SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Deux faits majeurs accompagnent la conquête parlementaire de Macron et des siens :

  1. C'est l'Assemblée la plus mal élue de la 5e république avec une abstention massive et majoritaire dans le pays :

    57% et 26 millions d'abstentionnistes
    2 millions de bulletins blancs et nuls


     
  2. Le mode de scrutin utilisé fausse  grossièrement la représentation nationale : à la proportionnelle Macron n'aurait absolument pas la majorité absolue dans ce parlement et des millions et des millions de citoyens ne sont pas représentés!

UNE CONCLUSION MAJEURE de cette séquence électorale :

Macron s'il dispose des moyens institutionnels d'appliquer sa politique NE DISPOSE PAS DE LA LÉGITIMITÉ POLITIQUE pour s'attaquer au code du travail, mettre en cause les libertés publiques, s'en prendre aux petits retraités, défaire l'education nationale ...

En un mot mettre en oeuvre les exigences de l'Union européenne de contre-réformes dites structurelles !

Pour le mouvement social et syndical l'heure est donc à la résistance résolue pour la défense des conquis et de nouvelles conquêtes !

Résistance que de nombreux appels à l'action de nombreuses organisations syndicales de la CGT en particulier, annoncent déjà !

Rien n'est donc joué : le tsunami macronesque annoncé et souhaité par les médias aux ordres peut être jugulé!

 

  • 63% des français ne font pas confiance à Macron pour “réformer” le code du travail alors qu’il veut détruire le code du travail avec une loi travail 2.0 par ordonnance
  • 63% des français ne font pas confiance à Macron pour “réformer” la fiscalité, alors qu’il veut supprimer l’ISF pour les riches et augmenter la CSG pour les travailleurs.
  • 57% ne lui font pas confiance pour “la moralisation de la vie publique”

 

PAR FSC

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Comme si cette annonce était une nouveauté !

Il y a bien longtemps que les dirigeants de la CFDT ont décidé de se coucher devant les contre-réformes exigées par l'Union européenne et mises en oeuvre ET par la droite et par le PS.

L'unité d'action contre la casse du code du travail prévue par Macron ne passera pas par la recherche d'une action commune avec de tels dirigeants.

Leurs propositions alternatives qu'ils présentent comme le comble de la modernité ne sont acceptables pour l'oligarchie que parce qu'elles s'inscrivent dans leur projet global de recul social.

Les véritables alternatives en faveur des travailleurs passent au contraire par un rejet préalable de toutes les remises en cause des conquis accouchés par les luttes passées et non par des concessions d'un patronat qui n'a jamais consenti la moindre avancée sociale que sous la pression des luttes !

SOURCE : entreprise. news

La CFDT annonce qu’elle n’ira pas au feu sur les ordonnances

Alors que la concertation sur les ordonnances commence, Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, vient de doucher les espoirs d'un front commun syndical nourri par FO. Il a d'ores et déjà annoncé qu'il n'affronterait pas le gouvernement sur le texte.

L'affrontement stérile entre patronat et syndicats est "dépassé" et "ringard", a déclaré mardi à Reuters le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, face aux mouvements de mobilisation qui s'organisent contre le projet de réforme du Code du travail.

"Le syndicalisme divisé qui se cantonnerait à organiser des manifestations pour faire croire qu'il est d'accord contre quelque chose mais jamais pour quelque chose, je pense qu'il faut que ça s'arrête", a dit Laurent Berger dans une interview.

"Il faut se mobiliser pour des idées", a-t-il poursuivi. "L'affrontement stérile entre d'un côté les syndicats et de l'autre le patronat où la seule issue c'est de se taper dessus, c'est ringard et dépassé."

Pour Laurent Berger, il est temps de faire valoir un syndicalisme plus moderne. "On a trop souvent pensé en France que la palette du syndicalisme, c'était manifestations, grèves, mobilisations", a-t-il dit.

"Ça existe, et on les utilise quand c'est nécessaire, mais il y a aussi propositions, négociations, engagements, contre-propositions."

"Il y a une attente des salariés pour un syndicalisme un peu plus constructif qu'il ne l'a été parfois", a poursuivi le dirigeant de la centrale.

PAR FSC

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Le 14 juin 1928 à Rosario, en Argentine, est né Ernesto Guevara de la Serna, plus connu comme Che Guevara ou le Che. Sputnik a eu l’occasion de s’entretenir avec Juan Martin, frère cadet de l'icône de la révolution cubaine de 1959.

Che Guevara est aujourd'hui un mythe, mais derrière la légende il y a un homme, a déclaré à Sputnik son frère Juan Martin Guevara, qui a écrit un livre de souvenirs intitulé Mon frère le Che afin d'humaniser « l'icône de la révolution cubaine de 1959 ».

Juan Martín Guevara, frère cadet du Che

© Photo. Juan Martín Guevara
Juan Martín Guevara, frère cadet du Che

« Ernesto est mon frère, alors que le Che est plutôt mon compagnon d'idée. […] On le présente souvent comme un mythe, mais les gens doivent savoir qu'il était avant tout un homme en chair et en os, qu'il avait une famille, un père, une mère, des frères et des sœurs », a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

La famille du Che

© Photo. Juan Martín Guevara
La famille du Che

Selon ce dernier, il a rencontré son frère, de 15 ans son ainé, déjà connu comme le Che, en janvier 1959 à La Havane.

« Ensuite, nous nous sommes rencontrés à Montevideo, en 1961. À l'époque, j'avais 18 ans, et c'était notre dernière rencontre », s'est souvenu Juan Martin.

Évoquant le merchandising effréné bien loin de la personnalité intense et sans concession de Che Guevara, notamment son visage photographié en 1960 par Alberto Korda et ornant des t-shirts, des mugs et des sacs, l'interlocuteur de Sputnik a estimé que la commercialisation de l'image de son frère avait en fait pour objectif de dissuader les jeunes d'imiter son exemple.

Un portrait de Che Guevara réalisé par Alberto Korda est considéré comme l'une des photographies les plus célèbres au monde

Un portrait de Che Guevara réalisé par Alberto Korda est considéré comme l'une des photographies les plus célèbres au monde

À la question de savoir ce qu'aurait fait le Che de nos jours, son frère a répondu qu'il aurait « lutté pour la liberté, l'indépendance et, finalement, pour le socialisme ».

« Il m'est toutefois difficile de l'imaginer dans le monde d'aujourd'hui. Tout a beaucoup changé, bien que l'essentiel reste toujours le même, qu'il s'agisse des inégalités, de la pauvreté, de la discrimination, de la violence et de l'accumulation de richesses. Les phénomènes contre lesquels il avait lutté existent toujours, bien qu'ils se présentent différemment », a-t-il relevé.

Et de souligner que le Che n'était plus de ce monde, et que les jeunes devraient par conséquent lutter eux-mêmes pour leurs idéaux, pour que l'Amérique latine devienne « libre, indépendante, souveraine et socialiste ».

Annonce de la mort du Che

Annonce de la mort du Che

« C'est que les inégalités entre riches et pauvres ne cessent de se creuser. Tout est même bien pire aujourd'hui qu'à l'époque où vivait le Che », a conclu Juan Martin.

Che Guevara avait rejoint le mouvement du 26 juillet, un groupe révolutionnaire dirigé par Fidel Castro. Après plus de deux ans de guérilla durant laquelle Guevara était devenu commandant, ce groupe a pris le pouvoir à Cuba, renversant le dictateur Fulgencio Batista en 1959.

Après sa mort le 9 octobre 1967 à la Higuera, en Bolivie, le Che, connu comme révolutionnaire marxiste et internationaliste argentin et homme politique d'Amérique latine, devient une icône pour des mouvements révolutionnaires à travers le monde.

PAR SPUTNIK

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Versailles, mercredi 14 juin. 70 agents se sont rassemblés devant la mairie de Versailles pour réclamer des meilleures conditions de travail et la titularisation des animateurs précaires. DR.

Versailles, mercredi 14 juin. 70 agents se sont rassemblés devant la mairie de Versailles pour réclamer des meilleures conditions de travail et la titularisation des animateurs précaires. DR.

Dix-sept écoles de la ville n’ont pas assuré l’accueil en centre de loisirs et la cantine.

Ils réclament des titularisations et de meilleures conditions de travail. 75 agents des cantines et animateurs de la ville de Versailles, soit la moitié des effectifs, se sont mis en grève, mercredi 14 juin, à l’appel de la CGT et de la Fédération autonome de la Fonction publique territoriale (FA FTP). Dix-sept écoles n’ont pu assurer l’accueil des enfants en centre de loisirs et la cantine.

En début d’après-midi, les grévistes ont manifesté devant l’hôtel de ville. Comme Carole, responsable d’un site périscolaire. « J’ai six vacataires (NDLR : sur les 170 de la ville) sous ma responsabilité. Ils gagnent parfois 500 € par mois, parfois 1 000 ou 1 200. Comment peut-on vivre, se loger et manger dans ces conditions ? », dit-elle. Ingrid, 20 ans, vacataire dans l’animation, confirme. « Je travaille depuis trois ans à temps plein et je voudrais être titularisée car je ne peux rien projeter », affirme-t-elle. Agent de cantine depuis 2007, Lætitia se plaint, elle, de conditions de travail exténuantes. « Après dix ans d’expérience, j’ai un peu de mal quand je suis toute seule avec 70 enfants et qu’il faut servir, nettoyer le réfectoire et l’office. Il faudrait des renforts », martèle-t-elle.

Du côté de la mairie, Jean-Marc Fresnel, adjoint au maire chargé des Ressources humaines, pense que le retour à la semaine de quatre jours, lors de la rentrée prochaine, devrait améliorer les choses. « Avec le changement des rythmes scolaires en 2014, tout a été chamboulé et on a fait appel à des vacataires avec des temps de travail très peu homogènes. Ce qui n’a pas été confortable. Le retour à quatre jours devrait permettre d’avoir un temps plein pour trois vacataires et de stabiliser les effectifs. Pour les cantines, on espère aussi avoir plus de souplesse pour améliorer le service car beaucoup d’enfants ne resteront plus déjeuner le mercredi », pense l’élu.

SOURCE :

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source photo : Ouest-France

source photo : Ouest-France

Depuis jeudi [15/06/2017], les salariés de DCNS basés à l’Île Longue sont en grève. Selon eux, la direction envisagerait de leur supprimer neuf jours de repos compensateurs.

80 à 90 % des 250 ouvriers et techniciens de DCNS basés à l’Île Longue, près de Brest, seraient concernés par le mouvement de grève démarré jeudi.

Ils protestent contre une proposition de la direction qui envisagerait, selon eux, de supprimer neuf de leurs jours de repos compensateurs liés aux contraintes du site de l’Île Longue.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Nos "grands médias" qui ont le culot de s'autoproclamer contre-pouvoir, plutôt cireurs de pompe en réalité, sont bien discrets sur ce qui se passe au ministère du travail.

C'est vrai que ça fait tâche quand on n'arrête pas d'invoquer la concertation sociale et la défense du modèle social français ... tandis que ledit ministère s'apprête à enclencher la plus grande offensive réactionnaire contre les droits et garanties des travailleurs

_____________

SOURCE : Le site confédéral de la CGT

Trop c'est trop ! Le 20 juin prochain, l'ensemble des organisations syndicales du ministère du Travail (CGT-Sud-FO-CFDT-Unsa-CNT) ont appelé le personnel à la grève, poursuivant ainsi le mouvement initié le 18 mai dernier. À l'appui de cette grève, une manifestation sera organisée à Paris.
Pourquoi ce mouvement social ? Depuis 2007, le ministère du Travail, jugé non prioritaire, subit de plein fouet les conséquences des politiques d'austérité dans administration centrale tout comme dans les services déconcentrés. Si bien que les effectifs ont fondu, depuis cette date, de 20 %. Cette baisse d'effectif est le prétexte à un nouveau plan de restructuration en plusieurs étapes :

 

  • suppression de sections entières de l'inspection du travail ;
  • fermeture de sites de proximité (Maubeuge, Cambrai) ;
  • service des renseignements : manque de moyens pour assurer un service d'accueil de proximité pour les salariés ;
  • service de l'emploi et de la formation professionnelle : poursuite des externalisations et décentralisations vers les régions.
     

Les organisations syndicales demandent de toute urgence un rendez-vous auprès de la ministre du Travail Muriel Pénicaud, afin d'ouvrir des négociations sur :

 

  • l'arrêt des suppressions d'emploi ;
  • le recrutement par concours pour pourvoir les postes vacants et un plan de rattrapage de la baisse des effectifs ;
  • le maintien des services de renseignement gratuit ;
  • le maintien de tous les sites de proximité ;
  • aucune suppression de sections d'inspection du travail ;
  • aucune fermeture de service dans les anciennes capitales régionales.

PAR FSC

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Article publié par français.rt.com le 30 juin 2016

Royaume-Uni : les inégalités sont telles que l’ONU parle de violations des droits de l’Homme

 
Les inégalités de richesse au Royaume-Uni deviendraient tellement criantes que l'Onu parle de violations des droits de l'Homme
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Le Comité des droits économiques, sociaux et culturels des Nations unies a tiré la sonnette d’alarme concernant le développement des inégalités au Royaume-Uni. Les politiques d’austérité successives porteraient atteinte aux droits de l’Homme.

Les inégalités de richesse sont souvent pointées du doigt aux Royaume-Uni, pays libéral par excellence. L’ONU vient d’en faire une nouvelle démonstration. Son Comité des droits économiques, sociaux et culturels a épinglé le pays pour ses politiques d’austérité successives.

Elles feraient tellement de dégâts que les Nations unies les qualifient de violations des droits de l’Homme. La coalition actuellement au pouvoir et ses prédécesseurs sont accusés d’avoir mené ce type de politique au cours des six dernières années et d’avoir ainsi contribué au creusement des inégalités dans le pays.

Un marché du travail vecteur de précarité

Des organisations non gouvernementales et autres associations sont à l’origine d’une partie des données. Certaines mesures sont particulièrement critiquées, la «bedroom tax» en tête. Cette disposition, entrée en vigueur le 1er avril 2013, prévoit une réduction de l’allocation pour les occupants d’un logement social où une ou plusieurs chambres sont inoccupées. Cette loi a provoqué plusieurs suicides au Royaume-Uni et a poussé des centaines de locataires aux faibles revenus dans la rue.

Les auteurs de l’étude se disent «profondément préoccupés» par «les nombreux changements au niveau des droits et les coupes dans les aides sociales». Les femmes, les jeunes ainsi que les minorités ethniques seraient particulièrement touchés.

Le salaire horaire minimum équivalent à environ 8,70 euros serait insuffisant pour vivre, selon l’étude. Particulièrement à Londres, l’une des villes les plus chères du monde. Le marché du travail britannique est dans le viseur. Il est l’un des plus libéraux du globe et les contrats à temps partiel voire très partiel comme les «zero hour contracts» sont de puissants vecteurs de précarité, toujours selon les auteurs de l’étude.

Politique fiscale inégalitaire

Le système fiscal est également très critiqué. La hausse de la TVA, ajouté à la baisse des taxes pour les entreprises auraient accentué un phénomène : les riches paieraient proportionnellement moins d’impôts que les pauvres.

Simon Duffy, directeur du Centre pour la réforme du bien-être, s’est montré très critique envers le 10 Downing Street. «Ces six dernières années d’austérité ont montré que le gouvernement britannique avait intentionnellement réduit les droits de ses propres citoyens», a affirmé celui qui a pris une part importante dans l’étude de l’ONU.

es Nations unies plaident désormais pour l’adoption d’une politique fiscale plus «équitable» et une lutte plus féroce contre l’évasion fiscale. Le successeur de David Cameron au poste de Premier ministre sera connu en septembre. Reste à savoir s’il aura entendu le message.

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Pour les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (Atsem) de Garches les Gonesse (95)
Les ATSEM n’ont pas déméritées, elles se sont mobilisées pour leurs conditions de travail.
Après 7 jours de débrayage nous avons obtenu :
- 15 minutes de pause supplémentaire soit 45mn de 13h30/14h15
- Du renfort sur les temps de cantine
- 38h30 au lieu de 39h30 /semaine (temps scolaires)
- 35h/ semaine ( vacances scolaires)

Bravo et merci à tous.

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout et plein air

 
PAR CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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C’est le dernier grand scandale d’évasion fiscale en date : les « Malta Files ». Un collectif européen de médias d’investigation, dont Mediapart en France, a révélé comment riches particuliers et multinationales profitent des divers avantages fiscaux mis en place par la petite île méditerranéenne pour flouer les fiscs d’Europe continentale. Parmi les entreprises épinglées, les constructeurs automobiles Renault et PSA, ainsi qu’Auchan. Une affaire qui révèle une nouvelle fois l’existence de paradis fiscaux au coeur même de l’Europe, dont profitent même des firmes, comme Renault et PSA, dont l’État est actionnaire.

Le salarié le plus productif du groupe Renault ne travaille pas au siège de Boulogne-Billancourt, mais à Malte. Ce collaborateur injustement méconnu réalise, à lui tout seul, 108 millions d’euros de chiffre d’affaires par an. Mais ce n’est, en réalité, pas un génie des affaires. C’est seulement l’unique employé de RCI Insurance Limited, l’une des deux sociétés d’assurances maltaises du constructeur automobile. Des boîtes à fric, dont l’unique objectif est d’échapper à l’impôt et de priver la France de recettes fiscales, dont elle a pourtant grand besoin.

Les sommes en jeu sont considérables. Grâce aux documents Malta Files, analysés par Mediapart et ses partenaires de l’EIC, nous avons pu établir que Renault a économisé 62 millions d’euros d’impôts en quatre ans en localisant ses activités d’assurances à Malte. Pour son concurrent PSA Peugeot Citroën, ce sont 57 millions en cinq ans. Tandis que le groupe Auchan a réduit sa facture fiscale de 22 millions en trois ans. Soit un total de 141 millions d’euros d’impôts éludés, dont les services publics français ne verront jamais la couleur. Et la somme ne cesse de gonfler, année après année.

Lire l’intégralité de l’enquête sur le site de Mediapart (abonnement).

Ces montages concernent les sociétés d’assurance internes mises en place par ces groupes (p. ex. l’assurance auto vendue par Renault).

Les Malta Files confirment deux constats très fréquents en matière de multinationales et d’optimisation fiscale. Premièrement, les paradis fiscaux les plus importants pour la plupart des firmes européennes ne sont pas des petites îles éloignées, mais les pays européens eux-mêmes : après la Suisse, le Luxembourg, l’Irlande, les Pays-Bas ou la Belgique, c’est au tour de Malte d’être épinglée.

Deuxièmement, même les entreprises dont l’État français est actionnaire ne se privent pas de recourir aux mêmes pratiques d’optimisation fiscale que les autres multinationales. Après EDF ou encore Aéroports de Paris (lire nos articles ici et ), c’est désormais au tour de PSA et Renault.

Ces révélations interviennent au moment où le Parlement européen examine une directive sur la transparence fiscale des multinationales, qui devrait intégrer des éléments de reporting « pays par pays » - autrement dit l’obligation, déjà en vigueur pour le secteur bancaire, de rendre publiques les informations financières relatives à toutes leurs filiales, qui permettrait d’identifier les éventuelles manipulations fiscales. Le projet risque néanmoins de ne pas aller aussi loin que le souhaiteraient les ONG (lire l’article d’Euractiv).

OP

— 
Photo : John Haslam CC via flickr

PAR MULTINATIONALES.ORG

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Après la réunion avec la cellule de crise à Bercy, les salariés de GM&S bloquent à nouveau l'usine / © Nicolas Chigot

Après la réunion avec la cellule de crise à Bercy, les salariés de GM&S bloquent à nouveau l'usine / © Nicolas Chigot

Le 13 juin 2017

Les salariés de GM&S Industry bloquent à nouveau le site de La Souterraine

Après la réunion avec la cellule de crise à Bercy, les salariés ont voté la reprise du blocage de leur usine : ils veulent des réponses aux demandes qu'ils ont formulées pour la sauvegarde de leurs emplois.

Dans un communiqué intitulé "Renault et PSA sont en train de nous étrangler, l’Etat est dans l’accompagnement", l'intersyndicale de GM&S Industry explique pourquoi et comment elle en est arrivée à ce nouveau blocage de l'usine.

Les salariés demandent à l'Etat de négocier une augmentation du chiffre d'affaires de Renault et Peugeot, afin d'attirer de nouveaux repreneurs. Ils lui demandent aussi de chercher d'autres repreneurs, car l'offre de GMD ne leur convient pas, en raison du trop petit nombre de salariés repris (la moitié des effectifs actuels). Ils souhaitent également une prolongation de la période d'observation jusqu'au mois de septembre.

Nouvelle rencontre à Bercy

Deux autres réunions avec la cellule de crise sont d'ores et déjà prévues. La première en visio conférence mercredi 14 mai à 15h30 à la Préfecture de la Creuse. La suivante deux jours plus tard à Bercy, avec Bruno Le Maire, le Ministre de l'économie

SOURCE:

Communiqué de presse GM&S 

Compte rendu de la réunion du lundi 12 juin avec la cellule de crise mise en place par l’Elysée.

 

Renault et PSA sont en train de nous étrangler, l’Etat est dans l’accompagnement

Lors de notre entrevue à Bellac, le Président de la République Emmanuel MACRON, appuyé par le Président de la Région Nouvelle Aquitaine Alain ROUSSET, nous a affirmé que la diversification était notre avenir. Donc acte, nous sommes là parfaitement d’accord !

Gros paradoxe ! L’Etat nous expose comme seule solution une reprise à 140 salarié-es par le Groupe GMD qui lui refuse la diversification. Pire ! Mr MARTINEAU, patron de GMD, ne souhaite pas d’augmentation du chiffre d’affaires proposé par Peugeot et Renault. L’emploi n’est pas une priorité dans ce dossier ? C’est absolument déconcertant et contreproductif.

L’Etat va-t-il bâcler et/ou se débarrasser rapidement de ce dossier ? Le rôle de l’Etat se cantonne t’il à l’accompagnement des chômeurs ? Le saccage de l’Industrie continue !

137 familles vont rester sur le carreau ! Et l’on nous demande de s’en satisfaire, qu’il n’y a pas d’autre option ? C’est un peu facile.

Nous nous ne satisfaisons pas de ce que veut nous imposer l’Etat et les constructeurs automobile français. Nos demandes ne sont pas impossibles, il faut juste la volonté de s’en occuper et ce n’est pas ce qui transparait de cette cellule de crise.

Voici les pistes de travail que nous avons présenté  à l’Etat dans cette réunion :

  • Qu’il continue opiniâtrement à négocier une augmentation du chiffre d’affaires par Renault et Peugeot. Ce qui améliorerait les offres de reprises, en attirant d’autres repreneurs, et à fortiori les emplois.
  • Qu’il prenne contact avec d’autres repreneurs potentiels du secteur ou non, leur présenter notre site avec les évolutions du chiffre d’affaires, qui lui n’a pas été intégré dans la data-room par l’administration judiciaire. (y a-t-il eu volonté d’écarter d’autres repreneurs).
  • Qu’il demande une prolongation de la période d’observation à septembre, financée pas l’activité, les constructeurs et l’Etat. Afin qu’un futur repreneur ne se retrouve pas pénalisée par une reprise en plein congés d’été, avec les surcouts importants que cela représenterait (pas d’activité des clients en fermeture, paiement des salarié-es en congés, organisation de la reprise d’activité du site en sous activité due à cette période, etc…). Et aussi laisser du temps à une reprise pérenne, au regard des récentes évolutions obtenues par Bruno LEMAIRE.
  • Qu’il obtienne une extra légale financée par les responsables de notre naufrage à hauteur du Chiffre d’affaires d’un salarié qui est de 155K€, pour chaque emploi perdu. Avec une moyenne d’âge dans l’entreprise de 50 ans, la probabilité de retrouver un emploi est quasi nulle. Ce serait que justice au regard du préjudice subit et programmé depuis plusieurs années.

Face à la volonté évidente de l’Etat de bâcler notre dossier soit disant prioritaire pour passer rapidement au suivant en recherchant la facilité ce serait destructeur pour 137 familles.

Face à la volonté de l’Etat de préférer l’accompagnement vers Pole Emploi plutôt que la recherche de solutions pérennes pour le site et l’emploi.

Nous voulons que nos demandes soient entendues ! Vous avez été élus, les missions et prérogatives  de l’Etat sont la sauvegarde de l’emploi, de l’Industrie et des territoires.

Nous avons organisé pour les salarié-es un vote à bulletin secret. La question qui leur a été posée est formulée ainsi : « Etes vous d’accord pour poursuivre les actions dans le but de faire évoluer les offres et pousser les constructeurs à remettre le chiffre d’affaires nécessaire à une reprise pérenne bien supérieure à 140». Ils ont répondu OUI à 85,6%.

Les salarié-es ont décidé de re-bloquer dans un premier temps le site GM&S de La Souterraine dès aujourd’hui, dans l’attente des réponses aux demandes formulées à la cellule de crise. Pas question d’accepter les décisions dévastatrices qui se profilent.

SOURCE:

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https://virtualizationreview.com/~/media/ECG/VirtualizationReview/Images/introimages2014/Revolution.jpg

Macron va l’avoir, son Assemblée prête à lui lécher les bottes de « marcheur » ! Depuis dimanche soir, les médias tournent en boucle sur le « scrutin historique ». Le plus historique restant encore l’abstention (51,29 %). De sorte que le « raz-de-marée » prévu de La République en marche ! à l’Assemblée nationale n’est obtenu qu’avec 6,39 millions de voix (un peu plus de 13 % des inscrits), soit 2,27 millions de voix de moins que Macron au premier tour de l’élection présidentielle. Et c’est fort de ce tsunami d’opérette que Macron veut partir en marche guerrière contre les droits des travailleurs à coups d’ordonnances devant être ratifiées dès septembre.

En marche pour nous piétiner

Car, maintenant que le cirque électoral est quasiment derrière nous, les choses sérieuses commencent. Les ordonnances de Macron, c’est la loi Travail puissance dix ! D’après l’avant-goût donné par la presse :

  • S’aligner sur ce qui est « négocié » là où le rapport de forces est le plus favorable au patronat en donnant la priorité aux accords d’entreprise.
  • Faciliter encore plus les licenciements et revoir à la baisse le CDI.
  • Augmentation du délai de recours au Prud’hommes et plafonnement des indemnités pour licenciement abusif.
  • Augmenter encore les possibilités de recours aux CDD et à l’intérim.
  • Référendums lancés par le patron dans l’entreprise afin de faire passer plus facilement des « accords » sous la menace du chantage.

Et bien d’autres choses encore, dont l’augmentation déjà annoncée de la CSG de 1,7 point, qui pèsera surtout sur les retraités.

Cette guerre sociale qui nous est déclarée, le patronat la mène déjà. C’est elle qu’on mène à l’encontre des travailleurs de GM&S, sous-traitant de PSA et de Renault, pour lesquels, contrairement aux promesses gouvernementales, aucun repreneur ne s’est présenté. C’est cette guerre qui est menée partout où on supprime des postes et où on licencie : Engie, Ford, Tati, Mim, Vivarte, Whirlpool et bien d’autres… Si le gouvernement veut porter l’estocade au niveau national, c’est en espérant paralyser notre réaction devant l’ampleur de l’attaque.

Quelle réponse ? Elle se jouera dans la rue, pas à l’Assemblée

Les marchands d’illusions électorales qui prétendent incarner « l’opposition » n’ont plus grand-chose à nous proposer. Le FN n’est d’ailleurs « opposant » à rien du tout : en distillant son venin raciste, il divise notre camp social et sert le patronat.

Du côté de la France insoumise de Mélenchon, on en a vendu beaucoup, des illusions : une « majorité insoumise » à l’Assemblée, imposer la « cohabitation » à Macron et « s’économiser des kilomètres de manifestation ». Brillante analyse… Non, on ne fera pas l’économie des grèves et des manifestations, et certainement pas pour leur préférer le bulletin de vote qui – on l’a vu lors du dernier scrutin – est bien impuissant face au rouleau compresseur patronal.

Quant aux confédérations syndicales, certaines d’entre elles font mine de s’indigner devant les « fuites » de la presse concernant le contenu des ordonnances Macron, dont elles n’ont pas eu vent lors des réunions où le gouvernement les a convoquées. Sont-elles naïves au point de croire à la loyauté d’un tel gouvernement ? Une indignation très mesurée, puisque cela ne change rien au processus bidon de cette « concertation » à sens unique.

On ne négocie pas le poids de nos chaînes : on les brise. Tel doit être notre leitmotiv à nous autres travailleurs si nous ne voulons pas nous faire avaler tout cru dans la période à venir. Dans cette société, nous produisons tout, si nous entrons en lutte notre force est immense et est susceptible de renverser la table où on « discute » notre avenir qu’on nous promet des plus sombre.

PAR Convergences révolutionnaires

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Monsieur Macron, ce n’est pas le Code du travail qui est responsable des 6 millions de demandeurs d’emploi.

Monsieur Macron, abaisser les droits des salariés ne favorise pas la reprise de l’économie, mais affecte au contraire la productivité et au bout du compte nuit à l’investissement et l’innovation.

Ni votre diagnostic, ni vos ordonnances ne répondent aux urgences économiques et sociales.

Pour la CGT, il faut entendre les besoins des femmes et des hommes qui créent les richesses dans ce pays.

  • AUGMENTER LES SALAIRES ET LES PENSIONS
  • ÉGALITÉ FEMMES/ HOMMES : À TRAVAIL DE VALEUR ÉGALE, LE SALAIRE ÉGAL EST OBLIGATOIRE
  • SIMPLIFIER LE CONTRAT DE TRAVAIL PAR LA GÉNÉRALISATION DU CDI
  • RÉTABLIR LA HIÉRARCHIE DES NORMES ET LE PRINCIPE DE FAVEUR

     

     

     

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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