SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Communiqué de l'Union des Etudiants de France !

Alors que le gouvernement envisage la baisse des Aides Personnelles au Logement et ce dès la rentrée prochaine, l’UNEF rappelle que ces aides sont indispensables aux étudiant∙e∙s dans l’acquisition du logement autonome, et que toute baisse de celles-ci constituerait une attaque grave.

La baisse des APL : une mesure qui toucherait 800 000 étudiant∙e∙s

Ce Jeudi 20 juillet 2017, Gérald Darmanin, Ministre des comptes publics, auditionné lors du débat d’orientation budgétaire 2018 de l’Assemblée Nationale, a annoncé la volonté du gouvernement de réduire les dépenses publiques et en particulier les aides personnalisées au logement (APL). Matignon a par la suite confirmé que les APL seraient baissées de 5 euros par mois à partir d’octobre prochain. 40% des alocataires de cette aide sont les étudiant∙e∙s, qui sont 800 000 à en bénéficier pour un montant moyen de 225 euros par allocataire, ils seraient donc les principales victimes de cette mesure.

Les APL : une aide indispensable pour l’accès au logement

L’accès au logement autonome est indispensable afin de permettre l’accès à l’autonomie, à la filière de son choix, mais également la réussite au sein de l’enseignement supérieur. Pourtant de nombreux obstacles empêchent l’accès au logement autonome, en premier lieu le coût des loyers.

Représentant près de 54% des dépenses mensuelles, le loyer pèse lourdement sur le budget des étudiant-e-s et pénalise les plus précaires. Alors que les tarifs de loyer sont en constante augmentation d’année en année et que la mise en place de l’encadrement des loyers est retardée dans les principales villes universitaires, les étudiant-e-s ont plus que jamais besoin d’aides publiques importantes pour réussir à se loger.

Permettant de couvrir jusqu’à la moitié des dépenses de logement, les APL sont donc indispensables pour garantir un droit au logement au plus grand nombre. Ces 20 milliards de dépenses publiques que constituent les APL sont donc un investissement favorisant ainsi la réussite universitaire et l’autonomie des jeunes.

Alors que la moitié des étudiant-e-s se salarient d’ores et déjà pour financer leurs études, une baisse des APL signifierait une dégradation des conditions de vie et une attaque contre la réussite à l’université.

L’UNEF appelle le gouvernement à reculer sur sa volonté de baisse des APL, et exige des mesures fortes en faveur des étudiant∙e∙s.

L’UNEF appelle donc le gouvernement à reculer sur cette mesure. Au contraire les étudiant∙e∙s attendent des gestes forts leur permettant l’accès au logement de toutes et tous.

L’UNEF revendique donc :

-L’augmentation de 20% des APL

-La mise en place de l’encadrement des loyers dans toutes les villes universitaires

-La construction de logements CROUS.

L’UNEF appelle enfin tous les jeunes à signer massivement la pétition pour démontrer leur volonté de voir les APL sauvegardées.

Décidémment plus que jamais à cette heure des contre-réformes généralisées :

 

PAR FSC

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A écouter jusqu'au bout... Le 19 juillet  2017 à l'Assemblée Nationale, la députée Caroline FIAT (France insoumise) alerte sur les conditions de travail dégradées des personnels de santé, et interpelle la ministre de la santé.

PAR EL DIABLO

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http://clipartix.com/wp-content/uploads/2016/08/Questions-question-mark-clip-art-to-download-dbclipart-3.jpeg

Ci-dessous les questions de la CGT pour le prochain CE/DP :

Questions CE :

- Point volume shampoing. Résultat usine, volume HAIR/SHAMPOING, Coûts usine, l’objectif est-il atteint ? Etat pour oral/hair sur les fins de plan des lignes.

- Pourquoi avons-nous toujours autant de retard pour recevoir les habillages et les matières premières ?

- Ressenti de M. Odru après sa participation au changement de produit sur la remplisseuse de la ligne F le we du 15 juillet

- Demande d’une prime de 150 euros pour les salariés WE qui vont venir travailler en semaine (perte de prime de nuit, organisation ....)

- Retour sur visite et audit de début juillet

- Résultat du chronométrage transit

- transit : où en est-on sur l'étiqueteuse et quelle sera l’organisation une fois que celle-ci sera installée ?

- Point sur les embauches

- Point de la direction concernant le courrier d’une « mise en demeure » de la DIRECCTE ?

 Questions DP :

- Vacances : est-ce qu’il y avait un intérêt sur le shampoing de modifier les vacances d’été des salariés

- Ou en est-on sur la création du poste expert technique au process dentaire ? Est-ce toujours d’actualité ?

- Peut-on avoir en libre-service un distributeur de pansement ?

- Quel sera la fonction et tache du futur électricien ?

- Peut-on faire quelques choses pour les caddies du process dentaire qui ne roule pas

 - Comment peut-on faire le plan mensuel avec un manque de matière première en weekend et en semaine ?

 - Comment le process dentaire peut travailler correctement avec un seul silo de silice abrasive pour les deux clusters ?

 

Ci-dessous l'ordre du jour :

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Il est des proverbes qui sont à écouter avec soin. Celui qui dit que l’on ne prête qu’aux riches en fait partie.

Surtout en Macronie.

Riches citoyens, dormez tranquilles ! Alors que l’Observatoire des conjonctures économiques (OCDE) a calculé que 46% des baisses d’impôts profiteraient aux 10% des français les plus riches, les annonces faites par le ministre Darmanin lors du débat d’orientation des finances publiques abondent en ce sens. 

Alors,non la lutte contre la fraude fiscale ne fait décidément pas partie des objectifs de ce gouvernement.
Ces ambitieux envisagent ni plus ni moins pour ces prochains mois, d’orienter "l’action réformatrice" (entendez la recherche d’économies substantielles), vers le logement social, la formation professionnelle et les interventions sociales. 

Emmanuel 1er semble faire sienne la déclaration de Warren Buffet, 3ème homme le plus riche du monde (oui oui du monde !) : "Il y a une lutte des classes, évidemment, mais c’est ma classe, la classe des riches qui mène la lutte. Et nous sommes en train de gagner."

à moins que....

PAR CGTFINANCES

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Le 18 juillet 2017 à l'Assemblée nationale était examiné le règlement des comptes pour l'année 2016. À cette occasion, Jean-Luc Mélenchon a débattu de la dette et de la réduction du déficit public. Il a répondu aux interpellations de Charles de Courson (Les Constructifs) et Éric Alauzet (En Marche).

PAR EL DIABLO

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Le 13 juillet 2017, l’Assemblée nationale a voté le démantèlement du Code du travail

Le 13 juillet, l’Assemblée nationale a voté le « projet de loi d’habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social », autrement dit le démantèlement du Code du travail.

 

Que contient ce projet de loi ?

 

L’article 1er du projet de loi remet en cause le principe de faveur (principe selon lequel un accord d’entreprise ne peut être inférieur aux conventions collectives et aux accords de branche, ces derniers ne pouvant être inférieurs au Code du travail). Avec les ordonnances, l’accord d’entreprise pourrait être moins favorable pour les salariés que la convention collective, l’accord de branche ou le Code du travail.

 

L’article 2 instaure la fusion des instances représentatives du personnel et réduit le nombre d’élus du personnel. En limitant le nombre de mandats successifs d’un élu, les ordonnances s’ingèrent dans la désignation par le syndicat de ses candidats aux élections professionnelles et fragilise la position des élus du personnel.

 

L’article 3 vise clairement à faciliter les licenciements par l’adaptation des règles de procédure, la réduction des délais de recours, le plafonnement des dommages et intérêts, etc. Il vise aussi à faciliter le recours au travail précaire.

 

Parmi les contre-réformes du gouvernement Macron-Philippe, il faut souligner la suppression, dès 2018, des cotisations sala- riales et patronales au titre de l’assurance maladie et de l’assurance chômage (lire ci-dessous).

 

Face à une attaque d’une telle ampleur, il n’y a qu’une réponse possible :

l’unité des travailleurs et des organisations pour la bloquer !

A bas les ordonnances !
Non à la primauté de l’accord d’entreprise !
Retrait des projets du gouvernement contre la Sécurité sociale !

 

Le 18 juillet 2017

Parti Ouvrier Indépendant Démocratique

 

« (…) La réforme de l’impôt sur la fortune et la réforme du prélèvement forfaitaire unique des revenus de l’épargne, pour arriver à un taux de 30 %, seront mises en place, elles aussi, dès 2018, ce qui est un élément d’attractivité très fort.

Nous commencerons, dès 2018, la baisse de l’impôt sur les sociétés. Et nous basculerons la même année les cotisations sociales, salariales et patronales, maladie et chômage, vers la CSG afin de mieux rémunérer le travail.

Le sens de cette stratégie est de favoriser le travail, l’innovation, les transitions. »

Des milliards pour les patrons… et la liquidation de la Sécurité sociale de 1945 fondée sur le salaire différé et la solidarité ouvrière, dès 2018 : voilà réaffirmé le programme de guerre de Macron contre la classe ouvrière.

 

Le texte en PDF (lien ci-dessous):

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http://www.bombsbets.com/wp-content/uploads/2014/06/onlineprofit2-top-right.jpg

Avec son plan d’économies, c’est la recette du groupe pour maintenir son cours élevé après le rejet d’une OPA.

AGROALIMENTAIRE Cinq mois après avoir repoussé l’assaut de Kraft Heinz, Unilever repart de l’avant. Le géant anglo-néerlandais de la grande consommation (Knorr, Magnum, Dove, Persil), qui avait réagi à ce projet d’OPA en présentant début avril un nouveau plan de bataille, en recueille les premiers fruits.

Dans un «environnement commercial restant volatil », ses profits ont augmenté de 22,4% au premier semestre, tandis que son chiffre d’affaires a crû de 5,5 %. Sa marge s’est améliorée, à 17,8%, « reflétant un déploiement plus rapide des économies et un échelonnage des investissements», et se rapproche de celle du groupe Reckitt Benckiser. Un soulagement pour son PDG, Paul Polman, qui a fermement rejeté les avances de Kraft Heinz. Ce dernier s’est félicité de la « validité à long terme du modèle de croissance » d’Unilever. Depuis février, le cours du titre a gagné 25 %. Un moyen de dissuader les éventuels prédateurs.

Nouvelles menaces

Sous pression, le groupe avait revu à la hausse, de 4 à 6 milliards d’euros, au printemps, les économies à réaliser, tout en maintenant son objectif de croissance annuelle entre 3 à 5 %. « Nous sommes en bonne voie pour atteindre nos objectifs à 2020 », a déclaré Paul Polman. Tous les départements ont été passés au régime sec. Les dépenses publicitaires ont été coupées. Même les frais de déplacements des salariés du groupe ont été revus à la baisse (-24 % par billet d’avion en moyenne).

Parallèlement, Unilever a augmenté ses prix de 3 %, contribuant à doper sa croissance. « Le seul point négatif est que 100 % de la croissance vient des prix, tandis que les volumes ont stagné», indiquent les analystes de Bernstein Research. L’activité de produits d’entretien a ainsi enregistré sa plus faible croissance en sept ans.

Sur la feuille de route d’Unilever figure la cession de ses activités de margarines. «La préparation à la sortie des margarines via une vente ou une scission est bien en route », a confirmé le groupe. Il a aussi prévu de regrouper ses activités alimentaires (Amora, Knorr, Maille) et ses boissons et crèmes glacées (Ben & Jerry’s, Carte d’Or, Lipton, Magnum) dans une seule division, avec l’objectif qu’elle atteigne 20 % de marge en 2020 (contre 16,4% l’an passé) grâce à une optimisation des coûts.

En s’imposant un tel régime minceur, Unilever entend être plus offensif. Cela lui permettra de continuer à procéder à des acquisitions après avoir été actif au premier semestre. Il souhaite aussi accélérer en matière d’innovation en les déployant plus vite et en répondant mieux aux attentes locales.

Comme Unilever, l’ensemble des poids lourds de la grande consommation sont désormais confrontés à des menaces d’un genre nouveau. Des prédateurs, à l’image de Kraft Heinz et de son actionnaire 3G, qui font la chasse aux coûts et contraignent les groupes à une revue stratégique, sont apparus dans le paysage. De même, l’offensive d’actionnaires activistes, à l’image de celle de Nelson Peltz chez Procter&Gamble, menace les états-majors des groupes. Une nouvelle ère pour le secteur.

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https://i0.wp.com/www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2017/01/macron-s%C3%A9cu.png?fit=1200%2C700&ssl=1&resize=350%2C200

Alors que le gouvernement s’apprête, conformément aux engagements du président Macron au cours de sa campagne, à augmenter la CSG, pour tous, actifs comme retraités et compenser cette augmentation -un peu- pour les seuls actifs, en diminuant leurs cotisations sociales ( le salaire différé), pour "redonner du pouvoir d’achat" (sic), un petit rappel sur les raisons, les causes et le fonctionnement de cette CSG s’impose.
C’est ce que fait la CGT en publiant un "4 pages" sur l’historique de cette mesure

Il est utile de rappeler que la mise en place de la contribution sociale généralisée (CSG), mesure impopulaire, a été adoptée elle aussi au 49.3 (la motion de censure, qui a recueillie 284 voix, soit cinq voix de moins que la majorité absolue, a été rejetée).

La CSG est une contribution sociale créée en 1990 pour « diversifier », mais aussi pour fiscaliser (passer de la cotisation à l’impôt), les sources de financement de la Sécurité sociale. De même, la contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS) est de fait un impôt créé en 1996 pour combler les déficits de la Sécurité sociale.

Ces deux contributions sont prélevées directement sur les revenus du travail et du patrimoine des particuliers.

CSG : 27 ans déjà
 
PAR CGTFINANCES

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La LOI TRAVAIL; c'est toujours NON ! Faites-vous entendre le 12 SEPTEMBRE !
PAR EL DIABLO

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http://fapt44.reference-syndicale.fr/files/2015/08/Capture2.jpg

Le géant néerlandais de l'agro-alimentaire et des cosmétiques Unilever a publié jeudi un bénéfice net pour le premier semestre 2017 en hausse de 22,4% et a annoncé "être en bonne voie" pour atteindre les objectifs fixés à 2020. Le bénéfice net s'est élevé à 3,3 milliards d'euros grâce à une hausse des prix et un effet de change positif, et ce "malgré un environnement commercial global restant volatil", a indiqué le groupe dans un communiqué. Le chiffre d'affaires s'est établi sur la période à 27,7 milliards d'euros, en hausse de 5,5%, rejoignant les prévisions du consensus d'analystes compilé par Unilever lui-même. Par ailleurs, mis en place à l'automne 2016, le programme de réduction de coûts "Connected for Growth" "fonctionne au-delà des attentes", a souligné le directeur exécutif du groupe, Paul Polman.

Durant ce premier semestre, le groupe a annoncé avoir réalisé plus d'un milliard d'économies, ce qui le place "sur la bonne voie" pour atteindre les objectifs attendus d'ici 2020 à 6 milliards d'euros d'économies. Dans le cadre d'une stratégie annoncée début avril après avoir repoussé les avances de son rival américain Kraft Heinz, Unilever avait également annoncé son intention de se séparer de sa division "margarines", qui sera "vendue ou scindée", afin de rétribuer les actionnaires. Sans sa division "margarines", qui comprend les marques Flora, Blue Band et Rama, le chiffre d'affaires ressort à 26,2 milliards d'euros au premier semestre.

En février, le groupe qui commercialise les thés Lipton, les lessives Persil et les déodorants Rexona avait jugé la proposition de Kraft, le valorisant à 143 milliards de dollars, de créer un mastodonte mondial de la grande consommation trop faible et dénué d'intérêt stratégique. A périmètre et changes constants, les ventes d'Unilever ont augmenté de 3%, soutenues par une hausse des prix de 3%, alors que les volumes ont été "plats". Sur l'ensemble de l'année, le groupe continue de tabler sur une hausse de 3 à 5% de cet indicateur. Unilever projette par ailleurs de regrouper ses branches "alimentation" et "rafraîchissements" dans une même division "plus mince et plus ciblée", basée aux Pays-Bas, dans le but qu'elle atteigne 20% de marge opérationnelle en 2020, contre 16,4% en 2016. Au premier semestre, la marge opérationnelle est en hausse de 180 points de base, à 17,8%, "reflétant une distribution plus rapide des économies et un échelonnage des investissements".

LE FIGARO

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LONDRES (Reuters) - Unilever a relevé jeudi son objectif de marge bénéficiaire sur l'année après une nette amélioration de ses performances au premier semestre, une annonce qui conforte la capacité du groupe à poursuivre en solo après avoir rejeté l'offre de 143 milliards de dollars (124 milliards d'euros) soumise par son concurrent américain Kraft Heinz.

Le géant anglo-néerlandais des produits de grande consommation a annoncé qu'il s'attendait à une marge d'exploitation en hausse de 100 points de base (pdb) cette année, alors que sa dernière prévision était d'au moins 80 pdb.

Sa marge s'est améliorée de 180 pdb au cours du premier semestre, à 17,8%, soutenue par les réductions de coûts et les programmes d'amélioration de la productivité, ainsi que par une baisse de 130 pdb des dépenses de marketing.

Les analystes ont salué la hausse des marges tout en s'inquiétant qu'elle provienne surtout de la baisse des dépenses de marketing, ce qui pourrait affecter les ventes par la suite.

L'action Unilever prend 0,71% vers 10h35 GMT.

Pour le deuxième trimestre, Unilever a publié un chiffre d'affaires légèrement décevant tout en confirmant son objectif de croissance situé entre 3%n et 5% sur l'ensemble de l'année.

Il a fait état d'une croissance organique de 3,0% de ses ventes sur la période, alors que les analystes prévoyaient une hausse de 3,2% selon un consensus établi par le groupe lui-même.

Son bénéfice par action a augmenté de 14,4% à 1,13 euros.

En ce qui concerne la vente de son activité pâtes à tartiner et margarine, le directeur financier Graeme Pitkethly a dit qu'il donnerait des détails d'ici la fin de l'automne. Le groupe se sépare de l'activité mais pourrait la céder par morceaux.

(Martinne Geller, Juliette Rouillon pour le service français) Challenges.fr

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Le MEDEF et son président exigent sans cesse la diminution du cadre social existant, alors que les dividendes versés aux actionnaires augmentent de manière indécente. Les différents gouvernements appliquent à la lettre le programme politique de la centrale patronale. Le « pacte de responsabilité » octroie 46 milliards d’euros d’aides et d’avantages fiscaux aux entreprises qui viennent s’ajouter aux 4 500 dispositifs d’aides aux entreprises sont déjà actifs. Ces aides représentent 200 milliards d’euros annuels payés par les contribuables, soit 10% de la richesse produite. Pour autant, en regard des aides accordées aucune contrepartie n’est exigée par les pouvoirs publics pour juguler le taux effrayant du chômage. La « crise » sur laquelle surfe le MEDEF pour abroger le cadre social n’est qu’un leurre qui permet aux plus riches de devenir toujours plus riches. Chaque année le patrimoine de ceux-ci se valorise en milliards supplémentaires (pour exemple Bernard Arnault voit sa fortune augmenter de 7,6 milliards d’euros en un an). L’observatoire des inégalités établit que le patrimoine des 500 plus riches s’élèvent à 460 milliards d’euros, soit une hausse de 18% par rapport à 2014.

Il temps de revenir à la raison, d’inverser la tendance et de rémunérer décemment les salariés qui produisent les richesses. La répartition des richesses et le retour au cadre social des années précédentes sont loin d’être incompatibles. Mobilisons-nous pour que la justice sociale ne disparaisse au seul profit des actionnaires.

INFOCOMCGT

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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