SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
2014 : une année catastrophique pour les salariés et les demandeurs d’emploi

Les chiffres du chômage pour le mois de décembre viennent de nous être communiqués. Ils montrent une nouvelle augmentation du chômage. Le nombre total de chômeurs, toutes catégories, s’élève à 5 218 200, soit une augmentation de 6,4% sur un an.

Le nombre de demandeurs d’emploi augmente sur l’année 2014 de 5,7%, pour la catégorie A pour atteindre le chiffre de 3 496 000.

Évolution par catégorie pour le mois de décembre :

- Chez les jeunes de moins de 25 ans : - 0,2% (+ 1,7% sur un an) ;

- Chez les seniors : + 0,6% (+10 ,4 sur un an) ;

- Chez les chômeurs de longue durée : + 1,3% (+ 9,7 sur un an).

Nous ne voyons pas le bout du tunnel et les prévisions de l’UNEDIC qui annoncent 104 000 chômeurs de plus d’ici à fin 2015 nous laissent penser que ce ne sera pas pour tout de suite. Pas plus que la loi MACRON, qui vise à dérèglementer le travail, à libéraliser le travail du dimanche, à remettre en cause la prud’homie, à privatiser et à diminuer les protections et les garanties collectives des salariés au profit du patronat.

Peut-on inverser cette courbe du chômage ?

La CGT affirme que oui, à condition de changer de politique. Il faut stopper les aides aux entreprises sans conditions, moduler les cotisations patronales en fonction de critères objectifs (part de la masse salariale dans la valeur ajoutée, politique d’emploi dans les entreprises comme l’égalité salariale femme/homme, le niveau de précarité, le taux d’emploi des jeunes, etc..) et mettre à contribution les revenus financiers des entreprises pour contribuer au financement de la protection sociale.

C’est ce type de mesures qui permettra de se sortir de cette spirale infernale qui coûte excessivement cher aux salariés et aux demandeurs d’emploi.

Après les mobilisations de ce 26 janvier, les salariés, retraités et privés d’emploi doivent rester mobilisés pour que nos propositions soient entendues.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voici les questions de la CGT pour le prochain CE/DP :

Questions CE :

Rappel règle CE liée à l'ancienneté. Point sur les gratifications (10 ans, 20 ans...)

Présentation du projet des répartitions coûts fixe dentaire/shampoing

Présentation Master plan

Point sur les embauches

Projet livraison de 4 euro flacon (4 camions réception) de nuit au magasin, d'où vient cette décision

Point sur la cantine, situation dégradante

Capex 2015 /2014

Point mutuelle

Volumes Usine 2014, TO dentaire/shampoing fin d'année 2014 Europe/France et PBO

Pont société

 

Questions DP :

Point formation TPI (est-il prévu une autre session)

Toujours en attente des micro-ondes + sopalin à la cantine

Point sur les primes de nuit pour le personnel ayant plus de 9 mois d’anciennetés

A quand pour une nouvelle imprimante couleur au local CE et PC portable, projecteur...

Deplacer l'appareil anti-insectes de la cantine

Demande de changer l'intitulé «PIGGEUR» avoir un intitulé qui soit en rapport avec la réalité

Rappel de la règle sur les appros dentaire (3 lignes/4 lignes)

Point sur le colis Regenerate

Réunion pour le personnel week-end « présentation fiche de paie », y a t-il une date de prévu

Divers

 

Un clic sur les liens ci-dessous pour prendre connaissance de l'ordre du jour du CE/DP.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Partout en France des mobilisations encourageantes

Réduction des droits pour les salariés, liberté pour les patrons !

Ce lundi, jour de l’ouverture du débat parlementaire sur le projet de loi Macron, des milliers de salariés de retraités et de privés d’emplois se sont rassemblés et ont manifesté leur hostilité à ce projet de loi, incarnant déréglementation du travail, les attaques contre la prud’homie, privatisation, diminution des protections et des garanties collectives des salariés au profit du patronat et de la libéralisation du travail.

Depuis plusieurs jours sur tout le territoire, de nombreuses initiatives (manifestations, rassemblement, dépôt de motion, interpellation des députés, pétition…) ont eu lieu. Dans plusieurs départements, ces initiatives, souvent unitaires avec FO, Solidaires et FSU ont convergé vers les préfectures, les chambres de commerce et d’industrie et les permanences des élus parlementaires.

Ce projet de loi engendre de plus en plus d’hostilité de la part des salariés.

Ce projet de loi Macron n’est pas la seule source du mécontentement grandissant qui s’exprime également sur l’emploi et les salaires.

Déjà, la semaine dernière, le mécontentement des salariés du transport routier s’est exprimé au travers de nombreuses mobilisations afin d’exiger une légitime reconnaissance du travail lors des négociations salariales face à l’austérité patronale imposée depuis plusieurs années. Cette mobilisation se poursuit et s’élargit unitairement cette semaine afin de peser et de rouvrir les négociations rompues par le patronat.

De même, ce jeudi 29 janvier d’autres initiatives nationales à Paris sont programmées :

- chez les cheminots où les agents sont appelés à manifester contre la réforme ferroviaire et pour une véritable politique salariale et d’emploi
- dans les entreprises de l’énergie, où les salariés exigent une autre politique énergétique et industrielle.

Ces deux professions se rencontreront à Paris autour des enjeux de service public.

Toutes ces initiatives sont un encouragement pour développer et multiplier les luttes dans les jours à venir, car d’autres solutions sont possibles pour répondre aux besoins du monde du travail. C’est l’objectif que se fixe la CGT.

Loi MacronLoi MacronLoi Macron
Loi MacronLoi Macron
Loi MacronLoi MacronLoi Macron
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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Intéressement- Participation-PEE

1759€ voici le montant de l'intéressement pour l'exercice 2014, dit comme ça, pour un grand nombre ce montant représente plus d'un salaire et on peut comprendre que cela amène une bonne bouffée d'air.

N'oublions pas que ceci est le fruit de notre travail !

Cela reste malgré tout une prime de rendement !

Rappelons aussi, une forte volonté de la direction de mettre en place cet accord d'intéressement avec pour objectif d'atteindre les 1700€ ! (vœux de la direction en début d'année 2014, avec la complaisance d'une organisation syndicale instaurant des critères « Direction ».)

Il n'y a pas de bon ou mauvais accord mais tout simplement une réelle volonté du GROUPE de rendre un accord attractif ou pas, c'est cyclique !

Tel est le prix d'une certaine collaboration avec ses conséquences !

Nous regrettons que ces mécanismes soient aujourd’hui dévoyés, servant d’abord à flexibiliser la masse salariale, tout en profitant d’une fiscalité alléchante : exonération des cotisations sociales, et crédit d’impôt pour l’entreprise.

Les augmentations de salaires étant elles aussi en berne, le pouvoir d’achat du personnel ne cesse de chuter. Le personnel demande en cash son intéressement et sa participation, qui constituent désormais un complément de rétribution indispensable pour boucler les fins de mois.

Ce système est d’autant plus pervers. C’est un mode de rémunération qui va de pair avec les nouvelles formes d’organisations du travail, telles que le « Lean Manufacturing »(« production maigre » ou encore « production sans gaspillage » ) . L’objectif est d’affaiblir la solidarité entre salariés en les mettant en compétition au détriment de l’action collective le tout sous l’œil amusé du patronat.

La généralisation du système de primes a des effets extrêmement pervers sur les conditions de travail comme sur l’évolution des salaires. Or, force est de reconnaître que les organisations syndicales ont souvent « mordu à l’hameçon », en signant des accords qui, au final, se sont retournés contre le pouvoir d’achat réel des salariés. Les primes sont souvent un prétexte, en NAO, pour ne pas augmenter les salaires. Il est grand temps d’en finir avec cette situation, et de mobiliser les travailleurs pour de véritables augmentations de salaire.

 

Je paies mes factures et mes courses tous les mois avec mon salaire et pas avec mon intéressement !

 

MON SALAIRE POUR VIVRE, C'EST CAPITAL

 

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
C’est toujours plus de liberté pour les patrons et encore moins de droits pour les salariés

Le projet de loi Macron n’est en rien créateur d’emplois et n’apporte aucune réponse au chômage en hausse, au pouvoir d’achat en baisse, au mal logement important, à la croissance des inégalités ! Ce projet en réalité ne ferait qu’aggraver la crise et accroître les difficultés de vie des salariés.

Traitant tout aussi bien du travail du dimanche et du travail de nuit, des professions réglementées, de l’épargne salariale, de la justice prud’homale, des licenciements, de l’inspection du travail, du permis de conduire ou encore des liaisons en autocar, et bien d’autres dispositions … ce texte contrairement aux apparences est d’une grande cohérence idéologique et constitue un recul social majeur.

Pour ne prendre que cet exemple, la libéralisation du travail du dimanche et du travail de nuit représenterait un recul considérable des droits des salariés du commerce et des services, appelé à s’étendre à d’autres secteurs et serait un puissant marqueur du changement de société : le règne du tout marchand au détriment de l’humain.

Il n’appartient pas au ministre de l’économie de prendre la place des ministres du travail et de la justice. Il n’appartient pas au gouvernement, en renvoyant les dispositions aux décrets et aux ordonnances, de mépriser la démocratie parlementaire, la démocratie sociale alors que cette exigence du respect de la démocratie vient fortement de s’exprimer.

Non, Monsieur Macron, le retour à la croissance ne passe pas par la déréglementation, les privatisations, la diminution des protections et des garanties des salariés pour donner toute puissance et impunité aux patrons.
POUR une autre politique pour sortir de la crise et pour la satisfaction des besoins, la CGT revendique :

• une hausse des salaires, des pensions de retraites et des minimas sociaux ;
• des droits renforcés pour les salariés, avec les moyens de contrôle et de justice pour les faire respecter
• une vraie politique industrielle qui réponde aux besoins de la population ;
• le développement de services publics modernes, efficaces dans l’ensemble des territoires.

Le 26 janvier, jour d’ouverture du débat du projet de loi à l’Assemblée nationale, sur l’ensemble du territoire, la CGT met à la disposition des salariés des initiatives d’action.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Secret des affaires : les entreprises mises à l’abri du regard démocratique

La protection du « secret des affaires » est une revendication ancienne des dirigeants économiques français. Comme beaucoup d’autres ces temps-ci, cette vieille lune patronale est en passe d’acquérir force de loi. La commission spéciale du Parlement chargée d’examiner la loi Macron sur la croissance, l’activité et l’égalité des chances a en effet décidé d’y intégrer des dispositions visant à protéger les informations jugées sensibles par les entreprises, avec des sanctions pénales très dures à la clé. Une menace directe pour les lanceurs d’alerte et les journalistes d’investigation, et une nouvelle régression en matière de droit à l’information et de contrôle démocratique des pouvoirs économiques.

Sous couvert de mieux protéger les entreprises françaises contre l’espionnage industriel, il s’agit en fait d’un renforcement considérable du droit des entreprises à verrouiller toute information sur leurs activités, ainsi que de l’arsenal juridique destiné à dissuader les regards trop curieux. Selon les dispositions votées par les députés, quiconque prendra connaissance ou divulguera une information protégée sera désormais puni - en complément des éventuels dommages et intérêts à verser au titre de sa responsabilité civile - d’une peine allant jusqu’à 3 ans de prison et de 375 000 euros d’amende. La notion d’information protégée est définie de manière extrêmement large ; les entreprises auront en fait liberté quasi totale de décider quelles informations elles considèrent comme « stratégiques ».

Alors que la faiblesse du contrôle démocratique sur les pouvoirs économiques est déjà patente, quel que soit le domaine considéré (fiscalité, lobbying et conflits d’intérêt, responsabilité juridique, application du droit du travail...), les députés français ont donc choisi d’entraver encore davantage la capacité de contrôle et d’alerte des citoyens, des salariés et de la société civile. Déjà, la condamnation du média marseillais TourMag, au début de l’année 2014, pour avoir révélé un projet de plan social chez l’opérateur TUI laissait présager d’un monde où nous ne saurons plus sur les entreprises que ce que ces dernières auront décidé de nous faire savoir.

Les socialistes convertis à l’intelligence économique

Le « secret des affaires » est l’un des chevaux de bataille des champions de « l’intelligence économique », une nébuleuse de chercheurs, d’acteurs économiques, de consultants et de fonctionnaires dont l’un des principaux personnages est l’ancien député UMP Bernard Carayon, chantre du patriotisme économique, auteur en 2003 d’un rapport parlementaire sur le sujet. Leurs arguments qui ont peu à peu pénétré les plus hautes sphères de l’État, jusqu’à la création en 2009 d’une Délégation interministérielle à l’intelligence économique, laquelle se revendique encore aujourd’hui de Bernard Carayon comme de l’un de ses pères fondateurs. Celle-ci propose sur son site internet la définition suivante de l’intelligence économique : « L’intelligence économique (IE) est un mode de gouvernance fondé sur la maîtrise et l’exploitation de l’information stratégique pour créer de la valeur durable dans une organisation. Elle se décline en veille/anticipation, maîtrise des risques (sécurité économique) et action proactive sur l’environnement (influence). »

Malgré l’inclusion un peu forcée de l’adjectif « durable », on voit que toute considération relative à l’éthique, à l’intérêt général, aux droits ou à l’environnement est absente de cette vision du monde. Aucun moyen de distinguer entre le travail des journalistes et le lancement d’alerte d’un côté, et l’espionnage industriel de l’autre. C’est pourtant cette même vision du monde que l’on retrouve aujourd’hui portée par les députés socialistes et les hauts fonctionnaires. Publié en décembre dernier, le premier rapport annuel de la Délégation parlementaire au renseignement, présidée par le député socialiste Jean-Jacques Urvoas, accordait une large place au renseignement économique, reprenant les arguments ressassés depuis plus de dix ans par le lobby de l’intelligence économique.

Lanceurs d’alerte et journalistes d’investigation sous la menace

Bernard Carayon avait déposé en janvier 2012 un premier projet de loi sur la protection du secret des affaires, lequel avait tourné court du fait de l’alternance politique. Les députés socialistes se targuent aujourd’hui d’en avoir quelque peu atténué les dispositions. Les lanceurs d’alerte en matière de santé et d’environnement, et ceux qui dénonceraient une infraction, seront protégés contre des poursuites éventuelles pour atteinte au secret des affaires. De même, le secret des affaires ne sera pas opposable aux journalistes dans le cadre de procédures pour diffamation.

Mais ces garde-fous paraissent bien maigres. La loi ne dit rien sur la protection des sources des journalistes ; elle ne dit rien sur les alertes dénonçant des manquements éthiques plutôt que des infractions proprement dites (comme c’est le cas des arrangements fiscaux du Luxembourg avec les multinationales, les fameux « LuxLeaks »). Elle ne protège les journalistes de poursuites qu’au prix d’introduire la notion de secret des affaires dans la loi de 1881 sur la liberté de la presse. Au final, le message est clair : le secret des affaires est sacralisé, et ce sont les journalistes d’investigation économique et les lanceurs d’alerte qui devront se justifier d’exister.

Si les risques de la loi Macron pour le droit à l’information et la démocratie économique sont clairs, ce qui l’est beaucoup moins, c’est l’utilité réelle de ces nouvelles dispositions. Les services de renseignement français avancent certes le chiffre de quelques centaines d’« ingérences » par an dont seraient victimes les entreprises nationales, mais la définition de ces ingérences est tellement élastique qu’il paraît difficile d’évaluer leur impact réel, et dans quelle mesure les nouvelles dispositions de la loi Macron pourraient y changer quelque chose. Comme le notait Mediapart à l’époque du premier projet de loi de Bernard Carayon, « en l’absence de statistiques fiables, la discussion parlementaire en est toujours revenue aux deux mêmes exemples : une affaire d’espionnage chez l’équipementier automobile Valeo et un vol de documents et de données chez Michelin, l’un et l’autre remontant à plusieurs années ». Surprise, surprise : c’est à nouveau l’exemple de Michelin qui est évoqué cette année. Et quoiqu’en disent les thuriféraires de l’intelligence économique, il existe déjà tout un arsenal de lois - sur la propriété intellectuelle, les contrats, l’abus de confiance, etc. - pour protéger les entreprises.

La législation française alignée sur celle des paradis fiscaux ?

Le partisans du durcissement de la protection du secret des affaires expliquent que la notion n’est pas suffisamment bien définie dans le droit français actuel, ce qui rend les poursuites plus compliquées que dans d’autres pays, comme les États-Unis. Mais il y a lieu de se demander s’ils ne tirent pas leur véritable inspiration ailleurs. C’est plutôt dans les paradis fiscaux que le secret des affaires est ainsi sacralisé, et que l’on déploie l’artillerie lourde pour dissuader ceux qui se sentiraient une vocation de lanceur d’alerte. « Au Luxembourg et ailleurs, le secret des affaires est utilisé pour faire taire, il faut donc faire très attention », avertit William Bourdon, avocat et fondateur de l’association Sherpa au Monde. On en a encore eu l’exemple récemment avec les poursuites initiées au Luxembourg contre Antoine Deltour, à l’origine des « LuxLeaks ».

Et le parallèle avec les paradis fiscaux ne s’arrête pas là : dans le cadre de leurs délibérations sur le secret des affaires, les députés ont également voté un amendement présenté par la députée socialiste Bernadette Laclais, contre l’avis du gouvernement et du rapporteur, ouvrant la possibilité pour les entreprises, « quelles que soient leur forme, leur activité et leur importance », de demander à ne pas rendre publics leurs comptes annuels, sur simple déclaration. Ces comptes annuels seraient accessible uniquement aux autorités judiciaires et administratives, mais « la publicité de ces informations auprès des tiers restera de la décision de la société elle-même ». Parmi ces tiers, il faut compter les actionnaires, les salariés, les journalistes, et la société civile en général.

Argument invoqué : une telle publication pourrait nuire à leur compétitivité, « ces contraintes de publications n’existant pas dans de nombreux pays », ce qui serait de nature à créer « des situations de concurrence déloyale ». En réalité, la publicité des comptes existe dans la plupart des pays, si ce n’est précisément dans les paradis fiscaux et autres « juridictions secrètes ».

À l’heure où de nombreuses institutions internationales et la société civile poussent pour obtenir davantage de transparence financière de la part des entreprises afin de lutter contre la corruption et l’évasion fiscale (lire notre article), les députés et le gouvernement français nagent résolument à contre-courant.

Olivier Petitjean

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le nombre d’accidents du travail mortels était de 2383 en 1971; de 1359 en 1982. Leur fréquence a baissé grâce à une meilleure réglementation (française et européenne) et à la tertiarisation des métiers. Mais depuis quelques années, le chiffre est relativement stable. Est-ce pour cela qu’on n’y prête plus attention?

Pourtant, explique Pascal Jacquetin, statisticien à la CNAMTS (Caisse nationale d'Assurance maladie des travailleurs salariés), «lanalyse des causes montre que tout accident du travail est évitable. Si les entreprises avaient respecté les principes de prévention édictées par le Code du travail, ils auraient pu être tous évités, et même une partie des accidents de la route (112 morts en 2011). Les malaises mis à part, toutes ces morts sont scandaleuses. Il n’y a aucune fatalité dans ces accidents, même pour les chutes de hauteur dans le BTP».

La relative stabilité des statistiques pourrait d’ailleurs choquer. Pourquoi ne parvient-on pas à faire baisser ce chiffre? En 2011, sans que Pascal Jacquetin juge cela statistiquement significatif (552 contre 529), le nombre de morts a même légèrement augmenté.  La faute aux accidents du travail sur la route. Mais également aux décès liés à une masse en mouvement - par exemple, la chute d’une charge tombée d’un camion (14 en 2010 et 29 en 2011) ou à une chute de hauteur (79 en 2011 contre 58 en 2010). 144 personnes travaillant dans le BTP sont mortes en exerçant leur travail en 2011, dont 47 en tombant.

Pour Pascal Jacquetin, il est toutefois nécessaire de voir plus loin que ces morts, aussi scandaleuses soient-elles. Pour le statisticien, «il faut distinguer fréquence et gravité. Une charge qui se décroche peut tomber à 20 cm de moi, et je n’aurai rien; me tomber sur le pied, et je m’en tire avec une fracture; me tomber sur la tête, et me tuer. Pour progresser en prévention, il faut éviter que les charges ne se décrochent, et donc pas seulement compter les fois où elles sont tombées sur les têtes. C’est pourquoi les entreprises les plus en avance en matière de prévention recensent les situations de presqu’accident.» 

RAPPORT DE GESTION 2013 DE L'ASSURANCE MALADIE RISQUES PROFESSIONNELS

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La hausse du CA trimestriel d'Unilever inférieure au consensus

Unilever a dit mardi s'attendre à une nouvelle année morose après avoir fait état mardi d'une croissance du chiffre d'affaires inférieure aux attentes au quatrième trimestre, en raison du ralentissement économique dans les marchés émergents et d'un fléchissement de la demande dans les pays développés en 2014.

La croissance du chiffre d'affaires trimestriel, hors effet de changes, cessions et acquisitions, du fabricant des savons Dove et du thé Lipton a été de 2,1%, alors que les analystes anticipaient 2,6%. Sur l'ensemble de l'année, la croissance du chiffre d'affaires est de 2,9%, en deçà du consensus qui donnait 3,1%.

Le groupe de produits de grande consommation avait subi au troisième trimestre une croissance du chiffre d'affaires la plus faible en cinq ans, en raison des déconvenues des marchés émergents.

Ses activités en Chine ont particulièrement souffert, avec des ventes trimestrielles en repli de 20% en raison d'un mouvement de réduction des stocks chez les détaillants.

La croissance est restée faible dans les marchés émergents où l'environnement économique pèse sur la demande du consommateur. Les marchés développés ont stagné, avec une modeste accélération en Amérique du Nord en partie compensée par un marché en recul en Europe.

Le numéro trois mondial des produits de grande consommation, qui possède des marques emblématiques comme Knorr, Dove, Magnum ou Lipton, a vu son chiffre d’affaires baisser de 2,7 % en 2014, à 48,4 milliards d’euros, selon les chiffres publiés mardi 20 janvier. Pour 2015, la multinationale ne prévoit pas une amélioration sur ses marchés et table sur une performance comparable.

PAS D'AMÉLIORATION EN 2015

"Nous ne comptons pas sur une amélioration sensible des conditions du marché en 2015", a dit le directeur général Paul Polman. "Dans ce contexte, nous pensons que la performance annuelle sera du même ordre qu'en 2014, avec un premier trimestre en retrait puis une amélioration de la croissance en cours d'année".

Le résultat opérationnel annuel a toutefois dépassé le consensus, ressortant à 7,02 milliards d'euros contre 6,9 milliards attendus, grâce à des mesures de réduction des coûts.

Des prix pétroliers bas offrent aux entreprises comme Unilever une marge supplémentaire mais le directeur financier du groupe anglo-néerlandais Jean-Marc Huet a dit que cette marge dépendait de la durée de la baisse des cours du brut, des taux de change et de la nécessité de réduire les prix face à la concurrence.

"C'est la grande interrogation de 2015", a-t-il ajouté.

Le fabricant de la crème glacée Ben & Jerry's réalise plus de la moitié de son chiffre d'affaires dans les pays émergents et a donc subi l'impact d'événements tels que le ralentissement de la croissance en Chine, la récession au Brésil et les sanctions occidentales contre la Russie.

Le groupe a l'an passé supprimé 1.400 emplois, réduit fortement sa gamme de produits et revendu les filiales non performantes. C'est ainsi qu'il s'est séparé de sa marque Slim-Fast, de ses sauces Ragu et Bertolli, du beurre de cacahouète Skyppy et des assaisonnements Wishbone.

Unilever a enfin annoncé le mois dernier un projet de scission de ses margarines en Amérique du Nord et en Europe.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Séances des 15 et 16 janvier : sur la forme comme sur le fond, le dialogue social bafoué !

 

La négociation sur le dialogue social était censée être conclusive à l’issue des séances programmées les 15 et 16 janvier.

Les organisations se sont quittées au matin du 17 janvier, le MEDEF annonçant qu’il n’était pas en capacité de produire un nouveau texte suite aux demandes des organisations syndicales.

Sur la forme, comme sur le fond, c’est un sombre épisode du dialogue social.

Cette négociation se déroule sans aucun débat. M. Saubot, le négociateur patronal, enregistre les propositions émises par les syndicats puis va en débattre avec les instances patronales.

La nuit de vendredi à samedi a été marquée par une longue interruption de séance de plus de 10 heures : le MEDEF s’est livré à des méthodes obscures, donnant l’exclusivité à des échanges en bilatérales avec certaines organisations pendant que d’autres étaient tenues dans l’attente.

Pour la CGT, il est temps d’en finir avec ces méthodes obsolètes qui semblent être une particularité bien française. Ensemble, les organisations syndicales ont les moyens d’y mettre fin. Il faut établir des règles et des méthodes pour les négociations nationales interprofessionnelles. La CGT a fait des propositions en ce sens.

Sur le fond du texte proposé :
- Pour les entreprises de plus de 11 salariés, le MEDEF s’entête à fusionner les DP, CE et CHSCT, alors qu’un débat sur une meilleure articulation aurait été plus productif.
En fait, après le « coût » du travail le patronat estime que le « coût » du dialogue social est trop important.
Les propositions actuelles du patronat font disparaître 28 000 des 42 000 CHSCT existants dans les établissements actuels, soit 67 % d’entre eux.
S’ajoute à ces propositions, la diminution drastique du nombre de délégués dans les entreprises et des heures de délégation, la « simplification » des procédures d’information et de consultation, avec ses conséquences en matière d’éloignement des réalités de terrain et du travail réel.
En outre le MEDEF veut marginaliser les organisations syndicales, les privant de leur exclusivité à négocier au nom des salariés.
- Concernant les salariés des très petites entreprises (TPE), le MEDEF propose un dispositif bancal et inopérant pouvant déboucher sur des commissions paritaires régionales : pas de représentants dûment élus par les salariés, pas de prérogatives réelles pour ces représentants afin de répondre aux attentes des salariés des TPE. Le fonctionnement de ces commissions régionales serait financé par le fond de financement des organisations syndicales qui n’a pas cette vocation.

La CGT n’a cessé de faire des propositions dans cette négociation pour qu’à l’heure du numérique la citoyenneté au travail soit réellement effective.

Si elles s’entendent les organisations syndicales peuvent donner un autre sens au contenu d’un dialogue social moderne et non pas d’un autre âge.

Dans les jours comme dans les semaines à venir, la CGT continuera à agir dans l’intérêt des salariés, pour qu’une véritable démocratie sociale pour toutes et tous, facteur de progrès social, émerge dans notre pays.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Non au licenciement de notre collègue

Selon Georges Du Rouchet, responsable de l’Union locale compiégnoise, la jeune femme, embauchée il y a environ deux ans, «  est très mal, mais elle est heureusement très bien entourée  ». Il poursuit : «  Lorsqu’elle a rendu sa caisse en fin de journée, il y avait le compte juste, ce qui est rare, surtout quand il y a du monde.  » L’enseigne soupçonnerait donc la jeune femme de s’être mis un éventuel surplus dans la poche.

Ce n’est pas la première fois que la CGT et la direction s’affrontent. À trois reprises, déjà, le syndicat s’est élevé contre des licenciements, notamment celui de la déléguée syndicale, Sabah Chaïbi, «  finalement réintégrée grâce à une décision de justice  », assure Georges Du Rouchet.

La CGT Unilever HPC I était bien sûr présente !

CGT MONOPRIX COMPIEGNE
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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Il faut dénoncer l'amoralité de la campagne de propagande sur "le coût du travail et de "la baisse des charges patronale". Dans cette période difficile où le patronat est à l'offensive et mène une véritable croisade pour défendre ses intérêts, il faut retrouver des réflexes de classe : lorsque Medef et Gouvernement avancent leur "coût du travail" pour écraser les salaires, il faut riposter en faisant savoir ce que coûte à la classe ouvrière et à chacun des travailleurs qui la composent, de travailler dans leur bagnes modernes. "C'est l'enfer des pauvres qui fait le paradis des riches" comme le disait Victor Hugo (L'homme qui rit).

Derrière la "baisse des charges" c’est la charge au son du canon contre les salaires. C’est la guerre des classes. Leur travail nous coûte : il nous use, il nous dégrade, il nous tue, à petit feu ou brutalement !

La chasse aux dividendes toujours plus importants se traduit par un durcissement des conditions de travail et de vie des travailleurs. "C’est l’enfer des pauvres qui fait le paradis des riches". Leur travail petit à petit nous ruine. Partout où des limites légales ont été fixées à l’exploitation, les patrons exigent la baisse du "coût du travail". Il faut tracer une ligne de démarcation entre la classe ouvrière et la bourgeoisie :

- Il faut dresser la classe ouvrière en face de la bourgeoisie
- Il faut unifier la classe ouvrière, rassembler ses forces

Il faut combattre toute tentative de jeter un pont entre les classes. Il faut combattre ceux qui cherchent à dissimuler le gouffre séparant la bourgeoisie du prolétariat. Il faut combattre ceux qui veulent transformer la classe ouvrière en instrument auxiliaire de la bourgeoisie. La classe ouvrière doit rester l’ennemi mortel du capitalisme. Cela passe par la défense de la frontière de classe.

LE COUT DU TRAVAIL : Quelques exemples de cet usage irraisonné que le capitalisme fait de la force de travail ouvrière. ("Le coût du travail pendant un été ordinaire" par Gérard Filoche, socialiste avec état d’âme).

"Le 4 juillet, sur un chantier de rénovation d’un restaurant parisien, un manœuvre employé par une entreprise roumaine (Edil Ciorba) a été victime d’une électrocution. Selon l’enquête, c’est la faute aux mauvaises conditions de sécurité et d’emploi.

Dans l’entreprise de stockage et logistique de produits d’épicerie Bur-distribution, aux Mureaux (78), un conducteur de chariot redescendait une pile de 15 palettes lorsque celles-ci ont été déstabilisées et sont tombées. Le salarié a reçu une palette sur la tête. La stabilité de la pile de palettes n’était pas garantie et le document unique d’évaluation des risques n’identifiait pas ce risque. La victime ne disposait pas d’autorisation de conduite.

Deux salariés "détachés" polonais (entreprise Wastanex) décapaient un mur de cage d’escalier d’un immeuble à Verrières-le Buisson (91) lorsque, pour une raison inconnue, un incendie s’estdéclenché. Ils ont été victimes de brûlures au deuxième degré aux mains et aux avant-bras. Le produit utilisé (Scalpex SD) était inflammable. Sur un chantier à Brétigny-sur-Orge (91), un salarié d’une entreprise polonaise a fait une chute de plus de 2 mètres depuis un échafaudage, ce dernier avait été enlevé avant l’arrivée de l’inspection du travail.

A la suite d’un accident du travail mortel à Ivry (94) dont avait été victime un cheminot de la SNCF sur un site dépendant du Techni-centre de Paris 13 (il avait été électrocuté lors d’une intervention de maintenance sur une armoire électrique située dans une locomotive), le Tribunal de Grande Instance de Créteil a condamné la SNCF à 80 000 euros d’amende. Le tribunal a considéré que l’utilisation d’une clé surnuméraire (en dehors du "circuit clé" défini) était la cause de la mort, alors que la possession et l’utilisation de cette clé étaient connues de tous, et notamment de l’encadrement, et que la formation à la sécurité était inadaptée, la direction ne pouvant se retrancher derrière l’ignorance de cet usage.

Dans un entrepôt à Marcoussis (91), un salarié d’une entreprise de produits de revêtements du bâtiment effectuait des travaux de carrelage depuis une échelle lorsque celle-ci a glissé. Sur un chantier à Ollainville 91) un salarié de l’entreprise Essonne TP était en train de découper un tuyau PVC à l’aide d’une tronçonneuse lorsque cette dernière, pour une raison encore indéterminée, a dérapé et est venue sectionner une partie du bras du salarié." … (Humanité Dimanche 21 au 27 août 2014.)

Ce sont des bribes de la vie et de la mort au travail au cours d’un été ordinaire dans la région parisienne. Voilà ce qu’il en coûte de gagner sa vie dans un régime qui parle sur tous les tons de "réduire le coût du travail".

LE COUT DU TRAVAIL : Leur travail nous use, leur travail nous tue !

Si on a des doutes, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Il faut lire les chiffres de l’INSEE : "Analyse de I ’espérance de vie en France de 1976 à 2008".

En 2000-2008, 121 ouvriers, 113 ouvrières, meurent entre 35 et 80 ans, contre 100 décès s’ils avaient le même niveau de mortalité que l’ensemble de la population respectivement masculine et féminine. C’est le travail ouvrier qui crée cet écart.

En 2014, parmi les hommes, un ouvrier sur deux n’atteindra pas 80 ans, un cadre sur trois. A 35 ans, un ouvrier a 6 ans, une ouvrière 3 ans, d’espérance de vie de moins qu’un cadre du même sexe.

Pour les hommes comme pour les femmes, le risque de mourir précocement est plus élevé pour les ouvriers que pour les cadres. Les risques de mort précoces sont à 60 ans : 13% pour un ouvrier 6% pour un cadre, 5% pour une ouvrière 3% pour une cadre ; à 70 ans 27% pour un ouvrier 11% pour un cadre, 13% pour une ouvrière 7% pout une cadre. De même, un ouvrier a 27 % de risque de mourir avant 70 ans et 13 % s’il est cadre.

Les hommes cadres vivent en moyenne 6,3 ans de plus que les hommes ouvriers, dans les conditions de mortalité de 2000-2008. L’espérance de vie des ouvrières en 2008 correspond à celle des femmes cadres au milieu des années quatre-vingt. De leur côté, les hommes cadres de 35 ans peuvent espérer vivre encore 47 ans et les hommes ouvriers 41 ans. Par ailleurs, les cadres, hommes ou femmes, ont également une espérance de vie sans incapacité plus longue que les ouvriers. Ces écarts d’espérance de vie illustrent bien les inégalités sociales face à la mort.

Pourquoi faisons-nous cette opposition entre les ouvriers, ouvrières et les cadres ? Les natures-mêmes des professions exercées expliquent en partie les écarts. En effet, les cadres ont moins de maladies d’expositions ou d’accidents, professionnels que les ouvriers. Les cadres appartiennent à un groupe social dont les modes de vie sont favorables à une meilleure santé : les comportements de santé à risque, le recours aux soins plus tard et moins fréquent, sont plus ordinaires chez les ouvriers que chez les cadres ("le délai de carence" et les faibles salaires y contraignent).

L’état de santé lui-même peut influer sur l’appartenance à une catégorie sociale : une santé défaillante peut empêcher la poursuite d’études, le maintien dans l’emploi, il peut aussi rendre plus difficile les promotions et l’accès aux emplois les plus qualifiés en cours de carrière.

Par ailleurs, les différences entre cadre et ouvrier concernant l’environnement de travail et les conditions d’hygiène (exposition à la saleté, à l’humidité, aux températures élevées ou basses, ...) sont plus grandes. Pour 55 % des ouvriers, la saleté fait partie des inconvénients de leur travail, soit 7 fois plus que pour les hommes cadres. De même, les inégalités sociales dues aux efforts physiques et aux risques professionnels sont en général plus fortes.

Les différences hommes femmes peuvent s’expliquer par la durée de travail (hebdomadaire ou tout au long de la vie) plus faible pour les femmes, réduisant ainsi leur exposition à des risques professionnels. C’est bien le travail ouvrier qui réduit la durée de vie en bonne santé, c’est incontestable.

Qui peut croire aux démentis de Hollande ?

Qui peut croire aux démentis de Hollande ? Il dit, la main sur le cœur et en direct, qu’il a consacré sa vie à la défense des pauvres et des personnes modestes pour contrer les propos que lui prête son ancienne compagne Valérie Trierweiler. Selon elle, pour Hollande les pauvres et les personnes modestes ne sont que "des sans dents". Va comprendre ? Ce démenti est aussi peu crédible que le sont aujourd’hui les propos tenus lors des meetings de campagne de 2012 "mon ennemi c’est la finance".

"On peut mentir une fois à tout le monde, on peut mentir tout le temps à une personne, mais on ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde."

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les propositions du patronat inacceptables !

Le Medef a présenté hier un nouveau texte dans le cadre de la négociation sur le Dialogue social.

Celui-ci persiste dans sa volonté d’imposer la fusion des instances représentatives du personnel (DP, CE, CHSCT) en un Conseil d’entreprise.

C’est un laminage des droits, moyens et prérogatives de ces instances qui est proposé.

En outre, les mandats et crédits d’heures mis à disposition des représentants élus dans les entreprises seraient considérablement réduits. A titre d’exemple, le Medef propose :

- Entreprises de 100 à 124 salariés = perte de 6 élus et de 600 heures annuelles
- Entreprises de 500 à 749 = perte de 5 élus et de 396 heures annuelles

Ce serait un coup dur pour le lien de proximité entre les élus dans les entreprises et les salariés.

Concernant les salariés des très petites entreprises (TPE), le Medef propose un dispositif bancal et inopérant pouvant déboucher sur des commissions paritaires régionales : pas de représentants dûment élus par les salariés, pas de prérogatives réelles pour ces représentants afin de répondre aux attentes des salariés des TPE. Ces commissions régionales ne disposeraient d’aucun moyen pour fonctionner.

Pour la CGT, le Medef doit impérativement revoir sa copie !

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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