SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le géant néerlandais de l'agroalimentaire et des cosmétiques Unilever a annoncé aujourd'hui le rachat de la marque américaine Seventh Generation, qui propose à la vente des produits d'hygiène domestique et personnelle présentés comme respectueux de l'environnement et sans produits chimiques inutiles.

asé dans l'état du Vermont, à l'est des Etats-Unis, "Seventh Generation est un pionnier pour la responsabilité des entreprises et pour les innovations de produits durables, dont les lessives à base de plantes", a affirmé Unilever dans un communiqué. Le chiffre d'affaires du groupe américain s'est établi à 200 millions de dollars (179 millions d'euros) en 2015, a souligné Unilever, précisant que sa croissance avait augmenté "de deux chiffres" chaque année depuis dix ans.

Seventh Generation, qui vend notamment des langes ou des serviettes hygiéniques "durables", permettra à Unilever de répondre à la demande pour des "produits de bonne qualité qui remplissent un objectif", selon Nitin Paranjpe, le président de la branche hygiène domestique chez Unilever, cité dans le communiqué. Actif dans plus de 190 pays et fondé en 1930, Unilever commercialise notamment les thés Lipton, les soupes Knorr, l'huile d'olive Bertolli et les déodorants Rexona. Il emploie quelque 169.000 personnes à travers le monde.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

« Tant que mes chefs font comme si je gagnais beaucoup, Je fais comme si je travaillais beaucoup. »

« Le manager trop mou et le manager trop dur sont deux catastrophes. »

« Les deux choses les plus importantes n’apparaissent pas au bilan de l’entreprise : sa réputation et ses hommes. »

“Vous devez traiter vos employés exactement comme vous leur demandez de traiter vos meilleurs clients”

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Gros plan sur les lobbys européens derrière le projet d’accord de libre-échange Tafta

par Olivier Petitjean

 

Le prix « Démocratie à vendre » entend mettre sous les feux de projecteurs les lobbys économiques qui, à Bruxelles comme à Washington, poussent le projet d’accord de libre-échange transatlantique. De grandes associations professionnelles peu connues du grand public, porte-voix des multinationales, que la Commission européenne a étroitement associé, dès le début, aux négociations.

Mais qui pousse réellement l’accord de libre-échange entre Europe et États-Unis ? Les citoyens européens, chaque fois qu’on leur en donne la chance, ne manquent pas d’exprimer leurs réticences, sinon carrément leur opposition, face à un projet qui ne semble devoir bénéficier qu’aux grandes entreprises. D’un autre côté, de nombreux dirigeants politiques du continent, particulièrement en France ces derniers temps, se sont empressés plus ou moins hypocritement de déclarer que le Tafta était mort. Pourtant, du point de vue de la Commission européenne, rien ne semble avoir changé, et les négociations suivent leur cours. Signe que le projet d’accord de commerce et d’investissement transatlantique est aussi et surtout porté par d’autres forces, hors de la sphère publique, qui imposent leur agenda aux gouvernements et aux citoyens.

Ce sont ces forces – « les pouvoirs cachés qui co-écrivent le Tafta » – qu’ont voulu mettre en lumière quatre ONG européennes [1] en organisant le « prix Démocratie à vendre », dans le cadre duquel les internautes sont invités à voter pour le pire lobby pro-Tafta. Contrairement à d’autres « prix de la honte » similaires, celui-ci ne vise pas directement des multinationales, mais leurs associations professionnelles à l’échelle européenne : EFPIA pour la pharmacie, Cefic pour la chimie, ESF pour les services, Acea pour l’automobile... Sans oublier BusinessEurope, le Medef européen, pour chapeauter le tout. Nettement moins bien connues du grand public, ces associations ont joué dès le début, un rôle central dans l’élaboration du projet de traité et dans les négociations. Interlocutrices privilégiées par la Commission, disposant de budget énormes, elles servent de paravent aux multinationales pour pousser leurs intérêts et promouvoir l’orthodoxie néolibérale et libre-échangiste, en prétendant parler au nom de secteurs économiques entiers. Ce sont elles qui défendent les aspects les plus controversés du Tafta, comme le système des tribunaux arbitraux privés pour protéger les « investisseurs » contre les États, ou encore l’harmonisation par le bas des réglementations.

Influence au quotidien

Le lobbying, à Bruxelles ou ailleurs, est souvent abordé de manière caricaturale ; on imagine des députés acceptant de défendre des amendements pré-rédigés en échange d’une mallette d’argent ou de dîners bien arrosés. De telles pratiques existent. Mais pour les organisateurs des prix « Démocratie à vendre », la « triste réalité », concernant le Tafta, est qu’elles ne sont même pas nécessaires : « Les lobbyistes ont eu un siège à la table des négociations, en co-rédigeant le projet d’accord, et ce dès le départ ».

Pas de scandale retentissant, donc, mais l’étroite imbrication au quotidien de la machine européenne et des intérêts des grandes entreprises, rendue d’autant plus fluide que les lobbyistes sont souvent d’anciens fonctionnaires de la Commission et vice-versa : consultation très en amont et invitation à transmettre des « listes de souhaits » que l’on retrouve souvent textuellement dans les propositions de la Commission, rendez-vous réguliers pour faire le point sur les négociations, participation des entreprises et de leurs lobbys aux groupes d’experts, coordination informelle en matière de « communication » vis-à-vis de l’extérieur… Le tableau – dont on peut retrouver le détail sur le site des prix Démocratie à vendre - est le même quelque soit le secteur [2] Inutile de préciser que les organisations de la société civile et les autres voix discordantes sont soigneusement tenues à l’écart. Jamais peut-être la consubstantialité de la Commission et de ses lobbys n’aura été aussi manifeste que dans le processus du Tafta.

Autre point commun : malgré toute la rhétorique sur la défense de l’industrie européenne, toutes ces associations professionnelles sont déjà, de fait, euro-américaines. Non seulement chacune d’elles a son pendant de l’autre côté de l’Atlantique, avec lequel il collabore étroitement pour influencer les négociations, mais les membres des lobbys européens et américains sont souvent exactement les mêmes. On retrouve par exemple AstraZeneca, Sanofi, GSK, Pfizer, Novartis et d’autres aussi bien au conseil d’administration de l’EFPIA, côté européen, qu’à celui de son homologue états-unienne, PhRMA. Le président de l’EFPIA, Joseph Jimenez de Novartis, est même le trésorier de PhRMA ! De même pour le Cefic et son homologue l’American Chemistry Council, qui regroupent tous deux aussi bien les géants européens de la chimie (Bayer, BASF…) que les américains (DuPont, Dow…).

Alors, qui veut vraiment le Tafta ? Les votes en ligne sont ouverts jusqu’au 12 octobre.

Olivier Petitjean

 

[1Amis de la Terre Europe, Corporate Europe Observatory, WeMove.Eu et LobbyControl. [2On notera que manquent à l’appel sur le site des prix « Démocratie à vendre » le lobby de l’agrobusiness et celui des marchés et services publics, alors qu’il s’agit des deux secteurs clés par lesquels la Commission, et la France en particulier, justifient l’intérêt économique du Tafta, tout comme de son cousin le Ceta, l’accord de libre-échange entre Europe et Canada.

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Nouveau cadeau au secteur privé des autoroutes.

Nouveau scandale.

RAPPELS :

La privatisation des autoroutes initiée, en 2002, par le gouvernement Chirac-Jospin, bouclée en 2005-2006 par Chirac-Villepin .

depuis Vinci, Eiffage ... s'en sont mis plein les poches à notre détriment,

A présent c''est à nouveau l'usager de devoir financer les travaux d'entretien!. Pour le plan présenté dimanche par Alain Vidalies , iil s'agit d'une augmentation du tarif des péages, qui sera comprise entre 0,3% et 0,4% par an entre 2018 et 2020.

 

Le pactole des autoroutes : 3,2 milliards de travaux ; 14,7 milliards de recettes.

Vous avez aimé la rentabilité des autoroutes depuis leur privatisation en 2006 ? Vous aimerez celle prévue en cas de prolongation de la durée des concessions. Selon un document que nous avons pu consulter, ce sont 14,7 Mds€ qu'empocheraient les autoroutiers durant les deux, trois, voire quatre ans de rab que l'Etat s'apprête à leur accorder. Un chiffrage que semblent partager plusieurs experts et élus suivant de près ce dossier. Là où Vinci, Eiffage, Abertis et consorts investiraient 1 €, ils en récolteraient en moyenne 4,5.

 

Autoroutes. Le double scandale de la privatisation.

Philippe Jérôme Mardi, 13 Août, 2013 L'Humanité

Depuis la privatisation, les actionnaires de Vinci, Eiffage et Abertis se partagent un milliard d’euros de dividendes. À Nice, 253 millions de voitures empruntent chaque année les barrières de péages Escota dont les tarifs ont explosé.

Nice (Alpes-Maritimes), envoyé spécial.

Incompétence de Bercy ? Sans doute pas. Nouvelle magouille politico-financière ? Jamais démontrée. Complicité idéologique entre gouvernants et patrons du BTP ? Plutôt vraisemblable sinon comment expliquer que 7 000 kilomètres d’autoroutes françaises, dont la plupart étaient largement amortis, aient été concédés, en 2005, à trois multinationales du béton et du transport (Vinci,
Eiffage et la société espagnole Abertis) pour la somme vraiment modique de 14,8 milliards d’euros ? Soit, pour l’État, un manque à gagner, estimé par la Cour des comptes de 10 milliards d’euros !Cette privatisation des autoroutes initiée, en 2002, par le gouvernement Chirac-Jospin, bouclée en 2005-2006 par Chirac-Villepin avait suscité, parmi les parlementaires, nombre d’oppositions à gauche, et quelques réticences à droite. Mais le ministre des Finances de l’époque, Thierry
Breton, s’était montré rassurant : « Ne craignez rien (sic) car c’est l’État qui contrôlera et qui fixera les tarifs (des péages). » Dans un rapport publié le 28 juillet dernier, la Cour des comptes juge, au contraire, que l’État n’a, depuis, jamais fait le poids : « La négociation des avenants aux contrats de concession et le suivi par le concédant (le ministère des Transports)se caractérisent par un déséquilibre au bénéfice des sociétés autoroutières. » Et les experts-comptables de l’État de souligner un point crucial : « Le décret de 1995 garantit aux sociétés concessionnaires une hausse annuelle minimale des tarifs de 70 % de l’inflation […] Mais les hausses observées sont nettement supérieures à ce seuil, notamment chez SAPN, ASF et Escota. » Pour cette dernière société concessionnaire, l’augmentation des tarifs, à coups insidieux de dix centimes comme en février dernier, a été en moyenne, ces dernières années, de 2,2 %, toujours au-dessus de l’inflation, à l’exception de 2007 et 2010.

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Pour les travailleurs, pour les hôpitaux, pour les services publics de manière générale il n'y a jamais les moyens.

Et on invoque les déficits.

Et on accuse le peuple d'avoir vécu au-dessus des moyens du pays.

Et on invoque l'intérêt général!

MENTEURS!

En réalité tout ce beau monde, pouvoir socialiste en bonne place est au service de l'oligarchie, du secteur privé et c'est pour cela que les politiques d'austérité pratiquées dans toute l'union européenne sont appliquées.

Pas d'autre chemin que la lutte pour faire triompher et nos légitimes revendications et le véritable intérêt général.

Pas de place ici pour le "dialogue social" et l'acceptation des réformes!

 

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Certains vont se reconnaître !!!

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Ce type de réaction syndicale indique bien ce qu'il convient de faire face aux fossoyeurs des droits des travailleurs : ne pas leur laisser une minute de répit, ne rien lâcher, continuer à construire le TOUS ENSEMBLE pour empêcher la poursuite de la casse sociale et à l'inverse parvenir à de nouvelles conquêtes.

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Une situation incontestablement à mettre en rapport avec la politique de marchandisation de la santé, de suppressions de postes dans les hôpitaux : 22.000 suppressions prévues d'ici fin 2017, les plans d'économie drastiques (3 milliards d'euros sur 3 ans), d'énorme pression exercée sur les personnels, de véritable sabotage du système public de santé au profit du privé ...

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Unilever procède à de nouvelles suppressions d'emplois en Suisse. Le géant néerlandais des produits de consommation va biffer 100 postes sur les 300 que compte le site de Schaffhouse. La coupe résulte du transfert des activités de logistique à Rotterdam, aux Pays-Bas.

Les collaborateurs concernés par la mesure ont été informés jeudi, a indiqué à l'ats Konstantin Bark, un porte-parole d'Unilever, confirmant une information diffusée vendredi par Radio Munot. Les suppressions d'emplois interviendront d'ici l'été 2017.

Les discussions avec les salariés touchés par la coupe, dont de nombreux expatriés, vont débuter. L'objectif consiste à trouver des solutions conformes au partenariat social. «Nous estimons qu'une partie des collaborateurs touchés opteront pour un poste à Rotterdam», a noté M. Bark.

En dépit de la réduction d'effectif, Unilever entend conserver son site de Schaffhouse, a poursuivi le porte-parole. La coupe ne concerne pas l'usine de Thayngen, toujours dans le canton de Schaffhouse, laquelle est gérée par Unilever Suisse. La filiale helvétique emploie 1100 personnes.

Première coupe l'an passé

L'an passé, Unilever avait déjà biffé 70 emplois à Schaffhouse, des postes qui ont été relocalisés en Asie et en Amérique, notamment. A l'échelle globale, le géant néerlandais, qui détient les marques de glaces Magnum et Lusso, les sauces et bouillons Knorr, les thés Lipton ou les cosmétiques Dove, entre autres, recense 169'000 salariés. (ats/nxp)

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Argumentaire QPC contre la Loi Travail

CGT GOODYEAR AMIENS NORD

15 sept. 2016 — Cher(e)s ami(e)s
Cher(e)s camarades,
Au mois de juillet les parlementaires ont saisi le Conseil constitutionnel sur la loi travail. Mais les dispositions les plus graves n'ont pas été attaquées. Les députés de droite ne l'ont pas fait évidemment, mais les parlementaires assis à gauche de l'hémicycle non plus.

En réalité le Conseil constitutionnel a été saisi  par la droite sur deux articles marginaux  par une partie de la gauche sur la question générale de la conformité de la procédure mise en œuvre pour l'examen du texte à l'article 49-3 de la Constitution (un point symbolique mais voué à l'échec)
N'étant saisi de presque rien, le Conseil a pu se prononcer en quelques jours.

 

Résultat : l'article 2 qui met fin définitivement au principe de faveur, les accords dits offensifs, la nouvelle caractérisation du motif économique de licenciement, pour ne citer que ceux-là, n'ont pas été contrôlés par le Conseil constitutionnel.
Mais dans le communiqué de presse qui accompagne sa décision de valider la loi travail, le juge constitutionnel n'hésite pas à inviter les salariés à le ressaisir sur tous les articles qu'il n'a pas eu l'occasion de contrôler. Autrement dit, les salariés sont encouragés à déposer des QPC (question prioritaire de constitutionnalité) devant les tribunaux.
Dans ce contexte nous avons décidé de diffuser un argumentaire élaboré par notre avocat Fiodor Rilov (également avocat des Contis, des Samsonite...) avec Amine Ghenim (avocat des Fralib, des Flodor ...) et Stephane Vernac (Maitre de conférences en droit privé à l'Université d'Amiens).
Notre objectif est de partager, avec tous ceux qui le souhaitent, des éléments pour faire annuler, dans le cadre des QPC, les dispositions de la loi travail qui sont contraires à la Constitution.

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Stop au poker menteur !

Les Fédérations Cgt de la Métallurgie, des Cheminots, des Transports et l’Union Interfédérale des Transports (UIT), ont signé, le 15 septembre, un communiqué commun pour dénoncer la mise en péril délibérée par la direction d’Alstom de ses sites de productions en France, dans une logique purement financière.
Les organisations réaffirment que le site Alstom de Belfort est viable et demandent son maintien en activité.

Elles appellent à un rassemblement le 27 septembre 2016 à partir de 8h30, devant le siège d’Alstom à St Ouen (93), lors de la réunion de son Comité d’Entreprise.

Voir aussi la vidéo de la Fédération CGT Métallurgie :

15 septembre 2016 : à l’unisson, l’intersyndicale de l’usine de Belfort a organisé manifestation et rassemblement devant la Maison du Peuple. Une idée partagée : sauver le site Alstom de Belfort.

Dans cette vidéo, la prise de parole de Frédéric Sanchez, secrétaire général FTM-CGT, ainsi qu’une interview de Dominique Thiriez, secrétaire général CGT site GE/Alstom. Il y avait 700 manifestants pour un départ des portes de l’usine en scandant « Alstom c’est Belfort, Belfort c’est Alstom ; Alstom vivra. »

Lorsque la manifestation rejoint la Maison du peuple, dans le centre-ville, la pluie n’entrave en rien le rassemblement : 2 000 personnes y participent.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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