SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Légère baisse ou vraie hausse ?

Premiers chiffres du chômage 2015 : l’urgence d’une autre politique confirmée

Malgré la présentation qui en est faite, les chiffres du chômage de janvier 2015 confirment la progression de 2014. En effet, si on peut se féliciter des 19100 inscrits de moins à Pôle emploi, en incluant les chômeurs ayant exercé une petite activité, la hausse est de 0,3 %. Par ailleurs, le chômage des jeunes, celui des chômeurs de longue durée et des plus de 50 ans ne cessent de s’aggraver. Plus que jamais nous devons tous prêter attention aux catégories B et C, c’est à dire aux salariés inscrits au chômage et travaillant partiellement : au-delà des désormais 3,5 millions d’inscrits au chômage total (catégorie A), ils sont désormais presque 2 millions à vivre la précarité du travail aléatoire, la spirale des petits boulots et du temps partiel imposé.

L’impasse des politiques d’austérité est patente : pour retrouver la croissance, il faut changer d’orientation et cesser de détruire les investissements publics, retrouver une politique industrielle digne des enjeux de notre époque. Les milliards d’aides accordées au patronat n’ont pas créé d’emplois, il faut en faire le bilan et conditionner strictement ces aides à des embauches, à la relocalisation des emplois.

De plus alors que moins d’un chômeur sur deux est indemnisé par l’assurance chômage ( 2,5 millions sur 5,5 , et 3,5 si on rajoute les minima sociaux ... ), le gouvernement sous la pression de l’UE continue de stigmatiser les demandeurs d’emploi.

La convention 2014 a à peine commencé à produire ses effets depuis le 1er juillet, les droits rechargeables non épuisables depuis le 1er octobre, générant des économies considérables sur le dos des seuls privés d’emploi indemnisés, qu’il est déjà question pour MM. Valls et Macron de réduire les allocations... Face aux libéraux qui demandent toujours moins de droits sociaux pour mieux s’accaparer les richesses créées par le travail, la CGT propose une politique de relance, de lutte contre la fraude et l’optimisation fiscales, et appelle les salarié-e-s comme les privés d’emploi à se mobiliser pour l’emploi et les droits sociaux et contre l’austérité.

Le 3 mars, des mobilisations à l’initiative de nos organisations auront lieu à l’occasion de la négociation, exigée par la CGT, d’un avenant à la convention UNEDIC pour pallier le problème des droits rechargeables non épuisables.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
ET ILS OSENT NOUS FAIRE LA MORALE ET NOUS DEMANDER
DE NOUS SERRER LA CEINTURE ?

Sarkozy , le plus illustre des Assistés : travailler un peu et gagner plus … quelques millions d’euros gagnés dans les conférences , plus les pensions , avantages en tous genres et indemnités pour un Président chômeur / travailleur intermittent … tout ça sur le dos des contribuables , c’est de l’assistanat qu’il aime bien condamner , des français qu’il considère comme des fraudeurs potentiels !

De l’assistanat pour Sarkozy !?

Ce qui contribuerait peut-être grandement à la faillitte de la France . Les impôts et taxes augmentent , on rabote les retraites , on fait travailler les Français jusqu’à 70 ans , avec un peu plus d’années de cotisations ? … tout ça pour pouvoir payer les indemnités et avantages accordés à un  Président-chômeur , qui gagne par ailleurs  » pas beaucoup , tout juste quelques millions d’euros » dans des conférences !?

Les chômeurs lorsqu’ils reprennent un travail , ils perdent leurs indemnités . Pour un foyer fiscal, les aides et avantages sociaux diminuent selon certains plafonds .

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Réunions de CE et DP

Voici les questions de la CGT :

Questions CE :

Point sur tressemé :

  • Date du début de fabrication
  • Durée de fabrication
  • Quantité/semaine
  • Organisation
  • Quelle plate-forme utilisée
  • Répartition des coûts, prise en charge par qui ?
  • Conséquences/impact pour les lignes
  • Procédure d’envoi

Point sur l’arrêt technique de PF3

Point sur les embauches

Point sur la société De leeuw

Explication sur la gestion des commandes du magasin maintenance (le mois est à peine commencé que les commandes sont déjà bloquées).

Point sur les éventuelles suppressions postes indirect

Situation en matière d’emploi des travailleurs handicapés, pourcentage, CDI, CDD, intérim.

TO, A/P, PBI à fin décembre par marque/pays, dentaire et shampoing

Présentation master Plan

Questions DP :

Point RTT week-end

Explication de la fin de mission prématurée d’un salarié au process dentaire

Distribution colis

Divers

 

Un clic sur les liens ci-dessous pour prendre connaissance de l'ordre du jour CE/DP.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SANOFI : bonus / malus et lutte de classes

Tandis que depuis 19 jours les salariés de Sanofi Sisteron sont en grève pour les salaires (+ 120 euros de primes de poste mensuels revendiqués) et que la direction répond par des provocations (150.000 euros d'investissements, l'amélioration des conditions de travail et 60 euros de tickets restaurant),

le nouveau PDG, Olivier Brandicourt, est généreusement acceuilli par une prime de bienvenue de 4 millions d'euros dit-on !!

Oui, 4 millions !

 Le cadeau d'accueil étant généreusement accompagné, puisque

le laboratoire pharmaceutique a prévu une rémunération fixe annuelle brute de 1,2 million d'euros, une rémunération variable « cible » de 150 % de la rémunération annuelle fixe et susceptible d'atteindre 250 % de celle-ci, ainsi qu'une rémunération en actions qui consistera en une attribution annuelle de 220 000 options de souscription d'actions et de 45 000 actions de performance.

 Preuve que l'argent existe et sans oublier que seul le travail étant créateur de valeur c'est nous qui les faisons vivre si confortablement et non l'inverse.

Ce qui au-delà des légitimes revendications immédiates de revalorisation et de partage des richesses pose bien la question d'une réappropriation des outils de production par les travailleurs eux-mêmes!

Article de la Marseillaise de ce jour sur la lutte des salariés à Sisteron.

SOCIAL.

LES SALARIÉS EN GRÈVE DE L'USINE SANOFI DE SISTERONONT RECONDUIT LE MOUVEMENT AU 19E JOUR DE MOBILISATION.

Une lutte avec les plus belles traditions de la classe ouvrière

 « À ce jour, les salariés n'ont pas répondu à la proposition de la direction », déclarait hier, lors de l'assemblée générale des salariés postés de l'usine Sanofi de Sisteron, en grève depuis 19 jours, Jean-Louis Peyren, responsable syndical CGT de l'usine. Alors que les travailleurs postés ré- clament une augmentation de 120 euros de leur prime de poste, la direction a accepté de négocier cette semaine en proposant 150 000 euros d'investissements pour l'amélioration des conditions de travail et 60 euros en tickets restaurant. Les grévistes sont unanimes pour dénoncer la provocation que constitue cette proposition. Aveu d'impuissance d'ultimatum sous forme.

Surtout que celle-ci a été assortie d'un ultimatum, la direction ayant déclaré qu'il fallait une réponse avant hier 18h et que ce serait leur dernière proposition. Les élus CGT relataient à l'assemblée générale comment les cadres de direction avait visité un bâtiment pour tenter de faire pression sur les salariés pour qu'ils reprennent la production : « Des faits gravissimes se sont produits ; ils sont allés jusqu'à menacer les élus syndicaux de sanctions, poursuivait Jean-Louis Peyren, qu'ils y viennent ! ». Et d'enfoncer le clou :

 « Des sanctions, il n'y en aura pas ; ils n'ont pas peur des élus, mais des grévistes, oui ! ». Un commentaire aussitôt salué par une salve d'applaudissements et de sifflets enthousiastes.

 Le responsable CGT expliquait ensuite que la direction rencontrerait la semaine prochaine une nouvelle délégation pour parler de la prime de poste : « Nous avons d'ores et déjà gagné, puisque nous les avons contraints à parler des primes ! ». Nouveau tonnerre d'applaudissements. « La direction nous a menti sur son mandat de négociation, elle a essayé de nous diviser et nous avons tenu bon », faisait valoir à son tour Sylvain Moretti, délégué syndical CGT, et d'autres sites démarrent la grève. « Nous tiendrons jusqu'au bout en étant solidaires les uns des autres et on ne lâchera pas tant qu'on n'aura pas ce que nous revendiquons. C'est nous qui décidons du montant de la prime ! ».

L'enthousiasme des grévistes est débordant, on passe au vote de la reconduction de la grève, une forêt de bras se lève, c'est l'unanimité pour la poursuite du mouvement. Qu'est-ce que c'était beau ! Enfin, des salariés du centre de recherches Sanofi de Montpellier sont venus soutenir le mouvement : « Voilà comment une poignée d'irréductibles Bas-Alpins arrive à faire trembler la direction ! », s'exclamait Sandrine Caristan, chercheuse en chimie moléculaire à Montpellier et élue CGT. Et de brandir un chèque de la CGT Montpellier pour la caisse de grève, ainsi que 250 euros en liquide d'une collecte : « C'est pour les copains qui seraient en difficulté : n'hésitez pas, le but, c'est de tenir, le mieux possible ! », concluait Sylvain Moretti.

 MORGAN TERMEULEN

 La CGT de Sanofi Sisteron a décidé de communiquer un fait embarrassant chaque jour que la direction tarde à accéder à la revendication des grévistes. Voici le premier. Le salaire annuel d'un cadre de direction s'élève à 125 184 euros. Celui-ci se décompose en une part fixe de 82 584,54 euros et une part variable de 11 800 euros, ce à quoi s'ajoute une prime en actions, au nombre de 400. Ce sont ces mêmes gens qui rétorquent aux salariés postés que leur revendication met en péril la compétitivité du site. ■

 

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Déclaration des organisations syndicales CGT, FO et Solidaires

Journée de grève interprofessionnelle le 9 avril

Combattre et réduire le chômage, permettre la création d’emplois en changeant de politique économique, préserver les droits et tous les régimes sociaux, garantir et promouvoir le service public, augmenter les salaires (secteurs public et privé), les retraites, les pensions et les minimas sociaux, constituent des priorités sociales, de surcroît en période de crise.

Réunies le 17 février 2015, les organisations syndicales CGT, FO et Solidaires affirment leur détermination pour faire aboutir ces revendications et lutter contre l’austérité et ses impacts destructeurs tant socialement, économiquement que démocratiquement.

Le « pacte de responsabilité », la rigueur budgétaire, la réforme territoriale, nombre de dispositions du projet de loi libérale « Macron » ainsi que plusieurs décisions des pouvoirs publics et du patronat aggravent la situation des salarié(e)s, des retraité(e)s et des chômeurs(ses).

De nombreuses luttes et mobilisations syndicales sont d’ores et déjà engagées dans les entreprises, les services publics et les secteurs professionnels.

Pour faire converger ces revendications et exiger du gouvernement et du patronat qu’ils y répondent, les organisations syndicales CGT, FO et Solidaires s’engagent dans un processus de mobilisation. Conscientes de leur responsabilité, elles invitent les retraité(e)s et les chômeurs(ses) à se mobiliser et appellent l’ensemble des salarié(e)s, du public et du privé, à une journée de grève interprofessionnelle et à manifester le 9 avril 2015.

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La CGT condamne le passage en force

Devant le risque que le projet de loi Macron ne soit pas voté à l’Assemblée Nationale, le gouvernement a dégainé le 49-3, empêchant le vote. Après avoir choisi d’inscrire dans la loi les propositions du MEDEF sans concertation ni négociation avec les acteurs sociaux, le gouvernement passe à nouveau en force en contournant la représentation nationale. Encore un déni de démocratie !

Si la mobilisation des salariés a permis de faire reculer le gouvernement sur quelques points (secret des affaires, cabotage, et à la marge sur la justice prudhommale), la philosophie générale du projet de loi reste inchangée. Le projet de loi Macron est une loi réactionnaire donnant plus de liberté pour les patrons et moins de droits pour les salariés. Citons en particulier la réforme des licenciements économiques, du travail du dimanche et de la justice prudhommale.

Les salariés perçoivent de plus en plus la nocivité de ce projet de loi et les reculs pour leurs droits. Ils l’ont notamment manifesté le 26 janvier et dans de nombreuses luttes en ce début d’année 2015. L’échec du gouvernement à faire voter un tel texte est une première victoire pour les salariés, que nous devons amplifier.

Au lieu de passer en force, le gouvernement ferait mieux d’entendre les salariés. Des alternatives aux politiques d’austérité existent. Pour créer des emplois il faut agir pour une réindustrialisation de notre pays et le développement des services publics, pour une autre répartition des richesses, pour l’augmentation des salaires et des pensions.

La CGT poursuit son processus d’action, dans l’unité la plus large possible, en développant et multipliant les luttes et met en perspective une journée nationale interprofessionnelle de mobilisation et de grève.

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

En 2014 les ventes de la multinationale anglo-néerlandaise Unilever se sont avérées inférieures aux attentes des analystes, avec un ralentissement surtout au quatrième trimestre. En revanche le bénéfice affiche une belle progression.

Unilever. Le chiffre d’affaires du groupe s’est établi à 48,4 milliards d’euros. En baisse de 2,7% par rapport à 2013.

Le géant de l’agroalimentaire et des cosmétiques Unilever a publié hier un bénéfice net  pour 2014 en hausse de 7%, mais ne s’attend pas à une amélioration des marchés en 2015 alors que son chiffre d’affaires s’est contracté.

Malgré ces ventes décevantes, le bénéfice net s’est avéré nettement plus élevé que prévu, « grâce à une bonne maîtrise des coûts ». En 2014 Unilever a réalisé un bénéfice de 5,5 milliards d’euros, soit une hausse de 5% par rapport à 2013 et un demi-milliard de plus par rapport aux attentes des analystes.

 La performance opérationnelle, en hausse de 6%, a notamment permis de sauver un chiffre d’affaires plombé par les taux de change et un ralentissement de la croissance dans les pays émergents.

Le chiffre d’affaires du groupe s’est de fait établi à 48,4 milliards d’euros, en baisse de 2,7% par rapport à 2013, alors qu’à périmètre et taux de change constants, il est en hausse de 2,9%.

Les ventes ont été plombées de 4,6% par des taux de change défavorables alors que le groupe néerlandais a noté que la croissance dans les pays émergents avait «ralenti» à 5,7% à périmètre constant. «La croissance a été faible dans les pays émergents, la pression économique ayant eu un effet sur la demande des consommateurs», a souligné Unilever dans un communiqué.

Face à «un haut niveau de compétition», la croissance en Afrique et dans des pays comme la Chine et la Thaïlande étaient à des niveaux historiquement bas.

Le directeur exécutif d’Unilever, Paul Polman, a déclaré dans un communiqué: «nous ne nous attendons pas à une amélioration significative des conditions de marché en 2015».

 

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Carrefour Market

Week-ends de la colère pour les salaires

Il va y avoir de l’animation dans les magasins Carrefour Market les vendredis, samedis et dimanches de ces prochaines semaines. Pas tant sur les prix que sur les salaires du personnel de cette enseigne de la grande distribution.

En effet, la Fédération CGT Commerce et Services appelle les salariés à des grèves, des débrayages, des opérations de signature de pétitions auprès de la clientèle pour exiger la réouverture des négociations dans tous les magasins intégrés « Carrefour Market » et « Market » sur l’ensemble du territoire.

Ces négociations annuelles obligatoires jugées "déloyales" par la CGT Commerce et Services, ont pris fin mardi 10 février sans qu’aucune des principales revendications portées par la CGT ait obtenu de réponse favorable, tant sur les salaires que sur conditions de travail ou les avantages sociaux.

D’après les annonces de la Direction, l’augmentation des salaires des employés sera comprise entre 0,6% et 0,7% selon le niveau, au 1er mars. Donc, en réalité, entre 0,5% et 0,58% sur l’année. "Pourtant, le groupe Carrefour se porte bien, réalise de bons résultats et bénéficie de nombreux allégements sociaux de la part du gouvernement" souligne la CGT.
Le syndicat porte l’exigence de la création d’une prime d’ancienneté, de l’égalité de traitement de tous les salariés du groupe Carrefour, mais aussi le passage à temps complet, la suppression des jours de carence maladie, le remplacement du personnel lors des absences, la revalorisation des titres de restaurant et la diminution de l’ancienneté pour les obtenir. "Contrairement à la demande constante de la CGT pour une égalité de traitement de tous les salariés du groupe Carrefour, la Direction accentue encore la différence entre les salariés des hypermarchés et ceux de Carrefour Market", déplore la fédération dans un communiqué.

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Pénibilité…

Le compte n’y est pas

Aujourd’hui le patronat a réussi son coup en reportant ultérieurement 6 des 10 critères qui devaient être mis en place dès le 1er janvier 2015.

Rappelez-vous le chantage opéré par le responsable du MEDEF, sur le boycott de la conférence « Antisociale » si le compte « points pénibilité », était mis en application au 1er janvier 2015.

Nous avons encore été les témoins d’une complicité sans faille entre gouvernement et patronat.

Mais que pouvons-nous attendre de ce compte « points pénibilité » qui, au plus haut de sa reconnaissance, ne permet aux salariés de partir à la retraite qu’à l’âge de 60 ans. Vous savez, l’âge légal qui avait été un élément de campagne présidentiel de Hollande sur le retour des 62 ans de Sarkozy.

Non seulement ce compte points ne reflète pas les attentes légitimes des salariés à obtenir dès à présent réparation des dégâts causés sur leur santé, car il n’a pas d’effet rétroactif, mais en aucun cas il n’améliorera la prise en compte de cette pénibilité dans le futur au vu des critères inatteignables mis en place dans ce compte points.

Les salariés qui rentreraient dans ces critères seraient certainement dans un état d’handicap, d’invalidité ou même décédés avant de pouvoir prévoir y prétendre.

Tous les critères rattachés au travail de nuit ou par équipes successives alternantes ne laissent pratiquement plus aucune latitude au vu du resserrement des plages horaires et du nombre de nuits à effectuer.

Pour le travail répétitif, ce critère ne mérite tout simplement aucun débat, tellement il est irréaliste.

L’organisation du travail est de la responsabilité de l’employeur qui doit tout mettre en place pour garantir la santé et la sécurité des salariés.

 

- TRAVAIL DE NUIT dans les conditions fixées aux articles L. 3122-29 à L. 3122-31, une heure de travail entre minuit et 5 heures et ce pour une durée minimale de 120 nuits par an. Alors que le travail de nuit est reconnu entre 21h00 et 6h00 beaucoup de salariés vont perdre cette reconnaissance de nuit au vu de la réduction de la durée prise en compte.

- TRAVAIL EN ÉQUIPES SUCCESSIVES ALTERNANTES impliquant au minimum une heure de travail entre minuit et 5 heures avec une durée minimale de 50 nuits par an. Même constat : tous les salariés qui terminaient à 22h00 ou qui commençaient à 5h00 n’entrent plus dans ce critère.

- TRAVAIL RÉPÉTITIF CARACTÉRISÉ par la répétition d’un même geste, à une cadence contrainte, imposée ou non par le déplacement automatique d’une pièce ou par la rémunération à la pièce, avec un temps de cycle défini. Temps de cycle inférieur ou égal à 1 minute. 30 actions techniques ou plus par minute avec un temps de cycle supérieur à 1 minute. Ce travail répétitif est pris en compte à compter d’une durée minimale fixée à 900 heures par an.

- ACTIVITÉS EXERCÉES EN MILIEU HYPERBARE définies à l’article R. 4461-1. Sont pris en compte les interventions ou travaux réalisés sous une pression inférieure à 1200 hectopascals et répétés 60 fois par an.

Les salariés qui sont dans des états de souffrance physique, mentale le sont parce que ces patrons n’ont eu qu’un principe, celui de faire du profit à tout prix.

Ne laissons pas échapper cette lutte pour la reconnaissance de la pénibilité et exigeons la réouverture des négociations dans toutes les branches professionnelles avec les deux chapitres : prévention et réparation.

Enfin, la loi Macron, avec la dépénalisation, va encore ouvrir une porte aux patrons : ne pas être reconnus coupables par la faute inexcusable, en matière de travaux pénibles.

 

AUCUNE AVANCÉE SOCIALE N’AYANT JAMAIS ÉTÉ OFFERTE EN CADEAU PAR LE PATRONAT, C’EST PAR LA MOBILISATION ET LE DÉBAT DES IDÉES QU’ON FERA AVANCER LES CHOSES.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

GESTION DU PERSONNEL

Augmentation générale ou individuelle ?


S'il n'y a pas d'augmentation individuelle ce sera la faute des organisations syndicales ! (propos tenus lors des entretiens)

 

La seule chose qui fera pencher la balance pour les salaires, c'est de déployer un rapport de force avec l'intervention massive des salariés pour mettre la pression sur les salaires !

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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