SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La victoire électorale de Macron, son ampleur et le bouleversement du paysage politique qui en résulte ne peuvent être contestés.

Le pouvoir ne va pas manquer d'invoquer ses résultats électoraux pour légitimer ses contre-réformes d'une gravité sans précédent contre le monde du travail.

Ce qui ne peut pas être contesté en même temps c'est que seul 1 électeur sur 7 s'est prononcé pour REM avec une abstention historique de plus de 50% en ce 1er tour des législatives.
Cette réalité signifie une donnée politique et sociale majeure : le nouveau pouvoir ne dispose pas d'un soutien majoritaire à son programme de régression sociale!

Quelle que soit l'issue du second tour des législatives l'affrontement avec ce qui est prévu (code du travail, retraites, indemnisation du chômage ... ) est donc incontournable.
 
La résistance qui se construit déjà dans de multiples luttes exceptionnelles en période électorale est donc totalement légitime.
Et n'oublions pas que c'est bien dans les combats de résistance et les luttes (1936, 1945, 1968 ...) que nos conquis sociaux ont vu le jour!

L'offensive du pouvoir et des médias va donc aussi se livrer pour délégitimer les luttes au nom du verdict du suffrage universel, pourtant travesti par les institutions de la 5e République et le mode de scrutin laissant des millions et des millions d'électeurs pratiquement sans représentation parlementaire.

Les institutions de la monarchie présidentielle et le mode de scrutin concourant de manière délibérée de la part de l'oligarchie à la surreprésentation massive des classes privilégiées dans les instances électives.
 
Légitimité électorale pervertie contre légitimité des luttes sociales contre les régressions : le mouvement syndical de lutte et la CGT en particulier doivent mener la bataille d'idées qui permette au mouvement de se déployer le plus haut possible pour que le peuple se rassemble dans l'action et la résistance!
 
PAR FSC

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CGT CHIMIE FNIC
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Pas du tout satisfaite du résultat des négociations annuelles obligatoires, la CGT a mobilisé ses adhérents pour une série de débrayages qui pourraient se poursuivre la semaine prochaine. L’impact sur l’activité du site reste limité.

Sur le parking d’Amazon hier en début d’après-midi, une partie des cinquante salariés en train de débrayer pour gêner l’envoi des commandes.

Sur le parking d’Amazon hier en début d’après-midi, une partie des cinquante salariés en train de débrayer pour gêner l’envoi des commandes.

À l’appel de la CGT, des salariés d’Amazon, l’entrepôt logistique situé sur la zone industrielle de Lauwin-Planque, ont commencé des débrayages depuis jeudi. En cause les négociations annuelles obligatoires (NAO) qui viennent de se terminer. «  Elles se sont très très mal passées, souligne Lætitia Spychala, une responsable de la CGT du site, comme celles de l’année dernière.  » En réaction quelques dizaines de salariés cessent le travail au moment des gros départs de camions. «  Ils ont ainsi du mal à envoyer les commandes en temps et en heure. »

Est-ce que ce mouvement est bien suivi ? A priori la mobilisation est plutôt faible, même si la CGT dit le contraire. Aujourd’hui samedi, en début d’après-midi sur le parking de l’entreprise, une cinquantaine de salariés étaient réunis pour discuter. Mais des débrayages ont bien lieu dans les deux équipes, celle du matin et de l’après-midi.

Selon la CGT, ce qui a mis le feu aux poudres, sur fond d’une politique salariale qui mécontente la majorité du personnel, est la décision suivante : «  La direction a carrément baissé la rémunération des nouveaux embauchés pour payer l’augmentation des salariés qui vont passer la barre des deux ans dans l’entreprise.  » C’est sans doute vrai car le service communication d’Amazon, à Paris, élude la question. «  Pour nous ces NAO se sont passées de façon constructive et globalement on est sur une augmentation des salaires. Des débrayages, nous n’en constatons que sur le site de Douai, soit 4 % (NDLR chiffre de vendredi) de l’effectif total de nos sites en France qui représentent 4 000 salariés.  »

La CGT n’exclut pas de continuer le mouvement la semaine prochaine, voire de le durcir. Mais elle sait qu’elle trouvera face à elle une direction intransigeante. Tout dépendra de la mobilisation des troupes.

L’année dernière, fin mai, donc à peu près à la même période, la CGT avait déclenché une grève avec blocage des entrées du site pour peser sur les NAO et protester aussi contre la loi Travail. La CFDT y avait participé avant de s’en retirer (les deux sections syndicales ne s’entendent pas). On verra si ce scénario, plus dur, se reproduit.

LA VOIX DU NORD

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Il y a 76 ans - la RÉSISTANCE COMMUNISTE pendant l'Occupation - Du 27 mai au 9 juin 1941 : 100 000 mineurs en grève dans le Bassin minier, un mois avant l'agression allemande contre l'Union Soviétique...

pour agrandir le texte, lien ci-dessous:

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Un mécontentement grandissant

Le charbon du bassin minier du Pas-de-Calais est, dès le début de l’Occupation, l’objet d’enjeux économiques considérables. Appartenant à la zone interdite, le département est rattaché comme celui du Nord au commandement militaire de Bruxelles ; placées sous tutelle de l’Oberfeldkommandantur 670 de Lille, les compagnies minières doivent accroître à tout prix leur production au profit de l’Allemagne, au mépris des conditions de travail et de sécurité des ouvriers. Les acquis sociaux obtenus sous le Front populaire sont clairement remis en cause. L’hiver de 1940-1941 est particulièrement rude pour les populations. La misère, la disette, le froid et les conditions de travail qui se dégradent créent chez les mineurs un fort climat de mécontentement. Lorsque, le 1er janvier 1941, l’occupant allemand décide d’allonger d’une demi-heure la journée de travail sans augmentation de salaire, l’exaspération est à son comble et entraîne la multiplication des grèves perlées. À cette grogne sociale s’ajoute un profond dégoût envers la politique de collaboration menée par les compagnies. Les conditions de vie des mineurs et de leurs familles, rendues pénibles par les difficultés de ravitaillement et la mise en place des cartes de rationnement (rations manifestement insuffisantes et qui ne sont même pas respectées à la distribution), ainsi que le fort sentiment national provoqué par l’Occupation, forment dès lors un terreau favorable au Parti communiste français clandestin qui crée un "Front national" ouvert à tous les courants politiques.

Dès le 1er mai 1941, des mouvements sociaux s’organisent autour des comités d’unité syndicale et d’action (CUSA). Drapeaux rouges et tricolores sont suspendus aux fils électriques, des milliers de tracts sont distribués, des cahiers de revendications sont rédigés dans tout le bassin minier. L’agitation s’étend même jusqu’en Belgique et touche les sidérurgistes et l’industrie textile. Mais une action d’une plus grande ampleur se prépare. La colère est à son paroxysme lorsque les compagnies tentent d’imposer la réintroduction du paiement des mineurs à l’abatage par équipe. La grève éclate à la fosse 7 des mines de Dourges, dite du Dahomey, le matin du 27 mai, à l’instigation du délégué mineur Michel Brulé et d’Auguste Lecœur, puis s’étend rapidement aux fosses voisines, les autorités n’en ayant pas mesuré l’ampleur.

Plus de 80 % de grévistes

Le 3 juin, l’ensemble du bassin minier est touché. Sur les 143 000 mineurs recensés, 100 000 ont cessé le travail, soit près de 80 %. La grève générale est très largement encouragée par les femmes, qui organisent des cortèges à l’entrée des fosses pour en bloquer l’accès, et exhortent les non grévistes à rejoindre leurs camarades. Elles manifestent devant les bureaux des compagnies minières avec à leur tête Émilienne Mopty, une femme de mineur et militante communiste.

[…]

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photo d'illustration

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La publication toute récente des chiffres du chômage outre-Rhin a été saluée par des cris d’admiration des médias français. A y regarder de plus près, la situation est pourtant moins reluisante.

La publication des chiffres officiels du chômage en Allemagne a donné lieu à un nouveau concert de louanges : décidément, nos voisins d’outre-Rhin, après la « purge » des années 2000 administrée par le chancelier social-démocrate Gerhard Schröder, volent de performances économiques en prouesses sociales.

La réalité est pour le moins plus nuancée. Certes, le taux officiel des privés d’emploi vient de s’établir à 5,6% de la population active. Il atteint même 3% en Bavière, alors que les Länder de l’Est restent nettement plus touchés, avec des taux avoisinant les 9%.

Le nombre de chômeurs – qu’on dirait en France de « catégorie A » – s’établit à 2,5 millions. A comparer, nous précise-t-on, aux 5,3 millions dénombrés il y a douze ans.

[…]

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les pouvoirs publics doivent immédiatement appliquer cette décision

http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/media/01/02/3546081223.jpg

 

La loi sur l’état d’urgence sert définitivement davantage au contrôle social sur les citoyens qu’à contrer le terrorisme.
La CGT salue la décision du Conseil constitutionnel, publiée ce jour, qui porte sur les décisions préfectorales interdisant à une personne qui « chercherait à entraver l’action des pouvoirs publics » de paraître dans certains espaces privés et publics, y compris à son propre domicile ou lieu de travail.
Le Conseil juge que ces interdictions de séjour sont disproportionnées par rapport à l’atteinte qui est portée à la liberté de manifester. Il censure la loi qui encadre insuffisamment ces interdictions de séjour et permet tous les arbitraires.
Et en effet, on constate que, prétendument adoptée pour combattre le terrorisme, la loi instaurant un état d’urgence en France sert, avant tout, à combattre les luttes sociales. La plupart des interdictions de séjour (639 à ce jour, selon Amnesty International) ont été prises à l’encontre non pas de prétendus terroristes mais de manifestants opposés à la loi Travail.
Il est cependant inadmissible que le Conseil constitutionnel ait décidé de reporter les effets de sa décision au 15 juillet prochain. Cela valide malheureusement a posteriori toutes les décisions d’interdictions de séjour prises à ce jour en violation des droits et libertés individuelles des manifestants. Et, cela laisse le temps au gouvernement de revoir sa copie tranquillement lors d’une éventuelle prolongation de l’état d’urgence, déjà annoncée par Emmanuel Macron. Les préfets doivent sur le champ cesser de prendre de telles mesures contraires aux droits fondamentaux.
Usages du 49-3, ordonnances sans débats législatifs ou encore mesures de rétorsion contre les manifestants, les mesures anti-démocratiques se suivent et se ressemblent sous couvert de transparence et de concertation.
Tout cela ne fait que renforcer la détermination de la CGT à lutter contre toute loi sociale régressive, de celle sur l’état d’urgence à celle sur le « travail » !

Montreuil, le 9 juin 2017

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Le plan MACRON-PATRONAL pour CASSER le CODE du TRAVAIL [Le Parisien]

« La commission européenne a confirmée qu'elle attendait avec impatience la future réforme du Code du travail » (dixit Le Parisien du 5 juin 2017) - Et dire que l'on fait croire que nous sommes un pays souverain !

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PAR EL DIABLO

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CODE DU TRAVAIL : On ne négocie pas le poids des chaînes ! RÉSISTANCE ! [Par Jean Lévy]

RÉSISTANCE !

Macron et son pouvoir, au nom de l'oligarchie financière européenne, tend, dans un premier temps, juste avant le premier tour des élections législatives, de limiter l'impact de sa prochaine loi travail auprès des organisations syndicales et de réduire ainsi leur volonté de riposte. Dans cette perspective, le gouvernement LREM- PS-LR insiste sur la « négociation » qu'il prétend organiser dans un premier temps (48 réunions prévues en juillet avec les organisations syndicales... !).

En fait, il s'agit d'associer les syndicats à sa démarche de démantèlement de toute la législation sociale acquise au prix d'un siècle de luttes ouvrières.

En clair, Macron et Philippe, au nom du Medef et de Bruxelles, demandent aux organisations ouvrières de donner leur caution au saccage du Code du travail en y prêtant la main.

La CGT doit refuser de participer à cette sinistre comédie.
On ne négocie pas le poids des chaînes dont le patronat veut entraver les salariés.

Au lieu d'entrer dans le jeu du simulacre de « négociations », les centrales syndicales doivent dès maintenant organiser la riposte et répliquer à la guerre de classe que le pouvoir des banquiers entend imposer au monde du travail en mobilisant dans la rue et dans les entreprises les répliques nécessaires.

Il y va de la crédibilité des syndicats, de la CGT en particulier.

Entrons en résistance ouverte contre le pouvoir de l'argent, et sans attendre, dimanche 11 juin donnons notre bulletin de vote aux candidats qui clairement s'engagent contre ceux qui peuvent contrer la contre-révolution sociale contre le peuple travailleur, La République En Marche, le PS et les LR, ralliés ou prêts à le faire.

Et préparons surtout les lendemains de lutte populaire contre la caste des riches et des puissants qui ont mis la main sur la France.

 

J.L.

SOURCE :

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photo d'illustration ( source: france info)

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Plafonnement des indemnités prud’homales : les syndicats commencent à céder

CFDT, CFTC, et maintenant FO… De jours en jours, les organisations syndicales lâchent du lest sur le plafonnement des indemnités prud’homales, qu’elles dénonçaient jusque-là avec vigueur. La CGT ne baisse pas la garde mais semble défaitiste.

Il faut croire que le numéro de charme d’Emmanuel Macron commence à porter ses fruits... Alors que le plafonnement des indemnités prud’homales, défendu bec et ongle par le gouvernement, apparaissait il y a encore quelques jours comme un point non-négociable pour l’ensemble des syndicats, la CFDT, FO et la CFTC se disent désormais ouverts à la discussion. Reçu jeudi 1er juin sous le soleil, dans le jardin verdoyant de l’hôtel du Châtelet, résidence de la ministre du Travail, Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force ouvrière, est arrivé tout sourire, semblant confirmer la lune de miel “macronienne”.


(…)

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De fait Macron s'attaque au fondement du financement de la protection sociale dans la foulée récurrente du MEDEF centrée sur la cotisation sociale afin de le dynamiter  et d'ouvrir progressivement la voie à la domination des assurances privées. 

On se reportera avec grand intérêt aux analyses de Bernard Friot sur la portée révolutionnaire du système mis en place à la Libération et que le patronat, les classes dominantes n'ont jamais accepté en s'en prenant en permanence à la cotisation sociale et à la gestion par les travailleurs eux-mêmes des caisses.

 

Voir par exemple l'interview :

http://www.frontsyndical-classe.org/article-le-pacte-de-responsabilite-contre-les-cotisations-sociales-et-contre-les-salaires-122098419.html

Ou :

http://www.frontsyndical-classe.org/article-retraites-b-friot-renouer-avec-et-prolonger-le-caractere-revolutionnaire-des-conquetes-de-la-lib-119554776.html

PAR FSC

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MONOP’ et MONOPRIX condamnés en appel pour « mise en place illégale du travail de nuit dans une entreprise »
La chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Paris a rendu le 16 mai 2017 deux arrêts qui condamnent Monop’ et Monoprix pour avoir employé illégalement des salariés après 21h. Cette décision succède à de premières condamnations prononcées en premier ressort, elles-mêmes consécutives à des procès-verbaux dressés par l’inspection du travail. La CGT Commerce Paris, le SECI-UNSA et SUD Commerce (organisations membres du CLIC-P) s’étaient constituées parties civiles.

A Monoprix et Monop’ qui se réfugiaient derrière l’existence d’un accord collectif de branche qui selon eux les autorisaient à faire travailler des salariés de nuit, la Cour rappelle qu’un accord collectif ou, a fortiori, l’assentiment du salarié, ne peut déroger à une règle protectrice des salariés qui revêt un caractère d’ordre public.
Elle implique que le travail de nuit réponde à une nécessité de continuité inhérente à l’activité elle-même (un hôtel, par exemple) ou à une nécessité d’utilité sociale. Selon la Cour, « l’attraction commerciale » ne remplit aucune de ces deux conditions.
Elle confirme donc la condamnation de Monop’ et Monoprix qui se sont immédiatement pourvus en cassation ! . . .

L’image contient peut-être : une personne ou plus et personnes debout

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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