SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
NAO 2017 "SOUS TENSION"

             NAO 2017

            « SOUS TENSION »

 

   Jeudi 6 avril 2017 aura lieu la 3ème et dernière réunion NAO. Lors de la précédente réunion, la direction a écouté nos demandent qui sont celles des salariés. (Retour questionnaire, échanges avec les salariés...)

   Pour cette dernière réunion, la direction va faire ses propositions. Il est impératif qu'elles soient à la hauteur des efforts fournis par tous.

Il y en a marre de vivre avec des conditions de travail qui se dégradent de jours en jours, marre de la précarité, marre des objectifs inatteignable, marre du manque de respect de certains membres de la direction. N'oublions pas les congés refusés, perte sur l'intéressement, sur la participation...

   15 des 16 cadres viennent de « ramasser » une moyenne de 9500 euros de variable paye, tant mieux pour eux, c'est qu'aux yeux de la grande hiérarchie ils ont bien travaillé mais ils ne l'ont pas fait sans nous.

   Pour ces raisons et dans l'hypothèse où la direction ne récompenserait pas les salariés à hauteur des demandes remontées lors de la 2eme réunion, le 6 avril prochain, si après 2h de discussion (début de réunion prévue à 09H30) la direction n'a pas annoncé un montant convenable d'augmentation, il sera fait appel à un rassemblement devant l'usine.

   Soyons bien clair, ceci n'est pas un appel à la grève fait par avance, si nous venions à nous retrouver dehors, ce sera la direction qui nous y aura poussé. Que la direction soit bien consciente que nous ne bluffons pas, cela à plus que durée !

Anticipons-les : « Nous ne négocions pas sous la pression », « Vous mettez l'entreprise en péril » et autres phrases pour faire peur.

C'est du réchauffé.

Celui qui lutte peu perdre, mais celui qui ne lutte pas a déjà perdu.

 

La CGT

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En France, le travail tue 1200 personnes chaque année

par

Le 1er octobre 2016, un ouvrier est mort sur le chantier de l’Opéra, à Paris, écrasé par plusieurs plaques de verres pensant chacun 250 kilos. Six jours plus tard, dans la Drôme, c’est un apprenti bûcheron qui a perdu la vie écrasé par un arbre. À la fin de ce même mois d’octobre, trois autres travailleurs sont morts, dans le secteur du bâtiment et de l’automobile : deux après des chutes de plusieurs mètres, l’autre écrasé par un camion....

Chaque année en France, on déplore 500 accidents du travail mortels. Et ce décompte macabre stagne depuis 15 ans, après avoir beaucoup diminué – on était à plus de 2000 accidents du travail mortels en 1970 [1]. « Malgré cette hécatombe de décès depuis de nombreuses années, les employeurs et les pouvoirs publics refusent de réagir de manière efficace et choisissent l’indifférence », proteste l’Union syndicale Solidaires dans son dernier bulletin d’information « Et voilà ». « Ces derniers tentent parfois de minimiser la réalité dramatique qui se cache derrière ces données chiffrées en expliquant que la population active a légèrement augmenté sur cette période et donc que la fréquence de ces décès n’est pas si importante tout compte fait… »

Davantage que la démographie, ce qui semble en cause sont bien les défaillances de la prévention des risques professionnels par les employeurs. « Tout accident de travail est évitable », assure Pascal Jacquetin, directeur adjoint des risques professionnels à la Caisse nationale d’Assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts) [2]. L’analyse des causes de ces drames professionnels démontre qu’ils suivent tous des scénarios identifiables, souvent prévisibles. Mis à part les malaises, tous auraient pu être évités. Le Code du travail, quoiqu’en disent ses détracteurs, fixe les grands principes que doivent respecter les employeurs « pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs ».

Les personnes décédées des suites d’un accident ne sont pas les seules à mourir à cause de leur travail. Il faut y ajouter ceux et celles qui sont, chaque année, emportés par une maladie professionnelle, cancers en premier lieu, ou qui meurent lors d’un accident de trajet lié au travail. On arrive alors à un total de plus de 1200 décès de travailleuses et de travailleurs par an, soit plus de 20 000 morts au travail depuis 2000 !

Lire aussi : Pourquoi la réforme du code du travail met en péril la sécurité et la santé des salariés

 

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Des personnes manifestent contre la corruption, en tapant sur des casseroles, à Paris, le 19 février 2017.  (PIERRE GAUTHERON / HANS LUCAS / AFP)

Des personnes manifestent contre la corruption, en tapant sur des casseroles, à Paris, le 19 février 2017. (PIERRE GAUTHERON / HANS LUCAS / AFP)

Calais : une quinzaine de personnes verbalisées pour un concert de casseroles contre Fillon

Ces militants hostiles au candidat de la droite ont reçu une amende de 68 euros.

Les militants ont d'abord cru à un poisson d'avril. Samedi 1er avril, une quinzaine de personnes ont reçu à leur domicile une amende de 68 euros pour avoir participé à un concert de casseroles devant une salle où se tenait un meeting de soutien à François Fillon, le 21 mars, à Calais (Pas-de-Calais).

"Devant la salle du Minck, arrivés une demi-heure avant Luc Chatel et Xavier Bertrand, nous étions une petite trentaine de citoyens, sans aucune banderole ni revendication partisane", a rapporté l'un des participants ayant écopé de l'amende, Jérôme Baude, par ailleurs délégué syndical Sud à la mairie de Calais.

(...)

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

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Faisant suite à une série de mobilisations et grèves, dont celle des employés d’EDF, la grève générale est effective en Guyane depuis le lundi 27 mars. Pauvreté, chômage à 22 %, cherté de la vie, mauvais accès aux soins, à l’éducation, coupures d’électricité… les raisons du mécontentement sont multiples dans cette ancienne colonie esclavagiste où l’État investit des milliards pour faire décoller des fusées mais où il n’y a pas d’argent pour satisfaire les besoins de la population.

L’ampleur du mouvement a obligé le gouvernement à dépêcher sur place deux ministres. Mais ils n’ont promis que quelques crédits essentiellement destinés à satisfaire ceux qui prétendent que misère et insécurité viendraient de l’immigration de pauvres venus des pays voisins : une nouvelle prison, plus de gendarmes, etc.

Les propositions du gouvernement sont rejetées par la population guyanaise. Alors qu’on nous a surtout répercuté à la télévision, ici, les revendications de petits patrons et de notables locaux, les travailleurs en grève pourraient bien faire entendre, bien plus fort, dans les jours qui viennent, leurs propres revendications sociales et s’organiser pour les faire aboutir.

PAR CONVERGENCES Révolutionnaires

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Les médias annoncent à grand renfort de superlatifs et d'insistance -et ce n'est sans doute qu'un début- que la CFDT est devenue le premier syndicat du pays devant la CGT : renversement historique, victoire, choc, changement démocratique , séisme, chute finale… les mots manquent à la presse aux ordres pour se réjouir.

Pourtant, sur près de 6 millions de suffrages, moins de 80.000 voix séparent les 2 confédérations.
Sur les suffrages exprimés, soit plus de 60 % du corps électoral concerné la CFDT obtient 26, 38 % et la CGT 24, 86.
En 2013 les scores respectifs étaient de 26 % contre 26,77 % pour la CGT.

L'écart demeure donc faible et sur le total cumulé public/privé la CGT est toujours en tête comme dans les Très Petites Entreprises récemment.

Cette inversion du rapport de force dans le secteur privé et les grandes entreprises étaient annoncée et souhaitée de manière répétitive et lancinante depuis longtemps, par tous les médias au service de la collaboration de classe tel Les Echos, le Monde, Libération et tout l'establishment de droite et PS, gouvernement Valls/Hollande/El Khomri en tête.
Ils vont donc utiliser en grand ce résultat pour prétendre que les travailleurs ont fait le choix de la collaboration de classe, du dialogue social, de l'esprit de compromis pour ne pas dire de compromission !

Et tenter ainsi de peser sur les orientations de la CGT elle même en faveur des forces réformistes internes en prétendant que c'est ce qui demeure de sa culture de combat qui est responsable de ces résultats.
Il s'agit donc de créer l'événement par un matraquage médiatique à des fins proprement politiques afin d'aller beaucoup plus loin encore dans un processus de « pacification sociale » et 
d'imposer la domination d'un syndicalisme de renoncement !

Cela ne doit pas nous empêcher de nous interroger sur les résultats en recul de la CGT, surtout quand on les compare à ce qu'ils pouvaient être il y a 30 ou 40 ans où la CGT représentait en gros la moitié des suffrages.

Quelles causes au recul de la CGT dans le privé?

Philippe Martinez dans sa réaction attribue ce recul principalement à un déficit d'implantation en soulignant par ailleurs avec juste raison que les commentateurs ne devraient pas en tirer trop vite la conclusion d'une prise de distance avec l'attitude combative de la CGT durant le conflit contre la loi El Khomri.
Les résultats électoraux récents chez RTE comme l'échec du scandaleux referendum du personnel déclenché par la CFDT et la CFE-CGC en attestent.
Mais incontestablement, d'autres éléments doivent être pris en compte sur le long et moyen terme comme la politique de désindustrialisation massive, la destruction de pans entiers de l'économie comme le textile, la sidérurgie, la disparition de lieux de rassemblement importants de travailleurs où la CGT avait une forte influence, enfin, la politique d'intimidation, de répression et de discrimination à l'encontre des militants mise en œuvre par le MEDEF et qui a connu une accélération ces derniers temps sous le pouvoir PS.

Néanmoins, d'autres évolutions de fond sont en jeu. En particulier, les réorientations imprimées ces 20 dernières années par Louis Viannet et amplifiées par Bernard Thibault ne peuvent être ignorées.
L'adhésion à la CES, l'insertion dans le dialogue social, le syndicalisme rassemblé et les rapports privilégiés avec la CFDT à contrario des traits historiques qui marquent en profondeur le syndicalisme CGT ont affaibli la capacité d'intervention et de conviction de l'organisation.
Et désorienté plus d'un militant !
Cela dans une période marquée par l'aggravation de la crise du capitalisme, l'incapacité à distribuer quelque grain à moudre que ce soit et la remise en cause de tous les conquis issus de la Libération.

Pour une organisation syndicale se réclamant du syndicalisme de classe et de masse, en charge de la double besogne du mouvement d'émancipation des travailleurs la recherche de l'unité ne peut se faire que sur la base des revendications des travailleurs et de leurs intérêts et pas au prix de l'affadissement de son programme et de ses objectifs.

Et plus que jamais dans la profonde crise que nous traversons, l'indispensable travail syndical quotidien au plus près des intérêts et des aspirations des travailleurs dans leur diversité ne peut être séparé de la lutte pour un changement radical de société.

Car comment séparer par exemple, la lutte contre la loi travail, la lutte contre le dumping social, les délocalisations de la lutte contre la construction européenne et ses traités qui organisent la mise en concurrence systématique des travailleurs, l'écrasement des salaires, la désindustrialisation … ?

A un moment où de plus en plus de salariés et les classes populaires se montrent extrêmement critiques à l'égard de l'UE, cessons d'entretenir la mortelle illusion d'une Europe social.
Laissons résolument à la CFDT l'abandon de la lutte et l'approbation du MEDEF !

C'est en défendant l'intérêt réel des travailleurs, l'intérêt de classe, en liant la défense quotidienne des conquis et la lutte pour le changement de société que la CGT a été la plus puissante et la plus utile à la classe ouvrière. 
Aujourd'hui comme hier, plus que jamais donc tout doit être mis en œuvre pour renforcer la CGT et son influence chez les travailleurs, les précaires, les sans emploi en s'appuyant sur la combativité de nombreuses bases syndicales pour mettre à nouveau en cohérence son rôle historique largement reconnu et ses pratiques et orientations.

 

Le Front Syndical de Classe

1er avril 2017

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La loi travail est destinée entre autre à contourner les syndicats majoritaires dans l'entreprise.

A contourner l'opposition de la CGT en particulier à l'imposition des reculs sociaux, le plus souvent à partir d'un chantage à l'emploi et aux délocalisations.

C'est le rôle du referendum d'entreprise en permettant aux minoritaires soutenus par les directions et le patronat de mettre en oeuvre leur politique de collaboration et de soumission aux grands intérêts.

Pour cette fois en tout cas, leur coup a raté et le désaveu est de taille !

Les travailleurs viennent ainsi de balayer cette tentative et de désavouer massivement la CFDT et la CGC dans leur tentative de diviser les personnels

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SOURCE : Les Echos

Loi Travail : le référendum de RTE (Réseau de Transport en Electricité) conforte la CGT

La CFDT et la CFE-CGC avaient sollicité un vote des salariés sur un accord rejeté par la CGT, syndicat majoritaire.
 

Ils ont choisi, et ils ont massivement dit non. A 70,8 %, les salariés de la Direction maintenance de RTE ont rejeté par référendum l'accord d'entreprise déjà contesté par la CGT, le syndicat majoritaire, mais sur lequel la CFDT et la CFE-CGC, représentant plus de 30 % des salariés, avaient demandé un vote direct. Une possibilité offerte par la loi Travail adoptée l'an dernier, et qui s'applique notamment aux accords signés depuis le début de l'année et portant sur les questions de temps de travail. Avant la loi Travail, la signature d'organisations représentant plus de 30 % suffisait pour adopter un texte, mais les syndicats majoritaires disposaient d'un droit d'opposition.

Au total, 76,3 % des 4.258 salariés de la maintenance (soit la moitié des effectifs de RTE) ont participé au vote. « La direction de RTE prend acte du choix exprimé et voit dans cette large participation le succès d'un nouvel outil du dialogue social en entreprise », a réagi l'entreprise. « Le référendum va dans le sens de l'adaptation des corps intermédiaires à la défiance des salariés. L'important est que les salariés soient informés et se prononcent en connaissance de cause, expliquait en début de semaine Guy Marchetti, délégué syndical central CFDT de RTE. La CGT marche au rapport de force et nous estimons que l'entreprise ne peut plus se le permettre ». Le résultat montre que le rapport de force reste favorable à la CGT, très fortement implantée à la direction de la maintenance (58 %), alors qu'elle perd des points sur l'ensemble de RTE (38 % aux élections professionnelles de fin 2016).

Débat sur le périmètre de consultation

L'accord d'entreprise visé par le référendum portait sur une réforme des « chantiers à délais contraints », comme la réparation urgente d'avaries mais aussi certaines interventions en dehors des horaires habituels de travail. Selon la direction de RTE, il n'aurait concerné qu'une trentaine de chantiers par an et visait à« harmoniser » les pratiques entre régions, notamment en matière de rémunération. « On cherchait une équité de traitement », expliquait Didier Bény, DRH de RTE.

La CGT critiquait plusieurs points de l'accord, notamment la désignation de salariés en cas de volontariat insuffisant, le délai de prévenance ou le niveau de rémunération. Mais elle contestait plus fondamentalement le périmètre de la consultation. « Le vote des salariés non concernés par l'accord a fait courir un risque d'instrumentalisation et de division au sein du personnel », a ainsi critiqué la fédération CGT Mines-Energie dans un communiqué publié après le résultat, se félicitant d'un « véritable camouflet pour la loi travail et la direction de RTE ». La CGT envisageait auparavant de déposer une QPC (Question prioritaire de constitutionnalité), « notamment sur la question de l'égalité dans l'organisation du référendum », selon son délégué syndical central Francis Casanova. Une procédure qui pourrait être renvoyée à une autre consultation, dans une autre entreprise.

@VLeBillon
 
Par FSC

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Dernière proposition de la direction Duppi 1/2 :

Augmentation générale 0,9%

Prime de 150€ et 30€ rétroactif

Revalorisation de la Prime de transport à 1,5€ par jour

+2€ sur la prime d'équipe

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Face aux différents échanges, la direction a préféré de ne faire aucune proposition et qu’elle préférait prendre plus de recul pour faire le point.

Pour la CGT le message est très clair et au vu des résultats dans les autres usines du groupe Unilever France, ce n’est pas avec 0,9% d’augmentation générale qui apaisera les esprits.

 Les salariés attendent un signe fort et à la hauteur de tous les efforts qui ont été fournis.

Donc rendez-vous le jeudi 6 avril 2017

Nous, on est prêt !

Contact NAO

 

 

 

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Voici le résultat du questionnaire NAO 2017, tant attendu. Veuillez cliquer sur le lien ci-dessous.

Bonne lecture

Revendications CGT

 

  • Talon de 100€ avec indexation sur la grille des salaires HPC I. Diminution de la précarité par des embauches.

 

  • Revalorisation du travail posté. Modification de la plage horaire pour le personnel en horaire variable, proposition de 07H00 - 10H00/15H30 à 18H30 et de 14H00 pour le vendredi.

 

  • Mise en place d’un 14ème mois de salaire ou d’une prime de rentrée.

 

  • Augmentation individuelle dans le cadre d’une totale transparence de la direction

                                                                                                                                                                                                                                                                    LA CGT

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Fin des NAO et aucune signature

Voici le résultat :

0,6% d'augmentation générale

300€ d'abondement sur l'intéressement

200€ de prime

20cts sur le déplacement (transport)

Augmentation de la mutuelle sur la part employeur ainsi que la cantine.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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A duppi 1/2 suite aux propositions de la direction concernant les NAO, les salariés ont décidé de débrayer.

Proposition NAO de la direction :

0,4% d'augmentation générale

0,2% d'augmentation individuelle

Mise en place d'un perco

Les salariés en ont ras le bol du Mépris !!!!

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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