SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Fralib : l'ex-ministre Xavier Bertrand mis en cause !!!!bertrand.jpeg

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Publié dans : #Unilever Monde

Salaires payés à moitié, congés réduits… A l’usine de glaces Inmarko d’Omsk, propriété du groupe français Unilever, les conditions de travail ne sont pas au beau fixe. Le 12 mai, les salariés de l’usine ont déclaré une grève de trois jours pour protester contre les bas salaires et le non-paiement des heures supplémentaires. Le 16 mai, les ouvriers sont retournés à leur poste de travail, après que la direction de la société a promis d’augmenter les salaires de 4% et de recruter de nouveaux employés.

La situation s’était dégradée à partir d’avril 2011, quand la majorité des employés d’Inmarko ont été tranférés sous le contrôle de la société « Koulmen – personnel industriel », qui s’occupe du recrutement et de la gestion du personnel pour Unilever Russie. L’une des ouvrières, Tatiana Nasretdinova, dit qu’après cette date, « on ne nous a payé que deux semaines de congé  et, si la société estime à 1 100 roubles par roulement le travail des femmes qui s’occupent du packaging [l’entreprise fonctionne sur le modèle des trois-huit, ndlr], Koulmen ne paie que 650 roubles ».

Par ailleurs, le parquet a entamé une vérification de conformité à la législation du travail car il a été noté que l’entreprise n’avait pas passé de contrat de travail avec tous les employés.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

 Voici le courrier que nous venons de transmettre à la direction sur la tenue de la réunion de mardi 29 mai. 

   Bonjour M.Devillers

  « Le calendrier électoral prévu dans le protocole d’accord préélectoral n’a pas été respecté et nous avions convenu de conclure de revoir ce protocole afin de remédier à cette situation.

 Or, hier, vous nous avez transmis un nouveau calendrier électoral que vous avez donc modifié unilatéralement.

 Je vous rappelle que si des modifications négociées entre le chef d’entreprise et les organisations syndicales peuvent être apportées, ces modifications y compris lorsqu’elles portent sur le calendrier électoral, ne peuvent résulter que d’un avenant soumis aux mêmes conditions de validité que le protocole lui-même.

 Il a été jugé dans une affaire similaire par la chambre sociale de la Cour de cassation qu’un tribunal d’instance constatant qu’une société a de manière unilatérale procédé à un report de la date du scrutin fixée par le protocole préélectoral et modifié par voie de conséquence le calendrier électoral prévu par le protocole, justifie par ce seul motif sa décision d’annulation du premier tour des élections( Cass.soc.26 octobre 2011 n°10-27.134)

 Aussi, je vous demande d’annuler immédiatement les dates du calendrier que vous nous avez imposé et d’inviter les organisations syndicales intéressées à négocier les modifications à apporter au protocole d’accord préélectoral »

  

                                                                                                La cgt

                                                                                              Le 30 mai 2012

                                                                                    

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                             

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Publié dans : #INFO importante usine

Nous avons rencontré la direction ce matin afin d'établir un nouveau calendrier électoral.

Nous nous attendions recevoir un avenant de l'accord préélectoral avec de nouvelle date.

Eh bien non, simplement une feuille avec des dates sur un calendrier, nous lui avons rappelé que ce document n'était pas valable et de surcroit le déroulement des opérations électorales ne peut être unilatéralement imposé par l'employeur.

La direction n'a rien retenue de nos propositions ce qui est contraire à la règle. 

Pour la CGT, arrivant dans la période estivale, il était plus logique de reporter les élections.

Si la direction se borne à maintenir son calendrier, pour la CGT c'est très clair nous contesterons devant le tribunal d'instance.

   Veuillez cliquer sur l'image pour prendre connaissance du document qui ne ressemble à rien!!!

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

Mardi 16 mai nous avions rectifié notre liste pour les élections professionnelles, lundi 21 mai, après avoir négocié sur une éventuelle modification du protocle préélectoral aucun accord n’a pu être trouvé, vexé la Direction est revenue sur sa position sur l’assignation au tribunal d’instance de Compiègne.

 Jeudi 24 mai, le jugement est tombé :

« DIT qu’il appartient aux parties de fixer un nouveau calendrier »

 Veuillez cliquer sur l'image pour ouvrir le lien afin de prendre connaissance du jugement du tribunal d'instance de Compiègne.

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En CE du vendredi 24 mai, la direction nous a donné rendez-vous mardi 29 mai afin de trouver un accord.

La décision du tribunal est sans surprise, à savoir maintenant si nous serons en phase avec les propositions de la direction! Pour être valables, ces modifications doivent faire l’objet d’une négociation entre l’employeur et les organisations syndicales représentatives et résulter d’un avenant soumis aux mêmes conditions de validité que le protocole lui-même. L’employeur ne peut donc pas décider seul des modifications à apporter au protocole.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

UNILEVER à une nouvelle fois été battu, par le jugement rendu mercredi 16 mai par le TGI de Marseille !!!

Le groupe qui ne vise qu’à dramatiser la situation, avait de nouveau provoqué les salariés en voulant démanteler le plus vite possible l'usine de Gémenos. Il a tenté d’entrainer la justice Française dans cette spirale du K.O, mais la justice l’a mis en échec. Un clic ci-dessous, sur l'image, pour prendre connaissance du rendu de jugement. La direction d'UNILEVER ne voulait pas attendre la mise en place du nouveau gouvernement pour piller l'usine. Dire que ce groupe (UNILEVER) avait reçu de la main de nantis en octobre 2011, le prix  "de l'investissement socialement responsable" !!!! Ben voyons, depuis quand UNILEVER fait du social ... il tue l'emploi, envoie des familles dans la misère, ... pour plus de FRIC. Voilà le vrai visage de ce groupe.

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Le vent est en train de tourner !

La Cgt et les salariés de Fralib, les FRALIBS, et l’ensemble de leurs soutiens restent entièrement mobilisés. Ils continueront à protéger leur outil de travail, le message était clair, aucun boulon ne sortira de Gémenos."Nous voulons que notre usine reste un espace de liberté, de fraternité et de travail", que cela soit clair.

Dès hier soir, ils ont écrit aux 3 nouveaux Ministres concernés par le dossier (voir pièces jointes). Aujourd'hui UNILEVER doit maintenant assumer ses responsabilités, et se mettre à la table des négociations pour le projet alternatif. Les FRALIBS restent déterminés et mobilisés.

Courrier au Ministre du travail  - Michel SAPIN

Courrier au Ministre du redressement productif - Arnaud MONTEBOURG

Courrier au Ministre de l'Agriculture - Stéphane LE FOLL

Article de l'Humanité

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

Le constat que l’on peut faire de la dégradation du rapport de force des travailleurs, et en particulier de leurs conditions de travail, est très sombre. Si pendant les « Trente Glorieuses », l’assujettissement dans le travail salarié (par la taylorisation et la soumission au rythme de la machine, par l’omniprésence des chefs, par l’absence de toute autonomie dans le travail) s’était accompagné, et avait en quelque sorte été « compensé », par des augmentations de salaires, des acquis sociaux en terme de mensualisation, de protection sociale et de congés payés, ce compromis est fini.

Il ne s’agit plus de distribuer des salaires pour que les salariés puissent consommer et acheter les produits fabriqués. Face à la surproduction, les marchés de consommation sont maintenant ailleurs, dans les pays émergents. Les salaires les plus bas aussi, ainsi que l’absence de contraintes environnementales.

Parallèlement, la gestion des entreprises – de plus en plus rachetées par des multinationales et des fonds de pension – est maintenant dominée par des logiques financières, et non plus productives. Cela se traduit par l’introduction, généralisée depuis vingt à trente ans, des logiques managériales néolibérales, et par une intensification sans précédent de la productivité et des rythmes de travail (entraînant stress, suicides, maladies professionnelles). Alors que la productivité du travail n’a jamais été si élevée en France, cela ne se traduit pas par une augmentation du pouvoir de négociation ou de décision des salariés sur la production ; au contraire, le chantage à la délocalisation permet de juguler toutes les revendications.

Enfin, la montée de la précarité et de la sous-traitance, l’éclatement des collectifs de travail qui en a résulté, ont considérablement affaibli le pouvoir des organisations syndicales, sans parler du tournant gestionnaire opéré par la plupart d’entre elles.(http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/25/46/12/Evelyne-Perrin--Haute-Tension--)

  

 Voici un aperçu des projets en cours de la direction prétextant qu’il en va de la pérennité et compétitivité du site, à vous de voir…    

 

Veuillez cliquer sur l'image ci-dessous afin d'ouvrir le lien sur le projet de "réorganisation du service planing" 

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Veuillez cliquer sur l'image ci-dessous afin d'ouvrir le lien sur le projet de "réorganisation des activités SRP" 

   

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

NOTRE USINE, UN ESPACE DE LIBERTE, DE FRATERNITE ET DE TRAVAIL

Email de nos collègues de FRALIB. Les salariés à 100% derrière les élus de la CGT contre le voyou d'UNILEVER.

"Bonjour à tous,

Depuis plusieurs jours, la direction de Fralib a multiplié les provocations, installant une milice privée, de véritables mercenaires entraînés au combat pour exaspérer les salariés, les intimider : contrôle d’identité à l’entrée de l’usine, tentative d’interdire l’entrée des délégués dans l’usine, pressions à l’encontre des travailleurs, coupures d’électricité dans le local syndical ….

Cette situation totalement intolérable place les travailleurs de Fralib et leurs élus syndicaux, en situation de légitime défense pour sauvegarder leur usine. Ils ont décidé de reprendre leur entreprise et de mettre dehors les miliciens. Cela s’est passé calmement, sans heurt ni violence en contradiction flagrante avec les élucubrations de Bruno Witvoet, PDG d’Unilever France. La présence nombreuse des militants CGT du département, de la profession et des salariés de l’usine montre la forte mobilisation et la puissante solidarité autour des Fralibiens. La venue spontanée de nombreux responsables des partis de gauche, de personnalités et représentants des collectivités territoriales a confirmé leur soutien à la lutte des salariés.

Aujourd’hui, au petit matin, les salariés de Fralib ont repris pleine possession de leur usine et de leur outil de travail, outil que nous avons toujours affirmé protéger pour permettre la mise en œuvre de notre solution alternative. Si des dérapages pouvant conduire à des drames humains se produisaient, ils seraient de la seule responsabilité de la direction de Fralib du groupe Unilever et du gouvernement encore en place avant le passage de responsabilité au nouveau Président de la République et son gouvernement.

Cette usine que Fralib voulait transformer en camp retranché gardé par la milice et des maîtres-chiens est redevenue ce matin, à l’aube, un espace de liberté, de fraternité, de lutte collective pour le droit de travailler et de vivre dignement ici à Gémenos. Depuis septembre 2010, nous affirmons qu’aucun boulon ne sortira de notre usine. On ne lâchera rien !!!

Maintenant, l’heure est à la prise en compte réelle de notre projet alternatif. Nous sommes disponibles à tous moments pour engager les négociations nécessaires. Toutes les forces, et notamment François Hollande, Président de la République, qui soutiennent notre projet, doivent concrétiser leurs engagements dans la plus grande cohérence pour imposer au groupe Unilever qu’il assume ses responsabilités.

ENCORE ET TOUJOURS :

CONTINUONS LE BOYCOTT DE LIPTON

NOUS NE LAISSERONS PAS PARTIR LE THE DE L’ELEPHANT DE PROVENCE

Le thé de l’Eléphant est né il y a 120 ans à MARSEILLE,

L’Eléphant est Français en Provence il doit rester.Drapeau Cgt

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

Explication sur notre liste CGT pour les élections professionnelles au niveau du collège Agents de Maitrise.

Cette liste fait beaucoup parler dans l’usine, il en va de même pour la direction, croyant que c’était une erreur !

Eh bien NON, comme le stipule la convention collective de la Chimie cette personne devrait être à ce coefficient depuis plusieurs années étant donné que son diplôme est bien en lien avec sa fonction mais non reconnu vis-à-vis de la direction.

Plusieurs fois nous l'avons interpellé  sur la reconnaissance des diplômes, à juste titre !   En vain.

Nous sommes dans notre DROIT et dans le respect de la LOI.

Aujourd’hui, la liste CGT, DÉRANGE !!!

Ce n’est pas un cas isolé, bien d’autres salariés sont dans ce cadre là !

Nous vous tiendrons au courant de la suite...

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #AVENIR RETRAITES

1er MAI 2012

 

SATISFAIRE LES REVENDICATIONS POUR LE PROGRES SOCIAL

Ce 1er Mai 2012, journée de solidarité internationale du monde du travail, doit porter les exigences des salariés, des retraités et des privés d’emploi en matière de salaire, de pouvoir d’achat, d’emploi, de refus de l’austérité et de la paix dans le monde.

Ce 1er Mai tombe tombe aussi dans un contexte particulier. En effet, celui-ci se tient entre les deux tours de l’élection présidentielle ce qui est une opportunité que toute la CGT doit s’approprier.

En effet, celui-ci est l’occasion pour la CGT de réaffirmer l’importance du vote citoyen en participant massivement à ces scrutins, tout en renforçant nos actions revendicatives pour qu’elles soient lisibles, prises en compte et au cœur du débat.

Car soyons persuadés que rien ne changera sans la participation, sous des formes diverses, actives et conscientes, des salariés.

Depuis maintenant plusieurs années, la situation des salariés s’est dégradée. Suppressions d’emplois, fermetures d’entreprises, stagnation des salaires et perte du pouvoir d’achat, remise en cause des retraites, attaque contre le droit social, notamment, avec l’accord compétitivité-emploi…

L’Union Départementale CGT de l’Oise appelle les salariés, les privés d’emploi, les retraités à participer massivement à la manifestation Départementale.

 RASSEMBLEMENT LE 1er MAI 2012

COURS GUYNEMER A COMPIÈGNE

A 10H00

 

Les dix exigences de la CGT pour sortir de la crise

 

·       Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux.

·       Contrôler les aides publiques aux entreprises.

·       Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements.

·       Supprimer les exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires.

·       Stopper les suppressions d’emplois.

·       Développer les politiques publiques et les moyens des services publics.

·       Réformer la fiscalité en profondeur.

·       Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits.

·       Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux.

·       Mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

  COMMUNIQUE DES SYNDICATS

CGT CFE/CGC FRALIB,

ELUS ET REPRESENTANTS AU COMITE D’ENTREPRISE FRALIB GEMENOS

Une décision de justice politique

Le Tribunal de Grande Instance a débouté le Comité d’entreprise de ses demandes d’annulation de la procédure d’information et de consultation et du Plan de Sauvegarde de l’Emploi.

Alors que cette 3ème procédure est entachée de nombreuses irrégularités, la Justice la valide.

Il s’agit d’une décision politique !

UNILEVER et ses appuis du gouvernement ont depuis le début de la reprise de cette procédure organisé le scenario.

UNILEVER et ses alliés avaient pris des dispositions en ce sens, avec notamment l’intervention du ministère du travail auprès de la DIRECCTE (Direction du Travail) pour bloquer la lettre d’observations dans laquelle apparaissaient toutes les irrégularités et lacunes relevées dans le PSE et dans la procédure initiée.

Il ressort de la décision rendue « que le PSE a été adressé à la DIRECCTE qui n’a pas fait d’observations !!! ».

Par contre, aucune référence n’est faites au Procès Verbal d’infraction dressé par l’inspecteur du travail à l’encontre du responsable pénal de la société FRALIB pour infraction aux dispositions des articles L 1233-28, L 1233-30 , L 1233-31 et L 1233-32 du code du travail relatives aux attributions du Comité d’Entreprise en cas de projet de licenciement collectif pour motif économique.

Nous continuons de penser que cette 3ème procédure d’information et de consultation du Comité d’Entreprise est entachée d’irrégularités manifestes et nous ne pouvons accepter cette décision.

Nous avons donc d’ores et déjà décidé de faire appel.

Nous nous retrouvons dans la même situation que le 21 juillet 2011 lorsque le TGI nous avait débouté de nos demandes ; la différence étant qu’il y a de fortes chances que dans quelques jours nos interlocuteurs dans les ministères ne seront plus les mêmes !!!

Cette décision ne constitue, en rien, un démenti aux affirmations des organisations syndicales quant à la rentabilité, et à l’efficacité économique de notre site.

Elle n’entravera pas non plus la poursuite de notre lutte et notre détermination pour le maintien de l’activité industrielle et la préservation de nos emplois.

L’action juridique n’est qu’un volet de notre lutte et un moyen de plus pour imposer le maintien d’une activité industrielle sur le site et des emplois.

  Nous continuerons à démontrer, de manière irréfutable, que la décision d’UNILEVER de fermer notre site est un scandale et que les conditions existent pour poursuivre une activité, et maintenir nos emplois.

Nous avons, pour cela un projet alternatif et le soutien des collectivités territoriales.

En assemblée générale, nous avons partagés avec les salariés la situation actuelle et nous avons décidé de rester vigilants et mobilisés.

Cette décision n’entache en rien notre détermination et nous avons pris les dispositions en matière d’organisation afin de continuer à mettre « notre » usine sous surveillance.

  Veuillez cliquer sur l'image ci-dessous pour ouvrir le lien afin de prendre connaissance du courrier de l'inspecteur du travail! 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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