SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

La semaine qui vient de s’écouler a encore été une semaine hors norme pour les fralibiens. Elle avait commencé lundi 27 août par un drôle d’anniversaire, celui des 700 jours de lutte. Anniversaire que les fralibiens ainsi que celles et ceux qui les soutiennent se seraient d’ailleurs bien passés de célébrer mais bon, en face ils ne nous laissent pas le choix.

Dans le même temps, la direction en coulisse annonçait qu’elle revenait sur sa décision de laisser les machines et que finalement tous comptes faits, elle voulait en reprendre 6, et devinez lesquelles ? Les plus neuves et plus productives bien sûr ! Pour un groupe qui proclame depuis deux ans qu’il est obligé de fermer l’usine de Gémenos pour cause de surproduction cela fait un peu désordre !... Mais venant d’UNILEVER qui, depuis deux ans, multiplie les manœuvres pour empêcher le redémarrage de l’usine et dont le PDG mondial a montré récemment le peu de crédit que l’on peut accorder à ses propos et le mépris dans lequel il tient les travailleurs, plus rien ne peut surprendre. Évidemment les fralibiens vigilants ne se sont pas laissé faire et finalement UNILEVER a été contrainte de respecter ses engagements. Néanmoins cet épisode a fait perdre une semaine à l’opération de rachat du terrain et des machines par la CUM (Communauté Urbaine Marseillaise).

Vendredi donc ils étaient reçus à l’Élysée. Que dire de cette entrevue ?

Les représentants de François Hollande et de Arnaud Montebourg ont réaffirmé le soutien du gouvernement à une solution qui permette de sauver des emplois. C’est bien mais concrètement ? Une nouvelle table ronde avec UNILEVER est prévue pour la mi-septembre et à peine cette annonce faite, UNILEVER, fidèle à son habitude, traine des pieds et pose des conditions. Évidemment pour les contraindre le gouvernement a un premier moyen très simple de pression : faire la lumière sur le rôle qu’a joué Xavier Bertrand, ministre du travail du gouvernement précédent, pour aider en toute illégalité, UNILEVER à faire passer son Plan de Casse de l’Emploi. La délégation reçue à l’Élysée n’a pas manqué de rappeler au gouvernement sa demande datant déjà de plusieurs mois d’une enquête administrative sur le sujet. Demande d’autant plus importante que si le PSE a été validé par la justice en possession d’éléments tronqués, les salariés ont fait appel et l’affaire doit revenir à l’automne devant les tribunaux. Le représentant de l’Élysée a écouté avec soin et s’est engagé… à ce que le ministre du Travail réponde sur ce point : on pouvait espérer plus déterminé !

Les bizarreries d’un faux scoop
Dès le 15 mars dernier les délégués de Fralib alertaient tant la presse nationale que locale du coup de Jarnac de Xavier Bertrand. Le jour même Rouge Midi publiait un article relatant les aveux du personnel de la DIRECCTE sur l’intervention de Xavier Bertrand interdisant au personnel de celle-ci de remettre aux délégués de Fralib la lettre d’observation qu’elle avait faite. Relation fidèle et pour cause, un enregistrement ne laissait aucun doute.

Quelques jours plus tard, ayant eu le fameux enregistrement, sous la plume de Francine Aizicovici, Le Monde reprenait cette information qui curieusement à l’époque ne soulevait pas de vagues à quelques jours du scrutin présidentiel. Rouge Midi ira plus loin en publiant le 20 avril suivant une nouvelle lettre de l’Inspection du travail et datée du 3 avril, lettre relevant les infractions pénales commise par UNILEVER dans ce dossier, lettre dont le tribunal n’a pas voulu tenir compte en l’absence de la première. C’est bien l’absence de ces courriers qui a permis à la justice de valider le PSE… et cela non plus ne provoqua pas de vagues médiatiques à ce moment-là.

Et là bizarrement, en plein mois d’août, Le Parisien ressort les enregistrements, et la presse s’empare, enfin, du scandale. Une distraction de journaliste ? Un coup de fatigue ? Ou alors un décalage sciemment programmé ? Et si c’est le cas par qui et pourquoi ?

 

Le gouvernement pourrait aussi, s’il est de « gauche » et si les mots ont un sens, réquisitionner la marque et l’usine. Cela aussi les fralibiens le demandent. Mais là le gouvernement renâcle. Il s’agit pourtant « simplement » d’avoir la volonté de s’affronter au capital. En quoi un gouvernement serait empêché de réquisitionner une entreprise s’il le décide ? Qui fait les lois si ce n’est le pouvoir désigné par le peuple ? N’a-t-on pas pareille décision prise récemment dans l’intérêt des travailleurs en Amérique latine : Venezuela, Bolivie et tout dernièrement Argentine ?

Des « milieux autorisés » qui s’autorisent à justifier les lenteurs gouvernementales

Pour le moment le gouvernement en reste à des propos rassurants mais les actes concrets ne suivent pas encore. Par contre il se trouve des gens bien intentionnés et présentés par une certaine presse comme des spécialistes bien placés pour nous donner leur avis et nous expliquer en lieu et place du ministre du Redressement Productif que tout n’est pas possible au cas où nous aurions fait nôtre la phrase du Che : « Soyez réalistes, demandez l’impossible » . Ainsi Le Nouvel Obs et Henri José Legrand, présenté par le journal comme expert juridique au service des syndicats (admirez la précision !) qui tout en disant à plusieurs reprises ne pas « connaître le dossier » (bonjour la compétence) n’en hésite pas moins à dispenser ses conseils et avis qu’il « s’autorise à donner » comme aurait dit Coluche.

Ainsi il déclare tout de go « les pouvoirs publics n’ont aucun moyen d’imposer à une société de céder sa marque ». Ah bon ? Et en quel honneur ? Ce serait donc UNILEVER qui ferait les lois ? Et nous ne voterions que pour des pantins ? Et de continuer par une mise en garde au sujet de la menace faite par le PDG monde sur les investissements français du groupe, en déclarant de façon péremptoire « cette menace ce n’est pas farfelu. Il faut que la France soit beaucoup plus attentive aux effets induits, aux retours de manivelles que peuvent provoquer de trop grandes difficultés opposées à des entreprises » . Et de poursuivre après avoir dit qu’il n’était « pas en mesure d’apprécier » qu’il était « sceptique quant à la pérennité d’une SCOP sur les décombres d’une entreprise qui allait fermer ». Outre le fait qu’on n’a rien demandé à cet avocat dont le journal oublie juste de préciser qu’il est un des avocats privilégiés de la CFDT et que ceci explique sans nul doute cela, on a envie de lui dire que s’il veut vraiment s’exprimer qu’il étudie avant le dossier et en particulier les rapports de l’expert commandés par le CE et qui concluent à la viabilité de l’entreprise. [1]

Cela lui éviterait peut être de conclure par un appel à renoncer à résister « à tout crin » au nom de créations d’emplois qui seraient possibles dans d’autres secteurs. Lesquels ? Comme sous-traitants de PSA ? De Continental Nutrition ? De Pilpa ? Comme employés d’Air France ou de Carrefour ? Au-delà du caractère prétentieux voire insultant que peut représenter cette interview pour des salarié-e-s en lutte depuis plus de 700 jours pour le Droit au travail et à la vie, on peut se demander quelle mouche a piqué Le Nouvel Obs pour d’un coup faire appel à un « expert » qui vient nous expliquer que bien sûr il faut sauver les emplois mais que l’on ne peut plus produire du thé en France alors que, rappelons-le, la production de l’usine de Gémenos est exclusivement destinée à la consommation en France.

Acte journalistique de destruction massive d’espoir ou manœuvre en mission commandée pour des hommes du pouvoir cherchant à atterrir dans ce dossier sans faire trop de peine à la multinationale tout en donnant l’impression d’avoir fait le maximum pour les salarié-e-s ? L’avenir le dira mais quoi qu’il en soit, comme le disait Rim à la sortie de l’Elysée, : « Ils ont vu qu’on était déterminés et que l’on ne lâchait rien. »

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Olivier LEBERQUIER est parti jeudi dernier au Vietnam pour rencontrer des producteurs de Thé dans le cadre de notre projet de reprise de l’activité industrielle et la sauvegarde de nos emplois, il nous rejoindra le 31 août pour la rencontre que nous aurons à l’Elysée.

La suite ICI

 

Couillofraiche

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB
Fralib : l'ex-ministre Xavier Bertrand mis en cause !!!!bertrand.jpeg

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Publié dans : #INFO importante usine

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Unilever Monde

Salaires payés à moitié, congés réduits… A l’usine de glaces Inmarko d’Omsk, propriété du groupe français Unilever, les conditions de travail ne sont pas au beau fixe. Le 12 mai, les salariés de l’usine ont déclaré une grève de trois jours pour protester contre les bas salaires et le non-paiement des heures supplémentaires. Le 16 mai, les ouvriers sont retournés à leur poste de travail, après que la direction de la société a promis d’augmenter les salaires de 4% et de recruter de nouveaux employés.

La situation s’était dégradée à partir d’avril 2011, quand la majorité des employés d’Inmarko ont été tranférés sous le contrôle de la société « Koulmen – personnel industriel », qui s’occupe du recrutement et de la gestion du personnel pour Unilever Russie. L’une des ouvrières, Tatiana Nasretdinova, dit qu’après cette date, « on ne nous a payé que deux semaines de congé  et, si la société estime à 1 100 roubles par roulement le travail des femmes qui s’occupent du packaging [l’entreprise fonctionne sur le modèle des trois-huit, ndlr], Koulmen ne paie que 650 roubles ».

Par ailleurs, le parquet a entamé une vérification de conformité à la législation du travail car il a été noté que l’entreprise n’avait pas passé de contrat de travail avec tous les employés.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

 Voici le courrier que nous venons de transmettre à la direction sur la tenue de la réunion de mardi 29 mai. 

   Bonjour M.Devillers

  « Le calendrier électoral prévu dans le protocole d’accord préélectoral n’a pas été respecté et nous avions convenu de conclure de revoir ce protocole afin de remédier à cette situation.

 Or, hier, vous nous avez transmis un nouveau calendrier électoral que vous avez donc modifié unilatéralement.

 Je vous rappelle que si des modifications négociées entre le chef d’entreprise et les organisations syndicales peuvent être apportées, ces modifications y compris lorsqu’elles portent sur le calendrier électoral, ne peuvent résulter que d’un avenant soumis aux mêmes conditions de validité que le protocole lui-même.

 Il a été jugé dans une affaire similaire par la chambre sociale de la Cour de cassation qu’un tribunal d’instance constatant qu’une société a de manière unilatérale procédé à un report de la date du scrutin fixée par le protocole préélectoral et modifié par voie de conséquence le calendrier électoral prévu par le protocole, justifie par ce seul motif sa décision d’annulation du premier tour des élections( Cass.soc.26 octobre 2011 n°10-27.134)

 Aussi, je vous demande d’annuler immédiatement les dates du calendrier que vous nous avez imposé et d’inviter les organisations syndicales intéressées à négocier les modifications à apporter au protocole d’accord préélectoral »

  

                                                                                                La cgt

                                                                                              Le 30 mai 2012

                                                                                    

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                             

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

Nous avons rencontré la direction ce matin afin d'établir un nouveau calendrier électoral.

Nous nous attendions recevoir un avenant de l'accord préélectoral avec de nouvelle date.

Eh bien non, simplement une feuille avec des dates sur un calendrier, nous lui avons rappelé que ce document n'était pas valable et de surcroit le déroulement des opérations électorales ne peut être unilatéralement imposé par l'employeur.

La direction n'a rien retenue de nos propositions ce qui est contraire à la règle. 

Pour la CGT, arrivant dans la période estivale, il était plus logique de reporter les élections.

Si la direction se borne à maintenir son calendrier, pour la CGT c'est très clair nous contesterons devant le tribunal d'instance.

   Veuillez cliquer sur l'image pour prendre connaissance du document qui ne ressemble à rien!!!

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

Mardi 16 mai nous avions rectifié notre liste pour les élections professionnelles, lundi 21 mai, après avoir négocié sur une éventuelle modification du protocle préélectoral aucun accord n’a pu être trouvé, vexé la Direction est revenue sur sa position sur l’assignation au tribunal d’instance de Compiègne.

 Jeudi 24 mai, le jugement est tombé :

« DIT qu’il appartient aux parties de fixer un nouveau calendrier »

 Veuillez cliquer sur l'image pour ouvrir le lien afin de prendre connaissance du jugement du tribunal d'instance de Compiègne.

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En CE du vendredi 24 mai, la direction nous a donné rendez-vous mardi 29 mai afin de trouver un accord.

La décision du tribunal est sans surprise, à savoir maintenant si nous serons en phase avec les propositions de la direction! Pour être valables, ces modifications doivent faire l’objet d’une négociation entre l’employeur et les organisations syndicales représentatives et résulter d’un avenant soumis aux mêmes conditions de validité que le protocole lui-même. L’employeur ne peut donc pas décider seul des modifications à apporter au protocole.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

UNILEVER à une nouvelle fois été battu, par le jugement rendu mercredi 16 mai par le TGI de Marseille !!!

Le groupe qui ne vise qu’à dramatiser la situation, avait de nouveau provoqué les salariés en voulant démanteler le plus vite possible l'usine de Gémenos. Il a tenté d’entrainer la justice Française dans cette spirale du K.O, mais la justice l’a mis en échec. Un clic ci-dessous, sur l'image, pour prendre connaissance du rendu de jugement. La direction d'UNILEVER ne voulait pas attendre la mise en place du nouveau gouvernement pour piller l'usine. Dire que ce groupe (UNILEVER) avait reçu de la main de nantis en octobre 2011, le prix  "de l'investissement socialement responsable" !!!! Ben voyons, depuis quand UNILEVER fait du social ... il tue l'emploi, envoie des familles dans la misère, ... pour plus de FRIC. Voilà le vrai visage de ce groupe.

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Le vent est en train de tourner !

La Cgt et les salariés de Fralib, les FRALIBS, et l’ensemble de leurs soutiens restent entièrement mobilisés. Ils continueront à protéger leur outil de travail, le message était clair, aucun boulon ne sortira de Gémenos."Nous voulons que notre usine reste un espace de liberté, de fraternité et de travail", que cela soit clair.

Dès hier soir, ils ont écrit aux 3 nouveaux Ministres concernés par le dossier (voir pièces jointes). Aujourd'hui UNILEVER doit maintenant assumer ses responsabilités, et se mettre à la table des négociations pour le projet alternatif. Les FRALIBS restent déterminés et mobilisés.

Courrier au Ministre du travail  - Michel SAPIN

Courrier au Ministre du redressement productif - Arnaud MONTEBOURG

Courrier au Ministre de l'Agriculture - Stéphane LE FOLL

Article de l'Humanité

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

Le constat que l’on peut faire de la dégradation du rapport de force des travailleurs, et en particulier de leurs conditions de travail, est très sombre. Si pendant les « Trente Glorieuses », l’assujettissement dans le travail salarié (par la taylorisation et la soumission au rythme de la machine, par l’omniprésence des chefs, par l’absence de toute autonomie dans le travail) s’était accompagné, et avait en quelque sorte été « compensé », par des augmentations de salaires, des acquis sociaux en terme de mensualisation, de protection sociale et de congés payés, ce compromis est fini.

Il ne s’agit plus de distribuer des salaires pour que les salariés puissent consommer et acheter les produits fabriqués. Face à la surproduction, les marchés de consommation sont maintenant ailleurs, dans les pays émergents. Les salaires les plus bas aussi, ainsi que l’absence de contraintes environnementales.

Parallèlement, la gestion des entreprises – de plus en plus rachetées par des multinationales et des fonds de pension – est maintenant dominée par des logiques financières, et non plus productives. Cela se traduit par l’introduction, généralisée depuis vingt à trente ans, des logiques managériales néolibérales, et par une intensification sans précédent de la productivité et des rythmes de travail (entraînant stress, suicides, maladies professionnelles). Alors que la productivité du travail n’a jamais été si élevée en France, cela ne se traduit pas par une augmentation du pouvoir de négociation ou de décision des salariés sur la production ; au contraire, le chantage à la délocalisation permet de juguler toutes les revendications.

Enfin, la montée de la précarité et de la sous-traitance, l’éclatement des collectifs de travail qui en a résulté, ont considérablement affaibli le pouvoir des organisations syndicales, sans parler du tournant gestionnaire opéré par la plupart d’entre elles.(http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/25/46/12/Evelyne-Perrin--Haute-Tension--)

  

 Voici un aperçu des projets en cours de la direction prétextant qu’il en va de la pérennité et compétitivité du site, à vous de voir…    

 

Veuillez cliquer sur l'image ci-dessous afin d'ouvrir le lien sur le projet de "réorganisation du service planing" 

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Veuillez cliquer sur l'image ci-dessous afin d'ouvrir le lien sur le projet de "réorganisation des activités SRP" 

   

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

NOTRE USINE, UN ESPACE DE LIBERTE, DE FRATERNITE ET DE TRAVAIL

Email de nos collègues de FRALIB. Les salariés à 100% derrière les élus de la CGT contre le voyou d'UNILEVER.

"Bonjour à tous,

Depuis plusieurs jours, la direction de Fralib a multiplié les provocations, installant une milice privée, de véritables mercenaires entraînés au combat pour exaspérer les salariés, les intimider : contrôle d’identité à l’entrée de l’usine, tentative d’interdire l’entrée des délégués dans l’usine, pressions à l’encontre des travailleurs, coupures d’électricité dans le local syndical ….

Cette situation totalement intolérable place les travailleurs de Fralib et leurs élus syndicaux, en situation de légitime défense pour sauvegarder leur usine. Ils ont décidé de reprendre leur entreprise et de mettre dehors les miliciens. Cela s’est passé calmement, sans heurt ni violence en contradiction flagrante avec les élucubrations de Bruno Witvoet, PDG d’Unilever France. La présence nombreuse des militants CGT du département, de la profession et des salariés de l’usine montre la forte mobilisation et la puissante solidarité autour des Fralibiens. La venue spontanée de nombreux responsables des partis de gauche, de personnalités et représentants des collectivités territoriales a confirmé leur soutien à la lutte des salariés.

Aujourd’hui, au petit matin, les salariés de Fralib ont repris pleine possession de leur usine et de leur outil de travail, outil que nous avons toujours affirmé protéger pour permettre la mise en œuvre de notre solution alternative. Si des dérapages pouvant conduire à des drames humains se produisaient, ils seraient de la seule responsabilité de la direction de Fralib du groupe Unilever et du gouvernement encore en place avant le passage de responsabilité au nouveau Président de la République et son gouvernement.

Cette usine que Fralib voulait transformer en camp retranché gardé par la milice et des maîtres-chiens est redevenue ce matin, à l’aube, un espace de liberté, de fraternité, de lutte collective pour le droit de travailler et de vivre dignement ici à Gémenos. Depuis septembre 2010, nous affirmons qu’aucun boulon ne sortira de notre usine. On ne lâchera rien !!!

Maintenant, l’heure est à la prise en compte réelle de notre projet alternatif. Nous sommes disponibles à tous moments pour engager les négociations nécessaires. Toutes les forces, et notamment François Hollande, Président de la République, qui soutiennent notre projet, doivent concrétiser leurs engagements dans la plus grande cohérence pour imposer au groupe Unilever qu’il assume ses responsabilités.

ENCORE ET TOUJOURS :

CONTINUONS LE BOYCOTT DE LIPTON

NOUS NE LAISSERONS PAS PARTIR LE THE DE L’ELEPHANT DE PROVENCE

Le thé de l’Eléphant est né il y a 120 ans à MARSEILLE,

L’Eléphant est Français en Provence il doit rester.Drapeau Cgt

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

Explication sur notre liste CGT pour les élections professionnelles au niveau du collège Agents de Maitrise.

Cette liste fait beaucoup parler dans l’usine, il en va de même pour la direction, croyant que c’était une erreur !

Eh bien NON, comme le stipule la convention collective de la Chimie cette personne devrait être à ce coefficient depuis plusieurs années étant donné que son diplôme est bien en lien avec sa fonction mais non reconnu vis-à-vis de la direction.

Plusieurs fois nous l'avons interpellé  sur la reconnaissance des diplômes, à juste titre !   En vain.

Nous sommes dans notre DROIT et dans le respect de la LOI.

Aujourd’hui, la liste CGT, DÉRANGE !!!

Ce n’est pas un cas isolé, bien d’autres salariés sont dans ce cadre là !

Nous vous tiendrons au courant de la suite...

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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