SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le numéro un de la CGT, Philippe Martinez, a reproché aujourd'hui à Alain Juppé et François Fillon, qui veulent supprimer de 250.000 à 500.000 fonctionnaires, d'être "décalés avec la vraie vie", leur suggérant "d'aller dans un hôpital".

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"Je crois qu'ils sont décalés avec la vraie vie. Allez dans un hôpital, voyez avec quelle tension, quels sous-effectifs travaillent les infirmières et le corps médical en général", a lancé le leader de la CGT sur Radio Classique et Paris Première, au lendemain du débat télévisé entre les deux finalistes de la primaire de la droite qu'il juge "tous les deux sur la même ligne".

Où supprime-t-on les fonctionnaires ? Dans quels services ? Dans quelles territorialités, dans quels ministères ?", s'est-il insurgé. "Une des bases de la solidarité et de l'égalité de traitement quel que soit le territoire où vous habitez, c'est le service public et les fonctionnaires", a poursuivi M. Martinez.

Interrogé sur les propos de François Fillon selon lesquels le nombre de fonctionnaires dans les collectivités locales avait augmenté "d'un million depuis 25 ans", il a répondu: "C'est faux ! Il y a eu des transferts, avec la décentralisation, de missions de l'Etat vers les territoires. C'est une usurpation de dire ça, il faut qu'ils soient un peu plus sérieux dans les chiffres qu'ils annoncent".

"C'est eux les porteurs de la pensée unique: ils veulent supprimer des fonctionnaires, allonger l'âge de la retraite, augmenter le temps de travail. Ca fait des années qu'on fait ça et aujourd'hui, le chômage, la pauvreté, la précarité, la casse des services publics, le malaise à l'hôpital, c'est la continuité de Juppé Premier ministre et de Fillon Premier ministre", a dénoncé M. Martinez.

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Le FSC s'exprimera sur ce qu'il considère comme les tâches essentielles du mouvement syndical dans la situation que nous connaissons.

Au lendemain du débat des primaires de droite opposant Fillon à Juppé au-delà de la rage qui nous saisit dans l'affichage ostentatoire et décomplexé des intentions convergentes des deux finalistes visant à détricoter fondamentalement les conquis de la Libération et du programme du Conseil National de la Résistance une interrogation s'impose :

qu'est-ce qui fait qu'à présent, avant même que le suffrage universel ne s'exprime ils osent proclamer leur volonté de remettre en cause le caractère universel de la sécurité sociale, d'annoncer le licenciement de centaines de milliers de salariés de la fonction publique, un nouveau recul de l'âge ouvrant droit à une retraite complète ... ?

Oui, qu'est-ce qui rend cela possible?

François Fillon a mangé le morceau : il considère qu'il peut faire montre de sa volonté de casser la baraque dans le sens de formidables reculs sociaux pour les travailleurs parce-qu'il considère avoir remporté la bataille idéologique, la bataille de l'opinion.

Et donc de pouvoir désigner mensongèrement le modèle social de notre pays comme responsable des déséquilibres budgétaires, du chômage, du déclassement des classes moyennes

 

 

F. FILLON

« Quel modèle social ? Un modèle qui génère 6 millions de chômeurs, 2 millions de jeunes qui ne sont pas à l’école, pas en formation, dans la rue (…) Un modèle social qui se traduit par le déclassement des classes moyennes, qui n’a pas endigué la montée de la pauvreté. »

Et bien sûr si l'opinion admet que c'est le modèle social, c'est-à-dire les conquis sociaux gagnés de haute lutte notamment après la résistance avec le poids décisif d'une CGT à 5 millions d'adhérents et d'un PCF à près de 30% qui est dépassé et responsable des difficultés actuelles du pays, alors évidement l'opinion sera prête à admettre fusse en maugréant la potion amère du charlatan de la médecine sociale François Fillon!

C'est dire aussi que le mouvement syndical en même temps que les nécessaires luttes et résistances pour s'opposer aux licenciements, aux fermetures d'entreprise, à la répression, aux contre-réformes ne peut faire l'économie d'une intervention offensive sur le terrain des idées pour dévoiler le fonds archaïque, réactionnaire et d'intérêts de classe des propositions concrétes qui de surcroît se présentent comme destinées au final à sauver ledit modèle social.

En ne perdant pas de vue que tout l'appareil médiatique est au main de l'oligarchie, service public compris comme on vient de le voir avec la couverture démentielle de la primaire des droites qui va sans doute connaître une suite tout aussi démentielle avec la couverture de la primaire de la "gauche", c'est-à-dire du PS!

Les idées qui sont massivement répandues, reprises, commentées, mises en valeur à cette occasion par les chiens de garde de service étant donc celles du renoncement à tout changement quelque peu radical en faveur des travailleurs et du caractère incontournable et "naturel" des "lois" du capitalisme.

Reste à se donner les moyens matériels et humains de cette intervention indépendante du monde du travail dans les enjeux actuels face à une nouvelle étape de la contre-révolution conservatrice d'un capitalisme en crise profonde!

Et ce n'est pas la poursuite du mirage mensonger d'une "Europe sociale" qui nous mettra en mesure de contrer ces agressions majeures et de passer à une véritable contre-offensive!

Par FSC

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Toujours pas de baisse significative et la précarité de plus en plus grande

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jeudi 24 novembre 2016

D’après la Dares, les chiffres d’octobre montrent une légère diminution en catégorie A : -0,8% sur 3 mois et – 0,3% sur 1 mois. Pourtant, l’arbre continue de cacher la forêt, peut-être pour des raisons de calendrier électoral.

En effet, le total des catégories B et C (alternance entre emploi précaire et chômage) ne cesse de s’aggraver : + 2,4 % sur 3 mois et surtout + 6,6% sur 1 an !

Si la situation s’améliore légèrement pour les moins de 25 ans, elle ne cesse de se dégrader pour les plus de 50 ans : + 0,4 % sur 1 mois, + 1,4 % sur 3 mois et + 1,6 % sur 1 an.

Sur 1 an, on constate une logique de vases communicants entre le chômage total et les activités précaires, le total augmentant légèrement : + 0,3 % sur 1 an pour le total A,B,C ; tout en restant à un haut niveau : 5 760 600 personnes.

Depuis 2012, on est ainsi passé de 4 347 100 à presque 6 millions de personnes au chômage. Les chômeurs titulaires d’un emploi précaire sont de plus en plus nombreux et leur augmentation est de +39,63 %, depuis mai 2012. Les seniors en sont les plus grandes victimes, puisque leur nombre augmente de plus de 50,65 % en catégories B et C.

L’incidence du plan 500 000 formations est toujours aussi importante et la qualité des formations dispensées par certains centres de formation, comme ISP Formation, nous conforte dans notre première analyse : ce plan semble surtout mis en place pour faire baisser les chiffres du chômage en catégorie A et, au passage, risque de remplir les poches de certains centres de formation peu scrupuleux.

L’envolée des contrats courts incitera la CGT à la fermeté concernant la sur-cotisation des employeurs les utilisant. C’est ce que la CGT défendra le 6 décembre prochain lors de la reprise des discussions sur l’assurance chômage.

D’après la Dares, les chiffres d’octobre montrent une légère diminution en catégorie A : -0,8% sur 3 mois et – 0,3% sur 1 mois. Pourtant, l’arbre continue de cacher la forêt, peut-être pour des raisons de calendrier électoral.

En effet, le total des catégories B et C (alternance entre emploi précaire et chômage) ne cesse de s’aggraver : + 2,4 % sur 3 mois et surtout + 6,6% sur 1 an !

Si la situation s’améliore légèrement pour les moins de 25 ans, elle ne cesse de se dégrader pour les plus de 50 ans : + 0,4 % sur 1 mois, + 1,4 % sur 3 mois et + 1,6 % sur 1 an.

Sur 1 an, on constate une logique de vases communicants entre le chômage total et les activités précaires, le total augmentant légèrement : + 0,3 % sur 1 an pour le total A,B,C ; tout en restant à un haut niveau : 5 760 600 personnes.

Depuis 2012, on est ainsi passé de 4 347 100 à presque 6 millions de personnes au chômage. Les chômeurs titulaires d’un emploi précaire sont de plus en plus nombreux et leur augmentation est de +39,63 %, depuis mai 2012. Les seniors en sont les plus grandes victimes, puisque leur nombre augmente de plus de 50,65 % en catégories B et C.

L’incidence du plan 500 000 formations est toujours aussi importante et la qualité des formations dispensées par certains centres de formation, comme ISP Formation, nous conforte dans notre première analyse : ce plan semble surtout mis en place pour faire baisser les chiffres du chômage en catégorie A et, au passage, risque de remplir les poches de certains centres de formation peu scrupuleux.

L’envolée des contrats courts incitera la CGT à la fermeté concernant la sur-cotisation des employeurs les utilisant. C’est ce que la CGT défendra le 6 décembre prochain lors de la reprise des discussions sur l’assurance chômage.

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La CGT interpelle gouvernement et patronat

A l’occasion de la journée mondiale contre les violences sexuelles, la CGT interpelle le gouvernement et le patronat. Ce matin, 2 études confirment l’urgence à agir pour faire cesser les violences sexistes et sexuelles au travail et dans la vie :
- l’enquête du Conseil Supérieur de l’Egalité Professionnelle (CSEP), dans laquelle 74% des femmes non cadres et 80% des femmes cadres déclarent être victimes de sexisme au travail ;
- l’enquête VIRAGE, menée par l’Institut national d’études démographiques (INED) dans laquelle 14,5% des femmes déclarent avoir été victimes de violences sexuelles au cours de leur vie (viol ou agression sexuelle) et 1,8% des femmes déclarent que ces violences se sont déroulées sur leur lieu de travail ;

Tous les 2,5 jours, une femme meurt sous les coups de son conjoint, en France.

Ces violences ont des conséquences très graves sur la santé et remettent frontalement en cause le droit au travail des femmes, les victimes perdant très souvent leur emploi par licenciement ou démission. Pourtant, la question des violences sexistes et sexuelles au travail est absente de tous les radars : rares sont les lieux de travail où il existe une évaluation des violences, de la prévention ou, encore, des négociations sur le sujet. Pire, l’austérité et les coupes dans les dépenses publiques fragilisent la prise en charge des victimes. Pourtant, le gouvernement se contente de faire de la communication et le Medef bloque tout dispositif contraignant sur le sujet, alors qu’il s’agit de la responsabilité des employeurs de garantir la santé et la sécurité sur les lieux de travail.

Depuis plusieurs années, la CGT exige, aux côtés des associations féministes, la mise en place d’un plan d’ensemble de lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Quand cessera-t-on de tolérer de telles atteintes à la dignité des femmes ?

Nous demandons notamment :
• le déblocage de moyens humains et financiers pour garantir un accueil dédié dans les commissariats, développer l’offre de logement, renforcer les moyens des associations, augmenter le nombre et la formation des personnels sociaux et d’éducation et prendre gratuitement en charge les soins pour les femmes victimes et leurs enfants ;
• l’ajout d’un thème obligatoire de négociation dans l’entreprise sur les violences sexistes et sexuelles, pour mettre en place des mesures de prévention et de protection pour les victimes, que les violences soient commises par un autre salarié, usager ou client ou hors travail (conjugal…) ;
• l’obligation de mettre en place un lieu d’accueil et une procédure de signalement sur chaque lieu de travail ;
• une obligation de formation des managers, personnels RH et encadrants ;
• la protection du droit au travail des victimes, avec une protection contre le licenciement, un droit à la mutation, au changement de poste, à la réduction ou réorganisation du travail, la possibilité de démissionner sans préavis ou de suspendre son contrat de travail en bénéficiant des allocations chômage ;
• le lancement d’une grande campagne de sensibilisation contre les violences sexistes et sexuelles, le développement d’une éducation non sexiste, la lutte contre le sexisme dans les medias… ;
• l’adoption d’une norme Organisation Internationale du Travail (OIT) et d’une directive européenne contre les violences sexistes et sexuelles au travail et pour préserver les travailleuses des effets de violences intrafamiliales.

La CGT s’inquiète des remises en cause des droits des femmes dans le monde. Elle tient en particulier à soutenir la mobilisation des femmes turques contre le projet de loi visant à légaliser les violences sexuelles sur les mineures.

La CGT appelle les salarié-e-s à se mobiliser sur leur lieu de travail et dans la rue pour mettre fin à la loi du silence et faire changer la honte de camp. A Paris, la CGT appelle à manifester aux côtés des associations féministes le 25 novembre à 18h30 de Bastille à République.

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En séance de dédicace à la Fnac pour son nouveau livre "Révolution", le candidat à la présidentielle a été reçu par un comité d'accueil peu amical.

PRESIDENTIELLE 2017 - Ce devait être l'événement de la journée avant l'ultime débat de la primaire de la droite. Emmanuel Macron était attendu ce jeudi 24 novembre à la Fnac des Ternes pour une séance de dédicace de son nouveau livre "Révolution" (XO). Mais le candidat déclaré à l'élection présidentielle a vu sa visite perturbée par un comité d'accueil de la CGT.

Armés de drapeaux et de sifflets, plusieurs syndicalistes de la Fnac ont bruyamment interpellé l'ancien ministre aux cris de "Macron démission". Un slogan surprenant, Emmanuel Macron ayant démissionné du gouvernement en septembre dernier et plus récemment quitté la fonction publique.

Cueilli à froid, Emmanuel Macron a bien tenté de discuter avec ses adversaires. Mais rien n'y a fait. "Leur souhait n'est pas de discuter. Donc on va faire comme si de rien n'était. Parce qu'on ne se laissera pas bloquer par une minorité qui ne veut pas avancer."

Ce n'est pas la première fois que l'ancien ministre voit un de ses déplacements perturbés par une mobilisation syndicale. Après avoir reçu des oeufs à Montreuil, s'être vu accuser de "terrorisme social", le fondateur du mouvement En Marche avait été chahuté par des profs en colère lors de son premier déplacement de candidat.

Cela n'a pas empêché l'ancien banquier de rencontrer ses nombreux lecteurs.

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Il y a urgence à stopper le CETA, accord de libre-échange entre l’Europe et le Canada. Porteur des mêmes maux que son cousin le TAFTA (accord entre l’Europe et les Etats-Unis), il fait peser de graves menaces sur l’avenir de notre alimentation, de notre santé, du climat et intensifie des risques sur nos démocraties en donnant des pouvoirs démesurés aux multinationales. 

Il est temps d’agir en disant NON à ce traité, signez la pétition https://www.foodwatch.org/fr/s-inform...

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A l'heure de l'offensive idéologique des droites contre les fonctionnaires il est urgent de manifester la détermination des salariés du secteur à ne pas se laisser désigner comme des bouc-émissaires et de préparer la contre-offensive sur le terrain des idées indispensable à la défense des revendications et à celle des services publics eux-mêmes!

Le 29 novembre, le début d'une contre-offensive dans la fonction publique ?
Le 29 novembre, le début d'une contre-offensive dans la fonction publique ?

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Un combat précurseur ?

Le conflit qui oppose l'Union locale CGT au maire LR Vincent Chriqui de Bourgoin-Jallieu (département de l'Isère), et partisan de François Fillon illustre bien dans le champ syndical les enjeux de la période.

Vincent Chriqui a été huit ans en poste en cabinet ministériel : d’abord comme conseiller budgétaire de François Fillon, ministre des Affaires Sociales (2002-2004) puis de l’Education Nationale (2004-2005) ; ensuite comme directeur de cabinet de Gérard Larcher, ministre délégué au Travail (2005-2007) ; et enfin à nouveau auprès de François Fillon, Premier Ministre, dont j’ai été le conseiller parlementaire (2007-2010).

 

Une guerre de classe

Le conflit qui l'oppose à la CGT  qui concerne le logement des unions locales est emblématique de la période que nous vivons : répression contre les militants dans les entreprises, utilisation de l'appareil judiciaire pour juguler le mécontentement et tenter d'intimider les travailleurs, tentatives multiples de refouler les organisations de leurs locaux utilisés depuis des décennies.

Les débats autour de la primaire de droite, du côté de Fillon, mais pas seulement est indicatif des intentions des forces réactionnaires dans notre pays :

 

Dans le sillage du "virage néolibéral" du pouvoir et du parti socialistes, du matraquage médiatique en faveur de la "nécessité" des contre-réformes, les droites dans leur diversité entendent aller beaucoup plus loin dans la remise en cause de tous les conquis sociaux issus des luttes de la Libération en matière de sécurité sociale, de retraite, de pouvoir d'achat, de droits sociaux ...

En cas de victoire aux présidentielles elles entendent au pas de charge procéder par ordonnance en invoquant la légitimité du suffrage universel contre la légitimité des luttes et des résistances aux régressions.

Le seul tort de Hollande à leurs yeux ce serait de ne pas avoir annoncé ses intentions durant la campagne de 2012!

Ainsi la rue aurait été muselée face à l'adoption de la loi El Khomri!

Ils affichent parallèlement à présent, ouvertement leur volonté de mettre au pas les syndicats et la CGT en particulier.

Preuve que dans le champ social le seul véritable obstacle à la mise en oeuvre de leurs politiques assassines est concentrée dans la capacité d'organisation et de rassemblement précisément autour des organisations de combat, en particulier de la CGT et des équipes syndicales de terrain fidèles aux principes de lutte de classes.

Ce conflit est aussi emblématique du formidable égoïsme de classe et du double langage des tenants du libre échange : pourfendeurs du rôle de l'Etat et des fonctionnaires "privilégiés" d'un côté et de l'autre n'hésitant pas pour leur propre compte à cumuler sans vergogne les avantages financiers au détriment des finances publiques.

C'est que l'Etat ils le veulent à leur service exclusif!

Plus que jamais c'est dès à présent que la résistance doit s'organiser et mené le combat des idées pour mettre à nu le caractère de classe de leurs objectifs soit disant d'intérêt général!

___________________

Source France Bleu

Ce lundi, l'union locale de la CGT et la CGT des territoriaux de Bourgoin-Jallieu ont écrit à la cour des comptes. C'est au sein de cette juridiction administrative, chargée notamment de la bonne gestion des fonds publics, que travaille le maire de la ville Vincent Chriqui (LR).

Depuis quelques mois, le climat est assez tendu entre le maire LR de Bourgoin-Jallieu et le syndicat CGT. Le conflit sur la réforme "ressources humaines" au sein de la mairie ne trouve toujours pas d'issue après plus d'un an de discussions, de distributions de tracts, d'actions en conseil municipal, de jours de grève. Et avec l'union locale, la guerre a éclaté cet été lorsque Vincent Chriqui a décidé que les différentes unions locales devront avoir quitté la maison des syndicats au 31 décembre prochain. Même s'il est d'usage que les "villes-centre" accueillent les unions locales du secteur, la loi indique que le maire a uniquement l'obligation d'héberger les syndicats représentant le personnel communal.

Nouvelle étape en ce début de semaine, puisque lundi, l'union locale CGT et la CGT des territoriaux de la Ville de Bourgoin-Jallieu ont envoyé une lettre à la cour des comptes pointant du doigt certaines pratiques du maire. Ce destinataire n'a pas été choisi au hasard puisque la cour des comptes a notamment pour mission de s'assurer de la bonne gestion des fonds publics, mais c'est aussi là, à Paris, que travaille le maire de Bourgoin-Jallieu. Vincent Chriqui est un haut fonctionnaire, rapporteur pour cette cour des comptes.

Pour défendre le principe d'exemplarité selon la CGT

La CGT se demande si c'est normal que Vincent Chriqui puisse conserver l'intégralité de son salaire à la cour des comptes alors qu'il cumule aussi l'intégralité de ces indemnités de mandats de maire, de vice-président à la Capi et de conseiller départemental ? "En tant que fonctionnaire, il peut prendre une disponibilité intégrale pour assurer ses mandats électifs", précise Daniel Barbier de l'union locale CGT. Et de préciser que "Monsieur Chriqui dénonce un système dont il profite".

Alexia Charreton, représentante CGT des employés communaux, elle insiste sur la notion d'exemplarité et de citer certaines dépenses de déplacement du maire payées par la ville pour aller de la mairie à Paris, où se trouve son travail. Dans la lettre, il est aussi question de frais de restauration des élus réglés avec l'argent du contribuable. "Quand on nous parle de baisse de dotations de l'Etat, d'économie, de rigueur, il faut montrer l'exemple", selon les deux signataires de cette lettre qui n'oublient pas non plus de préciser que Vincent Chriqui est un fidèle de François Fillon, grand vainqueur du 1er tour de la primaire de la droite et du centre, qui compte supprimer 500.000 fonctionnaires.

"Beaucoup de choses sont fausses" selon Vincent Chriqui

Le maire de son côté fait savoir que sur les frais de bouche, sa majorité dépense 2 fois moins que la précédente, que pour ses transports c'est terminé. Pour Vincent Chriqui, il y a beaucoup de mensonges dans cette lettre . Il précise qu'il y a pas mal de points pour lesquels il a déjà formulé une réponse au syndicat. "On est exemplaire" se défend-t-il. Et il le redit"maire ce n'est pas un métier, mais une fonction". Et d'ajouter qu'à ses yeux la CGT est "manifestement dans une démarche politique".

Le maire fillioniste de Bourgoin-Jallieu en guerre contre la CGT!
Le maire fillioniste de Bourgoin-Jallieu en guerre contre la CGT!

Par FSC

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Le projet de prélèvement à la source vient d’être voté par l’Assemblée nationale. Loin d’être une mesure de simplification, cette réforme du recouvrement de l’impôt s’avère être une véritable usine à gaz. Les citoyens espérant constater un allégement de leurs démarches administratives vont être déçus. En effet, le prélèvement à la source n’exonérera ni de déclaration, ni d’avis d’imposition mais générera surtout toute une série de démarches visant à modifier son taux d’imposition tout au long de l’année au gré des fluctuations de revenus et des changements de situation professionnelle ou personnelle.

Contrairement à l’affichage qui en est fait, la structuration de l’impôt sur le revenu en France ne permettra pas de rendre le paiement de l’impôt contemporain de la perception des revenus. Les prélèvements effectués ne seront que des estimations qui pourront d’ailleurs être défavorables aux contribuables. Ceux-ci devront attendre jusqu’à un an avant de récupérer les sommes indûment prélevées.

En outre, cette réforme va représenter une surcharge de travail pour les entreprises et posera des problèmes évidents pour les PME et les TPE qui devront assumer ces opérations comptables. Cela aura également pour conséquence une lisibilité plus délicate des fiches de paie pour les salariés. Et les informations à la disposition des employeurs viendront interférer dans les relations avec les salariés comme à l’occasion des négociations salariales.

De plus, confier le recouvrement à un tiers collecteur aura pour effet une baisse des recettes fiscales. L’expérience de la TVA peut faire craindre le pire : entreprises défaillantes, erreurs liées à la multiplications des interlocuteurs, fraudes...

Pour ne rien arranger la mise en place du prélèvement à la source va engendrer une augmentation de la charge de travail extrêmement importante aux Finances publiques (informations aux contribuables, recalcul des taux d’imposition tout au long de l’année, reste à recouvrer vis-à-vis des entreprises...). Dans des services fiscaux déjà largement affaiblis par les suppressions d’emplois successives (- 30 000 emplois en 10 ans), le cocktail s’annonce explosif.

Alors que le recouvrement de l’impôt sur le revenu affiche aujourd’hui un taux de 99% et que celui-ci s’était largement modernisé, on a du mal à comprendre l’entêtement gouvernemental à vouloir faire passer une telle réforme. Elle est à la fois dangereuse s’agissant des relations entre les citoyens et leur administration fiscale et indéniablement moins rentable en terme de recettes budgétaires.

Il n’est pas trop tard pour arrêter les frais.

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Voici les questions CGT pour le prochain CE/DP de vendredi 25 novembre 2016 :

Questions CE :

Volume usine dentaire et shampoing à date

SUR

Point planning : Articulation au niveau du management, impact au niveau de la logistique, l’autonomie et les limites ?

Point sur la situation Unimix 2

Que va devenir l’ancienne zone de la ligne C ?

 Questions DP :

Comment et pourquoi un responsable production qui connait normalement les lignes approuve une procédure de vide de ligne alors qu’il s’avère impossible sur la ligne ? (Ligne 16 et la ligne 14).

Certains salariés voudraient arrêter les nuits et travailler en 2X8 (pénibilité 3X8), vu la rotation de certaines lignes, la direction ne pourrait-elle pas prévoir de faire fonctionner des lignes en 2X8 ?

A quoi sert la douche qui se trouve à la cantine ?

 De quel droit le médecin du travail porte un jugement sur les résultats d’analyse de sang d’un salarié ?

Quand aura-t-on de nouveau référant pour l’équipe week-end ?

Point avancement sur les AI ?

Quel est le retour sur l’investigation du document trouvé lors du dernier DP ou il est écrit « bongard m’a tuer » ?

Aménagement d’un point d’eau chaude au process dentaire cluster 2 suite au presqu’accident ?

Process dentaire, toujours en attente d’un roule-fût ? Pourquoi un délai aussi long ?

 Est-il possible d’avoir une extension d’UNICUVE jusqu’aux lignes ?

La balance colorant au fractionnement dentaire est toujours défaillante, que faut-il faire ?

Quelle est la règle pour les changements de code entre les équipes sur les lignes dentaire ?

A quand la remise en état du chauffage au quai 6 (transit) ?

Point sur le retour de la situation du salarié Sébastien drieux ?

Ci-dessous l'ordre du jour CE/DP, cliquez sur le lien pour prendre connaissance du fichier :

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L'ancien Premier ministre défend une ligne économique très libérale. Voici ses effets concrets dans votre quotidien.

François Fillon lors de son discours après le premier tour de la primaire à droite, dimanche 20 novembre 2016 à Paris.

Arrivé loin en tête, François Fillon a fait sensation, dimanche 20 novembre, lors du premier tour de la primaire à droite. Mais que changerait vraiment son élection dans votre quotidien ? Franceinfo a fait le tour de ses propositions pour vous en proposer un résumé. Celles-ci se distinguent par leur caractère libéral assumé, qui vaut parfois à l'ancien Premier ministre le surnom de "Thatcher de la Sarthe".

Si vous êtes au chômage

François Fillon compte durcir quelques règles. Vos allocations, par exemple, pourraient devenir dégressives et ainsi diminuer au fil des mois. Mis en place en France en 1986, un dispositif similaire avait été supprimé par le PS en 2001. Six pays européens ont adopté cette mesure, signale Le Monde, bien que son efficacité soit encore discutée. Par ailleurs, en cas de victoire de l'ancien Premier ministre, vous seriez indemnisé moins longtemps. Aujourd'hui, les allocations sont versées aussi longtemps que vous avez travaillé, avec un maximum de deux ans, ou trois ans si vous êtes âgé de plus de 50 ans. Mais cette règle est en effet dénoncée par François Fillon. Enfin, les allocations seraient plafonnées à 75%.

L'idée est d'encourager les demandeurs d'emploi à retrouver un emploi, même précaire. "La pauvreté s’accroît à cause du chômage, donc la clé de tout est le redressement de la France, le plein-emploi", a indiqué François Fillon lors du troisième débat. Et tant pis si le poste occupé est précaire. "C'est toujours mieux de travailler que d'être au chômage ou au RSA", a-t-il résumé, lors d'une rencontre à New York avec des Français de l'étranger, rapporte Le Figaro. Pour encourager les embauches, les créateurs d'entreprise bénéficieraient d'une exonération de charges quand ils recrutent des demandeurs d'emploi.

Si vous bénéficiez d'un emploi aidé

Mauvaise pioche. François Fillon envisage de "supprimer les emplois aidés", dont il dénonce le coût et la faible efficacité. "Lesdits contrats d’avenir ou de génération coûtent aujourd’hui 1,4 milliard d’euros. Pour quels résultats ? dénonce l'ancien Premier ministre. Ils n’assurent pas l’insertion professionnelle et créent des effets d’aubaine concurrençant les dispositifs d’alternance".

Cette mesure, toutefois, est jugée "totalement irréaliste" par Christine Erhel, directrice du Centre d’études de l’emploi. Citée par Challenges, la chercheuse assure qu'une telle décision "reviendrait à laisser sur le carreau des centaines de milliers de jeunes". Créés en octobre 2012, les emplois d'avenir ont bénéficié à 300 000 personnes, selon la Direction générale à l’emploi et à la formation professionnelle, dont un quart dans les collectivités territoriales.

Avec la fin des emplois aidés, l'ancien Premier ministre espère doper la formation en alternance. En effet, l'économie réalisée permettra de supprimer les charges sociales sur l’apprentissage, qualifié de "voie privilégiée d'accès à l'emploi". La France ne compte que 400 000 apprentis, contre 800 000 au Royaume-Uni et 1,5 million en Allemagne, déplore le candidat.

Si vous êtes au smic

Lors du premier débat, François Fillon a été interrogé sur le montant d'un "smic correct et décent". Le candidat a évoqué un salaire "qui permet de vivre, mais cela dépend de l'augmentation des prix", sans toutefois livrer de montant. L'ancien Premier ministre n'est guère enthousiaste à l'idée d'augmenter le smic, aujourd'hui fixé à 1466,67 euros brut par mois, soit 1143,73 euros net. "Le smic actuel est ce que la société française peut faire de mieux. En France, il est d’ailleurs plus élevé que dans la plupart des pays européens".

François Fillon estime que le smic renchérit "notre coût du travail car il augmente mécaniquement chaque année", au 1er janvier. Il n'a pas évoqué sa suppression, mais souhaite maîtriser sa revalorisation annuelle, indexée sur l'évolution des prix à la consommation. En 2011, déjà, il avait qualifié ces coups de pouce de "faute politique".

Si vous êtes fonctionnaire

Vous devrez travailler davantage, puisqu'il prévoit de relever la durée du travail hebdomadaire minimum à 39 heures dans le public. Ces quatre heures supplémentaires permettraient de gagner un "temps de travail d’environ 10%, soit l’équivalent de 600 000 postes”, indiquait le candidat dans son manifeste de l'été 2015. "Je n'imagine pas un seul instant qu'on puisse demander aux fonctionnaires de travailler 39 heures payées 35, a -t-il déclaré sur RTL. Cela veut dire qu'il y aura des négociations".

Par ailleurs, "le statut de la fonction publique sera passé à la paille de fer pour en gommer tous les avantages injustifiés", a-t-il indiqué lors de l'université d'été des Républicains, comme "les mises en disponibilité sans justification" ou "les réintégrations dans leur corps d'origine des fonctionnaires ayant commis des fautes". François Fillon veut également rétablir le jour de carence, supprimé en 2014. Ainsi, le premier jour de congé maladie ne serait plus rémunéré.

Enfin, les fonctionnaires seront de moins en moins nombreux, puisque François Fillon prévoit de supprimer 500 000 postes sur 5,5 millions, soit près de 10%. Comme il y a 120 000 départs à la retraite par an, rappelle Le Monde, il faudrait presque geler les embauches pendant cinq ans. Un effort sans précédent pour les administrations et les services publics.

Si vous travaillez dans le privé

Là encore, vous devrez travailler davantage. François Fillon veut en effet "supprimer la durée légale du temps de travail". La loi se contenterait de fixer le maximum autorisé par les normes européennes, soit 48 heures, indique Challenges, et la durée légale serait donc fixée par des accords d'entreprises. Son programme prévoit également de supprimer un jour férié.

Par ailleurs, l'ancien Premier ministre veut mettre en place "un contrat de travail avec des modalités de rupture prédéfinies et progressives". Il prend exemple sur le cas d'une PME, qui "respire en fonction de ses commandes et doit faire face aux turbulences de son marché". Vous pourrez également être licencié pour un nouveau motif – encore flou – de "réorganisation de l'entreprise", lors de procédures de licenciement collectif. Celles-ci sont censées aider les sociétés dans "un contexte concurrentiel", explique le candidat.

Si vous attendez la retraite avec impatience

Comme Alain Juppé, François Fillon veut faire travailler les Français plus longtemps. L'âge légal du départ à la retraite serait fixé à 65 ans, contre 62 aujourd'hui. Les régimes privés, publics et spéciaux seront harmonisés, "dans un souci de justice et d'équité entre les Français", assure le candidat.

Si vous payez l'ISF

Bonne nouvelle pour vos finances. François Fillon juge que l'impôt sur la fortune "fait fuir les capitaux" de France. Il envisage donc de le supprimer. "Ce n'est peut-être pas une mesure populaire, mais il est choquant que les Français aient du mal à payer les retraites alors que nos plus beaux actifs rachetés par des fonds de pension étrangers financent celles des Texans", expliquait-il dans Les Echos, en septembre. En échange, il évoque une "taxe forfaitaire modérée sur tous les revenus du capital et en supprimant l’ISF".

Quid d'une baisse de l'impôt sur le revenu ? Cela "ne me paraît pas être une priorité absolue pour faire redémarrer l'économie", balayait le candidat, interrogé sur France 5, en début d'année. A moins, toutefois, d'investir. Il propose de "réduire l’impôt sur le revenu de 30% à 50% du montant investi dans une PME, jusqu’à hauteur de 1 million", indique en effet le programme. François Fillon drague aussi les familles en promettant un relèvement du plafond du quotient familial à 3 000 euros.

Petit ou gros patrimoine, tout le monde devra pourtant aussi s'acquitter d'une TVA relevée de deux points, afin de financer la baisse de charges des entreprises. "Il faut que ce soit la consommation qui finance notre système social, pas le travail".

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