SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Publié par FSC

Rejet certes, mais plus que jamais dans la période qui vient l'exigence de l'abrogation de cette loi scélérate soutenue au plan syndical par la CFDT doit demeurer au premier plan des exigences sociales et de la bataille revendicative!

Voir également ci-après l'appel de l'intersyndicale nationale

Source : le site de Nicolas Maury
Une proposition de loi visant à abroger la loi Travail, initiée par les sénateurs communistes (CRC), a été rejetée mercredi 11 janvier au Sénat, alors que cette question revient de manière récurrente dans le cadre de la campagne présidentielle.
La proposition de loi a recueilli 25 voix pour, celles de 20 sénateurs du groupe Communiste, républicain et citoyen, des socialistes Henri Cabanel, Jérôme Durain, Gisèle Jourda et Marie-Noëlle Lienemann, et du membre du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE), Pierre-Yves Collombat. 115 sénateurs ont voté contre.

Les sénateurs communistes réclamaient l'abrogation de la loi travail, promulguée en août, dénonçant sa «nocivité extrême». Dominique Watrin, rapporteur de la proposition, avait notamment dénoncé «l'inversion de la hiérarchie des normes», «l'assouplissement du licenciement économique» et «l'abandon des missions de prévention de la médecine du travail».

Les groupes Les Républicains (LR) et Union des démocrates et indépendants (UDI)-Union centriste (UC) n'ont pas pris part au vote. Pour Jean-Baptiste Lemoyne (LR), «cette loi travail ne mérite ni excès d'honneur, ni excès d'indignité». Jean-Marc Gabouty (UDI-UC) a quant à lui déclaré : «Le débat de ce jour n’est pas le nôtre car il oppose toujours [...] la gauche de la gauche aux socialistes».

Mobilisation anti-loi travail devant le Sénat

Pendant le vote, un rassemblement s'est tenu devant le Sénat, à l'appel de syndicats, dont la CGT, d'associations et de partis politiques. Jean-Luc Mélenchon, André Chassaigne ou Pierre Laurent y ont notamment participé.
______________
appel de l'intersyndicale nationale avec une initiative le 28 mars
 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Publié par FSC

Source :

Le site de l'Union locale :

 

 

 

Les syndicalistes sud-coréens de Samsung reçus à Lyon par la CGT des Privés d’Emploi et des Précaires !

Nous avons reçu une visite de nos camardes du Syndicat Sud-Coréen de Samsung qui s’inscrit dans le cadre de leur tournée Européennes du pour dénoncer les maladies professionnelles chez les travailleurs de Samsung ainsi que la répression forte contre le syndicalisme libre dans le pays. Lyon était leur dernière étape avant leur retour en Corée. Nous avons eu le plaisir de pouvoir échanger avec eux sur la situation des travailleurs de Samsung en Corée du Sud et du syndicalisme en général dans leur pays.

Nous avons commencé par discuter du contexte social et politique coréen dans lequel le syndicat lutte. Bien que conscient de la difficulté à être un syndicaliste revendicatif en Corée du Sud, nous avons été abasourdis par les témoignages de nos camarades sur la répression. Par exemple, Le Secrétaire Général du Syndicat, ancien salarié du groupe, a été envoyé durant plus de 3 ans en prison pour avoir dénoncer les conditions de travail chez Samsung. Une syndicaliste a également témoigné des nombreuses intimidations que reçoivent les militants lors des manifestations. La direction de Samsung menace, avec la complicité de la justice bourgeoise, de poursuites judiciaires pour diffamation contre les militants. Un dernier témoignage nous a été livré sur l’impossibilité de porter plainte contre Samsung. La police est totalement complaisante des agressions et autres agissements illégaux de la direction de Samsung à l’encontre des travailleurs. C’est dans ce contexte difficile, où Samsung et l’État sont mains dans la mains, que le syndicat mène une lutte exemplaire pour de meilleurs conditions de travail et la reconnaissance des maladies professionnelles.

A ce jour, malgré les nombreuse luttes, il est encore impossible pour les militants d’avoir la liste des produits dangereux auxquels les travailleurs sont exposés. En effet on nous explique que les ouvriers du groupe Samsung sont exposés dans leur travail au nickel qui provoque de nombreux cas de leucémie. Alors que Samsung est décrit par le gouvernement comme un géant prêt à faire évoluer le droit du travail en Corée du Sud, les travailleurs se battent contre les conditions de travail désastreuses dans l’entreprise. Cependant, le gouvernement protège Samsung derrière l’argument du secret commercial. Pour le gouvernement et les actionnaires du Samsung, le profits sont plus importants que les vies humaines !

En dehors des maladies professionnelles et des conditions de travail alarmantes décrites par nos camarades, Samsung est également responsable de nombreuses tragédies écologiques qui ont des terribles répercussions pour les travailleurs coréens. On nous a donné comme exemple l’accident d’un pétrolier en Mer de Chine dont l’écoulement a provoqué la destruction de la faune et de la flore costière privant les agriculteurs de leur environnement de travail (pêche et élevage). Les dirigeants de Samsung n’ont pas écouté les nombreuses alertes lancées par diverses personnes et n’ont rien fait pou arranger les choses. Ce sont près d’un million de coréens qui ont procédés au nettoyage des dégâts dont Samsung n’a pas pris la responsabilité.

Face à l’impunité dont jouit Samsung, les travailleurs sud coréens n’ont que la lutte pour agir et faire valoir leurs revendications. Nous nous devons d’être à leur côté dans leur combat pour la dignité. Nous avons abordé les différents moyens que nous pouvions mettre en œuvre pour améliorer nos relations internationales et lutter ensemble. Nous avons proposé la constitution d’une pétition pour demander la liste des produits auxquels les travailleurs du groupe sont exposés. Afin de pouvoir travailler efficacement et dans la durée, nous nous sommes engagés à transmettre les coordonnées du syndicat sud-coréen à notre organisation afin que les différents syndicats de la CGT (métallurgie, télécom…) puissent être informés de cette démarche et ainsi préparer un plan de travail commun complet.

Il nous faut retenir dans ce contexte particulier que rencontre ce syndicat, une lutte exemplaire qui n’est pas sans rappeler les enjeux auxquels nous sommes également confrontés. La répression que subit notre confédération suite au mouvement contre la loi travail, la destruction organisée par le pouvoir de la médecine du travail et la remise en question générale des instances paritaires comme le CHSCT sont autant de combats sur lesquels nous pourrions avoir une expression commune. Si les patronats français et coréens ont les gouvernements à leurs côtés pour détruire nos conquis sociaux, le mouvement ouvrier peut quant à lui compter sur la solidarité de tous les travailleurs du monde. Suite à cet échange, nous réalisons à quel point la solidarité entre les syndicats à travers le monde est indispensable si nous souhaitons porter le plus haut possible les revendication des travailleurs et enfin abattre le capitalisme.

La délégation était composée de plusieurs militants :

  • Le secrétaire général du Syndicat
  • La femme du secrétaire général,
  • Une employée du groupe atteinte de la leucémie et dont la sœur est morte en travaillant pour le groupe (maniement de produits dangereux installés à domicile par Samsung),
  • Un ancien patron de PME qui s’est vu contraint de fermé suite aux exigences intenables du groupe Samsung,
  • L’épouse d’une victime de la leucémie en travaillant pour le groupe Samsung,
  • Une militante pour les droits de l’homme,
  • Deux militants du Parti démocratique de Corée

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voici la réponse du Directeur de site de l'usine de Le meux suite au mail envoyé à la direction par le syndicat CGT (voir article plus bas sur le blog publié le 6 janvier 2017 ).

BONNE LECTURE

Afficher l'image d'origine

Je tiens à vous remercier pour la transparence de votre mail, et je vais m’employer à faire preuve de la même transparence à votre égard et à l’égard de l’ensemble des salariés du site, car vous y avez droit.

En premier lieu, vous parlez d'acheter la paix sociale. Je ne partage pas du tout l’avis selon lequel la paix sociale serait comme une marchandise qui s'achète.

Non, la paix sociale en entreprise ne s'achète pas.

Elle résulte de multiples facteurs complexes, indépendants les uns des autres et elle constitue un équilibre certes difficile à trouver, mais où chaque salarié a son rôle à jouer.

Il serait illusoire de penser qu’elle ne dépendrait que d’un talon – de 30€ ou autre.

Le partage d’un projet d’entreprise, aventure collective et vision d’avenir, c’est ce qui a été proposé au site il y a quelques années quand il a été réorienté stratégiquement.

La sécurité au travail, la bonne compréhension des enjeux de l’activité, la communication des objectifs à l’ensemble des salariés, l’engagement de ceux-ci dans leur réalisation, l'intéressement de tous aux résultats réels de l’activité, sont autant d’éléments qui contribuent à un bon climat social.

En second lieu, je ne reprends pas à mon compte votre appréciation d’un talon de 30€ qui serait « misérable ».

Il représente en moyenne 1.5% pour un salaire de base de 2000€. Ajouté aux 0.7% d'augmentation générale versés en avril dernier, cela aura permis au salarié qui en bénéficie d'augmenter son pouvoir d'achat de 2.2%.

Pour rappel, l'inflation en 2015 a été quasi nulle sur l’ensemble de l’année. Pour 2016, elle est annoncée de l’ordre de 0,5-0,6%.

Le salarié, par le simple fait des augmentations générales, aura vu son pouvoir d’achat versus l’inflation augmenter en 2016, et davantage encore s’il a bénéficié d’une augmentation individuelle ou d’une prime en plus de cette augmentation générale.

Mon propos n’est nullement de renvoyer aux salariés que vous défendez l’image de privilégiés. Mais il n’est nullement non plus d’accepter cette vision misérabiliste que vous renvoyez injustement, en déni d’une réalité conjoncturelle que vous ne pouvez décemment ignorer.

En troisième et dernier lieu, je tiens à être extrêmement clair quant à un prétendu « tourisme industriel » de nos patrons quand ils viennent nous visiter.

Lorsque Dave Ingram, patron de la Supply Chain pour l’Europe, viendra par exemple visiter l'usine mi-Février, il cherchera à en comprendre sa stratégie dans une perspective moyen-long terme, l’engagement des salariés, et ce pour apprécier la fiabilité du site face à ses enjeux.

Lorsque les auditeurs WCM viendront en Mars, ils chercheront à évaluer l’efficacité industrielle de notre système de production, son efficience et son plan d'amélioration continue, et ce de manière objective dans le cadre d’une méthode commune (WCM) qui leur permettra d’apprécier l’alignement de notre site par rapport à tous les autres sites d'Unilever en France, en Europe et dans le monde. Ou au contraire de constater la marginalité de notre site, ce qui leur apparaitrait comme incompréhensible !!

Si vous comptez, pour reprendre vos termes, mettre "tous les moyens en œuvre" pour vous faire entendre et mettre le "foutoir" lors de ces visites, j'ai envie de vous dire le plus clairement et le plus honnêtement du monde que nous ne pourrons pas faire le bien de cette usine malgré elle.

Le choix de la direction a été au cours des dernières années de mettre tout en œuvre pour donner un avenir au site quand beaucoup n’y croyaient pas – ou plus, en le positionnant sur un marché porteur (le dentifrice) tout en conservant une activité secondaire (le shampoing) pour pouvoir bénéficier au total d'un volume conséquent > 430millions et ainsi mieux couvrir nos frais fixes, élevés. Nous sommes désormais à l’heure de poursuivre sans relâche l’amélioration nécessaire de l’ensemble des indicateurs du site et le développement de son excellence.

Votre mail me donne le sentiment que vous êtes animé par des préoccupations courtermistes et que vous n’adhérez pas à cette vision pourtant maintes fois expliquée. Si votre position s’avérait partagée par un grand nombre de salariés de l'usine, ma responsabilité de directeur de site serait d’informer immédiatement ma hiérarchie de cet état d’esprit. J’ai d’ores et déjà préparé la traduction en anglais de vos propos, déjà largement diffusés sur votre blog, pour informer Unilever le cas échéant de la probabilité d’actions à venir préjudiciables à nos clients et consommateurs, que je ne saurais cautionner.

Ma responsabilité est aussi de vous expliquer que ceux qui auraient à l’esprit de semer le trouble sont d’ores et déjà acteurs de l’avenir qu’ils veulent se donner et donner au site de Compiègne. Ce n’est pas du chantage. C’est un fait.

Je vous remercie à nouveau pour votre transparence et me tiens à votre disposition pour continuer à expliquer aux salariés et à leurs représentants la nature de nos enjeux.

Cordialement.

Christian Odru

Ci-dessous le mail envoyé au directeur le 11 janvier 2017.

M.Odru, plusieurs remarques suite à vos propos du mail envoyé le 9 janvier :

- Comme vous le savez les recettes miracle n’existent pas mais il suffit de se rappeler des différentes grèves que nous avons connu sur les quinze dernières années, la paix sociale s’achète, cela a toujours été, l’histoire le démontre. Pas besoin d’argumenter plus sur ce point.

- Comparons ce qui est comparable au sujet de « misérable », nous savons qu’il existe des catégories sociaux professionnelles qui prennent largement 10% de leur salaire annuelle voire bien plus et nous, nous devrions nous cantonner aux miettes. On connait les salaires de certains et leurs « variable PAY », rien ne peut expliquer de tels écarts !

- Vous me parlez de conjoncture, dites-moi sur les dix dernières années les difficultés financières pour le groupe Unilever. Les dividendes sont en forte augmentation depuis quatre ans, et les ¾ des bénéfices sont parties pour les actionnaires sous forme de dividendes en 2015 !

 Alors la crise comme prétexte que l’on nous impose est malheureusement toujours pour les mêmes !

Continuez comme vous le faites à créer des différences de traitement au sein de cette usine.

- Rappelez-vous, quand nous avions interpellé M. Humphrey au process dentaire et que nous lui avions fait un état de la situation, cela ne l’a pas écorché une seule seconde, peu importe les conditions de travail, peu importe la précarité et le manque de reconnaissance, il ne pensait qu’au portefeuille (retour sur investissement, sa seule préoccupation), nous ne sommes pas dupes, nous savons très bien à qui nous avons à faire !

- Quand nous (la CGT) faisons ce genre de propos c’est toujours du chantage, par contre, quand vous le faites (à votre façon) ce n’est jamais du chantage, cela devient risible. L’épée de Damoclès que vous mettez en permanence sur notre tête commence à peser lourdement sur les salariés. Ce genre de pression ne marche pas. Jusqu’à présent, toutes les entreprises qui ont été vendues et fermées par Unilever depuis une quinzaine d’années étaient toutes bénéficiaires donc inutile de nous faire du bourrage de crâne. A leurs yeux, nous ne ferons jamais assez de fric, ils ne seront jamais rassasiés !

Il est hors de question de nous voir baisser la tête, surtout avec de telle injustice et encore moins au nom de la Compétitivité.

- Vous avez une mauvaise interprétation du mail, je ne vois pas en quoi j’aurai une préoccupation courtermiste. C’est vous qui remettez en permanence en cause le mode d’organisation de cette usine, c’est vous qui décidez les priorités ainsi que les moyens. C’est vous les cadres qui avez des objectifs à courtermiste (turnover des cadres important), ce qui impacte énormément notre usine, notre outil industrielle…

Pour en finir, lorsque vous informerez vos supérieurs, n’oubliez pas d’envoyer le fameux document « bongard m’a tuer », avec les bonnes explications ! (que vos supérieurs sachent sur quoi travaille certains cadres….)

La CGT

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL
GOODYEAR 11 JANVIER 2017 à AMIENS DEVANT LE TRIBUNAL

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Unilever France
L'INTERSYNDICALE sonne l'alerte sur la dégradation des conditions de travail chez UNILEVER
L'INTERSYNDICALE sonne l'alerte sur la dégradation des conditions de travail chez UNILEVER
L'INTERSYNDICALE sonne l'alerte sur la dégradation des conditions de travail chez UNILEVER

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Unilever France
La CGT Unilever BESTFOOD KNORR DUPPIGHEIM 2 appelle à la Grève
La CGT Unilever BESTFOOD KNORR DUPPIGHEIM 2 appelle à la Grève

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Après sept ans de lutte : victoire pour Xavier Chuat

En mai et juin 2009, un conflit éclate dans les industries électriques et gazières avec une forte participation des salariés pour l’augmentation des salaires, une prime de 1500 € et la renationalisation d’EDF-GDF.

Dans son communiqué, le Syndicat CGT Ouest Ile-de-France rappelle les faits de ce conflit pendant lequel 240 camarades ont été sanctionnés. Xavier Chuat, responsable syndical CGT à Saint-Denis était l’un d’eux. Il a été accusé d’entrave à la liberté du travail et d’avoir agressé verbalement un responsable d’équipe.

La cour de cassation a annulé la sanction

Après sept ans de lutte syndicale et juridique, le verdict est tombé avec une annulation de la sanction pour Xavier Chuat. La Cour de cassation avait rendu un arrêt favorable à l’annulation de la sanction, le 22 décembre 2015. La Cour d’appel d’Orléans devant qui a été renvoyé le litige a pris acte de la décision de la Cour de cassation et a annulé la mise à pied du salarié. Le patron d’Enedis est donc tenu de lui verser ses salaires. Le syndicat CGT Ouest Ile-de-France obtient également réparation du préjudice porté à l’intérêt collectif de la profession à hauteur de 1000 euros.

Selon Anaïs Ferrer, juriste au pôle juridique de la CGT, "la Cour de cassation considère que la sanction du salarié (mis à pied sans versement de salaire) était illégale pour un problème de procédure : la personne qui a témoigné contre le salarié, a également participé à la délibération de la commission de discipline qui a validé la sanction. On ne peut pas être juge et témoin en quelque sorte. Donc il s’agissait d’une sanction illégale".

Source : communiqué Syndicat CGT Ouest Ile-de-France, 22/12/2016

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Casil Europe, le consortium chinois, détient 49,9 % des parts de l'aéroport Toulouse-Blagnac./ Photo DDM archives, X. de F.

Casil Europe, le consortium chinois, détient 49,9 % des parts de l'aéroport Toulouse-Blagnac./ Photo DDM archives, X. de F.
 
La distribution des dividendes de l’aéroport Toulouse-Blagnac (ATB) votée par les nouveaux actionnaires chinois tout comme la gestion de la nouvelle direction ne passent pas auprès de la CGT. Le syndicat l'a fait savoir à nouveau dans un communiqué, ce soir. Pour les représentants syndicaux, les actionnaires « piochent dans la caisse faite par une gestion antérieure saine » mais ils pointent aussi du doigt l'allocation d'« une enveloppe allant jusqu’à 857 900 € qui sera distribuée tous les ans pour la catégorie Cadre sous forme de rémunération variable. » Selon eux, « la contrepartie proposée par la direction aux non cadres est une prime annuelle 500 fois inférieure à celle des directeurs (50 € au lieu de 25 150 €) ». Les salariés reprochent aussi à la direction de geler, dans le même temps, plusieurs budgets de fonctionnement qui pénalisent le travail des salariés au quotidien.

"Aucune décision n'a été prise", selon la direction

Contactée par La Dépêche du Midi, la direction de l'aéroport déclare, par la voix de Jean-Michel Vernhes, président du directoire d’ATB avoir, « engagé des négociations sur la rémunération variable des cadres, ces dernières semaines, avec l’ensemble des organisations syndicales ». Pour le dirigeant, « à ce stade, les discussions sont en cours et aucune décision n’a été prise. Je regrette que la CGT dévoile des informations sur la place publique, contrairement aux règles qu’elle avait acceptées. Nous sommes en désaccord avec cette façon de procéder, alors que le dialogue est actuellement engagé avec les autres représentants des organisations syndicales ».

En juin, une cinquantaine d'employés de l'aéroport avait débrayé pour réclamer « une meilleure répartition des richesses ». En pleine négociation annuelle obligatoire, la CGT avait alors demandé une augmentation de 50 € par mois pour l'ensemble du personnel non-cadre, soit 160 employés.

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Et au fait combien d'emplois créés sur la base du soit-disant théorème selon lequel les profits d'aujourd'hui font les emplois de demain?

A l'inverse, SANOFI pour s'en tenir à lui malgré ses juteux profits annonce 600 licenciements d'ici 2018!

Plus que jamais au-delà des nécessaires résistances pour le partage de la valeur, l'augmentation des salaires, c'est le monde qu'il faut remettre à l'endroit!

Afficher l'image d'origine

____________________

Source : Les ECHOS

Les entreprises du CAC 40 ont distribué pour 55,7 milliards de dividendes et de rachats d’actions, presque un record. Un mouvement qui témoigne de l’amélioration de leur santé financière et notamment de celle des banques.

Année faste pour la rémunération des actionnaires. En 2016, les entreprises du CAC 40 ont distribué pas moins de 55,7 milliards d'euros sous forme de dividendes et de rachat d'actions, selon les calculs de la lettre d'information financière Vernimmen.net . Ce n'est pas un record mais presque puisqu'elles se sont rapprochées des 56 milliards versés en 2014 et surtout des 57,1 milliards distribués en 2007, juste avant la crise financière. La progression est notable par rapport à l'an dernier (43 milliards de dollars) et surtout par rapport à la moyenne de ces dernières années, autour de 43 milliards, une fois retraitée des dividendes et rachats exceptionnels.

Un seul groupe en perte en 2016

Dans le détail, les stars du Cac 40 ont distribué pour 46,2 milliards de dividende, en hausse de 13% sur un an (une fois neutralisé le dividende exceptionnel de 3,7 milliards de Vivendi). « Cette progression est le reflet d'un meilleur niveau des résultats en 2015. Il n'y a plus qu'un groupe en perte (ArcelorMittal) contre quatre l'année précédente (ArcelorMittal, Alstom, Peugeot et Alcatel-Nokia) », constate Pascal Quiry. «C'est le signe que les entreprises vont mieux qu'il y a quelques années, même si leur forme n'est pas éblouissante ». Car, ajoutent les auteurs de La Lettre Vernimmen, « ce niveau n'a rien d'exceptionnel puisqu'il est en retrait de 7% par rapport à celui de 2010 et même corrigé d'ArcelorMittal, passé d'un profit de 2,2 milliards en 2010 à une perte de 4,4 milliards d'euros en 2015, la progression n'est que de 1,3%, soit nettement moins que l'inflation sur la même période ».

Total, Sanofi et Vivendi restent les plus gros contributeurs en termes de versement de dividende. Les six premiers représentent près de 50% des dividendes distribués ...

Sanofi numéro un devant Total

Sanofi reste le plus gros contributeur avec 6,66 milliards d'euros de retour aux actionnaires, dont 3,79 milliard de dividende. Il devance Total (5,9 milliards) et Vivendi (5,57 milliards). A eux trois, ils représentent un tiers des versements. Derrière, le trou est fait puisque le suivant, BNP Paribas, n'a rendu « que » 2,877 milliards. En 2007, le trio de tête se composait de Total (6 milliards), BNP (5 milliards) et Axa (4,3 milliards), soit 27% du total. Un niveau de concentration proche de 2016, mais «la composition est bien différente ». Il traduit notamment les difficultés passées des banques, au coeur de la crise financière et contrainte par un mouvement croissant de régulation. Le quatuor des financières, avec ArcelorMittal et Orange ne pèsent plus que 18% des volumes de 2016 (10,3 milliards distribués), contre 38% en 2007 (21,9 milliards au total). Elles ont en partie cédé leur place à L'Oréal, LVMH, Schneider et Airbus, passés en 9 ans de 6 à 14% du volume, « du fait d'une progression régulière de leurs activités dans la profitabilité ».

Les banques se redressent

BNP Paribas et Axa restent quand même dans le top 5. « Elles sont en fin de phase de reconstitution de leur capacité financière et devraient pouvoir augmenter leur distribution à l'avenir. Le CAC 40 intègre quatre groupes de bonne qualité, BNP Paribas, Axa, Société Générale et le Crédit Agricole. Deutsche Bank ou Commerzbank ne pourraient pas le faire en ce moment », estime Pascal Quiry. Mais elles auront peut-être du mal à retrouver leur générosité d'avant crise. «Cela dépendra des résultats, qui ont été plutôt bons. La croissance de l'activité des banques est une bonne chose pour l'économie et les banques doivent, en face de cette activité de crédit, augmenter leurs capitaux propres. Cela pourrait entraîner une modération par rapport à ce qu'elles sont capables de verser en dividendes ou rachats d'action ».

Un taux de distribution des bénéfices élevé

En 2017, les dividendes distribués par le CAC 40 au titre de 2016 pourraient encore progresser, au vue de la hausse de 11% des profits du CAC 40 au premier semestre. Mais le niveau de « pay out » (taux de distribution des bénéfices) atteint un niveau déjà extrêmement élevé: 57% contre 51% l'an dernier. « Retraité du dividende exceptionnel de Vivendi et des dividendes versés en action, on reste toutefois dans la moyenne ». L'occasion pour Pascal Quiry de rappeler qu'il est « très sain de faire du dividende et du rachat d'actions, car cela permet à l'argent de circuler des entreprises qui ont suffisamment de capitaux propres vers celles qui ont besoin de se financer et notamment les PME et ETI. Car la plupart des actionnaires réinvestissent cet argent une fois leurs impôts payés. Ils n'achètent pas de gros cigares avec... Quelque part le dividende, c'est l'anti-rente»». Et de donner l'exemple de la famille Bettencourt qui a créé un fonds de 500 millions d'euros qui réinvestit les dividendes de la famille dans des PME. « C'est l'illustration du fonctionnement normal du capitalisme, où l'argent tourne, ce qui est sain ». Seul bémol, près de la moitié des dividendes sont versés aux investisseurs étrangers , qui détiennent en moyenne 45% du CAC 40.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
 

TOURCOING - Fausse couche d'une salariée d'AUCHAN CITY : L'Union locale CGT demande la médiation du maire ...  qui ne répond pas !

L'intégralité de la lettre en lien (PDF) ci-dessous:

L'intégralité de la lettre en lien (PDF) ci-dessous:

« Je regrette que la CGT fasse de la politique » déclare Gérald DARMANIN, maire « Les Républicains » de Tourcoing :

Joint par « 20 Minutes », l’élu [Gérald Darmanin, maire LR de Tourcoing] a d’abord botté en touche : « Je regrette que la CGT fasse de la politique. Je n’ai pas à leur répondre, ni intervenir dans les relations entre une entreprise et un syndicat ». Gérald Darmanin a ensuite affirmé qu’il avait demandé à plusieurs reprises de rencontrer la salariée, en vain. « Je m’étonne qu’elle ait passé du temps à le dénoncer dans les médias plutôt que d’essayer de régler son problème quand le maire lui proposait », déclare l’élu.

Lettre en PDF en lien ci-dessous:

PAR EL DIABLO

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

PAR FSC

En visite au Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas, M. François Fillon a déclaré « J'ai ouvert les télécommunications à la concurrence. Vous pensez qu'il y aurait de l'Internet en France si on avait toujours France Télécom avec des fonctionnaires? »

Il est sans doute inutile de dire que les 53.000 fonctionnaires appartenant toujours aux effectifs d'Orange (ils représentent environ la moitié des effectifs français) sont particulièrement choqués par ce dénigrement répété des fonctionnaires, que M. Fillon entend faire disparaître à vitesse grand V s'il accède aux fonctions présidentielles.

Il est peut-être plus utile de lui rappeler ce que l'entreprise publique et les fonctionnaires de France Télécom ont su réaliser.

Libéralisation et privatisation : l'œuvre de Monsieur Fillon

En 1994, France Télécom était la première entreprise de France en termes de bénéfice, et le 4e opérateur de télécommunications mondial, par son chiffre d'affaires et son trafic international. Les fonctionnaires ne s'en sortaient pas si mal pour faire de leur entreprise une référence mondiale : le réseau de télécommunications français était à l'époque reconnu comme le plus moderne et le plus performant au monde.

20 ans plus tard, Orange a disparu de la liste des 10 premiers opérateurs mondiaux. La libéralisation du marché n'a donc pas produit la création du « champion national » espérée lors de la libéralisation du marché.


Dans l'intervalle, M. Fillon, alors Ministre des Télécommunications, avait préparé l'ouverture à la concurrence demandée par la Commission européenne, et fait voter la privatisation de France Télécom. C'est aussi lui qui nommait Michel Bon à la tête de notre entreprise en 1995. En 2002, lorsque le PDG a été contraint de démissionner, France Télécom était connue pour avoir accumulé la dette d'entreprise la plus faramineuse de l'époque, 68 milliards d'euros, liées notamment aux prises de participations hasardeuses... et financièrement désastreuses dans Mobilcom et NTL.

Une entreprise publique et des fonctionnaires à la performance démontréeLes fonctionnaires de

France Télécom ont, notamment grâce aux travaux du CNET, lancé Transpac en 1978, le Minitel et Radiocom2000 dans les années 80, et l'ADSL en 1990.


Ils se sont également remarquablement adaptés à la libéralisation des marchés : Orange est aujourd'hui l'opérateur historique européen qui résiste le mieux. Sur son marché domestique, et en parallèle de son développement international, Orange reste l'opérateur leader en parts de marché (ce que certains lui reprochent d'ailleurs), sur la téléphonie fixe, Internet – dont la fibre - comme sur le mobile.

Téléphonie fixe numérique, mobile 2, 3 et 4G, internet, ADSL et fibre : en moins de 40 ans, les fonctionnaires ont donc parfaitement piloté ce qu'on peut qualifier de révolution technologique.

Vu de l'État, France Télécom-Orange est également un contributeur non négligeable au budget de la nation : ces 10 dernières années, l'entreprise a versé à l'État près de 8 milliards d'euros de dividendes, en plus des impôts et taxes qu'elle paie au même titre que tous les autres opérateurs.

 

Une libéralisation du marché particulièrement néfaste pour l'emploi en France... et les comptes de la nation !

La libéralisation du marché des télécommunications s'est cependant faite au prix d'une casse humaine sans précédent : depuis 1998, les opérateurs télécoms ont détruit 38 000 emplois directs. Ce n'est pas fini : chez Orange, 10 000 suppressions d'emplois supplémentaires sont d'ores et déjà prévues pour les 3 années qui viennent, à la faveur des départs en retraite qui ne seront pas remplacés.

L'arrivée de Free Mobile en 2012, dont M. Fillon se félicite également d'avoir été un acteur clef, n'a fait qu'accélérer le mouvement : la prévision de l'économiste Bruno Deffains au lancement du 4ème opérateur mobile, qui prévoyait une destruction nette de 55 000 emplois en deux ans sur l'ensemble de la filière, s'est malheureusement réalisée.

Les réseaux de distribution indépendants, tels The Phone House, ont mis la clef sous la porte, ayant perdu leurs contrats avec Orange, Bouygues Telecom et SFR.

Dans les centres d'appels, la pression sur les prix a accéléré les délocalisations, et les pertes d'emplois dans les centres d'appels français se chiffrent entre 4 et 7000 selon les sources. Il est vrai qu'aucun gouvernement, pas plus ceux de M. Fillon que les autres, n'a assumé les responsabilités qui lui sont dévolues par le Code des Télécommunications (article L32-1) sur le développement de l'emploi, par exemple en imposant la localisation des emplois en France ou en Europe lors des attributions de licences mobiles.

Au final, l'arrivée de Free Mobile aura été ... globalement négative pour la collectivité, selon deux autres économistes : un an après le lancement du 4ème opérateur mobile, ils estiment que la perte annuelle pour le budget de l'État s'élève à un demi-milliard d'euros.

Quelques vérités qui amènent au final à s'interroger sur les compétences respectives des fonctionnaires et de M. Fillon pour produire de l'efficacité dans le domaine des télécoms...

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Loi TRAVAIL : au Sénat, examen d’un projet de loi pour l’abrogation de la loi travail - Reprenons la parole : rendez-vous mercredi 11 janvier 2017 !

Pendant plusieurs mois, les salariés, les jeunes se sont massivement mobilisés dans l’unité pour contester « la loi Travail » (loi El Khomri)

Malgré un désaccord qui ne s’est jamais démenti, une majorité de français et à défaut de majorité parlementaire, le premier ministre Manuel Valls a utilisé par trois fois, le 49-3, pour imposer son projet qui fut promulgué le 8 août 2016.

Cette « loi minoritaire » est aujourd’hui toujours contestée, car elle engendre précarité, facilite les licenciements, affaiblit le code du travail…A l’expérience des premiers effets qui se font déjà ressentir dans les entreprises.

Ainsi, l’accord d’entreprise pourrait devenir la règle et conduirait à des remises en causes majeures : majoration de 10 % des heures supplémentaires (36ème heure) au lieu de 25 %, allongement du temps de travail, remise en cause des 35 heures, baisses des salaires.

Sous prétexte de préserver ou développer l’emploi, un accord d’entreprise peut s’imposer au contrat de travail y compris en matière de rémunération et durée de travail !!

Parce qu’elle est nocive, la loi travail doit être combattue dans l’entreprise et il faut agir pour obtenir son abrogation !

Le mercredi 11 janvier le groupe « Front de Gauche » soumet un projet de loi pour d’abrogation de la loi travail au Sénat.

C’est l’occasion pour réaffirmer notre opposition à cette loi de recul social, et de réactiver le débat autour des propositions de la CGT pour un vrai droit du travail progressiste.

Rassemblement unitaire

Mercredi 11 janvier 2017 à partir de 13h

Rue de Tournon (face au Sénat)  

Métro Odéon – RER B Luxembourg

Voir les commentaires

Visiteurs

489256

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog