SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Un rachat d'Estée Lauder par L'Oréal est-il crédible ?

(Boursier.com) — L'Oréal a-t-il déposé une offre informelle pour racheter Estée Lauder ? L'édition dominicale du 'Times' de Londres laisse penser que le français aurait proposé 122,80$ par action pour racheter son rival, qui serait valorisé 45 milliards de dollars (47 Mds$ en incluant la, modeste, dette de l'américain). Le journal indique que d'autres acteurs pourraient être intéressés, à l'image d'Unilever. Estée Lauder aurait mandaté Evercore et Goldman Sachs pour l'assister et évaluer ses options. La proposition, présumée, de L'Oréal valoriserait son rival à 4 fois son chiffre d'affaires et 21,5 fois son Ebitda pour l'exercice clos le 30 juin dernier.
Ces multiples sont élevés par rapport aux dernières opérations dans le secteur des soins à la personne, mais ils pourraient encore monter, notamment en cas de guerre boursière entre des acteurs comme Procter & Gamble, L'Oréal ou Unilever, estime Andy Wood, chez Bernstein, qui pense qu'une proposition autour de 144$ l'action ne serait pas inenvisageable, c'est-à-dire une valeur d'entreprise de 55 Mds$.

Compte tenu des taux bas actuels, la relution sur le bénéfice par action pourrait être importante pour l'acquéreur, même au prix fort et avant toute synergie. Wood l'estime à 6% pour P&G, 9% pour Unilever et même 16% pour L'Oréal, en cas d'acquisition à 100% par endettement. Le revers de la médaille serait un bilan considérablement alourdi, avec un ratio dette nette sur Ebitda qui pourrait monter à 5,7 fois pour le français, ce qui nécessiterait sans doute une augmentation de capital (mais la facture pourrait être réduite par la cession des parts dans Sanofi).

Mais pour l'analyste de Bernstein, la première question à se poser est de savoir si la famille Lauder (40% du capital, 87% des droits de vote) est vendeuse. Récemment, rien n'a circulé laissant penser que les Lauder cherchaient preneur. Mais cela ne signifie pas qu'aucune ouverture n'existe. Ces dernières années, il y a eu beaucoup de ventes d'activités familiales, sans doute dictées par les craintes géopolitiques actuelles, en particulier après huit année de marché haussiers, poursuit Andy Wood, qui ajoute qu'Estée Lauder fait face à certains défis avec la fragmentation des marques, la fermeture de grands magasins et la confusion entre produits premium et de masse. L'américain a les moyens de répondre à ces challenges, mais l'évolution des tendances a pu influer sur le sentiment des Lauder.

Unilever mieux placé que L'Oréal

Mais si la société est effectivement à vendre, cela appelle plusieurs remarques de la part de Bernstein. D'abord, la taille de l'opération écarte de facto Beiersdorf, Shiseido ou Coty de la course, compte tenu de capitalisations trop faibles. Malgré sa taille, Colgate aurait aussi quelques difficultés. Cela laisserait P&G, Unilever, L'Oréal voire Johnson & Johnson sur les rangs. Du point de vue de l'intérêt stratégique, Unilever et L'Oréal ont toutes les raisons d'être intéressés, le français d'autant plus que la beauté de prestige est son coeur de métier et qu'Estée Lauder est son dauphin mondial en la matière. Mais c'est aussi la principale limite d'un rapprochement : l'antitrust aurait sans doute beaucoup à dire sur plusieurs marchés. La problématique serait moins importante de ce point de vue pour Unilever. Andrew Wood pense aussi que d'autres paramètres sont à considérer : l'approche socialement responsable plus visible et les liens de proximité entre les patrons d'Estée Lauder et d'Unilever pourrait lui donner une longueur d'avance. Enfin, Unilever réaliserait une puissante manoeuvre défensive après les approches de Kraft Heinz.

En conclusion, le spécialiste du secteur au sein du bureau d'études Bernstein estime qu'Unilever serait le favori pour racheter Estée Lauder, devant L'Oréal. Procter and Gamble, Johnson & Johnson et Colgate auraient plutôt le rang d'outsiders. L'accueil du marché serait sans doute très positif pour Unilever, qui compléterait ses positions, tandis qu'il risque d'être un peu plus mitigé pour L'Oréal, compte tenu des craintes antitrust que la transaction soulèverait et du fait qu'elle éloignerait un rachat potentiel des parts détenues par Nestlé au capital. Dernier indicateur, qui ne plaide pas, celui-là, en faveur d'une opération d'envergure, le CEO d'Estée Lauder a vendu récemment 30 millions de dollars d'actions de la société après avoir exercé ses stock-options 2009, qui avaient encore deux années de possibilité d'exercice. Aurait-il procédé ainsi, s'interroge Andy Wood, si une opération majeure ou des développements stratégiques importants étaient dans les tuyaux ?

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MACRON : 26 000 euros de frais de maquillage en 3 mois ! (Le point de vue de Jean LÉVY)

Les médias :

"En trois mois, le Président a dépensé 26.000 euros de maquillage..."

A l'annonce d'une telle information les citoyens restent perplexes : la somme est, certes, énorme, mais la question qui se pose, c'est pour quel usage ...

Un cadeau de jouvence pour son épouse ?

Des soins personnels afin d'accroître l'effet bénéfique de son image ?

Cette dernière éventualité ne tient pas la route : chacun connaît le rejet par Emmanuel Macron de toute publicité à son égard et son refus obstiné de se poser pour les médias, d'où l'absence remarquée de Unes de magazines le représentant seul ou en couple durant la campagne électorale. 

Alors pourquoi 26.000 euros dépensés en trois mois à fins de maquillage ?

Une seule explication vient à l'esprit : si cette somme n'a pas servi pour son usage personnel, c'est que l'objectif recherché était politique. Ce qui est logique s'agissant d'un tel Président.

Le maquillage en question visait les chiffres donnés par ses services officiels !

Les dernières statistiques concernant le chômage confirment cette thèse : celui-ci a augmenté de 1% ce dernier moi, si on en croit Pôle Emploi. Or, les jours précédents, les chroniqueurs zélés s'évertuaient à célébrer la baisse de ce même chômage de 0,10% ce dernier trimestre pour en conclure, en tant qu'experts en économie, que la conjoncture s'était enfin favorablement retournée...Et patatras, on apprend qu'au contraire la hausse du chômage a fait un bond de 1% en un mois !

N'y avait-il pas là un maquillage des chiffres ?

Le Président en aurait conclu qu'il avait gaspillé 26.000 euros pour un effet bien trop provisoire qui n'a duré que quelques jours...Et de se poser la question en ce qui concerne la Loi travail, transmise en aperçu, sous le sceau du secret, aux Syndicats : qu'adviendra-t-il quand le texte non maquillé sera rendu public ? 

Macron se pose la question. 

Les salariés, les privés d'emploi et les retraités savent, eux, que le pouvoir maquille la réalité.
Et ils en tireront la conclusion déjà les
12 septembre, avec la CGT et le 23 du même mois, ils seront encore plus insoumis qu'ils ne le sont aujourd'hui.

Jean Lévy

sur son blog:

PAR EL DIABLO

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On ne le répétera jamais assez : pour la rentrée, il faut se pré-pa-rer !

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Précarité pour toute(s) ordonnance(s) !

https://i0.wp.com/www.anti-k.org/wp-content/uploads/2017/07/ordonnanc-e1499098171318.jpg?resize=600%2C300

La CGT a rencontré pour la dernière réunion le directeur de cabinet de la ministre du travail, jeudi 23 août, pour un échange sur le projet d’ordonnances « Loi Travail ».

À ce stade, seule une trentaine de pages ont été présentées sur les 150 à 200 pages que devraient contenir les 5 ordonnances annoncées.

Aucun de ces documents n’a été remis aux organisations syndicales : de quoi a peur le gouvernement en ne dévoilant pas ses visées de régression sociale ?

L’analyse de la CGT se confirme.

Pour le gouvernement, il ne s’agit pas de développer l’emploi, la qualité du travail, les droits des salariés mais, bien au contraire, de répondre aux exigences financières des grandes entreprises et du Medef.

Ce projet est tout aussi régressif pour l’économie et ne permettra aucune création d’emplois.

Ainsi, les mesures envisagées ont pour fil rouge : toujours plus de flexibilité, plus de précarité, moins de rémunération, moins de droits, moins de protection notamment en matière de santé et de couverture sociale.

Il en va ainsi de la généralisation des CDI de chantier à l’ensemble des métiers et de de l’instauration du CDD sans limite de durée.

Il en est de même pour l’élargissement du travail de nuit pour les employés du commerce au détriment de leur santé et du niveau de leur rémunération.

S’y ajoute la simplification des règles de licenciement tous azimuts. Quand on sait que 92% des contentieux aux prud’hommes concernent des licenciements abusifs, le gouvernement veut délivrer au patronat un permis de licencier sans contrainte.

Pas un mot sur le barème des indemnités prud’homales pour rupture abusive de contrat de travail ou pas plus que le niveau des indemnités légales !

Pas un mot sur le référendum à l’initiative de l’employeur, le droit à négocier avec des salariés isolés et non protégés…

La CGT réaffirme la nécessité d’une véritable négociation réunissant, autour d’un texte complet et assumé par le gouvernement, autour de la même table et au même moment, l’ensemble des organisations syndicales et patronales.

Plus que jamais, le combat contre ce projet régressif est à l’ordre du jour.

La CGT propose de faire du 12 septembre une grande journée de grève interprofessionnelle pour imposer un code du travail de progrès social.

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Des gains de pouvoir d’achat en trompe-l’œil et une mesure qui menace notre modèle social 
CSG

Le président de la République et son gouvernement entendent supprimer une partie des cotisations sociales des salariés (chômage et maladie) en échange d’une hausse de la CSG.

Selon le gouvernement, cette mesure apporterait 7 milliards d’euros de pouvoir d’achat aux « actifs ». Elle viserait aussi à faire en sorte que « le travail paie ».
Selon le ministère de l’économie, cette mesure permettrait un gain de pouvoir d’achat de l’ordre de 20 euros par mois pour un smic, le gain augmentant avec le salaire.

Contrairement à ces affirmations, avec cette mesure d’inspiration libérale, les salariés risquent d’être perdants au bout du compte.

Le gain de pouvoir d’achat promis est en trompe-l’œil. Cette mesure remet en cause notre modèle social. De plus, elle oppose les « actifs » aux retraités et réduira le pouvoir d’achat de ces derniers. En effet, avec cette hausse de CSG, les retraités ayant des revenus supérieurs à 1 200 euros par mois pour un célibataire et 1 840 euros pour un couple verront leurs pensions amputées de plusieurs dizaines d’euros par mois.

La baisse des cotisations en échange de la hausse de la CSG va dans le sens d’un changement profond de notre modèle social fondé sur le travail. Les conséquences en seront un affaiblissement de la Sécurité sociale, avec un risque de dégradation de la qualité des services et une élévation de leurs coûts.

La hausse du salaire net résultant de la baisse des cotisations pourrait aussi peser sur les négociations salariales. Les employeurs pourraient en faire un prétexte pour s’opposer aux revendications des salariés. Cette mesure pourrait donc surtout profiter aux grandes entreprises car généralement les salaires y sont plus élevés.

Les gains promis seront encore moins importants pour les salariés car la CSG va augmenter dès le 1er janvier, tandis que la baisse des cotisations se fera en plusieurs fois sur l’année 2018.

Cette baisse vise surtout à respecter l’engagement du gouvernement de ramener le déficit budgétaire à moins de 3 % du PIB. Il s’agit donc d’une opération comptable qui vise à montrer que les engagements européens sont considérés comme prioritaires par le gouvernement.

La CGT récuse des mesures qui, au nom du pouvoir d’achat, remettent en cause notre modèle social et mettent en opposition actifs et retraités.
Le seul moyen d’augmenter le pouvoir d’achat, sans affaiblir notre modèle social et sans monter les uns contre les autres, est d’augmenter les salaires. Et c’est possible car, chaque année, on crée plus de richesses en France. Ces surplus vont vers les profits et les hauts revenus. Depuis le début du siècle, la moitié des richesses supplémentaires créées en France est orientée vers les 10 % les plus riches. Et, la France demeure championne de la distribution des dividendes en Europe, devant l’Allemagne et la Grande-Bretagne.

La journée de mobilisation et d’action du 12 septembre est l’occasion de dénoncer ces choix et de porter les revendications qui favorisent le travail et améliorent le pouvoir d’achat des salariés.

CSG

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Le bâtiment principal du château date du XVIIe siècle.

Le bâtiment principal du château date du XVIIe siècle.

Selon Le Canard Enchaîné , Pierre Gattaz et sa famille viennent de signer une promesse d'achat pour le château de Sannes dans le Lubéron qui comprend notamment deux piscines, 35 hectares de vignes classées et 2.120 m2 habitables.

C'est une acquisition qui ne va pas pas passer inaperçue. Selon Le Canard Enchaîné, Pierre Gattaz et sa famille - qui avec 310 millions d'euros figurent au 274e rang des fortunes françaises selon Challenges - vont s'offrir pour onze millions d'euros le château de Sannes dans le Lubéron. Le patron du Medef, qui vient de signer la promesse d'achat, réalise là une belle affaire puisque le domaine avait été mis en vente il y a quelques années sur le marché international pour 30 millions d'euros. Le fondateur d'Apple, Steve Jobs, s'était en 2011 montré intéressé par ce château qui comprend 2.120 m2 habitables, deux piscines, six suites et 73 hectares de terres agricoles dont 35 hectares de vignes classées.

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

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Le MONARQUE est malpoli ! (l'image du jour)
PAR EL DIABLO

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Précarité quand tu nous tiens
dessin d'illustration (source: la croix)

Les chiffres du chômage du mois de juillet ne sont toujours pas meilleurs que les précédents :
-  la catégorie « A » progresse de 1 %, soit 34900 chômeurs de plus qu’au mois de juin ;
-  les catégories « B et C » augmentent de 164774 demandeurs d’emploi, soit + 8.5% en un an.
On ne peut donc que constater l’augmentation du nombre de travailleurs précaires dans la population des salariés en France.
En prenant exemple sur nos voisins allemands ou anglais, nous ne devions que prendre le même chemin.
La baisse du chômage en Allemagne a fait progresser la précarité et c’est aujourd’hui 13.8 millions de travailleurs allemands qui sont en bas de l’échelle, avec des contrats de moins de 20 heures. On retrouve ces travailleurs dans les CDD, les travailleurs indépendants, les intérimaires ou les mini jobs. De plus, les niveaux de revenus sont en baisse et les précaires sont condamnés à la pauvreté.
En Angleterre, les contrats « 0 heure », qui ne garantissent pas le nombre d’heures de travail, font un tabac : leur nombre a été multiplié par 4 en 3 ans et les salaires sont en baisse de 0.5% sur un an dans le pays. Ces travailleurs précaires n’étant pas organisés, ces systèmes poursuivront sur leur lancée cette mise de côté des plus fragiles.
Si nous acceptons que nos gouvernements continuent selon ces modèles, nous serons dans les mêmes situations où la précarité est sera la règle.
Nous avons déjà 18 millions de personnes (si l’on totalise les 6 catégories de demandeurs d’emploi, les non-inscrits à Pôle emploi et les temps partiels subis) à la recherche d’un emploi qui leur corresponde.
Il est donc plus que nécessaire de favoriser l’emploi à temps plein, afin que nous ne sombrions pas dans la pauvreté absolue comme le souhaitent le Medef et tous ces politiques assoiffés de pouvoir.
Le 12 septembre est le rendez-vous à ne pas manquer. Chacun doit se mobiliser dans son entreprise et se retrouver dans la rue, avec la CGT, afin de mettre fin à ce scenario du pire écrit par Macron, Gattaz et leurs soutiens.

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Le Premier ministre et  la Ministre du Travail ont commence leur serie d'entretien avec les partenaires sociaux. Ils ont recu Philippe MARTINEZ (Secretaire general de la CGT), le 24 Juillet 2017, a l'Hotel de Matignon, Paris, France.

Le Premier ministre et la Ministre du Travail ont commence leur serie d'entretien avec les partenaires sociaux. Ils ont recu Philippe MARTINEZ (Secretaire general de la CGT), le 24 Juillet 2017, a l'Hotel de Matignon, Paris, France. — SIPA

Philippe Martinez a critiqué ce vendredi les déclarations d’Emmanuel Macron, qui avait dit la veille que les Français « détestent les réformes », en affirmant que ce n’est « pas la première fois » que le président de la République considérait les Français comme « des imbéciles ».

« Trop bêtes pour comprendre ce qu’on leur propose »

« La France n’est pas un pays réformable. Beaucoup ont essayé et n’y ont pas réussi, car les Français détestent les réformes », a déclaré jeudi le président de la République devant la communauté française de Bucarest, lors d’une visite en Roumanie.

« Ça veut dire que les Français, quand on leur propose une réforme, ils sont trop bêtes pour comprendre ce qu’on leur propose », a réagi vendredi Philippe Martinez, dans une interview sur BFMTV/RMC.

« Une réforme, c’est du progrès social »

« Ce n’est pas la première fois que Monsieur Macron pense que les Français sont des imbéciles », a-t-il ajouté. « Les Français refusent les mauvaises réformes », a déclaré le numéro un de la CGT. « Une réforme doit améliorer la situation de ceux qui ont du boulot, qui n’en ont pas, ou des précaires », a-t-il dit. « Une réforme, c’est du progrès social. Toutes les réformes qu’on nous propose depuis des décennies vont à l’encontre des intérêts des salariés », a-t-il ajouté.

Philippe Martinez a renvoyé la critique à Emmanuel Macron : « c’est lui le conservateur, puisqu’il fait la même chose que ses prédécesseurs (en matière de réformes, NDLR). La loi travail aujourd’hui, c’est la même que l’année dernière, en pire. » Le secrétaire général de la CGT, a de nouveau critiqué la réforme du code du travail, qui a fait l’objet d’un dernier round de concertation cette semaine, disant qu’elle « va renforcer la précarité » et « va plaire beaucoup aux chefs des grandes entreprises ».

Les syndicats n’aient pas eu accès aux projets d’ordonnances

Il a également dénoncé le fait que les syndicats n’aient pas eu accès aux projets d’ordonnances, lors de l’ultime round de concertation de cette semaine au ministère du Travail : « Nous n’avons aucun texte, mais on connaît les tendances et les tendances majeures, c’est la continuité en XXL de ce qui s’est fait l’année dernière et qui s’est fait pendant des décennies et qui ne marche pas. »

De son côté, Jean-Claude Mailly, numéro un de FO, interrogé sur France Info, a dit « ne pas comprendre » les déclarations d’Emmanuel Macron. « Des réformes, il y en a eu », a-t-il ajouté, comptabilisant « 160 textes sur le droit du travail depuis une dizaine d’années ». « On ne peut pas dire que la France n’est pas réformable ! », a-t-il conclu.

PAR 20 MINUTES

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dessin d'illustration (source: actualutte)

dessin d'illustration (source: actualutte)

« Et si les salariés faisaient la révolution ? » : cette hypothèse est formulée dans une note de conjoncture publiée ce 19 août par la banque Natixis (*) qui évoque « des inégalités de revenu toujours plus fortes, la déformation du partage des revenus en faveur des profits, la hausse de la pauvreté, la faible hausse du salaire réel depuis 2000 et la hausse de la pression fiscale ». Et le directeur de Natixis de s’inquiéter : « si les salariés se “révoltaient” », il en résulterait « une hausse rapide des salaires » pour les travailleurs, mais aussi « des effets très négatifs sur les détenteurs d’obligations ».

Inquiets, les banquiers ne disent finalement pas autre chose que ce que Karl Marx a établi en son temps : la lutte de classe est le moteur de l’histoire. Insensibles aux discours des prétendus Bonaparte « au-dessus des classes » et « fédérant le peuple » autour d’eux, les banquiers de Natixis savent qu’à force d’aggraver l’exploitation et de créer de plus en plus de misère il arrive un moment, un peu plus tôt, un peu plus tard, où la marmite explose.

Cette issue étant inéluctable, les travailleurs n’auraient-ils rien d’autre à faire qu’à attendre ? Certainement pas !

Car chaque jour qui passe, la situation s’aggrave. Chaque jour qui passe, le gouvernement frappe.

Il y a les ordonnances, les menaces sur la Sécurité sociale, l’austérité, les licenciements. Et maintenant, la suppression de 160 000 contrats aidés ! La Voix du Nord rapporte que dix-sept des trente agents de propreté urbaine de Bruay-la-Buissière (Pas-de-Calais), employés en contrat aidé, voient leur contrat non renouvelé. Ils touchent 680 euros par mois pour 20 heures de travail. 680 euros ? C’est trop ! Ces agents ramassent 50 tonnes d’ordures par mois ? Peu importe. Ils n’auront plus rien ? Peu importe. Supprimez, liquidez, ainsi le veut l’application des critères de Maastricht, la politique d’austérité.

La Voix du Nord note que « les petites grognes viennent en goutte à goutte s’ajouter à la rentrée sociale avec le risque de cocktail explosif ».

Le couvercle tend à se soulever au-dessus de la marmite bouillonnante.

Mais ne nous le cachons pas, il y a aussi tous ceux qui s’arc-boutent pour que le couvercle reste en place, à coups de « dialogue social », de « concertation », de division, de journées d’action bidon.

Les banquiers s’inquiètent et disent aux actionnaires : préparez-vous, nous allons aux chocs les plus violents qui feraient peser une grave menace sur vos dividendes.

Travailleurs, préparons-nous lucidement, consciemment, aux combats qui viennent. Et organisons-nous pour surmonter les obstacles de ceux qui veulent maintenir coûte que coûte le couvercle sur la marmite.

Aider les travailleurs à comprendre les enjeux pour rassembler leurs forces dans le combat uni, le plus tôt sera le mieux. C’est ce à quoi La Tribune des travailleurs s’emploie semaine après semaine, et, avec elle, les militants du Parti ouvrier indépendant démocratique.

 

(*) Citée par le site patronal challenges.fr

SOURCE:

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SOURCE : La Dépêche

 

Le torchon brûle entre des salariés de McDo syndiqués à la CGT et la direction de l'établissement villefranchois. Hier, sept d'entre eux se sont mis en grève illimitée.

Ce mercredi après-midi, les locaux de l'union locale CGT de la rue Montlauzeur étaient en ébullition. Le conflit opposant le syndicat à la chaîne de fast-food remonte à décembre dernier lorsque Mc Donald's attaqua la CGT pour avoir désigné un délégué syndical pour l'enseigne à l‘échelon local. S'en est suivie une procédure devant le Tribunal d'instance de Rodez dans le cadre du contentieux des élections professionnelles et le verdict donna raison au syndicat en condamnant la SAS Delta Sud-Ouest, exploitant l'enseigne McDonald's de Villefranche, à verser 1 000 € de dommages et intérêts à l'UD CGT et 1 500 € en application des dispositions de l'article 700 du Code de procédure civile.

Depuis, les sept salariés syndiqués à la CGT, – environ 50 % du personnel — comme le précise le représentant syndical Quentin Leyrat, disent déplorer une dégradation du climat social au sein de l'entité villefranchoise, en allant jusqu'à dénoncer des discriminations à l'endroit de syndiqués. Pour l'heure, la situation semble dans l'impasse. «Nous sommes dans l'attente d'un PV de désaccord, précise Fabrice Guillot, de l'UL CGT, pour aller devant le tribunal des prud'hommes, voire au pénal».

Après deux accidents de travail recensés dans l'été, la goutte d'eau qui a fait déborder le vase est la convocation d'un salarié, Donovan Alliotte devant les dirigeants de la société en fin de semaine dernière. Celle-ci faisait état d'absences, d'usage du téléphone portable et de propos injurieux en direction du manager.

Ce mercredi 23 août, la notification de licenciement pour fautes graves lui était remise en mains propres avec effet immédiat et demande de quitter les locaux.

Aussitôt, les salariés syndiqués se sont mis en grève illimitée. «Nous ne sommes pas d'accord avec les motifs, précise Quentin Leyrat, aussi avons-nous décidé avec six autres salariés de déposer une plainte auprès des services de gendarmerie pour diffamation». Rendez-vous est fixé le 31 août avec les services de gendarmerie.

Les revendications des grévistes portent sur la réintégration du salarié licencié, l'arrêt des discriminations à l'endroit des salariés, l'amélioration des conditions de travail, une augmentation des salaires à 13 € de l'heure, la mise en place de tickets restaurant et de chèques vacances, la création d'un arbre de Noël «afin d'améliorer le climat social dans l'entreprise» (Sic).

Les salariés sont en attente d'un rendez-vous avec la direction et doivent rencontrer vendredi prochain 1er septembre les services départementaux de la direction du travail. Des actions ne sont pas exclues d'ici la fin de semaine ou durant le week-end.

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Bien sûr dans l'immédiat il nous faut réclamer des moyens "décents " pour les plans sociaux!

Sans perdre de vue le double rôle, la double besogne du mouvement syndical et de la CGT en particulier :

en finir avec l'exploitation capitaliste, avec la prédation des travailleurs par les détenteurs de capitaux sans compter sur leur sens moral qui ne va pas au-delà de la recherche du profit maximum !

 

___________

SOURCE : Creusot Info

« Merci Macron, merci patron ! »

Depuis la loi dite Macron, des groupes même riches et profitables peuvent mettre en redressement judiciaire une de leurs filiales et laisser aux frais de la collectivité le coût des licenciements via le fonds de garantie des salaires.
 

Merci Macron !
Notre société Franceole, aujourd’hui en redressement judiciaire, fait partie du groupe Pelican Venture, un groupe industriel familial dont la principale branche, le groupe Gorgé, a fait un chiffre d’affaire de 281 M€ fin 2016 et disposait de près de 40 millions d’euros de trésorerie disponible.
Par ailleurs l’entreprise Recif technologies qui fait comme Franceole partie des investissements de diversification du groupe, a réalisé en 2016 un résultat net de 1,1 M€, pour 6,3M€.
Ces prochaines semaines, c’est entre 55 et plus de 100 salariés qui risquent de se retrouver sur le carreau faute d’offres de reprise reprenant l’intégralité du personnel, avec un plan social, faute de moyens dans l’entreprise, au « ras des pâquerettes ».
Grand seigneur, Pelican Venture via son dirigeant, Monsieur Jean-Pierre Gorgé, a daigné abonder 200 000 euros pour financer le plan social, soit potentiellement, de l’ordre de 2 000 euros par salariés, soit moins de 1% du chiffre d’affaires que réalisait encore notre société en 2016 et l’équivalent du CICE touché par la société cette même année. Merci patron !
Les représentants des salariés Franceole demandent à son actionnaire d’abonder de manière décente un plan social pour assumer une part de responsabilité qui n’est plus une obligation légale (Merci Macron !) mais qui reste une obligation morale.
 
PAR FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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