SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Message que la Cgt déposera dans les panneaux syndicaux pour la visite du Pdg de CRS et bras droit d'UNILEVER, le LLOVERA.

"Le Pdg CRS de FRALIB, le LLOVERA, bras droit d'UNILEVER n'est pas le bienvenu sur notre site. Qu'il se casse. Nous demandons l'arrêt du projet de fermeture du site de Gémenos"

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Réunions de CE et DP

Les élus du Comité Central d'Entreprise se réuniront le jeudi 16 décembre dans les locaux du cabinet PROGEXA, cabinet d'expertise du CCE, pour une réunion préparatoire. La réunion ordinaire avec la direction aura lieu le 23 décembre 2010.

Vous pouvez prendre connaissance de l'ordre du jour de la réunion du CE de vendredi 17 décembre ci-dessous.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Appel Cgt et Communiqué usine

NAO-2009.jpg

La première réunion sur les NAO aura lieu demain. Nous déciderons avec la direction des prochaines échéances, en espérant cette année avoir l'ensemble des documents et des données afin d'effectuer une analyse précise de la situation.

Un gros travail, à déjà été fait par les élus Cgt, vous en aurez connaissance dans quelques jours.

Si la direction se refusait à fournir aux organisations syndicales l'ensemble des éléments, il faudra que celle-ci prennent leurs responsabilités.

Un appel est lancé aux salariés du site de Saint-Vulbas

Si un(e) salarié(e) est intéressé(e) pour accompagner la délégation Cgt lors des prochaines réunions de négociations, afin de préparer avec nous et  les salariés les revendications, il suffit de prendre contact avec le Délégué Syndical Central Cgt d'UNLEVER France HPC : Frédéric BRIESMALIEN au 06 81 96 89 49 ou par mail cgt.unileversi-lemeux@orange.fr . (un clic sur l'adresse qui clignote en haut)

101-0139_.jpgSi vous le souhaitez aussi, vous pouvez faire parvenir à la Cgt vos propres revendications. Vous pouvez nous croire, nous y porterons la même attention que pour le site de Le Meux. Alors il ne faut pas hésiter, avoir un seul syndicat amène souvent le copinage ou pour faire simple la magouille, vous pouvez nous croire.   

Nous savons que des salariés sont sur le point de vouloir rejoindre la Cgt, il faut nous le faire savoir rapidement, afin que des élus puissent venir vous rencontrer sur place, même en dehors de l'usine.

Alors à bientôt.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

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LOGO Fralib

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

logo-humaLa fermeture de l'usine Fralib du groupe Unilever à Gémenos (Bouches-du-Rhône), annoncée pour la fin avril, a de nouveau été dénoncée lundi par les syndicats et les pouvoirs publics, à l'occasion de la remise de deux rapports sur l'avenir du site.

Le préfet du département, Hugues Parant, a regretté qu'Unilever refuse d'envisager des alternatives à la fermeture, au terme d'une médiation qu'il avait mise en place le 26 novembre sous le patronage de la direction départementale du travail (au sein de la Direccte), et qui a fait l'objet d'un rapport remis le 9 décembre.

"Il ressort de ce document que toutes les pistes proposées ont été de nouveau écartées par la direction d'Unilever. Le groupe a réaffirmé qu'il n'entendait pas modifier sa stratégie", a déclaré le préfet dans un communiqué.

M. Parant, "très conscient des dégâts occasionnés par cette décision, regrette que l'opportunité créée par cette initiative n'ait pas été utilisée par Unilever", a-t-il ajouté.

Le syndicat CGT, de son côté, a qualifié la fermeture, présentée comme "inéluctable" par Unilever, d'"escroquerie intellectuelle", en s'appuyant sur le rapport de l'expert mandaté par le comité d'entreprise, remis lundi après-midi.

"Depuis cinq ans, la tendance a été d'enlever des volumes de production à Gémenos" au profit de deux autres usines du groupe en Belgique et en Pologne, a déclaré à l'AFP Olivier Leberquier de la CGT.

Unilever présente le site de Gémenos, le seul en France à produire les thés Lipton et les infusions L'Elephant, comme la moins compétitive de ses usines par rapport aux trois autres situées en Belgique, en Pologne et au Royaume-Uni, plus productives et moins coûteuses.

Il s'est engagé à reclasser l'ensemble du personnel et à recréer 182 emplois sur place, pour autant de supprimés.

La CGT, qui s'oppose depuis neuf mois à la direction, dénonce une stratégie d'investissements au profit des seuls sites polonais et belges, destinée à condamner celui de Gémenos.

"Les machines qui tournent le moins vite sur l'ensemble du parc et sont vouées à l'extinction, sont surtout chez nous, alors qu'ailleurs on a mis des machines qui tournent beaucoup plus vite: 2,6 fois en moyenne en Pologne et deux fois en Belgique", a souligné M. Leberquier.

"Donc il n'est pas étonnant que les volumes de production y soient supérieurs aujourd'hui", a-t-il ajouté.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Appel Cgt et Communiqué usine

"La direction ressort son jeu favori de la provocation comme en 2009"

jeu-unilever.JPGNous attendons le résumé de nos deux collègues CGT qui étaient présents à la réunion de ce vendredi, qui s'est transformé (mais clairement prévue par la direction) en réunion de négociation UNILATERALE de la direction, avec notamment des propos choquants et indécents de la part du DRH et de la RRH de Saint-Vulbas.

Nous vous donnerons tout les éléments samedi, et bien entendu avec les chiffres.

A bientôt.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

NAO 2011


pouvoird-achat.jpgNous vous informons que la première réunion sur les négociations salariales annuelles aura lieu le mercredi 15 décembre 2010.

Cette première réunion, comme le dit clairement les textes du Code du Travail, doit permettre la préparation de la négociation dans les meilleures conditions. Les organisations syndicales y décident des informations à fournir, ainsi que du calendrier des réunions ultérieures.
L’employeur doit obligatoirement fournir des informations portant sur les salaires effectifs, la durée et l’organisation du travail., mais aussi sur tout les types de rémunérations . Ces informations doivent permettre une analyse comparée de la situation du personnel masculinet féminin dans l’entreprise concernant les emplois, les qualifications et les salaires.

Alors à bientôt.


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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

Vendredi 3 décembre, Frédéric BRIESMAIEN et David BONGARD, élus CGT de Le Meux, puisque pour l'instant notre organisation syndicale n'est pas présente à Saint-Vulbas, seront présent à la réunion de la commission mutuelle qui est prévue dans les locaux de la GMC à Paris.

Le but de cette réunion est de recueillir des éléments de réflexion et de pistes de travail afin d'éviter une hausse des cotisations pour les salariés.

Déjà avant de vous donner des plus amples informations, vous pouvez prendre connaissance dans le fichier ci-joint de certains éléments concernant la législation.

(Clic droit et rotation horaire pour retourner le document)

PDF

Tout d'abord, savez-vous comment est calculé pour la mutuelle le montant de la cotisation de chaque salarié et sur quelle base ?

Sur le salaire ? La réponse est NON.

Sur la taille et le poids ? La réponse est NON

Sur la compétence ? La réponse est NON

Sur la catégorie socioprofessionnelle (ouvrier, employé, Maitrise, cadre ? La réponse est encore NON

Sur la prise de risque ? La réponse est NON

Sur l'amplitude de travail ? La réponse est NON

Mais alors, sur quelle base ?

Eh bien la plus simple depuis des années, et nous pensons que cette situation ne peut plus perdurer, le montant est le même pour tout le monde. Qu'importe que vous ne gagniez que 1300,00€ ou 8000,00€ comme le directeur ou 6000,00€ comme le DRH, vous payez le même montant.

Nous appelons ceci une égalité de traitement.

Dans le tableau-ci-dessous vous avez les montants actuels, base et options 

  1 personne 2 personnes 3 personnes

TOTAL BASE

64,00€ 84,00€

95,05€

Part employeur 

64,00€ 64,00€ 64,00€

Part salarié 

 0€ 20,00€ 31,05€

  Pour les options (optique/dentaire), pour rappel :

  1 personne 2 personnes 3 personnes
Module A 
7,72€ 14,32€ 21,47€
Module B
15,39€ 30,56€ 46,46€

  Que propose la direction, puisque la mutuelle est déficitaire au niveau du régime de base :

Pour  simple, et vous tenir informé, il manquerait à date aux alentours de 45 000,00€ pour combler le déficict en 2010.  C'est à dire, un peu moins que le 13ième mois du salaire de notre Pdg d'UNILEVER France HPC I.

Mais cela étant dit, il faut discuter de la situation pour 2011.

Ce que demande la Cgt, c'est de revoir l'ensemble des paramètres de la mutuelle, que tout soit sur la table afin de rediscuter sur un accord globale.

Les premières simulations, montrent que la direction veut faire supporter le maximum de la hausse aux salariés. L'entreprise se doit de fournir une complémentaire santé à ses salariés. L'impact des conditions de travail, le stress, la pression sont des éléments que la direction doit prendre en considération.

Il y a d'autres paramètres que bien entendu nous n'aborderons pas ici,  qui forcément aménent à une surconsommation ; mais là encore, la direction en est totalement responsable.

La direction et la GMC proposent une augmentation de 20% de la base au 1er janvier 2011 :

Ce qui donnerait ceci :

  1 personne 2 personnes 3 personnes
Base actuelle 64,00€ 84,00€ 95,05€
Si augmentation de 20% 76,80€ 100,80€ 114,06€
Soit une majoration de
12,80€ 16,80€ 19,01€
Dont taxe de 3,5% 2,24€ 2,94€ 3,33€
Différentiel 10,56€
13,86€
15,68€

Maintenant, il faudrait selon les propos de la GMC, de la direction, mais aussi de certains élus trouver une répartition juste du différentiel entre employeur et salarié !! Nous verrons donc ce point vendredi.

A bientôt

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

la provence logoLe préfet a demandé à la direction et aux syndicalistes de se rencontrer de nouveau pour maintenir l'emploi

Les Fralib étaient nombreux, hier devant la Préfecture, où était organisée une table ronde.

Les Fralib étaient nombreux, hier devant la Préfecture, où était organisée une table ronde.

Photo Patrick NOSETTO

Une lueur d'espoir. C'est ce qui semblait se dégager hier à l'issue de la table ronde organisée en Préfecture sous l'égide d'Hugues Parant, réunissant les représentants du personnel de Fralib, Gérard Cazorla, secrétaire du CE CGT, Olivier Leberquier, délégué syndical CGT, Gérard Affagard, délégué syndical CGC, mais aussi le directeur de l'usine, Angel Llovera, le directeur des ressources humaines d'Unilever France, Frédéric Faure, le directeur logistique d'Unilever France, Hervé Laureau, ainsi que le vice-président de la branche européenne d'activités thé et infusion d'Unilever, Hans Synhaeve, le député Bernard Deflesselles, Marie-Arlette Carlotti, représentant le Conseil général, Michèle Trégan, la Région, Roland Giberti, maire de Gémenos et Jean-Pierre Bouilhol, directeur départemental du Travail.

"Je pense que les arguments d'Unilever n'ont convaincu personne autour de la table", indiquait Gérard Cazorla à la sortie de plus de deux heures de discussions. Le préfet Hugues Parant, qui a tenu à communiquer après cette rencontre, estimait, lui, que les explications présentées par la multinationale, demandaient des "approfondissements". Le représentant de l'État a ainsi entendu que le site n'était pas suffisamment productif, "et encore cela reste à voir", soulignait-il, mais aussi la liste des choix pris par le groupe, concernant cette usine "alors que le site belge bénéficiait d'investissements", et enfin le fait que la crise a accéléré le phénomène "mais il y a peut- être eu des emboîtements entre la crise et les choix réalisés." Pour le préfet Parant, il faut donc aujourd'hui savoir "pourquoi ces choix ont été faits, et quelle est leur part dans la situation actuelle de l'entreprise."

Dans cette optique, le préfet a proposé à la direction du groupe, ainsi qu'aux représentants des salariés, d'initier une série de rencontres, sous l'égide de Jean-Pierre Bouilhol, avant que le rapport d'expertise demandé par le Comité d'entreprise ne soit rendu, début décembre, pour explorer une nouvelle fois toutes les pistes. "J'ai posé plusieurs questions; quelle est la solution pour maintenir un maximum d'emplois, et si possible 182 à Gémenos, soit en changeant l'organisation des productions, soit en réinvestissant, soit en permettant qu'un grand groupe comme Unilever puisseapporter des productions de substitution, ou enfin, explorer les manières de maintenir les salariés à Gémenos, sans que l'activité ne porte forcément le nom d'Unilever", résumait hier soir Hugues Parant.

Aux yeux du préfet, il s'agit, pour chaque partie, d'envisager une solution à laquelle elle n'aurait pas forcément pensé jusque-là, et y compris pour les salariés de se demander "quel effort à faire sur eux-mêmes pour que l'activité puisse continuer, pas forcément dans la même entreprise."

Ces derniers, ont quant à eux demandé, au cours de cette table ronde, de nouveaux investissements d'Unilever à Gémenos, sous forme par exemple de machines permettant de nouvelles productions, telles que les sachets pyramides.

Pour Unilever, si les pistes déjà explorées, se sont toutes avérées non crédibles "peut-être ces discussions en feront jaillir de nouvelles."

Une lueur d'espoir, donc, même si les syndicalistes indiquent demeurer "prudents". Lundi, chaque partie devrait annoncer si elle consent à engager ce nouveau cycle de réflexion.

Marie-Cécile BÉRENGER (mcberenger@laprovence-presse.fr)

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB
Info FRALIBLe préfet a organisé hier une table ronde pour aborder l'avenir de Fralib

Direction d'Unilever et salariés de Fralib ont répondu à l'invitation du préfet pour trouver une solution à la situation de Fralib. Les 182 salariés de l'usine de Gémenos luttent pour leurs emplois, menacés par une fermeture pour défaut de compétitivité pour le premier semestre 2011.

Les salariés pour leur part, parlent d'une délocalisation déguisée. Hier, direction et salariés sont parvenus à un accord pour lancer des études sur la question.

Par Ghislaine MILLIET

France 3 - Provence Alpes

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #AVENIR RETRAITES

 

 

Les paroles

SALSA-FILLON.jpg


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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Info FRALIBFermeture de l'usine Fralib (Unilever) : le préfet demande une médiation

Le 26/11/2010 à 20:00

Le préfet des Bouches-du-Rhône, Hugues Parant, a demandé vendredi une médiation dans le cadre du conflit qui oppose le groupe Unilever aux salariés de son usine Fralib à Gémenos (Bouches-du-Rhône), dont la fermeture a été annoncée en septembre, a constaté un journaliste de l'AFP.
"Les raisons de cette fermeture exigent au minimum des éclaircissements. Je reste encore convaincu que ceux apportés sont insuffisants", a déclaré M. Parant à l'issue d'une table-ronde qui a réuni en préfecture des représentants du groupe et des salariés, ainsi que des élus.
Cette médiation se fera sous la houlette de la Direccte (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi). Deux représentants des salariés et deux du groupe doivent y participer. Un rapport sera remis avant le 13 décembre, date de la remise d'un autre rapport, celui de l'expert mandaté par le CE dans le cadre de la procédure de fermeture de l'usine. Au-delà, la préfecture précise qu'elle ne pourra plus intervenir.
"Dans ce laps de temps, il faut aller le plus loin possible dans l'exploration des moyens qui permettraient de maintenir sur le site ses 182 salariés et l'outil industriel", a ajouté M. Parant, alors que le groupe présente la fermeture de l'usine comme inéluctable, faute de compétitivité.
Au sortir de la table-ronde, le président de Fralib, Angel Llovera, a estimé que le préfet était "extrêmement exigeant". "Je n'ai pas d'autre scénario dans la poche", a-t-il souligné, en rappelant les engagements du groupe à reclasser l'ensemble du personnel et à recréer 182 emplois.

Pour Olivier Leberquier, délégué du personnel CGT, "pouvoirs publics et élus ont pu mesurer que c'est scandaleux de fermer et qu'Unilever doit faire autrement". "Ils ont acheté, cash, une partie du groupe américain Sara Lee pour 1,2 milliard d'euros, et à Gémenos on vient nous dire qu'on a des problèmes de coût et qu'il faut restructurer", a-t-il dénoncé.
L'usine de Gémenos est le seul site en France à fabriquer les thés Lipton et infusions Elephant.

AFP (agence France Presse

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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