SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

«PROUVEZ-LE !» - Le rôle politique des MÉDIAS démasqué

Retrouvez cette vidéo sur la chaîne YouTube : https://youtu.be/29JyoSVxd_8
- La réunion publique de Brest en entier : https://youtu.be/WNwngAR4xg4 
- Notre émission spéciale chiffrage : https://youtu.be/T7b67QCjibc
- Ma vidéo des coulisses de l'émission chiffrage : https://youtu.be/RfTnXdPmA-o

Par El Diablo

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PAR FSC

RAPPEL HISTORIQUE

Cette journée commémorative -comme le 1er mai présenté comme la fête des travailleurs par Vichy et les classes dominantes- fait l'objet d'une tentative de la vider de tout contenu revendicatif de classe.

Non pas que les revendications et enjeux sociétaux n'aient pas de signification profonde. Ils font évidemment partie intégrante des objectifs émancipateurs du mouvement de libération féministe.

Mais il ne s'y réduisent pas. Surtout ce mouvement coupé de ses origines de classe laisserait de côté les couches populaires intéressées au premier chef à l'émancipation à la fois sociétale et sociale.

Et il y va de notre mémoire et de nos références ancrées dans les réalités de la lutte de classe impulsée par le mouvement révolutionnaire notamment avec l'événement majeur de la révolution russe dans la période février-octobre 1917.

Les racines internationales du 8 mars :

une manifestation d’ouvrières américaines du textile en 1857,  (dont la réalité est contestée d'ailleurs)!

VOIR article du CNRS :

https://lejournal.cnrs.fr/articles/journee-des-femmes-la-veritable-histoire-du-8-mars

Cette journée s’ancre en tout cas dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe, au début du XXe siècle.

C’est à Copenhague, en 1910, lors de la deuxième Conférence internationale des Femmes Socialistes  (antécédent en fait du mouvement communiste)-  regroupant 100 déléguées venues de 17 pays, que Clara Zetkin propose d’adopter une résolution pour organiser tous les ans une Journée Internationale consacrée à la lutte des  femmes. Cette journée devait compter avec le soutien des organisations politiques et syndicales de chaque pays.

 La décision s’applique dès 1911. Des manifestations impressionnantes ont lieu en Allemagne, en Suisse, en Autriche, au Danemark et aux Etats-Unis.  En 1912, la journée sera célébrée en France, au  Pays Bas et en Russie.

Les femmes ouvrières manifestent par millions pour porter au grand jour leurs exigences et réclamer leurs droits :

 ·      droit à la journée de 8 heures,
  ·      droit de vote,
  ·      droit d’adhérer à un syndicat,
  ·      droit à la protection de la maternité,
  ·      droit à la suppression du travail du samedi,…

En Russie, la révolution de Février commence le 8 mars 1917 (le 23 février du calendrier julien alors en vigueur). À Saint-Pétersbourg, des ouvrières manifestent contre la vie chère: le pain d'un demi kilo est passé de trois kopeks en 1913 à dix-huit kopeks.  Elles réclament aussi le retour de leurs maris partis au front. Cette manifestation va marquer le début de la révolution russe.  En 1921 le 8 mars est décrétée « Journée des droits des femmes », jour férié et chôme.

La Journée Internationale des Femmes, sera ainsi célébrée  par un nombre toujours plus grand de femmes.

 Ce n’est donc qu’à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de Saint-Pétersbourg, que la tradition du 8 mars se met en place. Après 1945, la Journée internationale des femmes devient une tradition dans le monde entier.

En ce 8 mars 2017 marquons fortement cet anniversaire de la lutte des femmes actualisé des exigences de notre temps, enraciné dans une histoire séculaire.

L'exploitation capitaliste demeure sous des formes renouvelées : la preuve, la revendication de l'égalité des salaires hommes/femmes n'est toujours pas réglée dans notre beau pays parce que cela ne sert pas les intérêts du patronat exploiteur et constitue donc un objectif toujours d'actualité, soulignant en conséquence aussi l'actualité et la pérénité des affrontements de classe dans les mouvements émancipateurs.

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Alors que François Fillon s'écroule, Emmanuel Macron a encore le vent en poupe. Il ne vient pas des partis, se dit ni de gauche ni de droite et fait souffler un vent nouveau sur la politique si l’on en croit certains médias. Mais comment est-il monté si vite, et si haut ? Les vidéastes du collectif Osons Causer décryptent le parcours et l’ascension fulgurante de cet énarque et ancien banquier d'affaires. Ce que le candidat à la présidentielle rappelle, c’est qu’on peut être en dehors des partis et néanmoins au cœur du pouvoir.

Par El Diablo

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source photo: rtl

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Chauffeurs Uber : au volant avec les prolétaires 2.0, « entrepreneurs » pour 3,5 euros de l’heure

par

Ils travaillent plus de 60 heures par semaine et gagnent moins que le Smic. Ce sont les chauffeurs VTC. Ils seraient autour de 20 000 en France. L’arrivée de la plateforme numérique Uber a suscité espoirs et vocations pour de nombreux exclus du marché du travail. Et la marque a tout fait pour attirer de nouveaux « partenaires », en particulier en Seine-Saint-Denis où le chômage dépasse les 18%. Derrière les promesses d’autonomie et d’activités rémunératrices, beaucoup découvrent la précarité, le salariat déguisé sans protection sociale, l’endettement et, au final, une nouvelle forme de soumission. Aujourd’hui en lutte, certains chauffeurs s’apprêtent à attaquer Uber en justice pour travail dissimulé. Reportage auprès de ces « uberusés » en colère.

Ils portent des costumes-cravates classieux, conduisent des berlines noires étincelantes aux vitres teintées et font pourtant des courses pour moins de 5 euros. « T’imagines ! On est moins cher que la RATP », lâche Ali, la quarantaine fatiguée en montrant une Peugeot 508 éclatante. Si quatre passagers font une course de 7 euros, ça leur revient à 1,75 euros par personne. »

(...)

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

Par El Diablo

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par FSC

SOURCE : France Bleu

Pour peser sur les négociations salariales et dénoncer les investissements hasardeux d'ENEDIS, la CGT a passé les compteurs électriques de 800 000 usagers du Vaucluse, du nord des Bouches-du-Rhône et du Gard en heures creuses.

Le syndicat CGT Mines Energie de Vaucluse a décidé en assemblée générale des salariés d'ENEDIS de bloquer les compteurs électriques de 800 000 usagers en heures creuses. La CGT veut ainsi peser sur les négociations salariales car selon le syndicat "l'augmentation des salaires est de zéro" en raison de l'inflation. La CGT Mines Energie dénonce aussi des investissements hasardeux comme Hinkley Point en Angleterre et l'augmentation de la part dévolue aux actionnaires.

Renvoyer l’ascenseur avec un tarif réduit

Le passage en heures creuses s'est produit dans la nuit de dimanche à lundi. Le syndicat explique que 800 000 usagers sont concernées entre le Vaucluse, le nord des Bouches du Rhône et une petite partie du Gard dans un triangle entre les Saintes-Maries-De-La-Mer, Bollène et Apt.

Thierry Raillon, le secrétaire du syndicat CGT Mines Energie de Vaucluse explique que les Robins des Bois de la CGT veulent "renvoyer l’ascenseur aux usagers embêtés sur les délais de raccordement, les délais de dépannage ou la qualité de fourniture."

La CGT maintient son action jusqu’à mardi, date d’une manifestation prévue sur le site Saint-Gabriel à Avignon. Jointe hier, la direction d’Enedis n’a pas souhaité faire de commentaires

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Incontestablement l'oligarchie a choisi son candidat préféré : Emmanuel Macron.

Pour le mouvement syndical il s'agit donc de mettre en garde les travailleurs contre ce qui risque de se préparer, annoncé de manière programmatique.

Nous y revendrons, mais pour l'heure avec l'annonce de ce jour retenons les menaces  qui pésent sur les retraites.

Ce que le programme de Macron promet :

 Alignement des régimes de retraite public-privé et fin des régimes spéciaux

L’ancien ministre plaide pour « un vrai système universel de retraite », qui mettrait fin aux inégalités entre les fonctionnaires et les salariés du privé : « Les règles seront les mêmes pour tous les régimes. »

Nouveau gros chantier social proposé par le candidat Macron, là où Alain Juppé avait échoué en 1995: la fin des régimes spéciaux de retraites, avec une harmonisation progressive des règles «qui seront les mêmes pour tous les régimes» et une «vraie fin des inégalités entre fonctionnaires et salariés du privé».

Sous couvert d'égalité il s'agit d'une nouvelle agression contre le régime des retraites, traitement de l'égalité vers le bas comme toujours car pourquoi ne pas aligner le régime du privé sur celui du public?

Ce qui est visé entre autre,  c'est que dans le privé le niveau de pension est calé sur le calcul des 25 dernières années tandis que dans le public ce qui rentre en ligne de compte ce sont les 6 derniers mois.

Au nom de l'égalité de traitement !

Mais ce que les "réformateurs" de droite et de "gôche" oublient toujours de signaler c'est qu'avant les contre-réformes, c'est en gros l'égalité qui prévalait : 37,5 années pour le taux plein, départ à 60 ans, les 10 meilleures années pour le privé pour la détermination du niveau des pensions.

L'objectif des contre-réformes étant de faire massivement baisser les pensions, en différentes phases elles vont s'attaquer à la fois aux années de référence pour le taux plein (passage des 10 meilleures années au 25 dernières pour le privé) et passage de la durée de cotisation des 37,5 aux 40 ans avec la réforme Balladur de 1993.

Utilisant la stratégie des Horaces isolant ses adversaires et les combattant séparément les divers gouvernements de droite et PS vont s'en prendre tour à tour aux travailleurs du public, puis aux régimes spéciaux enfin au régime général au travers de contre-réformes successives : JUPPE en 1995 mis cependant en échec, FILLON en 2003, WOERTH en 2010, AYRAULT en 2013.

C'est qu'il faut diviser pour empêcher le front commun du TOUS ENSEMBLE!

VOIR notre article de 2010 : http://www.frontsyndical-classe.org/article-tract-du-fsc-sur-les-retraites-rien-a-attendre-de-negociations-a-froid-44795620.html

Chaque fois il s'agit au nom de l'égalité de tirer les conquis issus du rapport de force de la Libération vers le bas au nom de l'égalité de traitement après avoir introduit secteur par secteur en commençant par les travailleurs du privé un recul par rapport à la situation initiale et un déséquilibre global.

La contre-réforme annoncée de Macron s'inscrit dans le prolongement des intentions affichées d"AYRAULT de 2013.

Reprenant l'objectif de la retraite à points, chère à la CFDT c'est la remise en cause de la nature même de notre système par répartition!

Ces contre-réformes ont été contre-carrées par les résistances du mouvement ouvrier et syndical à la notable exception de la CFDT qui a approuvé tous les reculs, contraignant leurs instigateurs à s'y prendre à de nombreuses reprises sur pratiquement près de 3 décennies.

Il s'agit donc à présent pour l'oligarchie et les "réformateurs" qui ont le sentiment d'avoir remporté la bataille idéologique (dixit FILLON dans les primaires de la droite) d'aller jusqu'au bout, de remettre radicalement en question les régimes spéciaux et d'aligner tout le monde PAR LE BAS!

Il convient dès lors d'en alerter les travailleurs sans retard, afin de préparer, sans illusion sur les résultats de présidentielles, les luttes de demain pour la défense des conquis et les nécessaires reconquêtes!

En 1936 les luttes et la victoire politique ont certes pu neutraliser les fascistes, seules l'intervention populaire, les grèves et les occupations d'usine ont permis les 40 heures et les congés payés contrairement à la légende d'un Blum de sensibilité sociale promoteur par ailleurs de la pause ... et de la non-intervention en Espagne.

Par FSC

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La direction a une nouvelle fois modifié les dates pour les prochaines NAO, prétextant un calendrier chargé.

Donc voici les prochaines dates :

- Jeudi 30 mars 2017

- Jeudi 6 avril 2017

Nous vous tiendrons informés des résultats du questionnaire le 30 mars.

 

touche mon salaire

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par FSC

SOURCE : La Voix du Nord

Combien seront-ils, jeudi matin ? Difficile à dire, même pour Ludovic Bouvier, président de la CGT Métaux. Mais l’enjeu est d’importance : selon lui, il s’agit d’une «  attaque sans précédent  » : «  Sur fond de loi Travail, l’UIMM, le patronat de la métallurgie, annonce remettre en cause l’ensemble des conventions collectives nationales et territoriales.  »

Ces conventions touchent l’ancienneté, les trois jours de carence en cas de maladie, le paiement et la majoration des jours fériés, les primes panier, vacances, la reconnaissance des diplômes, les grilles de qualification… Cela concerne presque 30 000 salariés, dans le Grand Hainaut (Valenciennois, Cambrésis, Sambre-Avesnois), et plus de cinq cents entreprises.

« Les CDI en voie de disparition »

Au-delà de cette négociation, Ludovic Bouvier s’inquiète de l’état de la métallurgie et de la sidérurgie dans le Hainaut. «  Ce n’est pas que l’industrie se porte mal, détaille le syndicaliste, c’est que le mot d’ordre, c’est productivité pour plus de rentabilité : on supprime des postes à tour de bras.  »

Et le délégué de citer PSA, Sevelnord, la Française de mécanique, Vallourec, Toyota… Autant de sociétés en cours de «  rationalisation  » au détriment de l’emploi. «  Il y a aussi une précarisation importante, avec le recours à l’intérim, aux contrats de professionnalisation d’un an ou deux qui ne seront jamais embauchés. Les CDI vont devenir une espèce en voie de disparition.  »

«  Il y a un mélange des genres  », regrette Virginie Brunat, secrétaire générale de l’UIMM, dont le siège pour le Hainaut-Cambrésis est situé route d’Aulnoy à Valenciennes. Tout d’abord, et pour revenir aux conventions collectives, «  nous en sommes au tout début, indique-t-elle. Les cinq organisations syndicales nationales, CGT comprise, ont signé un accord de méthode, le 27 juin, sur l’évolution du dispositif conventionnel de la branche. Le souhait est de revoir l’ensemble du dispositif, pour avoir un socle commun sur l’ensemble du territoire national, comme c’est le cas pour les cadres.  »

« Nous ne sommes pas impactés par ces négociations »

La secrétaire générale de l’UIMM l’affirme, cette négociation nationale «  n’enlève pas notre possibilité de négocier  » localement. Et n’occasionne en aucun cas la précarisation annoncée par la CGT. Les primes d’ancienneté, les carences, les vacances, etc., «  ce sont des points qui n’ont pas été abordés  ».

«  La métallurgie n’est pas en crise, nous a dit en écho un grand patron du Hainaut. Et nous ne sommes pas impactés par ces négociations nationales. Les conventions collectives territoriales resteront.  »

Ludovic Bouvier n’en démord pas, «  si les garanties collectives sautent, tous les verrous sautent : les conventions collectives sont un frein à l’application totale de la loi Travail. Jeudi, ça ne sera que la première manifestation d’une longue série. On va re-huiler la machine  ».

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1 offre d’emploi sur 2 est illégale sur pole-emploi.fr !

La CGT a mené une enquête sur la qualité des offres diffusées sur le site de pole-emploi.fr. Elle sera commentée à Pôle emploi par la CGT, ce mercredi 1er mars, lors du Comité National de Liaison.

Cette enquête permet de constater que 50,3% des offres mises à disposition des demandeurs d’emploi sont illégales. Sur les 1 298 offres répertoriées le 17 février 2017 par 15 enquêteurs formés, 653 sont identifiées comme illégales. Cette enquête vient à point nommé, face à l’analyse de Pôle emploi concernant « la place du numérique dans la recherche de candidats par les employeurs », parue ce lundi.

De l’offre qui propose un commerce pour 880 000 euros à celle qui propose un CDI se révélant en fait n’être qu’un CDD de quelques jours, en passant par le coup de pub de l’agence d’emploi, il y a pléthore d’exemples tout aussi révoltants les uns que les autres.

Le comble, c’est que ces offres sont considérées comme des offres « raisonnables » et qu’elles peuvent servir à radier les privés d’emploi.

Les demandeurs d’emploi, souvent décrits comme des fraudeurs, ne sont pas prêts de s’en sortir avec des offres d’emploi qui n’en sont pas. Sachant qu’un demandeur d’emploi sur deux n’est pas indemnisé.

Certains candidats à l’élection présidentielle et le Medef feraient mieux de regarder la légalité des offres avant de vouloir accentuer le contrôle et les radiations des demandeurs d’emploi !

La Direction Générale de Pôle emploi est largement au courant de cette situation ainsi que la Ministre du travail, déjà interpellée lors des questions au gouvernement.

À quelques jours de l’ouverture des négociations de l’assurance chômage, cette enquête permet de confirmer que les chômeurs ne sont en rien responsables de la situation catastrophique de l’emploi dans notre pays.

En plus de la stigmatisation dont ils sont victimes, les demandeurs d’emploi subissent la double peine du chômage et des offres « bidons » qui s’ajoutent à la fermeture des agences de Pôle emploi l’après-midi et à la dématérialisation à outrance, mettant à mal le service public.

Contre la liquidation du service public, la CGT demande le retour à un contrôle des offres d’emploi effectué par des agents formés. Ce ne sont pas moins de 300 emplois qui doivent être créés pour cela.

Les agents de Pôle emploi ont raison de vouloir redonner tout son sens au service public, en étant dans la lutte le 6 mars 2017.

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Même si l'acquisition de Darty a pénalisé son résultat net, la Fnac a dopé ses ventes et sa rentabilité, a annoncé le groupe mardi. Une situation au beau fixe loin de rassurer la CGT qui craint les nombreuses synergies à venir.

La rentabilité de Fnac-Darty au beau fixe

"Tous les indicateurs sont au vert", s'est félicité le PDG de Fnac Darty Alexandre Bompard, cité dans le communiqué.

(c) Reuters

Le distributeur de produits électroniques, culturels et d'électroménager Fnac Darty a enregistré un résultat net à l'équilibre (zéro) en 2016, pénalisé par l'acquisition de Darty, mais ses ventes et sa rentabilité ont progressé.

Une fois retraité de cet élément et de l'effet de la cession annoncée des activités au Brésil, le résultat net ajusté ressort à 54 millions d'euros, en progression de 37% par rapport à l'exercice précédent, selon la présentation du groupe mardi 28 février.

Tous les indicateurs au vert

Le chiffre d'affaires progresse aussi bien en données publiées (+43,6%) qu'en pro forma (+1,9%), à 7,41 milliards d'euros. L'activité au Brésil mise en vente représente moins de 2% du chiffre d'affaires.

Le résultat opérationnel courant grimpe de 89,5% en données publiées et de 23,1% en pro forma, à 203 millions d'euros."Les résultats 2016 de Fnac Darty sont très solides et en forte croissance. Tous les indicateurs sont au vert", s'est félicité le PDG de Fnac Darty Alexandre Bompard, cité dans le communiqué.

"Nous menons rapidement et efficacement l'intégration de Fnac et Darty, illustrée par l'anticipation d'un an de notre calendrier sur la réalisation des synergies annoncées", a-t-il ajouté. Initialement, la Fnac avait annoncé que les 130 millions d'euros de synergies devant résulter du mariage avec Darty seraient réalisés fin 2019. Ce résultat sera finalement atteint à fin 2018, a indiqué mardi Fnac Darty.

Vers une "casse sociale"?

Ce sont justement ces synergies qui inquiètent la CGT de la Fnac. Le syndicat, qui craint une "casse sociale" à la suite du rapprochement avec Darty, a alerté mardi sur la situation du groupe, dénonçant une vision financière "à court terme" au détriment d'une stratégie commerciale.

"Aujourd'hui, la Fnac ne dégage du résultat que par les économies qu'elle opère", notamment sur les effectifs, "et non par la stratégie commerciale", a déclaré Eric Pilongéry, membre CGT du comité de groupe, lors d'une conférence de presse tenue à l'occasion de la présentation des résultats annuels du groupe. Fnac Darty a fait état d'un résultat à l'équilibre (zéro) en 2016, pénalisé par l'acquisition de Darty, mais des ventes et une rentabilité en hausse.

Souhaitant donner des "clés de lecture" de ces résultats 2016, la CGT a fait valoir qu'au-delà des "gains d'efficacité opérationnelle", les résultats positifs présentés l'an dernier pour 2015 étaient aussi à mettre au crédit d'un "changement de méthode comptable", un "jonglage financier" visant à les améliorer.

A la Fnac, "19% de CDI, équivalent à 1.350 postes" ont été supprimés en quatre ans dans les magasins, selon les chiffres du syndicat qui a dénoncé beaucoup de départs non remplacés.

Or, le rapprochement avec Darty, racheté par le distributeur de produits culturels en juillet, doit se traduire par des synergies, d'où l'inquiétude d'une "casse sociale" à venir à la Fnac(8.816 salariés en France) et chez Darty (10.337 salariés).

Suppression de centaines de postes

La première étape, la fusion des deux sièges, devrait aboutir à la suppression de plusieurs centaines de postes. Des annonces sont attendues en mars.

Au-delà, dans les métiers où existent des doublons, Boris Lacharme, délégué syndical central, a cité ceux de la logistique (850 salariés en CDI à la Fnac et jusqu'à 1.500 en fin d'année via recours à l'intérim), "un projet à deux ans" selon l'analyse de la CGT.

Quant aux magasins, le syndicat s'inquiète de leur pérennité, et donc de l'emploi. "On voudrait un engagement sur cinq ans qui dise que les deux enseignes vont perdurer, avec des produits distincts", a souligné Eric Pilongéry, une "stratégie pluri-annuelle" a renchéri Boris Lacharme, mais "c'est ce qu'on n'a pas (à la Fnac) depuis des années", a-t-il ajouté.

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Les PAYS-BAS vont-ils abandonner l’EURO ?

« EXPLOSIF ! Les Pays-Bas enquêtent sur la possibilité d’abandonner l’euro »

L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Dans les médias français ? Silence radio. Tout va bien. Le nuage radioactif s’est arrêté à la frontière. Vous avez, comme à chaque fois, les sources tout en bas de cet article, tout à la fin, pour les incrédules qui pensent encore que la presse et les médias les « informent » pour leur « plus grand bien ». Vous avez même trois sources étrangères différentes.

C’est un véritable coup de tonnerre symbolique parce qu’à ce stade, évidemment, rien n’est fait, mais c’est tout de même explosif. Pour la première fois de l’histoire qui sera vraisemblablement assez courte de l’euro, un pays du tout premier cercle et à la rigueur relativement exemplaire et ayant toujours eu une « monnaie forte », les Pays-Bas, se pose le plus sérieusement du monde la question de savoir s’ils vont ou pas rester dans l’euro.

LIEN VERS LA SITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

Par El Diablo

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Non au projet régressif du patronat

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Le Medef vient de communiquer son « projet » pour une nouvelle convention d’assurance chômage.

Pour mémoire, seuls 2,4 millions de demandeurs d’emploi sur plus de 6 millions inscrits à Pôle Emploi sont indemnisés par l’actuelle convention, prorogée par décrets du gouvernement. L’intransigeance du Medef avait, en effet, conduit à l’échec des négociations en juin 2016.

À la première lecture, sans les chiffrages, c’est une véritable agression contre les droits des privés d’emploi, particulièrement pour les 2 millions de travailleurs en activité réduite et pour les plus de 50 ans :
  - pour les travailleurs en activité réduite, il est prévu un « lissage » des droits qui peut faire perdre 200 euros par mois pour des revenus au Smic ;
  - pour les seniors, le Medef veut repousser à 59 ans l’ouverture de droits à 36 mois d’indemnisation et de les limiter à 24 mois avant cet âge.
Dans les deux cas, la situation des femmes se dégraderait, celles-ci ayant de plus grandes difficultés à retrouver du travail après 50 ans et se trouvant plus concernées par les temps partiels subis.

Il est encore question de renforcer drastiquement les contrôles contre les chômeurs, à l’heure où la moitié des offres d’emploi est sujette à caution.

La question de l’abus des contrats courts est renvoyée à la définition d’un indicateur négocié dans les branches, autant dire aux « calendes grecques ».

Medef et consorts veulent également une négociation avec l’État pour un transfert au budget public, donc à l’impôt, de différentes dépenses...

La vérité est que le patronat a comme seul mandat de négociation le saccage des droits des chômeurs à court et moyen terme et de lancer un message politique à l’attention de ce gouvernement et des suivants : cassez la protection sociale, avant une éventuelle reprise économique ! Le Medef joue avec le feu.

La CGT s’engage dans ces négociations avec des propositions visant à améliorer les droits des travailleurs privés, en proposant des recettes nouvelles :
  - une surcotisation sur les contrats courts ;
  - un déplafonnement des contributions sur les salaires de plus de 12 000 euros ;
  - une taxation des ruptures conventionnelles qui masquent pour beaucoup des licenciements ;
  - la résorption des inégalités de salaires femmes/hommes, de l’ordre de 25% ;
  - une réduction des exemptions d’assiette : 50 milliards d’euros de revenus échappent aux cotisations (intéressement, épargne salariale, etc.).

Face au patronat, la CGT entend faire valoir, dans l’unité des organisations syndicales, les droits des privés d’emploi et lutter contre la précarité et pour l’emploi.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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