SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Les VRAIS CHIFFRES de l'élection de MACRON

PAR EL DIABLO

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Car ce n'est pas la méthode, la pédagogie, l'explication ... qui comptent!

On a bien compris ce qu'il veut faire!

NON pour nous, pour les travailleurs c'est comment l'empêcher de faire cela !

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SOURCE : RT

A peine élu, Emmanuel Macron fait face à une manifestation de plusieurs milliers de personnes à Paris contre la «régression sociale». A l'origine de la mobilisation, le Front social, un collectif d'organisations syndicales et d'associations.

Emmanuel Macron est élu président de la République depuis moins de 20 heures qu'il doit déjà faire face à une mobilisation sociale. Le collectif Front social, a réuni plusieurs milliers de personnes à Paris pour lutter contre le président élu, réputé proche des milieux de la grande finance et soutenu par le patronat.

PAR FSC

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Pour les patrons, tout est bon dans le Macron !

Emmanuel Macron (66,10 %) a remporté le second tour de l’élection présidentielle contre Marine Le Pen (33,90 %). Mais nombreux sont ceux qui ont refusé de prendre position face à ce non-choix et ont souhaité montrer leur rejet de ces candidats. Reste en tout cas à préparer les luttes à venir du troisième tour social.

Les élections du rejet

Si Emmanuel Macron croit pouvoir s’enorgueillir d’une victoire confortable en pourcentages, le vote a surtout été marqué par 12 millions d’abstentions (un record de 25,44 % des inscrits), plus 4 millions de bulletins blancs ou nuls (11,5 % des votants, un record aussi). Ces chiffres sont notamment importants dans les quartiers populaires, preuve du rejet massif de la millionnaire xénophobe comme de celui qui incarne le « monde des affaires ».

Il reste que le Front national a rassemblé plus de 10 millions d’électeurs. Un score encore jamais atteint par l’extrême droite et qui ne donne pas aux travailleurs de quoi être à la fête. Le lit du FN a été préparé par la suite d’attaques menées par Sarkozy, Hollande et consorts ces dernières années contre les classes populaires, Marine Le Pen tablant sur leur écœurement pour récupérer des voix. Elle n’a pas été élue, mais la progression des idées qu’elle propage, et sa volonté de division des exploités et opprimés entre eux, continueront à répandre leur poison. Et la politique anti-ouvrière proposée par Macron restera sa meilleure alliée.

Pour les patrons, tout est bon chez Macron !

Malgré le grand nombre de ceux qui ont refusé de choisir entre deux maux, malgré ceux qui ont voté pour lui la mort dans l’âme pour rejeter Le Pen, Macron fait mine de présenter son élection comme un vote d’adhésion à un projet entièrement construit autour des attaques contre le monde du travail. Mais l’« adhésion » dont il se targue est celle de notables qu’il a agrégés autour de lui, à commencer par Laurence Parisot, ou Pierre Gattaz, l’actuel dirigeant du Medef qui lui assure « sa bienveillance ».

Dans la lignée de la loi Macron et de la loi Travail, décidées sous Hollande, son successeur veut « aller vite » et lancer les premières estocades contre les travailleurs dès l’été en légiférant par ordonnances. Il en résulterait un nouveau détricotage du Code du travail au profit des patrons et la généralisation des « accords » d’entreprise visant à fragmenter les droits de tous à coups de chantage patronal.

Le programme de Macron repose également sur 60 milliards d’euros d’économies budgétaires. Là encore, pas question d’aller piocher dans les poches de ses amis banquiers et évadés fiscaux. Il propose plutôt 120 000 suppressions de postes de fonctionnaires et la baisse des dotations aux collectivités locales. Dans le même temps, il annonce des baisses d’impôts pour les plus aisés. Détruire les services publics, attaquer les droits des travailleurs et mettre au pas les chômeurs, tel est le programme Macron. De vieilles recettes anti-ouvrières qu’on nous a déjà trop servies.

Mobilisons-nous sur notre terrain de classe

Avec Macron, une « nouvelle page » s’ouvrirait selon ses propres mots.

Chiche ! Les travailleurs ont donc tout intérêt à ouvrir une nouvelle page de la lutte de classe contre un gouvernement et un patronat à l’offensive. La colère et la défiance qui se sont exprimées dans les urnes est une chose ; la combativité qui pourra occuper la rue et les lieux de travail en est une autre.

Dès à présent, travailleurs, chômeurs, précaires, étudiants, il faut nous organiser sur nos lieux de travail et de vie pour construire un rapport de forces à la hauteur des attaques à venir. Plus que des élections au choix biaisé, c’est dans ces luttes quotidiennes qu’on pourra réellement faire de la politique, faire barrage aux idées immondes du Front national et lutter pour notre émancipation.

Par Convergences révolutionnaires

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PAR EL DIABLO

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Sans surprise ce matin CHANGEMENT DE TON dans les médias...

Changement de ton sur les chaînes de radios : hier il n’était question que de barrer la route au FN, ce matin ils ne parlent que de la victoire massive de Macron, mieux élu que Sarkozy et Hollande ! – Qui pouvait douter que voter Macron c’était, qu’on le veuille ou non, voter POUR MACRON. Avec cette dynamique il suffit de faire encore un petit effort pour lui donner une majorité absolue à l’Assemblée Nationale – Et après : en avant vers le « terrible été 2017 ! » RÉSISTANCE !

El Diablo

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NON à la dématérialisation de la feuille de paie à la SNCF ! [CGT-Cheminots de Montauban]

Le 5 avril dernier la direction de la SNCF a annoncé sa volonté de passer à la feuille de paie dématérialisée pour l’ensemble des cheminots. Objectif de la direction : une mise en place au mois de juin 2017 !

Il faut d’abord préciser qu’une telle décision unilatérale n’est possible que suite à l’application de la loi travail. Celle-ci offre aujourd’hui le droit à l’entreprise de généraliser la feuille de paie numérique. Et on nous disait que les cheminots n’étaient pas concernés par la loi travail !

Autre enjeu pour la direction, supprimer des emplois ! Encore et toujours la rentabilité sur le dos des salariés ! Par ce dispositif, la direction souhaite accélérer les suppressions d’emplois de l’EPIC de Tête afin de filialiser la charge de travail !

Enfin, une délivrance papier permet un meilleur contrôle de la rémunération. Le risque, et la direction le sait bien, c’est que les cheminots risquent d’être moins attentifs concernant les éléments de rémunération !

Au regard des dangers que représente une telle évolution, La CGT-Cheminots de Montauban invite l’ensemble des salariés à refuser cette feuille de paie numérique !

LIEN VERS LA PÉTITION CI-DESSOUS :

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Après deux semaines de grève, les salariés de l'usine Whirlpool d'Amiens ont voté vendredi la reprise du travail. Un accord sur le plan social a été trouvé entre syndicat et direction.

capture d'écran France 2

C'est la fin de longues journées de blocage. Vendredi 5 mai, les syndicats de Whirlpool ont signé un accord avec la direction. En trois jours de négociations, ils ont réussi à faire grimper les indemnités de licenciement. Une petite victoire sans réconfort, l'usine fermera quand même en 2018. Les syndicats se sont mis d'accord sur la durée du congé de reclassement et sur des indemnités supplémentaires qui permettront aux plus anciens salariés de toucher jusqu'à 80 000 euros.

"Trouver une solution viable pour l'usine et ses employés"

Pour la direction qui ne s'exprime que par communiqués : "la priorité absolue de Whirlpool dans les prochains jours (...) permettre l'émergence d'une solution viable et de long terme pour l'usine et ses employés". Trouvé un nouveau patron c'est l'espoir de nombre de ces salariés. La fermeture du site est prévue en juin 2018, l'usine sera délocalisée en Pologne. 290 salariés et près de 350 intérimaires et sous-traitants pourraient se retrouver sans emploi.

PAR EL DIABLO

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Le géant Apple, grâce entre autres au succès de son iPhone, possède un matelas financier de 257 milliards de dollars - l'équivalent du PIB annuel du Chili ou de la Finlande - stockés pour l'essentiel en Irlande, afin d'échapper au fisc américain. Que faire de tout cet argent ? Les

dirigeants de ce groupe ont au moins deux projets, tout aussi inutiles socialement l'un que l'autre, en tête : racheter leurs propres actions, pour faire grimper le titre en bourse, et augmenter l'enveloppe des dividendes distribués aux actionnaires - déjà l'une des plus élevées au monde : 12 milliards de dollars par an. Ce trésor permet à Apple d'exercer, de concert avec d'autres multinationales, un chantage sur le gouvernement américain : soit nous continuons à accumuler des fortunes gigantesques dans les paradis fiscaux, soit vous baissez énormément l'impôt sur les bénéfices. Ce que Trump a dans ses intentions. Il envisage en effet de les diminuer les faisant passer de 35 à 15 %...

PAR LO

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Patrick Ollier, maire LR de Rueil-Malmaison, ici en compagnie d'Emmanuel Macron (photo d'illustration )

Patrick Ollier, maire LR de Rueil-Malmaison, ici en compagnie d'Emmanuel Macron (photo d'illustration )

Lien ci-dessous pour agrandir le texte:

Par El Diablo

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La COMMISSION EUROPÉENNE engage une procédure d’infraction CONTRE L'AUTRICHE pour des mesures anti-dumping social

Dans un communiqué de presse daté du 27 avril, la Commission européenne a annoncé qu’elle engageait le même jour « une procédure d’infraction contre l’Autriche concernant l’application de la loi autrichienne visant à lutter contre le dumping social et salarial dans le secteur du transport routier ».

Vous avez bien lu, Vienne est poursuivi pour avoir mis en place des mesures protectrices, la Commission estimant que « cette pratique limite le marché intérieur de l’UE de manière disproportionnée ».

Voici comment l’institution suprême de l’UE justifie la procédure d’infraction : « Tout en soutenant pleinement le principe du salaire minimum national, la Commission estime que l’application de la législation autrichienne à toutes les opérations de transport international comportant un chargement et/ou déchargement effectué sur le territoire autrichien constitue une restriction disproportionnée à la libre prestation de services ainsi qu’à la libre circulation des marchandises. »

Le 31 janvier dernier, les ministres des Transports de neuf pays de l’UE (Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, France, Italie, Luxembourg, Norvège et Suède) avaient signé une « alliance du routier » pour tenter de lutter contre la concurrence déloyale dans le secteur. Dans le viseur, des États comme la Pologne, la Bulgarie ou la Lituanie, dont les normes sociales et salariales basses font pression sur la rémunération et les conditions de travail des conducteurs de l’Ouest (notamment en ce qui concerne les temps de conduite et de repos). Varsovie, soutenu par dix autres pays, avait protesté contre les « règles disproportionnées » imposées par la France et l’Allemagne en matière de salaire minimum. La Commission leur avait donné raison.

Alain Vidalies, le secrétaire d’État aux Transports, avait motivé ainsi l’initiative commune anti-dumping : « Si nous ne faisons rien, les réactions seront nationales et nous n’en voulons pas. L’Europe ne se construit pas sur la loi de la jungle et le dumping social. Cela nourrit le populisme. » Toujours l’argument de la montée du « populisme » et des risques que celle-ci fait peser sur la précieuse construction européenne…

En juin 2016, la Commission avait ouvert une procédure d’infraction contre la France, comme elle l’avait fait contre l’Allemagne en 2015. Les procédures sont toujours en cours. Les professions de foi européenne ne paient décidément pas. Le ministre allemand des Transports, Alexander Dobrindt, avait plaidé : « On nous a reproché le protectionnisme. Ce n’est pas fondé. » C’est aujourd’hui au tour de l’Autriche de goûter au bâton bruxellois.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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PAR EL DIABLO

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SOURCE : le blog d'Anicet Le Pors ex- ministre communiste de la Fonction publique

Emmanuel Macron sera élu le 7 mai 2017 Président de la République. C’est le produit politique fabriqué par les efforts combinés de l’oligarchie financière, du MEDEF, des gouvernements Hollande, de la technostructure administrative, des opportunistes de tous bords, des stars de l’intelligentsia toujours avides de notoriété, de la totalité des médias ; bref, de tous ceux ayant joué un rôle dans la situation désastreuse actuelle et favorisé ou instrumentalisé la montée du Front national. Et cela dans le contexte d’une décomposition sociale profonde, d’une communauté des citoyennes et des citoyens désorientés, en perte de repères.

Son émergence est récente et il n’a cessé de cultiver l’ambiguïté pour se positionner électoralement au centre. Toutefois, on peut déceler à partir de plusieurs déclarations disparates une certaine cohérence idéologique, assez différente de celle qu’il veut accréditer ou qu’on lui prête. Cinq lignes de force peuvent être dégagées.

  1. Un fervent de l’élitisme, hostile au monde du travail

 Les analyses sociodémographiques publiées à l’issue du premier tour ont montré que Emmanuel Macron a été essentiellement soutenu par les personnes qui s’en sortent le mieux dans la cris, les plus riches, les plus diplômés, les partisans le l’Union européenne, laissant de côté la France qui souffre, accentuant ainsi les inégalités. Dans le même temps, il ne dissimule pas sa volonté de réduire le partenariat au sein de l’UNEDIC, plus généralement de préférer le soi-disant dialogue social à la concertation contradictoire. Il est un farouche partisan de la flexi-sécurité, cause de précarité et de pauvreté de masse. Il opérera une reprise en main étatique des crédits de la formation professionnelle. Il conteste la vocation des syndicats à s’exprimer au niveau national pour les cantonner autant que possible au niveau de l’entreprise dans l’esprit de la loi El Khomri qu’il veut prolonger par une réforme du code de travail adopté par ordonnances, c’est-à-dire sans l’aval du Parlement. L’avantage que l’on peut reconnaître à ce candidat c’est qu’il éclaire les contradictions de classe qui sont à l’œuvre.

  1. La mise au pas des collectivités territoriales

Après Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron cherche le moyen de contourner le principe de libre administration des collectivités territoriales posé par l’article 72 de la constitution. Un système de conventions avec les régions pourrait y pourvoir qui conditionnerait le montant des dotations de l’État à la docilité des colletivités. L’Etat serait également appelé à compenser la suppression de la taxe d’habitation pour 80 % des ménages ce qui rendrait ce financement discrétionnaire. Le processus de métropolisation serait poursuivi et développé aboutissant à la suppression d’un quart des départements. Les collectivités territoriales seraient ainsi mises sous pression avec la diminution de 2 milliards d’eurios par an des dépenses de fonctionnement, la réduction de 75 000 emplois de fonctionnaires territoriaux, un retour strict imposé aux 35 heures hebdomadaires. La maîtrise de cette nouvelle politique coercitive serait assurée par une conférence annuelle des territoires. La remise en cause statutaire de la fonction publique territoriale reste la cible privilégiée.

  1. L’abaissement du Parlement

Il s’agit d’abord d’une réduction drastique des effectifs sensée dégager une économie annuelle de 130 millions, de l’ordre d’un tiers pour aboutir à 385 députés et 282 sénateurs. Le Parlement réduirait considérablement son activité législative qui, hors période budgétaire, serait limitée à trois mois. IL y aurait donc moins de lois nouvelles, ce qui laisserait davantage de champ à la réglementation par décrets. L’activité du Parlement serait aussi réorientée vers des missions de contrôle et d’évaluation. La haute administration aurait de ce fait une compétence d’expertise plus étendue et un pouvoir hiérarchique renforcé sous l’autorité de l’exécutif. Emmanuel Macron a prévu de légiférer rapidement par voie d’ordonnances dès le début de son quinquennat et il conservera le mécanisme de l’article 49-3. Il est clair que la démarche tourne le dos au régime parlementaire.

  1. Un gouvernement aux ordres

Le Gouvernement serait lui aussi resserré à 15 ministres, et fortement instrumentalisé par le Président de la République qui continuerait à présider les réunions du Conseil des ministres. Celles-ci seraient plus fréquentes pour assurer une discipline sans faille des ministres. Contrairement aux dispositions actuelles de la constitution, ce n’est toujours pas le Gouvernement qui définirait et conduirait la politique de la nation mais le chef de l’État. Les ministres seraient évalués chaque année. Pour autant, leurs pouvoirs et surtout leurs cabinets exerceraient une autorité renforcée sur les administrations placées sous leur tutelle. Le candidat Macron jugeant le statut général des fonctionnaires « inapproprié », outre une réduction des effectifs prévue de 120 000 emplois, accentuera la dénaturation du statut par une extension du spoil syste , le recrutement accru de contractuels de droit privé sur la base de contrats négociés de gré à gré. Il s’agirait donc d’une mise en cause des principes d’égalité, d’indépendance et de responsabilité et d’une réaffirmation sévère du pouvoir hiérarchique, de l’obligation de réserve, du devoir d’obéissance.

  1. Un exécutif opaque et autoritaire

Emmanuel Macron ne remet pas en cause les institutions de la V° République, notamment l’élection du Président de la République au suffrage universel, ni l’usage plébiscitaire du référendum, ni de façon significative le mode de scrutin. Les conditions d’une VI° République ne sont pas réunies : pas de large consensus de récusation des institutions actuelles, pas de consensus sur les caractéristiques d’une nouvelle constitution, pas d’évènement fondateur comparable à ceux qui ont présidé à l’avènement des Républiques antérieures et de l’actuelle. Si l’ambiguïté sur ce que pourrait être la fonction présidentielle du nouveau président demeure grande, on peut déduire de ses quelques déclarations sur le sujet et de ses postures que son exercice de la fonction présidentielle, qui a pu être qualifiée de « jupitérienne », serait à la fois opaque et autoritaire, autocratique. La « dérive bonapartiste » qui a caractérisé le quinquennat de Nicolas Sarkozy risque d’être ici renforcée avec plus de méthode et, sans doute une traduction institutionnelle qui se durcira face aux conflits sociaux que la politique présidentielle ne manquera pas de provoquer. Jusqu’à quelles limites et à quelle échéance ? C’est la principale incertitude sur le danger encouru.

S’il est clair qu’on ne saurait voter pour la politique de filiation autoritaire, xénophobe et nationaliste de Marine Le Pen, le danger de la politique portée par Emmanuel Macron constitue une autre redoutable menace pour le progrès social et la démocratie.

Dimanche 7 mai 2017 je voterai Blanc.

PAR FSC

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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