décent et de meilleures normes de vie pour tous. Il devrait être l’occasion de tirer vers le haut les droits du travail, d’entraver les violations des droits fondamentaux, amener à la ratification des conventions internationales de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et non pas être la consécration d’une austérité et d’une déréglementation néolibérales destructrices.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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La CGT bloquait aujourd'hui le port du Havre (Seine-Maritime) en réponse à l'interpellation de deux dockers, le jour même, par la police.
"Le port est bloqué (...) la rentrée démarre fort. Le gouvernement joue la terreur et nous résistons", a tweeté la centrale syndicale dont le secrétaire général Philippe Martinez était en déplacement au Havre aujourd'hui.
"Répression syndicale. Syndicaliste docker arrêté à son domicile ce matin jour de la venue de P. Martinez au Havre", a tweeté de son côté un militant. De source CGT, on indique que le port est à l'arrêt depuis ce matin, à la suite d'un mouvement de grève des dockers et des ouvriers portuaires.
De ce fait, aucun bateau n'entre ni ne sort du port, y compris le ferry reliant Le Havre à Portsmouth, a-t-on précisé. Plusieurs feux ont également été allumés dans la ville. Au siège du grand port maritime du Havre (GPMH), on a confirmé un mouvement de grève pour le chargement et le déchargement des porte-conteneurs.
Cette action de la CGT intervient en réponse à l'interpellation à leur domicile de deux dockers havrais pour des violences commises le 14 juin à Paris, au cours de la manifestation nationale contre la loi Travail. Parmi les deux personnes interpellées figure un militant CGT de 33 ans, jugé par le tribunal correctionnel de Paris le 27 juillet pour des faits de violences.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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