SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Marseille. Fliqués, les agents municipaux devront désormais pointer !

"Pour avoir des agents efficaces, il faut d'abord les écouter et les impliquer dans leur travail", note le président du groupe municipal PS Benoît Payan. La mairie de Jean-Claude Gaudin (LR), a une toute autre vision puisqu'elle a fait le choix de faire pointer les 12 000 agents de la ville, ainsi que ceux de la métropole et de la collecte... ou quand l’administration publique devient l’usine…

Crédits photos : Gérald Bloncourt

La mairie de Marseille a beau faire passer « officiellement » le système de pointeuse comme un banal dispositif de sécurité, personne n’est dupe. Même Jean-Claude Gondard, secrétaire général de la Ville se doit de l’admettre, l’utilisation obligatoire des cartes à piste magnétique pour les fonctionnaires municipaux (élus compris) "renseigne utilement sur la présence des agents dans les bâtiments et les bureaux". Autrement dit, la ville de Marseille se dote d’un dispositif de flicage, en bonne et due forme de ses agents. Sous couvert « d’objectif de sécurité », la ville de Marseille met la logique de « rentabilité » à l’ordre du jour. L’agent municipal n’est plus que considéré comme une ligne de chiffres (ses heures de travail) sur un tableau Excel. Pour l’humain, on repassera.

« Moi-même, à partir du moment où j’entre dans le parking, je suis tracé six fois jusqu’à mon bureau », admet le même Jean-Caude Gondard qui ne trouve rien à redire à ce big brother des temps modernes qui observera les moindres faits et gestes des agents de la ville. C’est déjà le cas pour entrer au sein de l’hôtel de ville, dans les locaux du service des sports et patrimoine à l’îlot Allar (15ème arrondissement), ou au pavillon Daviel. Si le terme de « pointage » est habilement esquivé du côté de la mairie, d’après Jean-Pierre Zanlucca, secrétaire FSU-territoriaux, « c’est en tout cas ce que ressentent les agents ». Il dénonce par ailleurs une « stigmatisation des personnels ».

Un flicage absurde soutenu par la CFDT

A terme, les badges seront distribués non seulement aux 12 000 agents de la ville, mais aussi à ceux de la Métropole. Les agents de la collecte, qui avaient pour habitude de quitter leur poste une fois le travail accompli (normal, on a envie de dire), devront aussi s’y coller. Autrement dit, quand bien même la collecte du jour A, est terminée, ils devront patienter dans les locaux, pour pointer à l’heure voulue. Qu’en sera-t-il si la collecte du jour B n’est pas finie, à l’heure initialement prévue ? Ils continueront certainement leurs jobs par pure conscience professionnelle comme ils l’ont toujours fait, n’ayant que faire du calcul entre le temps prétendument gagné le jour A et celui perdu le jour B. Vous l’aurez compris, pointer à des horaires strictes alors que l’amplitude horaire peut varier selon la journée de travail relève de l’absurde. D’autant que la capitale provençale l’admet elle-même, il y a une "spécificité des conditions de travail à Marseille", comme "l’insécurité urbaine", "la prise en charge de publics en difficulté", ou encore "la complexité et la diversité du milieu urbain marseillais".

Notons enfin que la CFDT se positionne une nouvelle fois - dans sa logique de collaboration de classe-, en faveur du principe des badgeuses.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Selon une étude, les réformes de Macron bénéficient aux 5 % des ménages les plus riches

L’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques) vient de publier une étude qui confirme que Macron est le président des riches : 42 % des gains liés à ses réformes bénéficient uniquement à 5 % des ménages les plus aisés.

L’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques) a publié une étude ce lundi 15 janvier, qui analyse les réformes socio-fiscales adoptées par le gouvernement et leur impact prévu sur le pouvoir d’achat des Français pour les deux premières années du quinquennat de Macron.

« Les choix fiscaux du budget 2018 sont marqués par la réduction de la fiscalité du capital (réforme de l’ISF et mise en place du Prélèvement forfaitaire unique, PFU) et par la poursuite de la baisse de la fiscalité pour les entreprises entamée sous François Hollande (baisse de l’IS et hausse du taux de CICE). A contrario, hors fiscalité du capital, les autres prélèvements nets sur les ménages seront accrus, les mesures fiscales visant à redonner du pouvoir d’achat aux ménages (baisse de la taxe d’habitation et des cotisations sociales, crédit d’impôt sur les services à la personne...) ne suffisant pas à compenser l’effet négatif de la hausse de la fiscalité indirecte (tabac et écologie) et de la CSG » peut-on lire dans l’introduction.

Et les chiffres qui suivent sont sans appel. En 2018, l’ensemble des réformes votées bénéficieront en grande majorité à la couche la plus riche de la population : 5 % de la population la plus pauvre verra son niveau de vie baisser, avec une baisse de 60 euros en moins en moyenne. Dans le même temps, les 5 % les plus riches bénéficieront d’une augmentation de 1730 euros en moyenne.

Pour 2019, « les ménages les plus aisés devraient rester les premiers bénéficiaires des réformes entamées. À eux seuls, les 5 % de ménages les plus aisés, et au sein d’eux, nous l’avons vu, les 2 % les plus riches, capteraient 42 % des gains à attendre de la mise en place des mesures » explique le rapport.

Des inégalités qui se creusent, favorisées par la politique ultra-libérale de Macron, qui nous rappelle chaque fois un peu plus que son camp, c’est celui des patrons.

Crédit photo - Olivier Monge

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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100 000 flacons de médicament anticancéreux périmés, falsifiés et vendus entre 2007 et 2011

D’après le journal suisse Le Matin, le laboratoire Alkopharma a vendu des flacons périmés de Thiotepa, un médicament qui permet de lutter contre les cancers de l’ovaire, de la vessie et du sein.

Cette affaire date de 2011, mais de nouvelles informations sont tombées. En effet, ce dimanche, le journal suisse Le Matin révèle que le laboratoire Alkopharma a modifié les dates de péremption de 98 820 flacons vendus en France pour un prix de 3 278 425 euros et de 2119 flacons en Suisse pour 207 573 francs. Ainsi plus de 100 000 flacons d’un médicament périmé, utilisé pour traiter des cancers, auraient été administrés à des patients suisses et français. La durée de vie de ce médicament est, théoriquement, de 18 mois mais à cause de la falsification des étiquettes, certains de ces médicaments ont été vendu sept ans plus tard.
D’après Le Matin, lorsque le médicament dépasse le délai de 18 mois, cela provoque une diminution de la concentration du principe actif, ce qui rend le médicament moins efficace. Ainsi, les analyses effectuées sur les flacons saisis dans les hôpitaux par les autorités de surveillance françaises et suisses indiquent alors que leur teneur en principe actif est inférieure aux normes en vigueur : 86 % alors que le minimum est de 95 %.

La cause de cette fraude est le fait que la société Alkopharma, en 2007, n’arrivait plus à écouler ces stocks et a donc décidé d’imprimer des étiquettes avec de fausses dates de péremptions, jouant avec la vie de centaines de personnes souffrant d’un cancer.

La difficulté à distinguer les conséquences de ce sous-dosage sur les patients est grande. A titre d’exemple, dans un hôpital de Berne où vingt-trois patients avaient été traités avec du Thiotepa périmé, trois sont morts. Pour le responsable du service d’oncologie, le docteur Martin Fey, il n’est pas possible d’établir une correlation claire entre ces décès et le traitement : « Personne ne peut dire que, si le dosage d’un agent avait été supérieur de 20%, le patient X aurait survécu », a-t-il déclaré au journal Le Matin.

En dépit du scandale provoqué par cette affaire, les quatre anciens responsables d’Alkopharma n’ont été condamnés qu’à des peines dérisoires en 2016 (quelques milliers de francs suisses). Mais le plus grave est bien le fait que le fonctionnement des secteurs de la santé et de l’industrie pharmaceutique privatisés reposent uniquement sur une logique de rentabilité, assujetissant nos vies à leurs profits. Les patients deviennent des clients, et leurs vies ne sont que des variables d’ajustements pour la courbe du chiffre d’affaires de ces entreprises.

Crédit photo : DR

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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MACRON met fin à l'assurance chômage - Quelles conséquences pour les travailleurs ?

On ne peut pas reprocher à notre banquier de président de manquer de cohérence. 
Macron, en mettant fin au régime assurantiel socialisé de la protection contre le chômage, dont la cotisation est basée sur le salaire, sait très bien ce qu'il fait.
Il est dans la ligne droite de la politique pro-riches et anti-travailleurs qu'il a mise en œuvre jusqu'à maintenant : 

 

-Ratification d'accords internationaux calamiteux pour les travailleurs et l'environnement (CETA)

 

-Déconnexion du contrôle juridique de l'action de la police, via l'état d'urgence permanent

 

-Disparition de nombreux garde-fous contre les patrons voyous, avec la "loi travail XXL » : Disparition du comité hygiène, sécurité et conditions de travail, casse des droits liés au licenciement économique, facilitation des licenciements, exonération de l'obligation pour les patrons de respecter le droit du travail, dérogations pour permettre aux patrons d'imposer le "travailler plus pour gagner moins" en entreprise.

 

-Suppression des contrats aidés, alors qu'il aurait fallu les titulariser.

 

-Étrangler financièrement les collectivités locales, la sécurité sociale, les hôpitaux, déjà exsangues.

 

-Suppression du caractère automatique des critères de pénibilité pour raccourcir les carrières des travailleurs travaillant dans la chimie, le port de charges lourdes, les vibrations mécaniques, les postures pénibles.

 

-Hausse de la CSG, la taxe la plus injuste.

 

-Suppression de l'ISF, qui ne concernait que les riches.

 

-Sélection à l'entrée de l'université, ce qui revient à fermer les portes des facs à de nombreux jeunes issus des milieux populaires.

 

-Stigmatisation des manifestants, des SDF, des demandeurs d'asiles.

 

-Stigmatisation des salariés privés d'emploi, via la sempiternelle "chasse aux fraudeurs", alors même que la fraude sociale est dérisoire au regard de la fraude fiscale des riches, et que ce sont bien les actionnaires et les banquiers qui sont responsables de la crise sociale actuelle [...]

 

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C'est hier qu'avait lieu au siège de la CGT à Montreuil un débat à propos de  l'institutionnalisation du syndicalisme de quoi parle -t- on ? ".

Animé par Sophie BEROUD politiste de l'université de Lyon 2 et Gilbert GARREL ex secrétaire général de la fédération CGT des cheminots et à présent président de l'Institut d'Histoire sociale de la CGT.

Dans l'introduction au débat il s'agissait de faire état des travaux d'un colloque antérieur à Lyon sur le sujet réparti en 5 séances.

Au travers d'une relation historique,

de la diversité des positionnements syndicaux (périodisation de Stéphane SIROT de 1884 à 1945, multiplication de lieux institutionnels après 1945 avec les comités d'entreprise, la mise en place de la Sécurité sociale ...),

de l'évolution de la CGT après 1995 faisant référence à l'appréciation de Maryse DUMAS (éviter à la fois le risque d'intégration ET le risque de marginalisation),

du rôle chez les fonctionnaires de structures comme les Commission Administratives Paritaires (CAP), de l'expérience dans la métallurgie de l'usage de la loi de 1950 (comité de gestion des entreprises et expérience toulousaine)

comme à l'échelle internationale de l'expérience au sein de l'Organisation Internationale du Travail (OIT) .

On pourrait résumer la conclusion des animateurs de la réunion aux point suivants :

les processus d'institutionnalisation des syndicats sont complexes et ambivalents et l'institutionnalisation peut être un élément constitutif du progrès social.

Le débat avec la salle allait faire apparaître des positions beaucoup plus tranchées,.

Notre camarade Roger Silvain faisant état de sa propre expérience comme administrateur à la Régie Renault et concluant que pour l'essentiel dans le cadre du capitalisme ça ne sert à pratiquement rien de siéger dans les conseils.

Il insiste : aucun acquis ne peut être durable dans le régime capitaliste repris en cela par plusieurs intervenants!

REMARQUES :

A plusieurs reprises dans la discussion il a été question de la période 1945-46 et de la mise en place des institutions de la sécurité sociale et de la participation plus que positive des travailleurs et de la CGT à ces instances.

MAIS précisément la question de la participation syndicale aux institutions de la gestion sociale est étroitement dépendante du contexte et du rapport de forces :

En 1945, au sortir de la résistance la CGT est forte de 5 millions d'adhérents et le Parti communiste frise les 30%, tandis que le patronat et la bourgeoisie sont considérablement affaiblis par leur attitude sous l'occupation. Les réformes et notamment celle de la sécurité sociale ont un contenu révolutionnaire (voir Bernard FRIOT) en soustrayant au marché les sommes considérables de la protection sociale et en confiant aux travailleurs et à leurs représentants  la gestion des caisses.

Et donc dans ce cas il ne s'agit pas de paritarisme : au départ les syndicats, seuls (sans le patronat), désignent les membres des conseils d'administration. C'est cela qui ne sera jamais accepté par la classe dominante et par de Gaulle et les ordonnances de 1967 outre la séparation des risques instaurent un mode de gestion paritaire entre représentants des assurés et des employeurs.

Et tout sera fait pour que dans le cadre de ce paritarisme l'influence de la CGT soit de plus en plus minorée en jouant en particulier sur les divisions syndicales (pendant longtemps rôle de FO puis de la CFDT).

Autrement dit la classe dominante, les représentants de l'oligarchie n'admettent la participation des syndicats et des travailleurs aux instances de gestion qu'à condition que ne soit pas menacée leur hégémonie sur la conduite de l'économie et de l'état, que la loi du profit ne soit pas remise en cause et que ne soit pas contesté leur monopole de décision sur les questions stratégiques et les choix décisifs : dans l'entreprise comme dans les structures globales de gestion.

Bien sûr, la question n'est pas de déserter toutes les instances dites mensongèrement de "dialogue social", à condition de ne pas cultiver d'illusion chez les travailleurs, d'utiliser ces instances comme lieu d'information et de tribune, voire de concertation intersyndicale.

Sans jamais perdre de vue que comme le souligne Stéphane SIROT " la République a toujours voulu faire des syndicats une béquille de l'état " ... et de la politique de ses grands commis et que la double besogne d'un mouvement syndical digne de ce nom consiste aussi à se battre pour le renversement du capitalisme et de ses rapports d'exploitation et d'aliénation.

Ce qui sépare ceux qui acceptent le cadre dessiné, structuré, défendu, justifié par les classes dominantes et ses chiens de garde, qui acceptent la domination de classe et cantonnent l'intervention des travailleurs à l'adaptation aux exigences du capital sous couvert de modernisation et ceux qui refusent cette soumission est plus que jamais actuel.

Que dire par exemple du rôle d'une CFDT aussi fortement partisane de la "concertation" et du "dialogue" avec le MEDEF et avec l'état et acceptant toutes les contre-réformes en échange des miettes concédées par un soit-disant donnant-donnant qui laisse sur le carreau tous les conquis issus de luttes séculaires?

Le réformisme syndical de l'acceptation de l'Union sacrée en 1914 à la participation active à toutes les scissions pour affaiblir et isoler le courant révolutionnaire ayant toujours accompagné toutes les régressions sociales!

A l'heure de la crise systémique du capitalisme et de la contre-révolution macronienne l'heure est plus que jamais à la défense des conquis de la Libération ET à la construction d'une alternative politique durable qui place les travailleurs aux commandes de la société à l'envers des mirages d'un partenariat raisonnable avec les bénéficiaires du système existant!

VOIR également l'article sur le site du Front Syndical de Classe :

http://www.frontsyndical-classe.org/-1

PAR FSC

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http://extremecentre.org/wp-content/uploads/2017/03/voltaire-politique.jpg
 
Dans la vie, il existe deux types de voleurs :

1. Le voleur ordinaire :
c’est celui qui vous vole votre argent, votre portefeuille,
votre montre, votre téléphone, etc.

2-Le voleur politique :
c’est celui qui vous vole votre avenir, vos rêves, votre savoir, votre salaire,
votre éducation, votre santé, votre force, votre sourire, etc.

Une grande différence entre ces deux types de voleurs,
*c'est que le voleur ordinaire vous choisit pour vous voler votre bien,
*tandis que le voleur politique, c’est vous qui le choisissez pour qu’il vous vole.

Et l’autre grande différence, qui n’est pas des moindres,
*c'est que le voleur ordinaire est traqué par la police,
*tandis que le voleur politique est le plus souvent protégé par un convoi de police.

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Airbus Nantes. Un travailleur licencié pour avoir dessiné son mal-être

Se faire renvoyer le lendemain de Noël pour quelques coups de crayon, c’est possible. C’est ce qui est arrivé à Greg, salarié d’Airbus à Nantes souffrant de problèmes de santé, qui a dessiné des caricatures de sa direction.

Cela faisait près de 15 ans qu’il travaillait à Airbus Nantes lorsque Greg, 39 ans, a reçu une lettre de licenciement, le 26 décembre 2017. Un cadeau de Noël empoisonné, pour cet ajusteur-monteur qui a pour seul tord d’avoir exprimé sa souffrance en dessins.

En effet, Gregory, syndiqué à la CGT, était « en cours de reconnaissance pour maladie professionnelle » explique le syndiquat, et il « vivait très mal le fait d’être changé de poste régulièrement ». L’une de ses caricatures est un autoportrait, dessiné en plongée – comme s’il était écrasé par un poids invisible – des larmes roulant sur ses joues. La légende « ouvrier sérieux, travailleur, innovant ; abimé physiquement mais toujours pertinent ; cherche poste désespérement » est on ne peut plus explicite quant à son ressenti.

« J’ai bénéficié d’un mi-temps thérapeutique puis d’un poste à temps plein moins fatiguant, sur une ligne de production » explique-t-il aux journalistes de Ouest-France. « Je demandais un autre poste aménagé. Au cours de la dernière entrevue, on m’a dit qu’il n’y avait plus rien pour moi. J’ai alors fait deux dessins. » Et c’est le deuxième dessin qui est particulièrement mis en cause.

On y voit un homme avec un sourire diabolique jetant à la poubelle des ouvriers souffrant de TMS (troubles musculo-squelettiques) dans une poubelle avec la mention « non recyclable ». Une caricature qui représente un responsable des ressources humaines, interlocuteur direct de Greg, qui lui a même confié les deux dessins pour lui exprimer son mal-être. « Deux jours plus tard, on me proposait un poste au service qualité, pour trois mois. Je me suis dit que mes dessins avaient servi, qu’on m’avait compris ». Mais par la suite, il est convoqué à un entretien préalable à son renvoi.

La direction d’Airbus a en effet totalement réécrit l’histoire en pretextant la défense du cadre caricaturé par Greg, tellement blessé par le dessin qu’il se serait mis en arrêt de travail. « Il ne peut être accepté que l’expression des salariés, qu’elle soit verbale ou qu’elle passe par le dessin, puisse avoir pour objet ou pour effet de placer les interlocuteurs dans une situation de mal-être et de trouble » justifie Airbus dans un communiqué. Un motif apparemment suffisant pour renvoyer un ouvrier qui travaille à Airbus depuis 15 ans. Mais la firme ne dit mot, en revanche, sur les cadences toujours plus féroces imposées à ses salariés, et découlant sur un mal-être tel que celui exprimé par Greg depuis des mois.

L’affaire devrait être portée aux prud’hommes, et en attendant, la colère contre la violence de ce licenciement s’organise. Une page Facebook de soutien à Greg a été créée et la CGT appelle à débrayer devant le site Airbus Nantes, ce jeudi 18 janvier en fin de matinée.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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http://www.quickanddirtytips.com/sites/default/files/images/6053/question.jpg

Voici les questions de la CGT pour le prochain CE/DP :

Questions CE :

Volume a date SHAMPOING/DENTAIRE

Part de marché shampoing/dentifrice

Effectif

Point sur les embauches

Point sur les CDI-I et le nombre de CDI-I dans l'usine ?

A quand le changement des aérothermiques (chauffage) ?

Impacte sur les volumes de la ligne 16 suite aux problèmes technique de la fardeleuse ?

Date commission intéressement ?

Calendrier date réunion pour tous les élus ?

 

Questions DP :

De quel droit le responsable de production se permet de mettre en cause les restrictions du médecin du travail ?

Quel est le but de demander les diplômes des salariés de la maintenance ?

Les intérimaires qui étaient présents lors du test de 3 semaines sans appro, peuvent-ils bénéficier de la prime de 100€ comme le personnel Unilever ?

Ci-dessous l'ordre du jour CE/DP vendredi 19 janvier 2018

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Billet d’humeur. Chômage : de quel côté est la honte ?

De quoi au juste sont coupables les chômeur·euse·s pour ainsi éprouver de la honte ?

C’est que l’expérience de l’injustice dont ils·elles sont victimes est sans cesse transformée par les discours dominants en une défaillance morale de leur part. Non seulement les chômeur·euse·s seraient responsables de leurs propres maux, mais ils seraient de surcroît coupables de nombreux autres : fainéants, paresseux, assistés etc – quand ils ne se taillent pas carrément au Bahamas.

Je ne souhaite sérieusement à personne de souffrir les affres du chômage : désocialisation, perte d’identité sociale, précarité socio-économique accrue. Sa réalité, loin de relever de « l’assistanat », a tout du calvaire. Sans compter que le chômage et la précarité touche en particulier des populations déjà fragilisées : femmes, jeunes, populations racisées...

Car la stigmatisation accrue dont sont victimes les chômeur·euse·s, en plus d’être abjecte dans ses présupposés moraux, est totalement infondée économiquement.

Le premier point que je veux évoquer est celui-ci : le chômage est un problème structurellement induit par la nature même du capitalisme. Rien de neuf ici, Marx l’expliquait déjà : plonger une armée de gens dans la misère sociale est inscrit dans la tendance même du capitalisme – et le meilleur moyen d’accroître la pression sur les travailleurs pour leur faire accepter des conditions de travail de plus en plus ignominieuses.

Tout.e chômeur·euse a déjà fait l’expérience de cette réalité pourtant déniée par les théoriciens bourgeois de l’économie : tu refuses de travailler plus que prévu ? Pas grave, un·e autre chômeur·euse est prêt.e à faire plus, et à moindre coût.

On appelle ça tantôt « le marché du travail », tantôt, plus sobrement, « la réalité. »

Ce point appelle le second : moraliser et individualiser le problème du chômage constitue un déni de réalité. Le chômage est un problème structurellement induit par la nature même du système capitaliste – et ceci il faut le marteler. Le contrôle n’y changera rien. Tout ceci relève de la propagande patronale adoptée par un gouvernement au service des intérêts bourgeois.

Les chiffres l’indiquent : même si tous les emplois étaient pourvus, le nombre de chômeur·euse·s seraient encore légion. Donc l’argument de la fainéantise, en plus d’être moralement ignoble, ne tient pas économiquement.

De quoi accuse-t-on exactement les chômeur·euse·s, de ne pas assez « se bouger le cul » pour chercher un travail qui n’existe pas ?

Et quand on parle de travail, de quel travail parle-t-on ?

Car il est nécessaire de rappeler encore une fois le genre de travail qui est proposé aux personnes aux chômages – du moins celles et ceux peu qualifié·e·s : horaires de travail indécents, conditions inqualifiables, pressions de la direction, salaires ridicules…

Ces « emplois » sont en réalité des machines à fabriquer de la précarité – et des individus brisés par la violence économique. Alors quand un·e chomeur·euse refuse – légitimement – d’accepter un travail ignominieux et indécent économiquement, le·la voilà immédiatement culpabilisé·e : « t’as pas honte de refuser un boulot ? »

Non. Il ne faut pas avoir honte de refuser un travail indécent.

Alors de quel côté est la honte ?

Du côté de ces moralisateurs petits-bourgeois arrogants qui fustigent les chômeur·euse·s, du côté des patrons et des politiques qui ne proposent aux hommes et aux femmes que des conditions de travail inhumaines relevant de l’exploitation – mieux, qui gèrent l’exploitation – ou du côté des chômeur·euse·s qui subissent de plein fouet la violence de l’exploitation capitaliste ?

Ce qui me mène au dernier point : qui sont les vrais assistés ?

La fraude au RSA coûte 800 MILLIONS d’euros par an, celle sur l’impôt sur les sociétés 27 MILLIARDS.

La fraude aux allocations chômage coûte 39 MILLIONS d’euros, celle sur la fraude fiscale 60 MILLIARDS.

L’ISF a été supprimé, faisant économiser 68.000 euros à la Ministre du travail – par ailleurs coupable de 671 infractions au Code du travail du temps où elle dirigeait Business France - et pendant ce temps le Gouvernement supprime les APL et stigmatise les personnes au chômage.

Qui ne respecte pas la loi ?

Qui sont les vrais parasites ?

Qui sont les vrais fainéants qui vivent de l’exploitation des travailleurs ?

La classe bourgeoisie est, a toujours été, et restera toujours une classe parasitaire qui prospère par l’exploitation la plus crue, la plus violente, la plus immorale qui soit.

Alors, qui doit avoir honte ?

Le « marché du travail », pas plus que le chômage, ne constitue une « réalité ». C’est le produit d’un rapport de forces qu’il faut savoir poser – afin de s’y opposer. Ce qu’il faut, c’est rendre cette « réalité » inacceptable – car inacceptable, elle l’est au plus haut point.

Chômeurs, chômeuses : n’ayez plus honte, car la honte n’est pas de votre côté.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Grève à ONET : « Maintenant ils savent qu’ils ne vont pas nous faire ce qu’ils veulent. »

Entretien. Ils sont 84 à s’être mis en grève contre la société de sous-traitance Onet et la SNCF, du 2 novembre au 15 décembre derniers, pour leurs conditions de travail. Une lutte pour la dignité contre ce géant du nettoyage, qu’ils ont remportée au bout de 45 jours. Oumou, agent du nettoyage, travaille depuis 18 ans pour la SNCF et revient sur cette grève victorieuse dont elle et ses collègues tirent des enseignements précieux, pour elles et eux, et pour l’ensemble des travailleurEs.

Source

Est-ce que tu peux nous raconter comment a débuté la grève ?

On est parti en grève le 2 novembre. On nous a annoncé que le marché allait être repris par Onet. On avait déjà entendu parler d’eux avant, et pas en bien, par rapport à leurs méthodes avec leurs salariés. Ils étaient à peine arrivés qu’ils ont décidé d’attaquer en introduisant dans nos contrats la clause de mobilité pour leur permettre de pouvoir nous envoyer travailler où ils veulent, quand ils veulent. On a dit non cette fois. Onet, quand ils sont arrivés, ont dit « vous ne nous connaissez pas encore, mais ne vous inquiétez pas, vous allez nous connaître. » Ils nous ont vraiment dit ça ! On a compris que c’était une menace, et ça ne nous a pas plu. Cette phrase est beaucoup revenue ensuite dans les assemblées générales. Les grévistes, ce sont beaucoup de salariéEs qui travaillent depuis 10, 20, 30 ans, et c’était une marque de mépris total.

Qu’est-ce qui vous a fait tenir pendant 45 jours ?

Voir qu’ils voulaient nous marcher dessus comme ça dès le début alors qu’ils ne nous connaissaient pas, ça a joué un rôle important. Si on ne se battait pas, on allait vite voir ce qui allait nous arriver. Certains collègues dans les AG répétaient souvent que, si on perdait là, après ça allait être comme ça pendant 5 ans, qu’il fallait qu’on se fasse respecter dès maintenant. Si on ne se battait pas contre leurs attaques contre nos contrats, ça voulait dire plus de vie, rentrer chez toi et être tellement fatiguée que tu ne peux plus rien faire. Mais être femme de ménage, ce n’est pas être des moins que rien. Ça, c’est quelque chose qu’on a compris grâce à la grève. Notre travail, c’est important, sans nous, les gares sont sales. C’est nous qui faisons tout ça. Et ceux qui travaillent dans les bureaux, si on n’est pas là, leur bureau est sale, ils ne peuvent pas travailler. Notre travail a de la valeur et peut être plus que le leur, parce que sans nous, les gens ne peuvent pas utiliser les gares, aller dans leurs bureaux, voyager dans de bonnes conditions.

Et puis, on savait qu’on était dans notre droit, qu’on avait raison comme a dit Audrey Vernon dans la vidéo qu’elle a fait pour nous soutenir. Et nous, on aime travailler mais il ne fallait pas nous provoquer, on était dans notre droit, on a rien lâché, on a tenu jusqu’au bout. J’y pense tout le temps à la grève, maintenant, on n’oubliera pas tout ça, qu’on a été tous ensemble et que c’est comme ça qu’on a gagné. On n’y serait pas arrivé sans les soutiens, sans l’aide de Sud Rail, de Patrick, Laura, Anasse, Fabien, et tous les gens, beaucoup de monde, qui venaient chaque jour sur le piquet, nous apporter de la nourriture, nous soutenir quand on en a eu besoin. Comme j’arrête pas de le dire, on ne vous dira jamais assez merci.

Vous travaillez dans plusieurs endroits différents, 75 gares en tout, la sous-traitance est un secteur très éclaté, comment avez-vous fait pour vous organiser ?

On travaille dans 75 gares, on ne se connaissait pas entre nous. Mais les chefs d’équipes et les délégués qui sont sur les différentes lignes communiquaient entre eux et, en même temps, chacun communiquait avec les salariés de son secteur. Surtout, dès le début de la grève, on a mis en place des assemblées générales tous les matins à Saint-Denis où venaient tous les salariés, pour qu’on décide collectivement de ce qu’on allait faire, si on continuait ou pas la grève. On faisait des tours dans les gares ensuite, on allait parler aux collègues. On s’appelait tous les jours en fait. Parfois, en AG, c’était compliqué parce que certains pensaient qu’il ne fallait pas quitter les gares car on bloquait nos gares pour qu’ONET et la SNCF ne viennent pas les nettoyer. On se retrouvait dans le local le matin, on était tous très différents mais on a appris à s’écouter, à faire ensemble. On a réussi à rester tous ensemble. On était uni, on avait un même but, on arrivait à s’expliquer pour se comprendre, et on a gagné. En fait j’ai appris beaucoup de choses : à vivre ensemble, qu’on peut avoir différents caractères, éducations, opinions, mais qu’on peut bâtir quelque chose ensemble.

Par rapport à la caisse de grève qui vous a permis d’atteindre environ 80 000 euros, de pouvoir obtenir chacun l’équivalent d’un salaire après deux mois de grève : en quoi était-ce important ?

Au début, on n’avait pas eu l’idée, on ne savait pas ce que c’était une caisse de grève. C’est après que les cheminots sont venus qu’on a mis ça en place. On a vu que c’était important, on ne pensait pas qu’on en aurait besoin au début. Mais après, franchement merci à tous ceux qui nous ont soutenus, parce que deux mois sans un sou c’est pas possible avec les factures, le loyer. C’est vraiment incroyable, surtout que cet argent, on sait qu’il vient de gens qui veulent nous aider, qu’ils ont donné ça en soutien à notre grève, et ça c’est très fort.

Vous avez organisé plusieurs actions, repas de solidarité avec des personnes, des collectifs, qui vous ont apporté leur soutien. Est-ce qu’il y a des moments de solidarité qui vous ont marqués ?

Ça m’a marqué quand on faisait des barbecues et que les gens venaient acheter des sandwichs qu’on préparait nous-mêmes, on donnait juste un bout de pain avec une merguez et ils te donnaient 20 euros pour quelque chose d’insignifiant, juste pour nous aider. La bande dessinée d’Emma, la dessinatrice, aussi ça m’a beaucoup marqué. Je me suis rendu compte que le travail qu’on fait est important. Elle a donné de la valeur à notre travail, ça nous a fait du bien. Cette bande dessinée, on va l’accrocher dans tous les locaux où on peut, pour que tous les collègues la voient, même pour nos futurs collègues qui n’ont pas fait la grève avec nous, ceux qui vont arriver, il faut qu’ils sachent ce qui s’est passé, ce qu’on a réussi à faire.

Vous avez gagné cette grève dans une période où il n’y a pas beaucoup de victoires. Que voudriez-vous dire aux salariéEs qui, comme vous, voient leurs droits attaqués, sont méprisés par leur direction ?

Personne ne nous considérait avant cette grève. Mais maintenant, s’ils veulent nous marcher sur la tête, on les fera redescendre sur terre. Avant, les chefs ne nous adressaient pas un sourire, pas un bonjour, mais maintenant ils nous connaissent, ils savent qu’ils ne vont pas nous faire ce qu’ils veulent.

Propos recueillis par Laura Varlet

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Accroissement de richesse ... pour les riches

Réduction pour les plus pauvres!

Voilà la réalité de ses choix politiques et budgétaires

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SOURCE France info

Selon une étude de l'Observatoire français des conjonctures économiques, les ménages les plus aisés devraient profiter pleinement des réformes sur la fiscalité du capital mobilier.

Emmanuel Macron se défend d'être le "président des riches", mais ses mesures budgétaires vont bien bénéficier en particulier aux plus aisés. Selon une étude de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), les mesures du budget 2018 pour les ménages n'auront quasiment pas d'effet sur leur pouvoir d'achat cette année mais permettront une augmentation générale des niveaux de vie en 2019. Et à chaque fois, ce sont les plus aisés qui en profiteront le plus.

Selon cette étude, les mesures votées dans le cadre de la loi de finances pour 2018 ne feront augmenter le pouvoir d'achat des ménages que de 200 millions d'euros cette année. En revanche, "la montée en charge des mesures fiscales et les nouvelles revalorisations de prestations" devraient permettre "d'accroître le pouvoir d'achat de plus de six milliards d'euros" en 2019, estime le think tank, classé à gauche.

En 2019, "les 2% les plus riches capteraient 42% des gains"!

Toutefois, que ce soit en 2018 ou en 2019, les principaux bénéficiaires de ces mesures seront les ménages les plus aisés, qui devraient profiter pleinement des réformes sur la fiscalité du capital mobilier (transformation de l'impôt sur la fortune en impôt sur la fortune immobilière, mise en place d'un prélèvement forfaitaire unique de 30%). En 2019, "les 2% les plus riches capteraient 42% des gains à attendre de la mise en place des mesures", indique le document.

En 2018, les mesures auront un impact nul sur le pouvoir d'achat des classes moyennes. En revanche, les ménages les plus pauvres et la tranche de ceux qui se situent juste en dessous des 5% les plus aisés verront leur niveau de vie se réduire. Pour les ménages les plus pauvres, les revalorisations des minima sociaux prévues fin 2018 "ne compensent pas les hausses de la fiscalité indirecte" sur le tabac et l'énergie cette année.

L'exécutif, accusé par ses opposants d'avoir construit un budget "pour les riches", défend de son côté des mesures qui doivent selon lui améliorer le pouvoir d'achat des Français. Selon des études d'opinion, les Français considèrent de leur côté que la politique d'Emmanuel Macron avantage les grandes fortunes.

PAR FSC

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