SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

Justice de classe où le formalisme juridique prime sur toute autre considération : l'éthique, la déontologie, la morale sociale.

Les tribunaux civils comme les tribunaux du commerce ne feraient-ils pas au fond prévaloir les intérêts des actionnaires, ceux des grandes entreprises, ceux des créanciers contre ceux des travailleurs et l'intérêt général?

Condamnation scandaleuse en appel de l'inspectrice du travail Laura Pfeiffer et du salarié lanceur d'alerte!

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Par FSC

Wissous : grève au plus grand centre de tri postal de France!

Source : Le Parisien

Le plus grand centre de tri postal de France manque de bras. C’est en tout cas le message qu’ont tenté de faire passer ce mardi les syndicats CGT, CFDT, FO et SUD-PTT devant la plate-forme industrielle courrier (PIC) de Wissous. Les quatre organisations ont appelé à une grève de 24 heures pour dénoncer la situation des effectifs qui s’est « considérablement dégradée » depuis un an selon elles.

Ouverte en 2007, la PIC de Wissous emploie près d’un millier de salariés et traite plus de 7 millions de plis par tranche de 24 heures pour l’Essonne, le Val-de-Marne et les arrondissements du sud de Paris. Une énorme machine qui traverse sa première crise sociale en bientôt dix ans d’existence.

« Nous avertissons la Direction depuis un an sur le manque de moyens humains dont souffre le site, confie Alain Pilard, représentant CGT. Les tâches du personnel sont répétitives et sur avis des médecins de prévention, une rotation des postes doit être effectuée toutes les 3 heures environ. Or, l’emploi massif d’intérimaires non formés à tous les postes de la chaîne de tri empêche le bon déroulement de cette rotation. »

Ils manient une tonne de courrier à l’heure

Conséquence, selon les grévistes, une multiplication des traumatismes les plus divers qui touchent notamment le dos, les épaules et les poignets chez ces postiers qui soulèvent et déplacent des caisses de courrier de plusieurs kilos. « En moyenne, on porte l’équivalent d’une tonne par heure, enchaîne Jean-Paul Dessaux pour Sud-PTT. Les salariés les plus valides se trouvent sursollicités et en viennent eux aussi à souffrir des ces troubles. »

En novembre, cinq de ces intérimaires ont été recrutés en CDI. « Douze autres appels à candidature ont été effectués en interne, signale la direction de La Poste. L’activité courrier n’est pas la même tout au long de l’année. L’emploi d’intérimaires est destiné à amortir les périodes de plus forte activité. »

Un argument balayé par les grévistes. « La Poste a recours aux intérimaires pour couvrir l’emploi stable, coupe l’un d’entre eux. Une PIC ne gère pas les colis et les variations d’activité ne sont pas énormes. » Selon FO, il manquerait cinquante personnes sur le site de Wissous qui intégrera le 21 novembre l’activité du centre de tri de Paris Bonvin après celle de Créteil il y a un an.

Les syndicats annoncent « 70 % de grévistes » ce mardi. La direction, elle, avance le chiffre de 23 % « sur l’ensemble des personnels de la plate-forme sur 24 heures » et assure que cette grève n’aura qu’un impact « minime » sur la distribution du courrier.
« Des douleurs dans le dos et aux épaules »

Michel, salarié à la plate-forme de Wissous

Affecté plusieurs années au service collecte, Michel, 53 ans, a rejoint la PIC de Wissous il y a un an. « Je travaille le plus souvent sur une machine qui traite le courrier petit format, déclare cet habitant de Verrières-le-Buisson. Les plis arrivent dans des caisses de 5 à 7 kg. Il faut les soulever jusqu’au tapis et ensuite en sortir les lettres pour les déposer sur le tapis de tri. Un outil pneumatique est à disposition pour rendre la charge moins lourde. Tout le monde ne l’utilise pas. Après ce premier tri, il faut recommencer la manœuvre pour un second tri plus fin. La rotation dure quatre heures et entraîne des douleurs dans le dos et aux épaules. J’ai la chance d’être ambidextre et donc de pouvoir alterner mes prises pour déplacer les caisses. En quatre heures, je manipule près de 200 caisses. »

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CGT Compiègne facebook

Mégabus est une filiale de l’anglais stage coach, elle était sous-traitant de l’entreprise Flixbus qui a décidé du jour au lendemain de mettre un terme à son contrat de sous-traitance pour faire appel à d’autres sous-traitants (moins cher ?). C’est une des particularités (et des désastres !) que l’on voit dans ce secteur : le développement de la sous-traitance alors même que le secteur n’est pas rentable !! Les opérateurs tournent aujourd’hui à 4 centimes du kilomètre, moitié moins que le tarif du co-voiturage !!

Pour rappel : la SNCF a pour le moment investi 250 millions d’euros à perte sur le secteur, Transdev l’autre grand groupe de transport a perdu 20 millions d’euros l’année dernière, tout ça d’ailleurs avec l’argent public ! On peut parler de désastre économique (sans oublier la concurrence avec le rail sur les grandes lignes Paris-Marseille, Paris-Lille,…)
-première faillite d’une entreprise de « cars Macron » laissant 174 salariés sur le carreau ! L’actionnaire anglais pour le moment se lave les mains de sa responsabilité sociale et ne négocie rien sur les reclassements.
- le gouvernement avoue lui-même son impuissance puisqu’il n’arrive pas à mettre une quelconque pression sur l’actionnaire pour lui rappeler ses obligations.
-les salariés n’ont d’autres choix que de mener des actions dans les prochains jours/prochaines semaine. . .

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Élections TPE : les salariés méprisés, la CNOV bafouée, les syndicats ignorés… Le gouvernement se ridiculise !

 

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La réunion de la commission nationale des opérations de vote (CNOV) convoquée, ce 16 novembre, n’aura été qu’une mauvaise farce !

Alors que cette instance avait la possibilité de prendre les dispositions pour permettre aux salariés des TPE de faire valoir leur droit d’expression à compter du 28 novembre 2016, comme le calendrier électoral le prévoyait, le gouvernement a préféré les prendre en otage d’une stratégie fort malavisée.
En effet, dès l’ouverture de la réunion et sans aucun débat, la presse annonçait le report des élections et les nouvelles dates.
Le ministère, au mépris de toute démocratie, bafouant le rôle de la CNOV, a pris une nouvelle décision unilatérale.

Pourtant, depuis des mois, la CGT et d’autres confédérations ont alerté le gouvernement et ses services, la Direction Générale du Travail (DGT), des risques occasionnés par la légèreté de leur contrôle sur les dépôts de listes.

Cette décision a entraîné la contestation des confédérations CGT, FO, CFE-CGC, CFTC et CFDT devant la justice, sans que la DGT n’anticipe et ne prenne les dispositions nécessaires à assurer le bon déroulement du scrutin !

Le ministère annonce donc que les élections se dérouleront du 30 décembre 2016 au 13 janvier 2017 ! Comment nous faire croire que l’expression la plus large des salariés est recherchée, dans le choix d’une telle période électorale ?
D’autant que le ministère a systématiquement pratiqué l’obstruction à toutes propositions constructives de la part de l’ensemble des confédérations, refusant même l’extension de la période de vote.

La CGT appelle l’ensemble des salariés des TPE à participer massivement aux élections et à voter pour les listes présentées par la CGT. C’est la meilleure réponse à apporter au gouvernement !

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tout le monde paye des impôts . . . même les personnes au RSA ! c'est la TVA . . .l'impôt le plus injuste ! . . .

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Dans un rapport intitulé « J’ai mal à ma route, quelles sont les routes les plus dégradées de France ? », l’association 40 millions d’automobilistes a recensé plus de 30 000 routes en très mauvais état. Elle dénonce la dégradation continue du réseau à cause notamment d’une baisse de 27% par an, depuis 2011, des crédits accordés pour l’entretien courant par l’État et les collectivités. Elle appelle les pouvoirs publics à « assumer leur part de responsabilité » dans la sécurité routière, sachant que 47% des accidents sont liés aux infrastructures. Elle réclame notamment une mission parlementaire sur l’état du réseau routier et l’urgence d’entretenir le patrimoine routier.

Ce rapport valide ce que la CGT ne cesse de dénoncer sur le terrain et auprès des instances ministérielles sur le manque de moyens octroyés au service public pour l’entretien du patrimoine routier de France.
Assurer un meilleur entretien préventif et curatif des routes nécessite des moyens financiers supplémentaires et des services renforcés chargés de l’entretien et de l’exploitation pour assurer leurs missions de service public.
Depuis de nombreuses années, le choix de favoriser l’externalisation des missions d’entretien aux entreprises privées du BTP n’a fait que diminuer la capacité opérationnelle des services d’entretien et engendrer des coûts bien plus importants !
En diminuant le budget du ministère des Transports ainsi que les dotations aux collectivités territoriales, les gouvernements successifs ont fait un choix politique de régression des moyens alloués à l’entretien du patrimoine routier.

Le scandale durera-t-il encore longtemps ?
• d’un côté, le réseau routier national concédé aux Sociétés Concessionnaires d’Autoroutes privées (SCA qui additionnent les cadeaux des plans de relance autoroutiers), entretenu grâce à la manne financière des péages. Ces SCA génèrent des dividendes exorbitants pour leurs actionnaires. Elles ne redistribuent qu’une infime partie de leurs profits vers l’entretien global du réseau routier et pour le développement d’autres modes de transports (fluvial, ferroviaire,…) moins émetteurs de gaz à effet de serre.
• de l’autre côté : un réseau routier national non concédé se dégradant rapidement et un réseau territorial (départements et communes) prenant le même chemin faute de moyens.

Comment comprendre, dans ces conditions, que l’État renonce à ses engagements financiers alors que le Directeur Général des infrastructures du Ministère reconnait devant l’Assemblée Nationale ne plus avoir les moyens d’entretenir le patrimoine routier !?

Pourtant, le gouvernement s’entête à privatiser le bien public routier au nom de l’austérité budgétaire plutôt que de s’engager vers une renationalisation qui permettrait de retrouver une maîtrise totalement publique et de dégager des moyens financiers pour entretenir le patrimoine routier.
L’État doit cesser de brader le patrimoine et d’entraîner le service public vers la spirale du déclin. Ceci au mépris des agents publics qui vivent une dégradation importante de leurs conditions de travail (y compris au péril de leur vie) et de la sécurité des usagers de la route.

La solution existe ! Un véritable service public routier ! La CGT revendique une maîtrise publique du réseau routier. La route n’est pas une marchandise, c’est un service public qui doit répondre aux besoins de la population, au développement économique et à l’aménagement du territoire.

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Le Ministère du Travail fait le choix politique de reporter les élections TPE au détriment des droits d’expression des salariés

Le ministère, n’a pris aucune disposition pour permettre la tenue des élections TPE en temps et en heure !
Lors de la réunion de ce jour du Haut Conseil du Dialogue Sociale, les confédérations syndicales ont réaffirmé leur demande du maintien des élections.

La CGT a réaffirmé ses propositions concrètes pour permettre leur tenue, propositions qu’elle avait pris soin d’écrire et de faire parvenir par courrier à la Ministre, dès ce vendredi 11 novembre.

Le gouvernement et ses services ne peuvent plus se cacher derrière l’utilisation des voies de recours officielles d’une organisation syndicale pour expliquer ses choix stratégiques. Il fait le choix de repousser les élections au 15 décembre et indique ne pas connaitre la durée du scrutin !!

Ce n’est pas le recours en cassation qui obère la tenue des élections en temps et en heure, ce sont les choix politiques du gouvernement avec ses services, d’ailleurs leur aveu de n’avoir rien prévu en attendant le résultat du recours en est la démonstration.

Cette stratégie n’est pas acceptable d’autant qu’elle se fait au détriment des droits d’expression des salariés des TPE qui ont peu d’occasion de faire entendre leurs voix.

La CGT dénonce cette décision politique et réaffirme son engagement avec les salariés des TPE pour défendre leurs droits et revendications.

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Les 10 % des Français les plus riches captent un peu plus du quart (27 %) de la masse globale des revenus, presque dix fois plus que les 10 % les plus pauvres (2,9 %).


Les ménages vivant en France se sont partagé un peu moins de 1 000 milliards d’euros de revenus en 2013 après impôts et prestations sociales, selon les dernières données disponibles de l’Insee [1]. Le dixième le plus riche a capté un peu plus du quart (27 %) de cette masse, presque dix fois plus que le dixième le plus pauvre (2,9 %). Concrètement, alors que les premiers empochaient 270 milliards d’euros, les seconds recevaient 29 milliards. Le système français de redistribution, fait d’impôts et de prestations sociales, est loin d’égaliser les parts. Cette situation est le reflet des inégalités de salaires, des pensions de retraite et de la très inégale distribution des revenus financiers.

Depuis 2008, le revenu disponible annuel que se partage la population a stagné, mais au cours de la période 2003-2013, il a augmenté de 113 milliards d’euros après inflation, soit plus de 10 %. La croissance est ralentie, mais elle n’est pas nulle. Sur ces 113 milliards, 42,4 sont allés aux 10 % les plus riches des ménages et 2,3 milliards aux 10 % les plus pauvres, ce qui représente 37,5 % d’un côté, 2 % de l’autre. Les 30 % les plus aisés, c’est-à-dire les couches moyennes les plus favorisées et le haut de la distribution, ont capté les deux tiers de la variation de l’enrichissement.

On n’assiste pas à un appauvrissement généralisé des plus modestes ou encore à une explosion des revenus uniquement pour les catégories les plus aisées, mais bien à une fracture plus générale. D’un côté, les couches populaires et toute une fraction des classes moyennes voient leurs revenus stagner. De l’autre, les couches favorisées se voient attribuer une part croissante du gâteau. En période de crise, il devient plus difficile de comprendre qu’une partie de la population doit se serrer la ceinture alors qu’une autre vit de mieux en mieux.

Cet article est repris du Centre d’observation de la société.

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Assistantes maternelles, votons !

Les assistantes maternelles ont pour employeur un particulier. Certaines assistantes maternelles ne se sentent pas reconnues et isolées. Pas évident alors pour elles de gérer les problèmes de paiement, ruptures de contrat, etc.

C’est pour cela qu’il est important pour elles d’élire des représentants lors des élections TPE 2016. La CGT demande notamment à ce que les heures supplémentaires soient rémunérées au minimum à 25%.

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La lutte ça paye ! : Subway Ampère, victoire des salariés !

par FSC

Source le site de l'Union départementale CGT :

http://www.ulcgt7-8lyon.fr/2016/11/04/subway-ampere-victoire-des-salaries-en-lutte/

Ce jeudi 3 novembre, après plus de 3 semaines de mobilisation et de débrayage, les salariés du Subway Ampère ont eu gain de cause et gagné sur leurs revendications en obtenant : le retrait des sanctions contre les grévistes, le paiement des heures de grève et des heures supplémentaires dues, plus une prime de 100 € ! C’est un exemple concret que l’on peut dire stop à la précarité et faire reculer son patron, même dans une très petite entreprise, en s’organisant et en posant la question de la lutte collective par la grève !

Interview de Corentin, un des salariés gréviste (et victorieux !) : 

Bonjour Corentin, tu as participé avec tes collègues de travail à la grève sur le subway ampère, peux-tu revenir sur l’organisation de la lutte ?

Alors avant de se porter gréviste, nous sommes d’abord rentrés en contact avec la CGT. Nous nous posions pas mal de questions, notamment sur nos contrats. La CGT a organisé un rassemblement d’une vingtaine de militants puis nous avons posé nos revendications et débuté la grève avec débrayage. Le rassemblement a permis d’imposer un rapport de force avec le manager, il a reçu un gros coup de pression. La venue et le soutien de la CGT a fait changer l’attitude du manager. Le nombre de personne s’opposant à lui est passé de 2 à 20. Après avoir posé les revendications, on a mis en place de la grève avec débrayage entre 12h et 14h pendant le rush puis le soir pour ne pas assurer la fermeture. Après trois jours de grève, le patron a commencé à nous remplacer par des salariés d’autres Subway. Ceux qui étaient à l’initiative de la lutte ont reçu un avertissement et des menaces de sanctions. La semaine d’après, l’inspectrice du travail est venue suite à l’appel de la CGT et elle est restée 3 heures et a constaté l’ensemble des manquements par rapport au droit du travail, notamment l’entrava au droit de grève. Après la venue de l’inspectrice c’est devenu compliqué pour nous de continuer la grève pour des raisons économiques. Nous avons contacté notre patron mais il ne voulait pas négocier sur nos revendications sauf pour les heures modulables. Grâce au rapport de force construit, il a bien voulu les passer en heures supplémentaires. Nous avons décidé, avec la CGT, de demander un protocole de fin de conflit et on a négocié avec notre patron. Lors de la négociation, il y avait l’inspectrice du travail, deux salariés grévistes, le superviseur et le patron.

 

Qu’avez-vous obtenu ?

Tout d’abord, et c’est important pour nous, on a obtenu le retrait des sanctions qu’on a reçu durant la lutte ainsi que le paiement des heures de grève. Egalement une prime de 100€ nets pour tous les salariés du Subway concernant le surplus d’activité durant l’euro. Enfin, le paiement des heures supplémentaires, la fin des heures modulables et possiblement une reconnaissance d’une Unité Economique et Sociale des trois restaurants qu’ils possèdent sur Lyon. Cette reconnaissance pourrait l’obliger à mettre en place des élections du personnel.

Quel a été l’apport de la CGT durant la mobilisation ?

Avant, pendant et après en fait. Au départ, on ne comprenait pas notre contrat de travail. La CGT nous a apporté une expertise juridique sur notre contrat ainsi que l’esprit de lutte. Il y a eu une aide logistique avec les drapeaux et un réel soutien militant. Sans vous, on n’aurait pas pu mettre autant de pression au patron. Après, tout au long de la lutte, à chaque fois que le patron ou le manager nous parlait, j’appelais la CGT pour nous aiguiller. Toujours un militant de disponible : c’est important d’avoir un regard extérieur. C’est aussi la CGT qui nous a mis en lien avec l’inspectrice du travail. Pour la négociation, le syndicat nous a préparé avec une simulation de négociation, ça nous a bien aidé, on n’est pas venu à l’improviste. Globalement j’ai beaucoup appris sur le code du travail grâce à la CGT et à la lutte.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Mercredi 9 novembre, un train a été repéré par un agent SNCF en gare de Connerré alors qu'il n'apparaissait pas sur les écrans de contrôle. Un dysfonctionnement qui aurait pu causer un accident... et qui inquiète la CGT. 

© Nathanael Valero / CC flickr

Il est 15 heures ce mercredi lorsqu'un agent SNCF repère un train, sans passagers, à Connerré. Situation banale dans une gare... si ce n'est que ce train n'existe sur aucun écran de contrôle. En fait, les installations électriques qui auraient du se déclencher à son passage et signaler sa position n'ont pas fonctionné à cause... des feuilles mortes ! D'après la SNCF, en s'accumulant sur la voie, elles altèrent le contact entre la locomotive et les installations. Le train a été arrêté et la circulation interrompue quelques heures.

Risques d'accident

A première vue, cette histoire de "train fantôme" peut faire sourire... Mais la CGT prend l'incident très au sérieux. Le syndicat explique que ce dysfonctionnement aurait pu "provoquer un déraillement ou bien une ouverture des passages à niveaux sur les parcours du train". Des accidents très grave auraient donc pu se produire. 

Dans un communiqué, la CGT des cheminots rappelle également qu'un incident similaire s'était déjà produit à Sainte-Pazanne il y a un an, ainsi qu'en novembre 2006, "entrainant un accident mortel sur la ligne Morlaix-Brest."

Le syndicat met en cause les engins moteurs et demande à ce qu'ils soient remplacés.

Par Claude Bouchet

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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