SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Comment transformer ceux qui n'acquiessent pas au récit dominant ... en criminels ?

Et pour une information  dénuée de racisme anti-russe et dégagée de l'instrumentalisation idéologique avec l'actuelle guerre en Ukraine :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De sa formation originelle au xe siècle jusqu’aux xixe et xxe siècles, la Russie a connu un long passé de famines (plus de quatre cents recensées). En URSS, la NEP, que Lénine dut mettre en place suite à la guerre dite « civile », n’était pas parvenue à éradiquer ce fléau, comme le démontrent les famines de 1924 et 1928.

Dans l’espoir d’y mettre un terme, l’URSS s’inspira des conseils des meilleures fermes industrielles américaines pour lancer la collectivisation.

De fait, après la famine de 1932-1933, il n’y eut pas d’autre famine majeure avant celle de 1946 qui se situait dans les difficiles conditions de l’après-Seconde Guerre mondiale. Autrement dit, ce n’est pas la collectivisation qui a créé la famine, mais c’est au contraire la collectivisation qui l’a éradiquée.


Quant à la thèse conspirationniste qui attribue au régime soviétique la volonté de tuer par la faim les nationalistes ukrainiens, les recherches de Mark Tauger, historien reconnu de l’agriculture russe et auteur d’une histoire mondiale de l’agriculture, contestent cette interprétation trop largement répandue et véhiculée notamment par Robert Conquest et Timothy Snyder.

Contrairement à ce que disent ces auteurs, le régime a réduit ses exportations de blé et distribué des millions de tonnes de vivres à partir de ses réserves pour contrer la famine, ce qui invalide l’image d’une famine artificiellement créée. De plus, la famine ne se limitait pas à l’Ukraine, mais a touché pratiquement toute l’Union soviétique et elle résultait d’abord d’une série de catastrophes naturelles qui ont diminué considérablement les récoltes.


Plus important encore, le régime soviétique dépendait pour sa survie de la paysannerie et s’est appuyé sur elle pour surmonter la famine. Les paysans ont ainsi produit une plus grande récolte en 1933, malgré les conditions tragiques dans lesquelles ils ont dû travailler. Ces éléments montrent que la collectivisation a permis la mobilisation et la répartition des ressources, comme l’usage des tracteurs, l’aide aux semences et l’aide alimentaire, afin de permettre aux agriculteurs de produire une bonne récolte pendant une famine sans précédent dans l’histoire russe puis soviétique. Enfin, l’un des désastres naturels qui causa la famine de 1933 incita le scientifique soviétique Pavel Loukianenko à créer de nouvelles variétés de blé, ce qui fut à l’origine de la révolution verte soviétique.

 

Mark TAUGER

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EXTRAITS :

Le terme d'HOLODOMOR est un terme de véritable escroquerie intellectuelle.
POURQUOI ? parce que s'il y a eu famine en Ukraine en 1933 comme il y a eu famines en difficultés en  plusieurs régions, car l'Ukraine n'a pas été seule touchée : a été touché TOUT LE SUD de la Russie, a été touché le Caucase.
C'est-à-dire TOUT LE SUD, j'y insiste, tout le sud de l'Empire, et même des zones du sud sibérien.

 

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L'ignominie et l'insulte ne peuvent servir d'argument ! 

Le 28 mars 2023, l’Assemblée Nationale s’est saisie indirectement d’une demande du gouvernement ukrainien et, par un vote allant des écologistes en passant par le PS et allant jusqu’à l’extrême droite, a reconnu la grande famine de 1933 en Ukraine comme un génocide perpétré volontairement par l’URSS. Dans le contexte du conflit OTAN-Russie en Ukraine, chacun se fera une idée de la portée et de l’objectif d’un tel vote.

Mais indépendamment de l’avis que l’on peut avoir d’une part sur ce vote (il y aurait beaucoup à dire) et d’autre part sur la triste période évoquée, un fait grave est intervenu qui dépasse les limites de l’acceptable.

Dans un article de Médiapart daté du 31 mars 2023 relatant ce vote et intitulé « Comment la grande famine ukrainienne de 1933 est venue percuter la gauche française », l’historienne Annie LACROIX-RIZ, professeure émérite à l’université Paris-Sorbonne, a été une nouvelle fois l’objet d’insultes outrancières autant injustes qu'injustifiées. Affublée de qualificatifs injurieux tels que « négationnisme pur », « complotiste », elle n’a que le tort de ne pas abonder dans le sens du quasi consensus politico-médiatique actuel, sachant que ce consensus n’existe pas au niveau de la recherche universitaire sur le sujet. Et les rédacteurs de l’article d’en rajouter en s’étonnant de l’invitation de l’historienne dans certains médias (nommément cités), ce qui n’est ni plus ni moins qu’un appel implicite à la censure !

Arriver à une telle bassesse de la part de Médiapart est lamentable, répugnant, malhonnête. La question qu’on peut légitimement se poser alors est pourquoi ces journalistes sombrent-ils dans de tels caniveaux ? Et pourquoi aussi des députés ont-ils voté les yeux fermés cette qualification de « génocide » ? Deux réponses sont possibles :

- d’une part, la tentation de discréditer une fois de plus toute remise en cause du capitalisme, où que ce soit, passée (certes imparfaite), présente et future et ceci, par tous les moyens (simplification, caricature, exagération, voire mensonge pur…).

- D’autre part, et c’est très certainement la raison majeure, l’alignement de plus en plus net de ces gens sur les atlantistes et les va-t-en-guerre qui veulent entraîner notre pays et le monde dans l’apocalypse meurtrière.

Et la plus belle réponse à ces questions se trouve dans la déclaration du député écologiste Aurélien Taché citée dans l’article en question : « Même si je comprends qu’il puisse y avoir débat sur le caractère génocidaire de l’Holodomor, au bout d’un moment, il faut faire de la politique !  » Quel bel aveu !

S’ajoute aussi à cela la volonté bassement politicienne de faire diversion et division à gauche, dans la période actuelle de lutte unitaire et très majoritaire contre la réforme régressive des retraites…

Quoi qu’il en soit, l’insulte (« argument » de ceux qui n’en ont pas…) qui est faite ou relayée dans cet article ne peut faire oublier le travail scrupuleux d’historienne sur archives qu’Annie LACROIX-RIZ mène depuis longtemps et qui gêne au plus haut point. Mais à l’évidence, le rouleau compresseur politico-médiatique est en marche qui tente une nouvelle fois par tous les moyens d’étouffer tout débat réel, toute réflexion argumentée, toute voix discordante qui ne va pas dans le sens des choix politiques du pouvoir et des intérêts de la finance. Il n’a que faire de la rigueur scientifique qui pourtant devrait s’imposer sur la base des faits, de témoignages, d’archives. Si le champ historique n’est en cela pas la seule victime de ce rouleau compresseur, c’est de loin le domaine le plus sensible.

Or, lorsque l’Histoire est déformée et utilisée à des fins politiques grossières, en ignorant les désaccords et controverses ainsi que la recherche universitaire en cours, il est de la responsabilité des élus (tous n’ont pas sombré dans ce piège lors de ce vote à l’A.N.), des citoyens, de sentir cette instrumentalisation et de s’en dégager au plus vite avant qu’une version erronée ou déformée des faits devienne l’Histoire officielle… Quand la diabolisation, le mépris, l’étiquetage, prennent le pas sur l’argumentation et la discussion contradictoire, c’est la démocratie qui est en danger, d’autant que ces méthodes peuvent rapidement déteindre sur le peuple…

Et quand le milieu universitaire est touché par cette maladie, les conséquences sont pires encore car c’est l’essence même de la démarche scientifique de dialogue, de confrontation d’idées, de recherche qui est remise en question.

Pour toutes ces raisons, nous alertons, dénonçons ses pratiques honteuses et apportons notre soutien à cette universitaire maltraitée.

On ne s’habitue pas à l’ignominie, on la dénonce et on la combat !

Pour toutes ces raisons, nous alertons, dénonçons ses pratiques honteuses et apportons notre soutien à cette universitaire maltraitée.

On ne s’habitue pas à l’ignominie, on la dénonce et on la combat !

 

Gérard TOLLET

 

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Une jeunesse sans complexe face au pouvoir ... du côté du peuple !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Mardi 18 février, un décret paru au Journal officiel a officialisé la mise en œuvre d’une disposition de la loi assurance-chômage votée fin 2022. Désormais, un·e travailleur·euse qui abandonne son poste est présumé démissionnaire, et ne pourra plus bénéficier de l’assurance chômage.
 
Décret assurance-chômage : Stop à la casse sociale

Une loi de casse sociale 

Ce n’est qu’un des points de la réforme de l’assurance-chômage entrée en vigueur le 1er février.

Cette dernière réduit les droits à l’assurance de 25 % pour les allocataires, soit une perte allant de deux à neuf mois d’indemnisation. Cette diminution touche de plein fouet les précaires – qui perdront deux mois sur 8 mois et ainsi de suite jusqu’aux seniors- qui verront leur durée d’indemnisation passer de 36 à 27mois.

Perdre 9 mois d’indemnisation aura comme répercussion de perdre aussi 3 trimestres pour la retraite.

Mais les effets de cette réforme se feront sentir dès le 1er septembre, avec des travailleur·euses qui se retrouveront sans indemnités alors qu’ils auraient dû avoir encore au moins deux mois devant eux.

Un autre décret est en attente – mais juridiquement complexe à mettre en œuvre, puisqu’il remet en cause la liberté contractuelle - : le refus d’un CDI après deux CDD pourra lui aussi signifier la perte des droits au chômage. 

Refusons le saccage de l’assurance chômage

La CGT, FSU et Solidaires ont déposé, ensemble, le 17 mars, auprès du conseil d’État un recours contre le décret assurance-chômage. Les autres syndicats ont fait de même. Toutes les organisations arrivent au même constat : il faut empêcher le saccage de l’assurance-chômage. 

L’allocution d’Emmanuel Macron le 17 avril l’a bien montré : le président prétend tourner une page qui, pour les travailleur·euses, n’est pas tournée. Son intervention montre qu’il ne veut rien changer : tout ce qui était prévu a été conservé.

« À travers ses différentes réformes, le gouvernement organise la casse globale de notre système de protection sociale. C’est pourquoi nous exigeons le retrait de toutes les réformes de casse des droits sociaux des travailleurs·euses » martèle Denis Gravouil, Secrétaire confédéral en charge de l’assurance chômage.

Le gouvernement réfléchit à une nouvelle loi « plein emploi », et la lettre de cadrage des nouvelles négociations d’assurance chômage prévues en fin d’année s’annonce redoutable.

Toutes les organisations syndicales s’élèvent contre le scandale qui se prépare : la fin possible de l’Unedic paritaire, avec le dessaisissement des syndicats de la gestion de l’Unedic et de la définition des règles de négociation de l’assurance-chômage. 

La CGT demande le retrait du décret abandon de poste et de la réforme assurance-chômage, et revendique une autre vision de la protection sociale, avec une sécurité sociale professionnelle – soit l’exact inverse de ce à quoi tend la politique du gouvernement avec la fracturation des droits.

La CGT appelle à une mobilisation massive ce 1er mai pour une journée puissante de manifestations portant l’exigence du retrait de la réforme des retraites, de la Paix et de la justice sociale, en France et partout dans le monde.  

Publié par LA CGT.FR

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Mêlées avec la police, électricité coupée, centaines de manifestants : bain de colère pour Macron à Ganges

En déplacement dans l’Hérault à Ganges, Macron a été reçu par près d’un millier de manifestants. Comme la veille en Alsace, le chef de l’État a été forcé de faire face à la colère et à son impopularité profonde. Décidément, on aura connu jours plus « apaisés ».

Le président de la République était attendu ce jeudi à Ganges, dans l’Hérault, pour une journée consacrée à l’école. L’occasion pour près d’un millier de manifestants de lui consacrer un bruyant comité d’accueil. Parmi eux, on trouve de nombreux drapeaux CGT, UNSA éducation et SNES-FSU ainsi que des ballons noirs en signe de deuil. Un cortège funéraire traversera la foule avec un cercueil symbolique siglé « démocratie ».

Loin des « cent jours d’apaisement » qu’il a appelés de ses vœux lundi, lors d’une allocution télévisée, les déplacements présidentiels se suivent et se ressemblent. Comme en Alsace, l’auto mise en scène du chef de l’État dans l’Hérault pour « tourner la page des retraites » tourne court sous le bruit des casseroles et des sifflets.

Échaudé par les interpellations reçues la veille, le président de la République a cette fois décidé de ne pas aller au contact du public, hormis en vase clos, retranché dans le collège qu’il visite. Mais même à l’intérieur de l’établissement, privé d’électricité par une coupure revendiquée par la CGT, le chef de l’Etat ne parvient pas à échapper à la colère.

Dehors, près de 600 gendarmes ont été mobilisés, les casseroles sont confisquées suite à un arrêté préfectoral. Pas de quoi entamer la détermination des manifestants. Aux cris de « nous aussi on va passer en force », ils forcent un temps l’énorme dispositif policier convoqué pour la journée. Toute la matinée, les œufs pleuvent sur le cordon de CRS chargé de les maintenir à distance du chef de l’Etat.

En résumé, Macron a beau surjouer la carte d’une gouvernement confiant et déterminé à refermer la séquence des retraites, partout où lui et ses ministres se rendent, les travailleurs lui rappellent leur détermination à lui faire payer son passage en force. Hier, les images de la colère que Macron avait rencontré au contact de la population avaient fait le tour des médias. Aujourd’hui, ce seront celles de l’important dispositif policier convoqué pour la journée, seul moyen qu’a trouvé le chef de l’État pour faire barrage entre lui et l’indignation de ceux qu’il veut faire travailler jusqu’ à la mort.

Pas sûr que le symbole lui soit plus profitable. Toujours est-il que nous voilà avec une preuve de plus de la détermination et de la colère à faire reculer Macron. Il faut une stratégie pour que la rage se transforme en victoire.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Et les FRALIB aussi :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Rugeusement confronté aux réalités réelles du pays, après avoir fait confisquer les casseroles Manu puissament attendu là où il était annoncé s'est enfuit aujourd'hui dans son fief électoral cependant bien encadré par sa police.

AFIN, avec la complicité des chaînes de ses copains oligarques de pouvoir enfin diffuser des images APAISEES ! Un échange " civilisé " OUF !

 

Mais bien sûr ça ne pourra pas modifier le pays réel qui ne veut toujours pas de sa réforme !

Publié par FSC

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Décidémment en ce moment

Macron et ses copains ne

peuvent opérer en catimini ...

 

La visite de Christian Estrosi

dans la halle de la Gare du Sud

perturbée par la CGT à Nice

 

Une quarantaine de militants de la CGT a perturbé ce jeudi matin la visite de chantier de Christian Estrosi dans la halle de la Gare du Sud. Ils dénoncent la non reconduction de 600 postes de contractuels en deux ans.

Le rendez-vous était fixé ce jeudi 20 avril à 15 heures. La CGT en a décidé autrement et a souhaité discuter avec le maire plus tôt dans la matinée. Les militants avaient pris connaissance de l'agenda de Christian Estrosi et de sa visite à la halle de la Gare du Sud en présence du repreneur. La CGT a voulu lui offrir un plat de résistance auquel le maire ne s'attendait pas.

 

Les manifestants étaient arrivés demi-heure avant le maire devant la halle, quartier Libération avec l'intention de discuter de l'avenir des contractuels de la Métropole et de la Ville.

Quelque 600 postes de contractuels n'auraient pas été reconduits en deux ans, selon le syndicat. "Pour faire des économies au détriment des Niçois" selon Hugues Jeffredo, secrétaire général de la CGT à la Métropole Nice-Côte d'Azur.

Le maire de Nice est arrivé par une autre entrée sans croiser les militants. La visite de chantier s'est passée tout de même sous leurs cris. Christian Estrosi les a entendus mais a refusé d'aller à leur rencontre, un entretien ayant été prévu en début de semaine, ce jeudi à 15 heures.

Cette attitude a contrarié d'autant plus les militants. Après une demi-heure de visite, le maire de Nice a d'abord répondu à quelques questions des journalistes sur le futur de la halle qui ouvrira avant la fin de l'été. Puis France Bleu Azur l'a interrogé sur ces personnes qui manifestaient  : "Je suis là pour la promotion de ce lieu, pour parler de l'activité, du travail, de l'emploi, de l'attractivité de notre ville. Pas pour parler d'autres sujets. Je vous remercie."

"Et il s'enfuit, le Estrosi" chantent les militants

Christian Estrosi va ensuite quitter la halle, mais là aussi, pour des raisons de sécurité, il n'est pas passé par l'entrée principale, mais par une porte sur le côté du bâtiment. Des manifestants ont alors tenté de l'interpeller. Le maire de Nice est retourné dans sa voiture sous escorte policière. Les militants ont alors chanté : "Et il s'enfuit, et il s'enfuit, le Estrosi". Christelle est militante à la CGT : "M. Estrosi a peur de nous, Cricri a peur... Je ne comprends pas. S'il est serein sur le sujet pourquoi il part ?"

 

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SOURCE : Libération

Indiscrétions piquantes, maladresses vaches ou douces confessions : chaque jour, retrouvez les brèves qui auscultent le monde politique.

Emmanuel Macron est donc en visite à Ganges, dans l’Hérault, ce jeudi 20 avril dès la fin de matinée. Un déplacement qui nécessite évidemment un dispositif policier particulièrement bien huilé. Comme l’a documenté LCI, les gendarmes confisquent aux manifestants qui veulent entrer dans le village… les casseroles qu’ils transportaient pour exprimer leur mécontentement. Et la maréchaussée de se prévaloir d’un arrêté préfectoral leur en donnant l’autorisation. Dans l’arrêté en question, sont interdits les «objets susceptibles de constituer une arme [par destination] ou pouvant servir de projectile présentant un danger». Mais aussi, beaucoup plus surprenant, «l’usage de dispositifs sonores portatifs». D’où l’illégalité des casseroles ? Méfiance aussi pour tous ceux qui se promènent munis d’un dangereux kazoo, de castagnettes et autres vuvuzelas : ils sont hors-la-loi à proxi

 
 

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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