SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Intéressement- Participation-PEE

Aujourd’hui lors de la réunion CCE, les organisations syndicales devaient donner un avis sur l’accord d’intéressement.

  La CFDT et FO ont donnés un avis défavorable mais sont d’accord pour signer l’accord en prétextant qu’ils ne veulent pas que les salariés passent à côté de la prime. Un raisonnement qui pour nous la CGT avons beaucoup de mal à comprendre si ce n’est l’appât du gain, peu importe les conditions !

  Pour la CGT l’avis est très défavorable et encore moins la signature pour un tel accord, comment peut-on critiquer le système mis en place par la direction depuis plusieurs années sur le sabrage des effectifs CDI et la précarité dans cette usine (qui va bientôt dépasser les 40%), la charge de travail qui ne cesse d’augmenter ainsi que l’absentéisme mais malgré ce constat pour certain cela ne dérange pas d’apposer leur signature.

L’argent prime sur la santé !

Comment peut-on adhérer aux critères de la direction (objectif USCC Suisse) qui sont contradictoires au bon fonctionnement de l’usine et qui dégrade énormément nos conditions de travail.

  Syndicalement parlant il est immorale de signer un tel accord et encore moins de collaborer avec la direction par le biais d’une prime, qui faut le rappeler est une prime aléatoire, qui peut nous dire de combien elle sera pour l’exercice de 2011 puisque nous avons aucune maitrise sur ces critères et nous faisons en fonction des moyens que l’on nous donne !

  Peut-on tout accepter pour une prime aléatoire?

  Nous le savons très bien, l’argent est le nerf de la guerre mais aller dans le sens de la direction, c’est être d’accord sur l’augmentation de la précarité, dégradation des contions de travail, baisse des effectifs, réduction des cadres qui s’accompagne d’une surcharge de travail sur les Agents de Maitrise. Il en est de la responsabilité de la direction à motiver les salariés autrement que par l’intéressement avec des objectifs inatteignables, nous le savons tous et la direction l’a très bien compris, avec cette prime elle achète la paix sociale, une prime qui tourne autour de 1000€ calme les ardeurs dans l’usine au détriment du salaire.

  Nous avons rappelé à la direction qu’elle n’avait pas besoin de nous pour signer un accord d’intéressement au rabais ; comme le stipule le Code du Travail, il suffit que la direction en discute avec les salariés et qu’elle obtienne les 2/3 des signatures pour valider l’accord.

  La direction a les moyens de reconnaitre le fruit du travail des salariés en augmentant les salaires correctement et non par une carotte que l’on agite à tout va !

Nous n’accepterons jamais la politique du groupe à faire toujours plus de profit au détriment des salariés pour une prime complètement aléatoire !

  Malheureusement ce n’est pas le cas pour certains

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Le juge des référés du Tribunal de grande Instance (TGI) de Marseille, saisi dans le cadre du projet de fermeture de l'usine Fralib (groupe Unilever), a estimé qu'il n'était pas compétent et a renvoyé le dossier au juge du fond qui doit examiner l'affaire le 7 juillet.
Dans une ordonnance rendue mercredi alors que la décision avait été annoncée pour le 29 juin, le juge estime qu'il "n'y a pas lieu à référé".

SUR LE MÊME SUJET

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pour votre info : nous avons pris un peu de retard suite à la lourdeur et la complexité du mode de calcul des congés payés. Voici un rappel des règles et deux tableaux qui attestent nos dires depuis plusieurs années !  

L’indemnité de congés payés, qui permet de rémunérer le salarié durant ses congés, se calcule selon deux méthodes. On retient au final, c’est la règle, le calcul le plus favorable au salarié :

 

-          règle du maintien du salaire : l’employeur verse au salarié durant ses congés un salaire identique à celui qu’il aurait perçu s’il avait travaillé normalement durant cette période

-          règle dite « dixième » de CP : l’employeur verse, pour les vingt cinq jours de congés annuels, une indemnité égale à un dixième de la totalité des sommes brutes perçues par le salarié durant la période de référence (1 janvier – 31 décembre). Cette indemnité doit tenir compte de tous les éléments de rémunération, des majorations de salaire, indemnités pour congés de maternité, accident du travail ou maladie professionnelle, ou salaires versés lors d’absences assimilées à du travail effectif (formation, congés pour événements familiaux).   

Reste la question essentielle, à savoir quels éléments de rémunération rentrent dans l’assiette des congés payés pour appliquer la règle du dixième.    

En l’occurrence, l’employeur intègre dans cette assiette que le salaire de base et l’ancienneté.

  Or, la jurisprudence considère que rentrent dans l’assiette servant à calculer les dixièmes de congés payés :

  - bien entendu, la rémunération de base,

  - mais pas la prime mensuelle d’ancienneté (depuis deux arrêts de la Chambre Sociale de la Cour de Cassation des 16 juin 1998 et 24 mars 2004 ),

  - la rétribution majorée des heures supplémentaires,

  - les primes de panier et remboursements de transport ne correspondant pas à des frais réellement exposés (Cassation Sociale 1er avril 1992, n° 88-42067). À cet égard, le prime panier jour et le prime panier nuit figurant sur les fiches de paie, doivent être comptées dans l’assiette.    

Voici deux exemples à titre de comparaison :

  -  Pour une personne en 3X8 la perte est d’environ 436€ puisque la direction ne tient pas compte des primes d’équipes.

  - pour une personne de journée il n’y a pas de perte de salaire.

  (Cliquez sur l'image pour accéder aux tableaux et vous verrez les pertes réelle du salarié posté ainsi que le manque à gagner si la direction appliquait véritablement la règle du 1/1O° de CP).61905.jpg

  C’EST TOUT SIMPLEMENT L’APPLICATION DU CODE DU TRAVAIL !!!

  Maintenant, il est clair que les salariés postés sont lésés lors de la prise des congés payés et il y a réellement une inégalité de traitement !  

Nous vous tiendrons informés de l'évolution de la situation

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Intéressement- Participation-PEE

La CGT a tenu à rappeler qu’elle revendique, en lieu et place de l’intéressement aléatoire, rien ne vaut à une réelle augmentation de salaire et donc facteur de constitution de notre retraite future et sécurité sociale.

 L’intéressement est, quant à lui, une forme de rémunération facultative qui s’appuie toujours sur des critères de rentabilité et de compétitivité (pour ne pas dire profitabilité), avec les conséquences que cela peut avoir sur les conditions de travail, l’emploi et la santé des salariés.

La Direction nous a donné mille fois raison, au travers de la présentation des critères qu’elle entendait inscrire dans le futur accord. Les salariés n’ont aucune emprise.

 

L’absentéisme, la CGT considère qu’il est très dangereux de le conditionner au niveau de la prime d’intéressement.

La provocation de notre direction n’a aucune limite, elle nous a présenté 2 accords l’un avec un plafond de 2100€ avec un blanchiment d’absence jusqu'à 20 jours (comme l’ancien accord) et l’autre avec un potentiel bonus de 600€ en incluant l’absentéisme (pouvant rapporter pour l’exercice 2011 200€) avec un blanchiment d’absence de 15 jours pour 2011 et 13 jours pour 2013 et le SUR (résultat usine par rapport à leur budget notamment coûts variables, coûts fixes, écarts sur consommation de matières et emballages, coûts de non qualité…)

Il y a déjà une dizaine d'années que de grandes entreprises (comme les constructeurs automobiles) mettent en œuvre ce type de politique. En utilisant une arme simple et redoutable : la prime.

D’un côté on récompense l'assiduité en espèces, et de l’autre, on la rend dégressive. D'un côté, on exerce une pression sur la motivation à être présent, de l'autre, on sanctionne. L'utilisation de menaces ou de récompenses globales peut même avoir des effets contre-productifs. Ainsi, la prime au présentéisme, versée aux salariés en fonction de leur nombre de jours de travail effectif, est discutée.  C'est un système pervers qui conduit à la formation de deux catégories de personnes, d'un côté, il y a celles qui choisissent de perdre cette prime et qui n'hésitent plus à s'absenter, de l'autre, il y a celles qui au contraire compte dessus à la fin du mois et viennent au travail même en étant malades et quitte à ce que leur état empire. 

Pour lutter efficacement contre l'absentéisme, mieux vaut privilégier des traitements ciblés sur les problèmes propres à son entreprise, voire à un service ou un atelier plus particulièrement touché par le phénomène. Une telle démarche demande de bien étudier la situation au préalable. Les tâches répétitives, les objectifs impossibles à atteindre, les bouleversements récurrents peuvent être des modes de fonctionnement difficiles à supporter par certains salariés qui finissent par tomber malades. Donner plus d'autonomie, fixer des objectifs plus raisonnables contribuent à faire baisser le stress et donc l'absentéisme. 

C’est une des responsabilités qui revient aux ressources humaines et aux managers, qui doivent garder à l’esprit qu’un de leurs rôles est de susciter l’adhésion à des projets d’entreprise et de donner du sens à l’action de chacun dans le cadre de son travail.

C’est une véritable politique d’entreprise à mettre en œuvre. En effet, comment en vouloir à une personne qui rechigne devant l’effort lorsque celui-ci n’est ni reconnu, ni valorisé, ni récompensé....

Pour la CGT ceci est immorale et inacceptable, on ne peut pas jouer et parier sur la santé des salariés pour quelques EUROS ! (fermeture R/D, baisse des CDI, précarité qui explose, surcharge de travail, manque de respect, il y a un réel malaise au sein de l’entreprise)

Comme nous l’avons rappelé à notre direction, elle avait les moyens de remotiver les salariés en début d’année, avez-vous une différence depuis ?

RECONNAISSANCE  MOTIVATION

RESPECT  SALAIRE

 

 

 On le voit, l’intéressement sert, avant tout de prétexte à la mise en place d’une forme de rémunération, déconnectée du salaire, pour mieux intégrer les salariés aux stratégies patronales et pour opérer des transferts de responsabilités.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Intéressement- Participation-PEE

Tous les trois ans l’accord d’intéressement est renégocié au bon vouloir de la direction.

La direction veut nous faire croire à une négociation de l’accord d’intéressement ; ceci est totalement faux, il y a négociation si seulement nous discutons des objectifs imposé par USSC (la Suisse).

La direction n’a retenu aucunes de nos propositions (critère effectif précarité, critère investissements, pas d’intéressement pour les cadres puisqu’ils ont la variable PAY) et elle continue à rester dans sa bulle sans tenir compte de la réalité sur le terrain !

Des objectifs qui font allusion à  plus de flexibilité et  à de plus en plus de petite campagne au niveau de la production. (Déjà en place sur les lignes)

UNILEVER Monde décide de réduire leur stock sécurité afin d’augmenter leur profit au détriment des usines qui aura comme impact une dégradation sur les conditions de travail.

La direction impose leurs  objectifs sans mettre les ressources et les moyens en place, si ce n’est cette prime qui se traduit par de l’auto-exploitation.

Elle veut un meilleur OOE, un Service Client au top, limité les destructions de batch… Eh bien qu’elle réduise la précarité dans cette usine (plus de 120 actuellement), qu’elle sache motiver les salariés au lieu de faire le contraire et qu’elle arrête de sabrée les effectifs CDI.

Nous ne pouvons adhérer à de tels objectifs qu’impose la direction par le biais d’un intéressement au détriment des conditions de travail et son mépris envers les salariés, si elle veut donner un semblant de motivation, eh bien qu’elle augmente les salaires.

 Dernier point, la direction remet sur la table la clause sur l’absentéisme. Les 3 organisations ont été très clair, il n’y aura pas d’accord si la direction inclus l’absentéisme dans l’accord d’intéressement.

La direction en agissant ainsi ignore complètement le réel malaise de l’absentéisme dans cette usine et pense la résoudre en mettant cette clause, eh bien elle se trompe !!!

De surcroit, la direction porte plus d’intérêt sur un accord d’une éventuelle prime d’intéressement que des salaires convenables pour ses salariés. (Rappelez-vous de l’attitude de notre direction lors des NAO).

La direction achète la PAIX SOCIALE avec cette prime !

L'intéressement est une réponse qui permet de contenir le mécontentement des salariés en évitant d'augmenter les salaires car c'est l'augmentation du salaire qui permet d'améliorer les conditions de vie et non un système aléatoire tel que l'intéressement.

C'est un moyen masqué d'obtenir encore de la performance en agitant une « carotte aléatoire » sans augmenter les salaires, sans améliorer les conditions de travail comme le taux de remplacement,  la réduction du travail précaire.

Une fois le système en place, il n'y aura plus nécessité d'augmenter les salaires. En effet les études montrent que là ou l'intéressement est négocié, les augmentations salariales progressent moins vite voire stagnent.

A VOUS DE VOIR !

  

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Unilever Monde

La Commission nationale pour le Développement et la Réforme de Chine a annoncé vendredi 6 mai que Unilever (China) Co., Ltd. devait payer une amende de 2 millions de yuans (303 000 dollars) pour avoir déclaré envisager une hausse des prix planifiée, ce qui a aggravé les prévisions inflationnistes du public et provoqué une vague d'achat en réaction.

L'amende, infligée par les autorités de contrôle de prix de Shanghai, fait partie des efforts nationaux pour freiner une tendance inflationniste nationale.

Un porte-parole d'Unilever China a évoqué à de multiples occasions une hausse planifiée des prix des produits du groupe. Ces commentaires ont provoqué une ruée sur des produits de consommation dans plusieurs villes chinoises en mars et suscité l'inquiétude quant aux risques d'augmentation des prix dans l'ensemble du pays, indique un communiqué dévoilé par la commission.

Les autorités de contrôle de prix de Shanghai ont découvert que le groupe avait diffusé intentionnellement de fausses informations qui ont incité le grand public à s'attendre à une augmentation massive des prix. La vente des produits Unilever a donc connu une croissance brutale, certains supermarchés ayant vendu dix fois plus de produits du groupe qu'en temps normal, précise le communiqué.

"Cette démarche a perturbé sérieusement l'ordre du marché", a jugé la commission nationale, ajoutant que l'amende était donc conforme à la loi et aux réglementations du pays.

Unilever, le deuxième plus grand producteur de produits de consommation au monde, après Procter & Gamble, a ajourné l'augmentation des prix de ses produits, prévue le 1er avril 2011, après que la commission ait sommé les directeurs d'Unilever China d'expliquer les remarques du groupe.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Intéressement- Participation-PEE

Pour répondre au communiqué de la direction d'aujourd'hui, M. Devillers (DRH - RHH) et M. Pellegrini, merci de prendre connaissance des élements suivants.

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Email de la direction envoyé pendant leur suspension de séance :

From: Devillers, Olivier
Sent: Monday, April 18, 2011 2:52 PM
To: _ML_EU_FR_LF-CompiegneUsine
Subject: Négociation Intéressement / Note d'information du personnel

Bonjour à tous

Les organisations syndicales étaient convoquées à une réunion de négociation sur les critères de l’intéressement ce lundi 18 avril à 14 h.

Nous vous informons que cette réunion n’a pas pu se tenir, la délégation syndicale CGT s’étant présentée à 4 personnes et ayant refusé d’appliquer les dispositions de la convocation qui en prévoyait 3 au total (dont le délégué syndical).

Pour mémoire, l’article L.2232-17 du code du travail dispose qu’ « à défaut d’accord [entre l’employeur et l’ensemble des organisations syndicales], le nombre de salarié qui complète la délégation est au plus égal à celui des délégués syndicaux de la délégation. » (soit 2 au total).

La direction demeure désireuse de discuter et de proposer un accord d’intéressement aux salariés de la société UF HPC, permettant à nos établissements de progresser et de faire bénéficier les salariés de ses progrès.

Une nouvelle date de négociation sera déterminée ultérieurement pour pouvoir avancer sur le sujet.

Cordialement.

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Olivier DEVILLERS

Directeur des Ressources Humaines

Unilever France HPC Industrie

olivier.devillers@unilever.com

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Communiqué des 3 organisations syndicales

Réunion de négociation sur l’intéressement

Communiqué CGT – FO – CFDT

Aujourd’hui lundi 18 avril nous devions rencontrer la direction concernant la négociation des critères usine pour l’accord d’intéressement.

Cette réunion a démarré par une opposition stricte de la direction concernant la composition des délégations syndicales, celle-ci refusant qu’elles soient composées de 4 personnes  comme chaque négociation et comme notamment la réunion en centrale qui a déjà eu lieu.

Les 3 organisations syndicales (OS) ont refusé de céder à la nouvelle provocation de la direction et face à cela M. Pellegrini et M. Devillers ont quitté la table des négociations.

Après une attente de 45mn et au vu des propos tenus par la direction, les 3 organisations syndicales ont décidé de quitter la salle vide.

Après une suspension de séance de 30 minutes les trois OS sont remontées en réunion et ont attendu la direction pendant encore un quart d'heure.

À son retour la direction nous a informé qu'elle avait envoyé un e-mail à l'ensemble des salariés annonçant qu'elle ne négocierait pas dans ces conditions.

Nous tenons à dire que les négociations en centrale ont démarré le 4 avril avec des délégations composées de quatre personnes par organisation syndicale.

La délégation FO et CFDT avait prévu de venir avec une composition de quatre personnes sauf que pour des raisons de congés elle n'était composée que de trois personnes.

De plus concernant le site de Saint-Vulbas nous avons appris que la délégation de la CFDT (seul syndicat présent sur le site) était de cinq personnes, cherchez l'erreur.

Soyons clair, les délégations seront composées de quatre personnes.

Lundi 18 avril 2011

L'intersyndicale CGT – FO – CFDT

 

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Droit de réponse de la CGT

 

61905.jpgEncore une fois, un grand cinéma de la part de cette direction, c'est plutôt risible qu'autre chose. Faut tout de même savoir que les négociations de l'accord d'intéressement société ont démarré avec des délégations composées de quatre personnes et que pour d'autres sujets pour lesquelles les organisations syndicales étaient invitées à venir discuter ou négocier, il est déjà arrivé à plusieurs reprises que la FO ou la CFDT soit surreprésentée, c'est-à-dire être composé de plus de membre que prévu dans leur délégation. Jamais la direction n'avait fait autant de cinéma en allant jusqu'à diffuser un e-mail à l'ensemble des salariés pour dénoncer l'attitude de la FO et de la CFDT, pourquoi cette fois-ci !!!

La direction, encore une fois en difficulté, cherche à stigmatiser et à dénigrer la CGT, c'est vraiment une attitude pitoyable, voilà ce qu'on appelle du dialogue social chez Unilever et ses représentants.

A bientôt

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Intéressement- Participation-PEE

Nous venons d'apprendre que les 3 organisations syndicales attendent la direction en salle DOVE après une suspension de séance. Nous attendons les infos sur ces négociations. A bientôt

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Intéressement- Participation-PEE

cochon.jpgL'intéressement pour la direction est une réponse qui permet de contenir le mécontentement des salariés en évitant d'augmenter les salaires, car c'est bien l'augmentation du salaire qui permet d'améliorer les conditions de vie et non un système aléatoire tel que l'intéressement.

C'est un moyen "masqué" d'essayer d'obtenir de la performance de la part des salariés en agitant une « carotte aléatoire » sans augmenter les salaires, sans améliorer les conditions de travail, la diminution des accidents de travail, la réduction de la précarité,…

Une fois le système en place, il n'y a plus de nécessité de la direction et d'Unilever d'augmenter les salaires. En effet les études montrent que là ou l'intéressement est négocié, les augmentations salariales progressent moins vite voire stagnent.

Les exonérations de cotisations sociales accordées à l'employeur avec l'intéressement contribuent à diminuer les ressources de la Sécurité Sociale : c'est un facteur d'inégalité sociale qui se traduit par la baisse des prestations et touche en priorité les salariés les plus modestes et les plus exposés aux risques de la vie.

Les exonérations fiscales liées à l'intéressement constituent un facteur d'inégalité car les salariés du haut de l'échelle peuvent épargner et faire ainsi des économies d'impôt importantes. Les salariés les plus modestes sont contraints de toucher immédiatement leur intéressement car ils n'ont pas les moyens de le placer. »

Aujourd'hui, il est prévu à 14h une réunion de négociation sur l'intéressement au niveau de l'usine. La CGT fera ses propositions, elles vous seront présentées dans la soirée, avec le compte-rendu de la négociation.

La direction doit prendre en compte que le mécontentement est encore bien présent dans la tête d'une grande majorité des salariés. L'intéressement ne résoudra rien, c'est le salaire qui doit récompenser le travail. La prime trimestrielle, que beaucoup appel "la prime carotte" que veut imposer la direction est rejetée par les salariés. Comme la CGT l'a dit, la direction vient d'inventer avec la prime carotte, la variable paye pour les ouvriers/employés et AM. On n'est pas dans le même monde…

A bientôt

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Unilever Europe

La Commission européenne inflige 315 millions d’euros d’amendes aux géants mondiaux du secteur.  Entre 2002 et 2005, Procter & Gamble, Unilever et Henkel s’étaient entendus sur les prix dans huit pays d’Europe. 

Bruxelles lave plus blanc ! Dans le cadre de sa vaste ­offensive contre les cartels, la Commission européenne s’attaque aux lessiviers. Elle a infligé mercredi une amende de 315,2 millions d’euros à Procter & Gamble et à Unilever, qui s’étaient entendus pendant plus de trois ans sur les prix dans huit pays européens.

Le groupe allemand Henkel qui faisait aussi partie du cartel, a, lui, bénéficié d’une immunité totale pour avoir révélé les faits. Pour les autres, l’amende aurait pu être plus salée. Mais la Commission a accordé un rabais de 60 % à l’américain Procter & Gamble, et de 35 % à l’anglo-néerlandais Unilever, car ils ont coopéré et reconnu leur culpabilité pour obtenir un accord amiable.

Procter devra donc payer 211,2 millions d’euros, et Unilever 104 millions. Des montants élevés, justifiés par la taille des parts de marché et «l’extrême gravité de l’infraction».

Le cartel a commencé à l’occasion d’une initiative professionnelle visant à améliorer les performances écologiques des produits et a fonctionné entre janvier 2002 et mars 2005 dans huit pays: Belgique, France, Allemagne, Grèce, Italie, Portugal, Espagne et Pays-Bas. Henkel, Procter et Unilever se sont entendus pour se partager le marché des lessives en poudre et fixer les prix. Ils se sont ainsi mis d’accord pour ne pas baisser les tarifs quand la taille des paquets diminuait, a souligné le commissaire à la Concurrence Joaquin Almunia. Ce dernier n’a voulu citer aucune ­marque, estimant n’être «pas là pour faire de la publicité». Les produits des trois grands lessiviers font partie de la vie quotidienne des Européens : Bonux et Ariel pour Procter & Gamble, Skip et Omo pour Unilever, ou encore Le Chat ou Mir pour Henkel.

Main de plus en plus lourde 

Unilever a assuré dans un communiqué que le règlement amiable était «dans l’intérêt même de l’entreprise», et souligné que le montant avait déjà été provisionné.

L’affaire risque cependant de peser sur les poursuites en dommages et intérêts éventuellement engagées devant les tribunaux des États membres. Une condamnation de Bruxelles constitue généralement une «preuve contraignante de l’existence et du caractère illicite des pratiques en cause», rappelle la Commission.

«Les entreprises ne doivent pas se faire d’illusions sur la détermination de la Commission à poursuivre une lutte énergique contre les ententes qui imposent aux consommateurs des prix plus élevés que ceux qu’ils paieraient dans le contexte d’une concurrence saine et loyale», a martelé Joaquin Almunia. Bruxelles a en effet la main de plus en plus lourde dans ses sanctions, qui peuvent théoriquement atteindre 10 % du chiffre d’affaires. Près de 12 milliards d’euros d’amendes ont été infligés ces cinq dernières années.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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