SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Alstom-APTIS : les salariés en grève face au plan de suppression de 141 emplois

Face à un PSE qui va mettre 141 travailleurs sur le carreau, les salariés d'APTIS, filiale d'Alstom, se sont mis en grève graduelle. Une démonstration de plus de la nécessité d'un plan de bataille d'ensemble contre les licenciements.

Crise économique

Crédits photo : PATRICK HERTZOG / Archives AFP

APTIS, filiale d’Alstom située dans le Bas-Rhin, a lancé un plan social en mai dernier qui va concerner 141 salariés. L’entreprise fabrique des bus électriques, et cherche à négocier un accord d’ici le 9 septembre avec des premières lettres de licenciements qui devraient tomber à partir du 31 octobre.

Alors que la direction a demandé deux semaines de plus de négociations pour proposer un repreneur, les salariés sont partis en grève en revendiquant l’amélioration du plan social. En effet, le groupe Alstom a 74 milliards de commande à venir, compte 3,7 milliards de chiffre d’affaire au premier semestre et est figure « dans le top 10 du CAC 40 » ; des chiffres qui montrent bien la volonté d’Alstom de faire des profits à court terme.

« Il y a une grosse frustration après que les ouvriers aient beaucoup donné »

Face à cette situation, l’heure est à la frustration et à la colère pour les salariés. Grégory du service de production explique ainsi auprès de Rue89strasbourg : « il y a une grosse frustration après que les ouvriers aient beaucoup donné, avec des heures en soirées et des samedis. Maintenir la fin de la production dans ce climat social est compliqué. Pour les ouvriers, ça va être difficile de retrouver de l’emploi, car il y a d’autres fermetures comme celles de Knorr, ce qui fait que beaucoup d’ouvriers, parfois âgés, vont se trouver en concurrence, le tout dans le contexte du Covid. Pour les personnes qui sont mobiles géographiquement, il y aura des opportunités de reclassement à La Rochelle ou Belfort ».

Une frustration partagée, d’autant plus que l’avenir des salariés est plus qu’incertain. Julie, du service informatique, qui avait déjà changé d’employeur lorsqu’Alstom avait racheté cette branche d’activité au groupe alsacien Lohr Industries, abonde en ce sens auprès de Rue89strasbourg : « Un repreneur, je n’y crois pas, Alstom cherche depuis longtemps, pourquoi deux semaines de plus maintenant ? » Pascal Felice, de la CGT, dénonce la casse sociale entamée par Alstom, qui se soucie davantage de ses profits que de ses employés, et exprime lui aussi ses peurs auprès de Rue89strasbourg : « Notre crainte, c’est que les repreneurs industriels aient décliné, mais que l’entreprise en lice soit plutôt une société financière, plus ou moins spécialisée dans les plans sociaux. Alstom est prêt à verser plusieurs millions d’euros à un entreprise pour un accompagnement de la reprise. Mais il n’y a pas du tout de montant similaire pour les salariés qui, eux, jouent leur survie. »

Une centaine de salariés en grève devant le site contre le plan social

Face à l’incertitude et aux dizaines de vies qui vont être broyées par le PSE imposé par Alstom, les salariés du site ont entamé une grève « graduelle » et aucune organisation syndicale ne compte signer la proposition de la direction dans le cas où il n’y aurait pas de repreneur. Les équipes ont repris le travail le 31 août et la grève doit dépendre des négociations de ce mercredi et de jeudi, sur la base des propositions de la direction. Une grève qui reste donc conditionnée aux propositions de la direction et qui revient à négocier un chèque de sortie plus gros, alors que même de meilleures conditions de sortie vont entraîner les salariés dans le chômage et la précarité. Pour tous ceux que la vague de licenciements va frapper, les exemples de difficultés à retrouver un travail ne manquent pas. En ce sens, il est urgent de proposer un plan de bataille sérieux contre tous les licenciements, que l’ensemble des salariés aient un objectif clair et ouvrent un front large et se coordonnent avec les autres secteurs en lutte pour imposer le maintien de tous les emplois et interdire les licenciements. Face à la crise économique, pas un seul salarié ne doit se retrouver sur le carreau !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Biocoop. Un rassemblement combatif devant les Prud’hommes contre le licenciement des grévistes !

Ce jeudi, au conseil des prud’hommes, avait lieu le délibéré de Lætitia et la première audience de Konstantin, tous les deux ex-grévistes et licenciés par la direction pour réprimer le mouvement qu’ils avaient lancé il y a quelques mois. De nombreux soutiens sont venus exprimer leur solidarité, comme le collectif McDroits.

Patrons-voyous

Un an après la grève exemplaire des salariés des magasins Biocoop – Le retour à la terre, enseigne parisienne, qui avait duré 4 mois et s’était conclue par l’occupation d’un des magasins, ce 2 septembre avait lieu la première audience de jugement aux prud’hommes d’un des six salariés licenciés par l’entreprise. Comme nous l’expliquions dans un précédent article : « En effet, ce sont six grévistes qui ont été licencié.e.s après avoir mené une grève dans leur entreprise contre la précarisation, la dégradation de leurs conditions de travail, notamment pendant le premier confinement mais également contre le travail dominical que leur direction cherchait à imposer en guise de remerciement après le premier confinement. Après avoir signé un protocole de fin de conflit courant novembre qui acte « de la non-ouverture le dimanche ainsi que d’une victoire partielle concernant les jours de repos » comme l’a expliqué Konstantin, l’une des figures du mouvement, auprès de Révolution Permanente deux grévistes et lui-même sont mis à pied et licenciés le 18 novembre. Si la direction a su trouver des prétextes pour les licencier comme des journées d’absence injustifiées, il est évident que ces licenciements qui surviennent après quatre mois de grève y sont directement liés. »

Ce rassemblement était une échéance importante, comme le rappelle Konstantin lui-même licencié par l’entreprise, qui permet de continuer le combat contre cette direction qui a tenté de leur imposer le travail le dimanche, entre autre, derrière sa vitrine écologique. Dans l’interview qu’il nous a accordé, il pointe notamment la complicité entre la direction et la justice bourgeoise qui travaillent de pair pour faire pencher la balance en faveur des patrons : « Le but de la direction, de la justice bourgeoise, c’est de faire passer ces affaire pour individuelles ».

Il explique également que la justice tente d’isoler les ex-salariés de l’entreprise dans leur combat, et rappelle par la même occasion que cette a toujours été celle de l’ensemble des salariés contre leurs patrons, contre toutes les stratégies de division classiques des classes dominantes qui ne permettent que de nous affaiblir. L’exemple du procès des salariés de Biocoop est d’ailleurs très éloquent en la matière. En effet, alors que le délibéré devait avoir lieu aujourd’hui pour Laeticia, gréviste licencié pour avoir dénoncé le sexisme dans l’entreprise, une nouvelle audience aura lieu dans 18 mois, c’est-à-dire dans plus d’un an. Un moyen de faire durer les procédures et affaiblir le soutien et la portée du combat de ces jeunes travailleurs, qui ont relevé la tête.

De nombreux soutien sont venus en solidarité des ex-salariés, notamment Antoine du collectif Mcdroits qui nous rappelait à notre micro l’importance de la solidarité de classe contre les classes dominantes : « Que ce soit Mcdonald’s ou dans d’autres entreprises, on retrouve les mêmes méthodes de management, de casse de grève. C’est important de faire front commun pour pouvoir travailler dans de bonnes conditions. » Mais aussi des militants de Sud Commerces ou du Nouveau Parti Anticapitaliste.

Nous étions également présent au rassemblement en soutien aux ex-grévistes, Youri, l’un de nos militants, rappelait dans son intervention que cette grève qui a été mené en autre par des étudiants salariés, représentait symboliquement cette jeunesse en première ligne qui a travaillé durant les premiers confinements, et qui relève la tête face à une conjoncture sociale et économique qui ne lui offre aucun avenir.

Une prochaine audience aura lieu le 7 septembre, le juge n’ayant pas accepté de réunir dans une même audience Tiphaine et Konstantin. Soyons nombreux en soutien pour exiger la nullité de ces licenciements abusifs ! Jusqu’au bout, il sera essentiel de maintenir notre soutien à ces camarades qui payent le prix de leur combat contre la casse sociale et le greenwashing.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Emmanuel MACRON débarque à Marseille sous les huées des citoyens

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
C'est donc vraiment la rentrée pour les petits et les grands

Bon, cela, c'était pour les petits sous la Commune de Paris

Mais aujourd'hui, pour les patrons!

C'est donc vraiment la rentrée pour les petits et les grands

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Invitation à l'ouverture de notre Conscience
Ce texte datant de 1980 écrit par Marguerite Yourcenar n'a pas pris une ride. Hélas.
 
« Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties aussi bien que dans les régimes totalitaires. Cette ignorance est si forte, souvent si totale, qu’on la dirait voulue par le système, sinon par le régime. J’ai souvent réfléchi à ce que pourrait être l’éducation de l’enfant.
Je pense qu’il faudrait des études de base, très simples, où l’enfant apprendrait qu’il existe au sein de l’univers, sur une planète dont il devra plus tard ménager les ressources, qu’il dépend de l’air, de l’eau, de tous les êtres vivants, et que la moindre erreur ou la moindre violence risque de tout détruire.
Il apprendrait que les hommes se sont entretués dans des guerres qui n’ont jamais fait que produire d’autres guerres, et que chaque pays arrange son histoire, mensongèrement, de façon à flatter son orgueil.
On lui apprendrait assez du passé pour qu’il se sente relié aux hommes qui l’ont précédé, pour qu’il les admire là où ils méritent de l’être, sans s’en faire des idoles, non plus que du présent ou d’un hypothétique avenir.
On essaierait de le familiariser à la fois avec les livres et les choses ; il saurait le nom des plantes, il connaîtrait les animaux sans se livrer aux hideuses vivisections imposées aux enfants et aux très jeunes adolescents sous prétexte de biologie. ; il apprendrait à donner les premiers soins aux blessés ; son éducation sexuelle comprendrait la présence à un accouchement, son éducation mentale la vue des grands malades et des morts.
On lui donnerait aussi les simples notions de morale sans laquelle la vie en société est impossible, instruction que les écoles élémentaires et moyennes n’osent plus donner dans ce pays.
En matière de religion, on ne lui imposerait aucune pratique ou aucun dogme, mais on lui dirait quelque chose de toutes les grandes religions du monde, et surtout de celle du pays où il se trouve, pour éveiller en lui le respect et détruire d’avance certains odieux préjugés.
On lui apprendrait à aimer le travail quand le travail est utile, et à ne pas se laisser prendre à l’imposture publicitaire, en commençant par celle qui lui vante des friandises plus ou moins frelatées, en lui préparant des caries et des diabètes futurs.
Il y a certainement un moyen de parler aux enfants de choses véritablement importantes plus tôt qu’on ne le fait. »
 
Marguerite Yourcenar, "Les yeux ouverts."
 
Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Les producteurs de vaccins augmentent les prix

Les producteurs de vaccins, avant tout les compagnies Pfizer et Moderna, ont rapporté des revenus record et espèrent que la "pandémie" garantira leur prospérité. 

Le prix d'une dose de Pfizer est passé de 15,50 à 19,20 euros, et celui de Moderna de 19 à 21,50 euros. Les géants pharmaceutiques augmentent progressivement leurs revenus déjà gigantesques. 

La hausse du prix des vaccins Pfizer et Moderna a été entraînée par une "hausse des craintes" face au nouveau variant Delta. C'est ce qu'écrit le journal français Les Echos, alors que le britannique Financial Times, se référant à une source anonyme de l'UE, rapporte que "les compagnies ont tiré profit de leur pouvoir sur le marché". 

Pfizer et Moderna publient des rapports sur leurs revenus. Les résultats financiers de la compagnie Pfizer "ont dépassé les attentes en termes de bénéfices nets et ont de nouveau fait augmenter les prévisions pour 2021". Le géant pharmaceutique américain a rapporté un bénéfice net de 5,56 milliards de dollars avec des recettes de 18,98 milliards de dollars au deuxième trimestre 2021 essentiellement grâce à son vaccin contre la Covid-19. Le BNT162b2, appellation officielle de ce vaccin, représente 41% des recettes de Pfizer. La compagnie compte livrer pour 2,1 milliards de doses du vaccin ARNm cette année, en revoyant à la hausse les pronostics des recettes du vaccin de 26 à 33,5 milliards de dollars (une augmentation de 90% par rapport à la même période l'année dernière). 

"Le deuxième trimestre a été remarquable sur plusieurs points. La rapidité et l'efficacité de nos efforts pour vacciner le monde entier contre la Covid-19 étaient sans précédent: plus d'un milliard de doses du BNT162b2 ont été livrées à travers le monde", déclare avec prétention le patron de Pfizer Albert Bourla dans le rapport financier. 

"Moderna affiche une hausse grandiose des revenus au deuxième trimestre en vendant 199 millions de doses de son vaccin contre la Covid-19", indique MarketWatch

Le bénéfice net de la compagnie au deuxième trimestre se chiffre à 2,78 milliards de dollars par rapport aux pertes de 117 millions de dollars en glissement annuel. Les recettes trimestrielles ont augmenté jusqu'à 4,35 milliards de dollars contre 67 millions de dollars au deuxième trimestre 2020, soit une hausse de 65 fois! Moderna a signé des accords préalables sur la vente de son vaccin pour un montant de 20 milliards de dollars et compte vendre 1 milliard de doses de son vaccin d'ici la fin de l'année et 3 milliards l'an prochain. 

Les indicateurs financiers élevés des géants pharmaceutiques pèsent comme un lourd fardeau sur le budget de l'UE. Les dizaines de milliards de dollars gagnés par Pfizer et Moderna viennent de la poche du contribuable. Et c'est dû à l'alliance corrompue des géants pharmaceutiques avec les gouvernements de l'UE. 

"Tandis que Pfizer augmente le prix de ses vaccins, il convient de rappeler le lourd passé judiciaire derrière cette compagnie", rappelle le site français Planètes360. Pendant le procès, en 2016, de l'ancien ministre français des Finances Jérôme Cahuzac, ce dernier a déclaré que l'alliance corrompue entre Pfizer et les autorités de la Ve République s'était établie dans les années 1990. 

En 1993, Pfizer a financé la campagne politique du secrétaire général du parti socialiste français, l'ancien premier ministre Michel Rocard, en échange des garanties d'achat des produits Pfizer. Jérôme Cahuzac était conseiller du ministre de la Santé Claude Evin et était responsable des achats de médicaments. Pfizer vendait des médicaments en étant persuadé que les achats seraient "subventionnés par des programmes sociaux", c'est-à-dire financés par le budget public aux frais du contribuable. Pfizer a viré, en 1993, plus de 1,3 million de francs suisses sur un compte secret de Michel Rocard dans une banque suisse. 

Les liens de corruption entre Pfizer et les gouvernements de l'UE n'ont pas disparu, de toute évidence. Un scandale a éclaté en Europe concernant des contrats secrets entre l'UE et Pfizer. Le quotidien suisse Blick écrit que "les fuites des contrats secrets avec Pfizer ont provoqué un scandale et la confusion" à cause d'une "hausse exorbitante des prix" du vaccin. 

Les géants pharmaceutiques placent leurs intérêts financiers au-delà des intérêts de la société, écrit Libération. Les prix des vaccins sont artificiellement exagérés par les compagnies pharmaceutiques. Avec un trop versé d'au moins 4,6 milliards d'euros pour la France et de 31 milliards pour l'Europe dans l'ensemble. 

Les Européens ont été victimes d'un chantage du Big Pharma en se retrouvant entre l'enclume de la "pandémie" et le marteau de la vaccination organisée par les autorités. Les géants pharmaceutiques parlent actuellement de l'élaboration d'une troisième version de leurs vaccins et du travail sur des vaccins pour enfants.

Alexandre Lemoine

Les opinions exprimées par les analystes ne peuvent être considérées comme émanant des éditeurs du portail. Elles n'engagent que la responsabilité des auteurs

 

Publié par http://www.observateurcontinental.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Enfin, sans stigmatiser quiconque, la majorité du peuple de France n'est pas parti en vacances et ses gosses non plus d'ailleurs. Les vacances, ces 15 jours de congés payés, conquis par les grèves et l'occupation des entreprises en 1936, arrachés au patronat. Congés payés qui ne figuraient dans aucun des partis soutenant le Front populaire, mais revendication inscrite dans les orientations de la CGT de l'époque.

C'est la rentrée!

En cet été de l'an de grâce à Macron 2021, ce n'est plus du tout la même ambiance. Pire, au 1er septembre, les tarifs du gaz augmentent de 8,7%, le tarif des carburants pour le chauffage ou la bagnole culmine comme si les GJ n'avaient servi à rien.

En revanche, le pouvoir d'achat des actionnaires est au beau fixe. Normal avec un commis du capital à l'Elysée. Mais avec X ou Y du même acabit dans le palais présidentiel, muni des pleins pouvoirs pour gérer les affaires du business, y aurait-il du changement?

Côté jeux du cirque, Messi est arrivé au PSG-Qatar. La monarchie intégriste du golfe a déboursé des millions d'euros pour cela. Le maillot floqué "Messi n° 30" est vendu 140 euros dans les boutiques du PSG, quand le taux horaire du Smic brut est de 10 euros, 25. Sans mettre en cause le talent footballistique de Lionel Messi, n'y a-t-il pas quelque chose de pourri?

Dans le même temps, les talibans ont conquis entièrement l'Afghanistan dont le monde dit libre, autour de la dite libre Amérique, les en avait chassés il y a 20 ans. Pour se carapater le 31 août, les USA avaient signé un accord avec le Talibans, à Doha, capitale du Quatar, soutien financier des talibans et refuge de leur état-major. Le Chef suprême des talibans est d'ailleurs, rentré du Qatar pour apporter sa bonne parole à l'Afghanistan.

La France de Macron, l'ex-patrie des droits de l'Homme, fricote également avec les talibans au Qatar. Peut-être que pour la coupe du monde du foot-pro, ils seront dans la même tribune officielle. Cette coupe du monde se déroulera pile poil au Qatar en 2022.

Ce ne sont pas les Qataris qui l'édifient en plein désert, mais des ouvriers immigrés payés au lance-pierres, quand ils sont rémunérés et dans des conditions de travail toujours inhumaines.

C'est la rentrée!

Bon, la rentrée, Macron, le PSG, le Qatar et subsidiairement les talibans en Afghanistan, le capital et la coupe du monde 2022, la boucle est bouclée. Non?

Sinon, ce bon vieux dessin toujours d'actualité:

C'est la rentrée!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Rentrée sociale : "Hors de question que le gouvernement nous impose de payer la facture" du Covid-19, affirme la CGT

SOURCE : France Info


Céline Verzeletti, secrétaire confédérale de la CGT, prévient que son syndicat "ne veut absolument pas l'application" de la réforme de l'assurance chômage.


Publié le 29/08/2021
 

Céline Verzeletti, secrétaire confédérale de la CGT, invitée de franceinfo. (FRANCEINFO / RADIOFRANCE)


"Il est hors de question que le gouvernement nous impose de payer cette facture" du Covid-19, "que nous avons déjà payé très cher" dans le monde du travail, a affirmé dimanche 29 août sur franceinfo Céline Verzeletti, secrétaire confédérale de la CGT. Le gouvernement "fait payer toujours les mêmes, ceux qui créent les richesses, ceux qui travaillent ou les privés d'emploi avec la réforme de l'assurance chômage" notamment, précise-t-elle.

Le gouvernement "s'entête à vouloir faire appliquer" cette réforme, "alors qu'elle est particulièrement injuste", regrette Céline Verzeletti, prévenant que la CGT "ne veut absolument pas l'application de cette réforme. Le gouvernement l'a imposée pour faire des économies, justement sur le dos des privés d'emploi, alors même que ce sont ceux qui sont déjà dans une situation catastrophique", insiste-t-elle.

"La pandémie a déclenché un vrai problème d'emploi. Et ce n'est certainement pas en ponctionnant ceux qui en sont privés que nous régleront le problème de l'emploi, et créeront des emplois".

La CGT organise par ailleurs "une intersyndicale ce lundi, le 30 août en fin de journée, pour prévoir bien évidemment de grandes mobilisations, actions et journées de grève interprofessionnelles", a également annoncé Céline Verzeletti sur franceinfo.

Publié par FSC

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CGT Santé : « Attention à la désinformation de certains employeurs ! »
« Attention à la désinformation de certains employeurs ! »
 
Cédric Volait CGT SANTE
 
Le 27 08 2021
 
Bonsoir,
 
La situation se tend dangereusement dans le secteur sanitaire et médico social.
 
Certain-es salarié-es veulent démissionner ou se mettre en dispo. D’autres nous disent qu’ils sont à bout et qui vont se mettre en maladie.
Le malaise est bien plus profond que la seule question vaccinale.
Cela fait 18 mois que les personnels sont soumis à une pression intense due à la crise sanitaire, de nombreux sont au bord de l’épuisement professionnel.
 
Les tensions supplémentaires induites par la « stratégie vaccinale » adoptée par le gouvernement sont la goutte d’eau qui vont faire déborder le vase !
Pour éviter de se priver de personnels qui ne seraient pas encore vaccinés au 15 septembre, la plupart, des directions d’établissements publics ou privés, accentuent les pressions de tous types pour répondre aux injonctions de la loi.
 
Ces derniers jours, des agents en arrêt maladie nous ont fait part qu’ils étaient contactés par téléphone par leur cadre, par leur DRH ou même un centre de vaccination pour les inciter fortement à se faire vacciner.
 
Depuis le début de la semaine, cela va plus loin, puisque certaines directions expliquent que les agents en arrêt maladie et non vaccinés au 15 septembre auront une suspension des indemnités maladie.
 
Bienvenue dans la société de contrôle et de la désinformation !!!
 
Une direction ne peut pas faire n’importe quoi, en tous cas, pour le moment. Une rémunération ne peut pas être suspendu quand tu es en arrêt maladie. Si des directions vont au bout de leur menace, il faut récupérer la décision administrative de suspension de rémunération et saisir le tribunal au travers d’un référé suspension ou d’un référé provision.
 
Donc, quand une direction émet une injonction, il faut qu’elle dise sur quels fondements juridiques elle se base. Si non, il faut lui demander.
L’administration doit impérativement motiver son injonction au regard d’une référence légale et/ou réglementaire conformément aux articles L211-2 et suivants du Code des relations entre le public et l’administration applicables aux agents et aux syndicats de la FPH.
Conformément à l’article L. 211-5 du même code, la motivation doit être écrite et comporter l’énoncé des considérations de droit et de fait qui constituent le fondement de la décision.
 
Si les justificatifs de l’obligation vaccinale n’ont pu être remis avant le 15 septembre du fait d’un arrêt maladie, le justificatif devra être remis à la reprise de poste.
 
Les Directions sont inquiètes.
Elles savent que toutes ces mesures sont contre-productives pour le fonctionnement des établissements.
Il n’y a aucun plan B pour remplacer les personnels qui pourraient être suspendus ou en congés dès le 15 septembre.
Il n’y a pas de candidatures d’avance dans les tiroirs des DRH, les boîtes d’intérim manquent également de personnels (puisqu’une partie n’est pas vaccinée).
 
On est au bord de l’effondrement, les directions le savent, certaines perdent leur sang-froid. La majorité présidentielle a joué la carte de la contrainte plutôt que celle de la pédagogie. Ils ont joué la carte du « pistolet sur la tempe ». Mais, c’est un jeu très dangereux !
 
Nous ne pouvons que conseiller à tous les agents de garder un maximum de traces écrites de toutes menaces ou injonctions (mail, SMS, notes de services…) et de prendre contact avec le syndicat localement.
 
Autres désinformations distillées par les Directions : le droit de grève et le droit de retrait seraient suspendus en cas de plan blanc. Là encore c’est faux.
Pour le droit de retrait, il faut par contre voir s’il est justifié ou pas car c’est très difficile de le mettre en œuvre dans notre secteur d’activité puisqu’il ne faut n’y mettre en danger ses collègues de travail ni les patients.
 
Pour assurer le contrôle des passe à l’entrée des établissements on voit indifféremment des agents de sécurité de service privé, des ASH (alors qu’il en manque dans les services), des agents administratifs.
 
Il n’y a plus de métiers ! Plus de respect des compétences ! Plus de conscience des risques que cela peut provoquer !
 
Et ça va loin ! On confie parfois à ces agents le soin « d’identifier, d’analyser des situations d’urgence et définir les actions à mettre en œuvre ».
 
Il est vrai que la mise en place du passe sanitaire pour les usagers d’établissements sanitaire pose la question de l’entrave aux soins soulevés par le conseil constitutionnel qui a manqué de courage sur ce coup là.
 
Seul un médecin est habilité à définir si un soin peut être annulé ou reporté.
 
Concernant le secret médical là aussi nous devons faire preuve de vigilance.
 
Un cadre de santé ou une direction ne sont pas habilités à demander des informations médicales aux personnels. Et pourtant ça arrive souvent en ce moment !
(Références : Article 226-13 du code pénal / Article R4127-4 du code de la santé publique / Décision 2021-917 QPC du Conseil Constitutionnel du 11 juin 2021)
 
Les seules personnes habilitées à nous demander des informations sur notre état de santé sont les médecins généralistes, les spécialistes et les médecins du travail.
 
La crise sanitaire bouscule beaucoup de choses mais les fondements du secret médical n’ont pas et ne doivent pas être modifiés.
 
De même, il n’est pas autorisé de mettre en place des fichiers d’agents vaccinés ou non vaccinés.
 
La loi les oblige simplement à contrôler qu’on vienne travailler avec un test jusqu’au 14 septembre minuit, et une première dose à partir du 15 septembre.
Pour autant, de nombreux établissements passent outre et développent des fichiers, demandent aux encadrements de relever l’état des agents, laissent la médecine préventive en dehors du processus.
 
Pour respecter les injonctions de la loi, le secret médical et la protection des données, il suffit d’utiliser la voie normale : c’est la médecine du travail qui doit contrôler l’aptitude médicale d’un agent et informer la direction de l’aptitude ou non sans préciser les motifs qui seront consignés dans son dossier individuel.
Par ailleurs, les Directions occultent complètement les situations d’agents pouvant travailler avec un certificat médical de contre-indications à la vaccination ou un certificat de rétablissement de la maladie pour les agents qui ont déjà eu le Covid (dans ce cas, on n’est pas soumis à l’obligation). C’est le médecin traitant qui peut le faire.
 
Nous sommes dans une période où ceux qui nous gouvernent tentent de supprimer nos droits un à un dans le monde du travail et en dehors. Sans droits c’est la loi de la jungle.
 
Surfer sur les incertitudes et les peurs, opposer une population à une autre, privilégier la répression à la prévention, ne peuvent pas être une bonne façon de gérer une société, de gérer un établissement.
 
C’est par contre un bon moyen pour éviter le débat de fond à avoir : quels sont les moyens à mettre en œuvre à court, moyen et long terme pour faire face à la pandémie COVID et à tous les enjeux en matière de santé publique ?
 
Alors le combat qui est mené aujourd’hui en réaction à la mise en œuvre du passe sanitaire et de l’obligation vaccinale porte cette question des droits et du respect des droits.
 
Oui nous sommes attachés au secret médical.
 
Oui nous sommes attachés à la protection des données.
 
Oui nous sommes attachés à ce que l’état de santé de quelqu’un ne soit pas un élément discriminant vis-à-vis de l’accès aux soins ou au travail.
 
Oui nous sommes attachés et convaincus de l’efficacité d’une démarche de prévention (convaincre et non contraindre) pour peu qu’il y ait les moyens de la déployer.
 
L’autoritarisme sanitaire actuel est un moyen de diversion pour cacher les véritables questions que le gouvernement ne veut pas aborder.
 
En PACA, seulement 460 lits de réanimations en temps « normal » pour 5 millions d’habitants, des services d’urgence au bord de l’effondrement chaque été, des fermetures de service par une pénurie de personnels, des burns out, des défauts de soins…
 
Arrêtez les menaces !
Respectez les droits !
Embauchez et formez le personnel dont on a besoin !
Ouvrez les lits et les structures dont la population a besoin !
Développez une stratégie internationale de lutte contre le COVID !
 
Voilà, quelques informations et réactions, suite à des questions que nous avons eu ces deux derniers jours.
 
Bon courage à toutes et à tous,
 
On lâche rien !
 
Pour la CGT
 
Cédric Volait

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Galeries Lafayette : Appel à la grève illimitée aux salariés du magasin de l’avenue Haussmann pour dénoncer la mise en place du pass sanitaire
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Le syndicat Sud Galeries Lafayette a lancé un appel à la grève illimitée aux salariés du magasin de l’avenue Haussmann pour dénoncer la mise en place du pass sanitaire pour les salariés à partir de lundi. En effet, ) partir de ce lundi, les salariés des lieux concernés par le pass sanitaire, comme les grands centres commerciaux ou les restaurants, vont être soumis au pass sanitaire obligatoire. Ils devront présenter soit un parcours vaccinal complet soit un test anti-Covid négatif lors de leur prise de poste.

A ce titre, les salariés des Galeries Lafayette sont soumis à cette obligation, le pass sanitaire étant obligatoire pour les clients souhaitant se rendre dans le grand magasin de l’avenue Haussmann. L’un des points de désaccords évoqués entre le syndicat et la direction est la mise en place d’une entrée coupe-file réservée aux salariés vaccinés et non à ceux qui ne pourront présenter qu’un test:

« Ils ont prévu de mettre en place un listing des employés et un système de coupe-file. Mais les Galeries représentent énormément d’employés, je pense que pour badger, ça va être l’enfer », insiste dans Le Parisien, Vincent Corner, délégué CGT.

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Sur BFMTV, Michel-Edouard Leclerc a alerté ce matin sur les risques d’un retour d’inflation dans l’alimentaire.  

"La présidente de la FNSEA a déjà prévenu de ne pas mettre ça sur le dos des agriculteurs", Michel-Edouard Leclerc

"La présidente de la FNSEA a déjà prévenu de ne pas mettre ça sur le dos des agriculteurs", Michel-Edouard Leclerc

"Avant même les négociations commerciales qui seront encadrées cette année avec la loi Egalim 2, on nous annonce des hausses sur le sucre raffiné de 10%, sur les pâtes de 23%, sur la charcuterie entre 9 et 15%, sur le vinaigre 15%, sur l'huile d'olive 11%", a déclaré ce matin Michel-Edouard Leclerc sur BFMTV. Le distributeur estime que des industriels spéculent et profitent de la crise.

 

"Il y a une spéculation sur un manque de disponibilité du blé et du maïs. Un bon commerçant, s'il veut vendre, ne dit pas qu'il vendra plus cher. Ceux qui osent dire qu'ils seront plus chers sont ceux qui ont spéculé", a-t-il ajouté. Qui visent-ils?  "Les sociétés internationales qui s'appellent par exemple Unilever, tous les grands producteurs du petit-déjeuner aux céréales". Pour contrecarrer ces méthodes, le patron des centres Leclerc prévient qu'il jouera son rôle "fois deux" pour freiner ces hausses. «On va castagner avec les distributeurs. Nous allons jouer notre rôle d'acheteur, nous allons négocier des prix. Nous n'avons pas intérêt à ce que les prix augmentent, le pouvoir d'achat est notre sujet numéro 1.»  Les négociations commerciales 2022 s’annoncent donc tendues alors que la loi Egalim 2 devrait être votée prochainement.

En effet, ce texte sera examiné au Sénat en commission des Affaires économiques le 10 ou le 15 septembre 2021 puis en séance le 20 ou le 21 septembre. Avec un travail en séance publique prévu sur 2 jours (on évoque des débuts le 21 après-midi et un éventuel prolongement au besoin le 22 à partir de 16 h 30). Les amendements examinés dans l’hémicycle pourront être déposés jusqu’au 20 septembre à midi. Ensuite, la commission mixte paritaire devrait se tenir début octobre pour une promulgation de la loi courant de ce même mois. Autant dire qu’il y a encore beaucoup d’incertitudes….

D’où, plus que jamais, l’intérêt de ce grand rendez-vous annuel organisé par LSA, le Congrès des Stratégies commerciales. Cette année (en partenariat avec le Cabinet Grall & Associés, La Coopération agricole, Mediaperformances, Novamont et Sarawak), il se tiendra  le 5 octobre 2021 à Paris (aux Folies Bergère), mais aussi en ligne pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent se déplacer.

Avec les présences exceptionnelles de:

Alain GRISET - MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES ET DE LA RELANCE

Virginie BEAUMEUNIER - DGCCRF

Rami BAITIEH - CARREFOUR France

Cathy COLLART GEIGER - PICARD

Hervé DAUDIN - GROUPE CASINO

Philip DEMEULEMEESTER - ALDI France

Jean-Denis DEWEINE - AUCHAN RETAIL FRANCE

Michel-Edouard LECLERC - CENTRES E-LECLERC

Stéphane SINOPOLI - INTERMARCHE

Lionel SOUQUE  - REWE

Béatrice DUPUY - PROCTER & GAMBLE FRANCE

Nicolas DE LA GIRODAY - GENERAL MILLS

Nicolas LIABEUF - UNILEVER France

Jean-Baptiste SANTOUL - FERRERO FRANCE

Publié par www.lsa-conso.fr

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