SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Retraites complémentaires : syndicats et patronat entérinent la baisse des retraites et le recul de l’âge de départ

Après la hausse de la CSG, qui va déjà conduire à la réduction des pensions d’une grande partie des retraités, la fusion des caisses de retraites complémentaires des salariés du privé Agirc et Arrco, officialisée vendredi va provoquer une nouvelle baisse des retraites dès 2019.

Vendredi 17 novembre se concluaient les négociations entre le patronat et les syndicats concernant la fusion des deux caisses de retraites complémentaires du privé : l’Agirc (cadres) et de l’Arrco (salariés), qui sera effective à partir du 1er Janvier 2019. Cette fusion qu’on « justifie » par la nécessité de mettre en commun les réserves des deux caisses pour les renflouer va en réalité instaurer des reculs drastiques pour les 22 millions de travailleurs du secteur privé.

Vers une baisse de 9% sur 15 ans

Encore une fois le patronat, et ses relais médiatiques, qui savent bien défendre ses intérêts, ont une communication bien rodée : « Pas de baisse des pensions » titrent et sous-titrent maints organes de presse, larbins du capital. Il ne s’agirait que d’une sorte de fantaisie de la part de la CGT de prétendre le contraire : « il faut arrêter d’affoler les gens pour […] faire pression sur le monde politique » a déclaré le représentant du Medef Claude Tendil. Pourtant c’est bien une baisse de l’ordre de 9% des pensions sur à peine 15 ans qu’annonce une étude commandée par la CGT : pour 100 euros cotisés on passerait de 7,25 euros de pension aujourd’hui à 5,77 euros en 2033. En effet, « la valeur de service du point » sur lequel est calculé les pensions n’est absolument pas sanctuarisé, il pourrait donc baisser, ouvrant la porte à une diminution des pensions. Selon la CGT encore, le texte contient en outre « tous les ingrédients pour baisser de manière semi-automatique les pensions ». Étrangement les médias ont tout mis en avant parmi les mesures impliquées par l’accord sauf celle-ci…

Un recul forcé de l’âge de départ à la retraite

Une des mesures les plus ahurissantes de cet accord est celui du système des « bonus-malus ». Désormais un retraité qui prendra sa retraite à l’âge légal se verra amputé de 10% de sa retraite complémentaire ! Inversement ceux qui travaillent deux ans de plus que l’âge légal pourront voir leur retraite être majorée de 10%. Le coefficient pourra passer à 20% à partir de trois ans, et à 30% à partir de quatre ans. Dans cette configuration l’âge légal de départ à la retraite ne sera plus du tout appliqué pour les 22 millions de salariés du privé concernés par cette mesure. En effet quand on sait à quel point aujourd’hui les retraites sont trop faibles pour pouvoir permettre à l’immense majorité des personnes âgées de vivre dignement, on voit mal comment des retraités pourraient choisir de prendre leur retraite à l’âge légal. D’autant plus que les pensions vont être réduites dans les prochaines années. Ainsi l’âge de départ à la retraite dans le privé sera de fait reculé de plusieurs années. Ce qui exercera in fine également une pression pour que cela soit aussi appliqué dans le secteur public, et rendra très aisé pour le gouvernement de reporter dans la loi l’âge de départ.

Avec la collaboration des syndicats

Cette fusion des régimes de retraites résulte d’un accord signé en 2015 entre le patronat (Medef, U2P, CPME) et les syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC). Si la CGT et FO n’ont finalement pas signé l’accord issu des négociations du vendredi 19 novembre, ils ont participé à toutes les négociations depuis octobre 2015. De la sorte, ils ont cautionné le processus de négociation aboutissant au projet du patronat de s’attaquer une fois de plus aux retraites. De la même manière qu’ils avaient déjà mené toutes les négociations avec le gouvernement concernant la loi travail XXL.

Ce nest quun début

Aujourd’hui ces premiers reculs ne sont que les prémices des contre-réformes déjà annoncées par Macron concernant les retraites. Les syndicats sont ainsi sur le point d’entamer les concertations avec le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Pauk Delevoye (la CFE-CGC le 21 novembre, FO et la CFDT le 27, la CFTC le 28) pour s’attaquer à la plus grosse part du gâteau : le régime universel.

Crédits photos : Philippe Huguen - AFP

PAR REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

L'île au lagon connaît en ce mois de novembre plusieurs mobilisations sociales qui alertent toutes sur les manques importants dont souffre Mayotte.

Crédits photo : Le port de Longoni © Damien Gautreau

Damien Gautreau
Source

Mayotte est habituée aux mouvements sociaux. Enseignants, parents d’élèves, dockers, pompistes, ils sont nombreux à être coutumiers des manifestations et des barrages. En plus du manque d’infrastructures, l’île doit supporter un code du travail spécifique avec un SMIG à 7,37 euros. Ce mois de novembre ne marque donc pas que le début de la saison des pluies, il est aussi le point d’orgue de plusieurs mobilisations sociales.

Les salariés de Mayco, entreprise qui fabrique le Coca-Cola et autres sodas de la marque américaine pour Mayotte, sont en grève depuis le 27 octobre. Ils bloquent les accès à l’entreprise et ont organisé une opération escargot ce jeudi 16 novembre. Ils réclament une augmentation de salaire de 4% (déjà actée mais non appliquée) et le paiement des heures supplémentaires. Les négociations n’ont rien donné, la direction de l’entreprise attaque même les salariés en justice et demande que le blocage soit déclarer illégal.

L’entreprise Mayotte Chanel Gateway, qui opère au port de Longoni connaît elle aussi un mouvement de grève. Les salariés sont en conflit de longue date avec leur direction mais celui-ci s’est durci ces dernières semaines. Là aussi les salariés ont bloqué les accès jusqu’à ce qu’une décision de justice déclare ce blocage illégal. Depuis le 30 octobre le port est donc ouvert, sous surveillance de la gendarmerie, mais les salariés poursuivent leur mouvement de grève. Ce vendredi 17 novembre, des femmes sont venus à leur tour bloquer les accès au port, en soutient des grévistes, sans que les gendarmes n’interviennent. Là encore, le dialogue avec la direction de l’entreprise semble impossible.

Enfin, le CHM connaît lui aussi un mouvement de grève. Le vendredi 3 novembre les personnels de l’hôpital bloquent les entrées et ne garantissent que le service minimum. Le blocage va durer plusieurs jours et sera émaillé de violences, comme par exemple le mercredi 8 novembre. Les personnels réclament plus de moyens pour l’hôpital, une indexation à 53% (comme à La Réunion) et des primes de surcharge de travail. La grève se termine finalement le vendredi 10 novembre à l’issue d’une longue réunion qui débouche sur l’octroi d’une prime de 800 euros.
La tension sociale ne redescend donc jamais dans le 101ème département français où la situation catastrophique est constamment dénoncée, à l’image de la manifestation d’enseignants devant le vice-rectorat ce jeudi 16 novembre. L’île demeure le département le plus pauvre de France et se trouve être, paradoxalement, celui dans lequel l’État investit le moins ...

PAR REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
photo d'illustration

photo d'illustration

Les syndicats ont approuvé un accord sur les mesures d'accompagnement d'un plan social, mais refusent les départs contraints. La rentabilité de la branche eau en France est en cause alors que le groupe engrange les nouveaux contrats à l'étranger.

 

Le groupe Veolia va supprimer des centaines d'emplois en France. Interrogé par RT le groupe précise que « les bouleversements que connaît le secteur de l’eau en France depuis quelques années ont entraîné une profonde mutation de [son] activité [...] et de ses modes de fonctionnement et que dans le même temps sa rentabilité s’est beaucoup dégradée ». Un « plan de sauvegarde de l'emploi » (PSE) avait été annoncé dès le 20 juin. Il prévoyait la suppression de 1 647 postes, dont déjà 97 vacants et des créations de postes en mobilité géographique ou fonctionnelle, soit, selon les informations communiquées par Veolia un sureffectif net de 572 salariés.

 

[…]

 

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Réunions de CE et DP

https://www.synerj-health.com/files/company/8830e9b288e94f369dcbdad1eb2d4066/Library/illustrations/faq/13---boules-et-questions.jpg

Ci-dessous les questions de la CGT pour le prochain CE/DP de vendredi 24 novembre 2017 :

Questions CE :

Point sur le SUR ?

Volume a date

Volume pour 2018 hair/oral ?

Explication des attentes flacons pour le secteur shampoing ?

Effectif

Point sur les congés 2018, nous demandons une note de service de la direction claire et précise ?

Point pour les volumes usines décembre 2017 et janvier 2018

Point sur le poste de responsable Process dentaire

Fêtes de fin d’année

Présentation de l’encadrement aux membres élus du comité d’établissement.

Point sur les habillages ESSEL, présentation du plan d’action sur tous ces problèmes

Point sur la régularisation des jours fériés, comment se fera la régularisation, une prime globale ou au cas par cas ?

Point sur les embauches

Point sur les non conformités fournisseurs, la performance des fournisseurs et la gestion des stocks bloqués

 

Questions DP :

Quelle est la finalité du questionnaire lors de la visite médicale ?

Nous demandons plus de transpalette électrique et adapté aux palettes 100X120, afin de faciliter les taches des salariés !

Pour le bien-être de tous nous demandons une poubelle plus grande pour le week-end à la cantine.

Nous voudrions connaitre la liste des personnes que la direction souhaite voir partir (rupture conventionnelle) ?

Date de la prochaine commission cantine

Divers

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

16830185_10210843722902707_1788914030_n

Voici la tant attendue vidéo, réalisée par la section Agit prop de la CGT Nouvelle Forge, qui revient sur la mobilisation du 16 novembre 2017 à Noyon contre les ordonnances Macron. Une fois de plus, aux côtés des camarades de l’intersyndicale, beaucoup de camarades de la CGT Nouvelle Forge étaient présents pour marcher sur Noyon.

Bon visionnage !

Veuillez cliquer sur le lien ci-dessous :

http://rutube.ru/video/7e06ec4ab7236ddde03987ce92244d84/

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Avec Macron, la privatisation de la Sécu est en marche forcée : augmentation de la CSG (contribution sociale généralisée), milliards d’euros “économisés” (et lits d’hôpitaux en moins), chasse aux fraudeurs, augmentation du forfait hospitalier… Pour comprendre pourquoi on devrait défendre la Sécurité sociale avec acharnement plutôt qu’accepter béatement sa destruction méticuleuse, nous revenons sur les conditions de sa création et son histoire avec Michel Étiévent – historien militant né dans la même maison que l’homme à l’origine de la Sécu – dans le numéro deux de notre revue. Construite envers et contre le Capital dans un pays ruiné par la guerre, la Sécurité sociale est probablement le service public qui a le plus changé la vie des Français au siècle dernier.

***

 

Le Comptoir : Comment les gens se soignaient-ils en France avant la création de la Sécurité sociale en 1945 ?

 

Michel Étiévent : En 1938 en France, il y a sept millions de salariés. Cinq millions d’entre eux n’ont aucune protection sociale. Les deux millions restants ont de vagues assurances sociales. Celles-ci sont nées en 1930 et s’apparentent plutôt à de l’aumône. Certains ont aussi de vagues mutuelles mais elles sont épuisées à la moindre épidémie de grippe. La majorité des gens ne se soignent pas et attendent la mort. C’est l’insécurité totale du lendemain. Cinq millions de salariés n’ont pas de retraite non plus. La seule retraite à l’époque, c’est le cimetière. On imagine la rupture qu’apportât la Sécurité sociale en amenant simplement de la dignité. La Sécu, au final, ce n’est rien d’autre que le droit de vivre.

 

En 1945 en France, le taux de mortalité infantile est de 100 pour 1 000. Neuf ans après seulement l’institution de la Sécu, on passe à 30 pour 1 000. De 1915 à aujourd’hui, on a gagné près de trente années d’espérance de vie. On le doit essentiellement à la Sécu qui a apporté à tous la possibilité de se soigner et qui a mis à la disposition de tous les grands succès médicaux, comme la naissance de médicaments tels que la pénicilline, ou ceux pour soigner l’hépatite, qui ont pu sauver des vies.

 

[…]

 

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

SOURCE : Le Monde

Drapeaux, fumigènes, fanfare et slogans ont animé le cortège composé de nombreux syndicalistes et militants politiques de gauche.

Plusieurs centaines de personnes ont mené samedi 18 novembre à Paris une « marche sur l’Elysée » contre « la politique anti-sociale » d’Emmanuel Macron, dénonçant la baisse des emplois aidés, les réformes du code du travail et de l’ISF. Les manifestants étaient 3 000 selon les organisateurs, et 1 800 selon la préfecture de police.

Cette marche, qui répondait à l’appel du Front social, une coordination de sections syndicales (CGT, Sud, CNT, Unef), de collectifs et d’associations (Droit au logement, Droits devant…), s’est tenue de la place du Maréchal Juin (XVIIe arrondissement) au boulevard Haussmann (VIIIe), non loin de l’Elysée.

« On va dire au président des riches ce qu’on pense de tous les dégâts qu’il est en train de provoquer en France », avait lancé au micro Romain Altmann, d’Info-com CGT, en début de manifestation.

Une centaine de militants antifascistes, autonomes et anticapitalistes s’étaient placés en tête de cortège. Drapeaux, fumigènes, fanfare et slogans ont animé le cortège composé de nombreux syndicalistes et militants politiques de gauche, principalement de la France insoumise et du NPA. Eric Coquerel, député (LFI) de Seine-Saint-Denis, comptait parmi les manifestants.

« Ras-le-bol de subir »

« Il y en a ras-le-bol de subir, on est trop loin de l’unité et c’est cette unité qu’on est venu chercher aujourd’hui », avait ajouté Mickaël Wamen (CGT Goodyear). Dans le cortège, coloré et festif, des banderoles proclamaient : « Marchons sur l’Élysée. Point final au pouvoir des riches ! », « S’unir pour ne plus subir », « Tous ensemble contre la casse sociale », ou encore « Contre Macron et son monde, prenons la rue ! ».

Dans son « appel du 18 novembre », publié récemment, la coordination disait vouloir s’employer à « faire converger toutes les luttes qui rassemblent afin de créer les bases d’un mouvement interprofessionnel reconductible » avec les « salariés et chômeurs, jeunes et précaires, ouvriers et paysans, immigrés et auto-entrepreneurs ».

Ses initiateurs vont inviter, mercredi à Paris, l’ensemble des syndicats, partis et associations hostiles au gouvernement pour convenir « d’une date, d’un lieu » unique pour rassembler les mécontentements.

Jeudi, 80 000 personnes (selon la police) ont battu le pavé partout en France contre les réformes « libérales » du gouvernement, à l’appel d’organisations syndicales (CGT, FO, Solidaires, FSU) et de jeunesse (Unef, UNL, Fidl). C’est près de trois fois moins que lors de la première journée de contestation contre les ordonnances réformant le code du travail, le 12 septembre (223 000 manifestants).

***************

Remarquons comment Le Monde à cette occasion éprouve le besoin de mettre en valeur la moindre importance des manifestations du 16 novembre par rapport à début septembre, histoire comme nous le disons par ailleurs d'instiller l'idée d'une fin de partie et de miser comme beaucoup d'autres médias sur la passivité des travailleurs face à l'avalanche des mauvais coups du pouvoir.

PAR FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les 1,4 millions de travailleurs qui vivent dans des camps au Qatar ne peuvent que se réjouir : son altesse l’émir Al Thani a bien voulu mettre en place un SMIC ! Un SMIC à 195 dollars par mois, quand le PIB annuel par habitant est de 146 000 dollars par an...

Crédits photos : EPA

Les travailleurs qataris doivent-ils se réjouir ? D’habitude, la mise en place d’un salaire minimum est une victoire des salariés, mais au Qatar, les choses sont bien différentes. Il y a pourtant près de 2 millions de travailleurs sur les chantiers qataris, notamment sur ceux qui préparent la Coupe du monde du football de 2022. De plus, depuis de nombreuses années, le petit émirat gazier était sous le feu de la critique pour son non respect des conventions internationales du travail. Ainsi, pour travailler au Qatar, un étranger devait être « parrainé » par un Qatari, qui avait alors tous les droits sur lui, comme l’empêcher de repartir dans son pays et conserver son passeport. Cette loi a été en partie abolie, avec la mise en place de contrats de travail, bien que l’employeur aie le dernier mot si son employé veut changer d’employeurs. Tout ce système, qui concernait près de 75 % de la population, commençait en réalité à entacher l’image du Qatar, qui cherche se donner une vitrine de modernité.

D’où une loi sur le travail qui fait à la fois rire et pleurer, entre la misère qui règne sur les chantiers qataris, où les morts au travail se comptent par centaines, et l’hypocrisie de ses émirs qui font passer des droits infiniment bas pour des progrès sociaux. En effet, le SMIC qatari devrait atteindre 750 riyals par mois (soit 166 euros, ou 195 dollars) : une broutille pour les grandes entreprises qataries quand on sait que le PIB annuel par habitant est de 146 000 dollars par an. Mettre en place un salaire minimum à 2300 dollars par an passera inaperçu. La mesure est d’autant plus hypocrite qu’au Qatar, le seuil de pauvreté est fixé à 64 300 riyals par an ; le salaire minimum sera donc inférieur de 7 fois au seuil de pauvreté… Un chiffre qui met en lumière les conditions de vie atroces des travailleurs immigrés qui vivent au Qatar. Ceux-ci vivent parfois à 40 dans des cabanes sans eau courante, dans une très grande promiscuité, enfermés tels les esclaves noirs-américains dans les grands domaines cotonniers des Etats du Sud.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
En photo : un SDF allemand, faisant la mendicité dans la rue, présente une petite pancarte expliquant : « Je n'ai plus rien à part moi ».

LA CRUELLE RÉALITÉ DU « MODÈLE ALLEMAND » DONNÉ EN EXEMPLE AUX FRANÇAIS : 1,2 MILLION DE SANS-ABRI OUTRE-RHIN D’ICI À 2018 !
 

Le fameux « modèle allemand », que Macron et les dirigeants européistes présentent constamment aux Français, sous forme de reproche, comme l'exemple économique et social à suivre, produit des effets calamiteux sur lesquels nos grands médias restent toujours très discrets.

 

Dernier en date de ces effets, on a appris aujourd'hui que l'Allemagne comptera 1,2 million de sans-abri d'ici à 2018, selon les chiffres publiés par le groupe de travail fédéral allemand sur l'aide aux personnes sans domicile.

 

Par rapport à 2016, cela représente une augmentation faramineuse de... +150% !

Il est à noter que plus de la moitié des sans-abris devraient être des réfugiés, ce qui relativise singulièrement le « bon accueil » fait aux « migrants » que les grands médias ont présenté aux Français... Selon les statistiques fédérales, 440 000 des 860 000 sans-abri du pays en 2016 étaient des réfugiés.

 

source : https://euobserver.com/tickers/139880

 

PAR EL DIABLO

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Des COUPURES D’ÉLECTRICITÉ cet hiver ? Les élus du comité central d'entreprise d'EDF alertent !

Les élus du comité central d'entreprise d'EDF (CCE EDF) ont alerté mercredi [15/11/2017] sur les risques de coupures électriques cet hiver du fait notamment d'une capacité réduite des moyens pilotables et de la politique discutable de la direction de l’énergéticien.

 

« Black out, mythe ou réalité ? ». Le thème du débat au Forum Social lors de la dernière fête de l’Humanité, n’est plus un mythe. Selon les membres du comité central d'entreprise (CCE) d’EDF, réunis mercredi à la Bourse du travail dans le 10e arrondissement de Paris, les risques de coupures cet hiver pourraient devenir une réalité. « Nous ne sommes pas à l’abri de coupures massives et longues», a expliqué Philippe Page Le Mérour (CGT). Afin d’étayer ces affirmations, les membres du CCE EDF ont rappelé que le 25 janvier 2017, le réseau électrique français était passé à deux doigts de la catastrophe. Or comme l’a rappelé Virginie Neumayer, présidente de la commission production du CCE : « Nous étions face à une vague de froid des plus ordinaires ». À l’arrivée, il restait une toute petite marge : « 1%, ce qui équivaut à 1 000 mégawatt encore disponibles sur le réseau avant rupture» explique la présidente de la commission.

 

À l’époque, dans un contexte de campagne présidentielle, les problèmes rencontrés par la filière nucléaire avait été vite mis en avant. Or pour Virginie Neumayer, les causes sont ailleurs et plus profondes : « Le manque d’investissements d’EDF dans l’outil depuis de nombreuses années est l’une des raisons. Il y a une vraie dégradation des moyens de production. »

 

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : Révolution permanente

La colère ouvrière était palpable à des centaines de mètres à la ronde ce jeudi matin, dans la ville du Roi soleil, dont les rues étaient barrées par les forces de police, tout autour du tribunal où passaient à la barre 9 ouvriers de PSA Poissy. Et pour cause, comme l’ont rappelé de nombreuses interventions, la menace de prison avec sursis qui pèse sur ces militants CGT est une attaque contre tous les travailleurs combatifs, face à laquelle la solidarité de classe est notre seule arme. C’est précisément cette solidarité sans faille qu’ont exprimé les nombreuses délégations ouvrières qui ont répondu à l’appel du comité de défense des libertés ouvrières et syndicales à PSA, sous les étiquettes syndicales de la CGT mais aussi Solidaires ou la CNT, de différentes usines PSA mais également d’autres boîtes de la métallurgie, des cheminots, des postiers et d’autres travailleurs en proie à la répression patronale, comme Loïc de la compagnie Jolie Môme, qui passe en procès le 30 novembre. Des personnalités syndicales et politiques comme Gérard Filoche, Nathalie Arthaud (LO), Philippe Poutou (NPA), Pierre Laurent (PCF), Eric Coquerel (LFI), Clémentine Autain (LFI) et Frédéric Lordon avaient également fait le déplacement.

Les faits reprochés, remontant au mois de février 2017, sont aussi délirants que les 5 mois de prison avec sursis requis à l’encontre des ouvriers : une supposée séquestration d’un chef, qui rappelle les procès de la chemise du DRH d’Air France ou des anciens salariés de Goodyear. Les militants CGT avaient en réalité interpelé un chef d’équipe dans son bureau, en défense d’un salarié de retour d’arrêt maladie dont les droits étaient bafoués. Suite à la plainte déposée par la direction de PSA pour « séquestration et violences psychologiques en réunion », ils avaient fait 9 heures de garde-à-vue, avant d’être convoqués au tribunal correctionnel. En juillet dernier, Farid Borsali, secrétaire du syndicat, avait été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 2 600 euros de dommages et intérêts, malgré la forte solidarité qui s’était exprimée.

L’avocate des salariés Marie-Laure Dufresne-Castets a dénoncé un « dossier vide » et les mensonges de certains témoins. Pour elle, la criminalisation syndicale à l’œuvre ne fait pas l’ombre d’un doute : « ils sont de la CGT, donc ils sont coupables ». La décision du tribunal a été mise en délibéré, pour un jugement attendu le 20 décembre.

Avant l’audience, Rachid l’un des 9 salariés poursuivis, est intervenu avec beaucoup d’émotion, saluant la forte solidarité qui ressortait du rassemblement :


Les nombreuses interventions qui ont suivi se sont accordées à dénoncer la répression toujours plus forte qui sévit dans les entreprises et notamment dans les usines PSA, pour mater toute contestation face aux attaques patronales qui pleuvent sur les salariés : baisse des effectifs en CDI au profit d’une précarité toujours plus grande et de conditions de travail toujours plus dégradées. « Tavares veut casser le syndicat, démoraliser le syndicat. Il sait qu’on ne baissera pas la tête avec les méthodes classiques. Alors Tavares se dit qu’il va nous faire passer en tribunal, voire nous mettre en prison. Mais jamais nous ne baisserons la tête », a souligné Jean-Pierre Mercier, avant de poursuivre : « Tavares nous prépare beaucoup plus que ça. Il a dans les cartons la baisse des salaires du travail de nuit... C’est pourquoi il veut liquider les organisations syndicales. Notre combat, c’est non seulement le soutien aux camarades, mais aussi la défense du syndicalisme même. »

PAR FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Nous ne disons pas que le 16 novembre a été une journée de mobilisation exceptionnelle.

Mais entre le choix "le mouvement a été poins important que les premières manifestations de début septembre" ET "la journée du 16 novembre a été un peu au-dessus de la dernière journée du 19 octobre", ce qui est la vérité, les médias de manière générale ont fait leur choix.

Comme un seul homme !

 

Un choix de classe pour conforter le pouvoir : ils disent à l'encan que c'est un fiasco, que Macron sort conforté de la confrontation, que les ordonnances c'est bouclé ...

Il s'agit comme l'a dit si bien François RUFFIN ci-après, d'enfoncer le clou de l'impuissance du peuple et du caractère inéluctable, irrépressible des contre-réformes.

 

Mais pour bien mesurer la situation et par conséquent les possibles, il s'agit PRÉCISÉMENT de se prémunir contre ce sentiment d'impuissance en ne perdant pas de vue la complicité fondamentale entre l'oligarchie politique au pouvoir Et les médias.

 

Et ce n'est pas un hasard si les personnages qui dirigent les grandes entreprises ont en même temps fait main basse sur les principaux moyens d'information qui ont pour objectif de façonner l'opinion.

 

Remarquons donc avec notre camarade de Commun Commune :

 

 

Non la manif parisienne n'était pas un « bide » : bien sûr pas de marée humaine mais plus de monde que le 19 octobre et surtout plus de jeunes même si on est loin du compte - Sur ce coup-là (et ce n'est pas la première ni la dernière fois sans doute) BFM TV ne fait pas de l'info mais de la propagande pro-Macron - le mieux c'est de tourner le bouton...

El Diablo

 

Et avec François RUFFIN

intervenant devant l'Assemblée nationale :


Aujourd'hui dans notre pays les maitres de l'armement, les maîtres du Bâtiment, les maîtres du luxe, les maîtres de la téléphonie sont aussi les maîtres des médias.

Aujourd'hui dans notre pays 10 oligarques se partagent 90 % de l'audience des quotidiens, 55 % des télés et 40ù des radios.

Aujourd'hui dans notre pays les fraudeurs des Panamas ou des Paradis Papers règnent avec tranquillité sur l'Opinion, le Parisien, Les Echos, Le Figaro, Libération, BFM-TV, RMC et les autres avec l'approbation complice des politiques.

...

Maurice Barrès écrivait : « Que les pauvres aient le sentiment de leur impuissance, voilà une condition première de la paix sociale »

[Sur la confusion des pouvoirs politiques et médiatiques)

Je vais donner un exemple, un exemple au sommet, un exemple que vous n'allez pas apprécier :

En 2010 Emmanuel MACRON est alors banquier chez Rothschild .

Entre autres clients il conseille Arnaud Lagardère pour la vente de ses magazines internationaux au groupe américain Hearst.

En 2012 le même Emmanuel Macron entre à l'Elysée comme secrétaire général adjoint et c'est lui qui traite avec le groupe Lagardère la revente des actions EADS .

C'est lui qui face à son ancien client est supposé défendre les intérêts de l'état .

Arnaud Lagardère se dira ravi du deal, qui lui procure une confortable plus-value.

En 2016 Emmanuel Macron se lance dans la course à l'Elysée.

Et de qui reçoit-il aussitôt le surprenant soutien ?

De la presse Lagardère : le candidat d'En marche enchaîne les Unes du journal du Dimanche , les couvertures de Paris Match, les passages sur Europe 1, câliné à souhait

PAR FSC

Voir les commentaires

Visiteurs

489256

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog