SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Source : le site du Syndicat CGT de l'Interim

 

Face à la croissante dégradation des conditions de travail, la CGT de l'Intérim a tenu mardi dernier, devant la presse écrite et radiophonique, sa conférence de presse pour présenter la campagne nationale "URGENT ! INTÉRIMAIRES EN DANGER" alors que la négociation sur la santé et la sécurité au travail se tient depuis quelques mois avec le PRISM'EMPLOI, patronat de l'intérim.

Philippe Tixier, secrétaire général de l'USI-CGT, André Fadda et Alain Wagmann, négociateurs de l'organisation syndicale, étaient accompagnés de l'ensemble des responsables syndicaux CGT de Manpower, Adecco, Start People, Crit, Proman, Synergie, Supplay mais également de délégués CGT de Renault-Cléon, entreprise très consommatrice d'intérimaires.

Tous les syndicats et sections CGT de l'Intérim sont dans l'action pour sensibiliser l'opinion publique et les travailleurs sur la nécessité urgente de stopper l'hécatombe qui frappe des milliers de salariés sur le lieu de travail. Objectif: obtenir un accord de branche de haut niveau garantissant la santé et la sécurité des salariés concernés.

 

L'USI-CGT revendique :

• L’arrêt immédiat des contrats avec les entreprises ayant un niveau de sinistralité élevé et constant.
• L’embauche en CDI.
• Sécuriser le travailleur intérimaire qui souhaite rester en intérim, en remplaçant les contrats de mission de courte durée par des contrats de longue durée.
• Élimination du risque à la source, comme prévu par le Code du Travail, par une politique de prévention qui ne soit pas soumise aux diktats de la réduction des coûts.
• L’attribution à la charge des ETT, des Équipements de Protection Individuels complets à chaque intérimaire, avant sa prise de poste.
• Des formations conséquentes pour les intérimaires, mais également pour les salarié-es des agences, dans la connaissance des métiers à risque (BTP, Métallurgie, Transport, Nucléaire, Pétrochimie, etc.)
• La suppression des exonérations de cotisations sociales, élément majeur dans la politique de « gestion du risque ».
• L’application des taux de cotisation AT/MP en lien avec l’activité principale de l’agence.
• La limitation de la sous-traitance.
• L’interdiction immédiate pour les salariés en contrat pro et stagiaires de les mettre en mission d’intérim.
• Le départ à la retraite anticipée à 55 ans pour les intérimaires qui ont été exposés à la pénibilité. Cessation anticipée d'activité pour les intérimaires qui ont été exposés à l’amiante, aujourd'hui exclus s'ils ont travaillé que dans la sous-traitance de grands sites contaminés. Négociation immédiate.
• Un service spécial de la Médecine du Travail dans la branche du travail temporaire en lien avec les services de santé des entreprises utilisatrices.
• Renforcement des moyens et prérogatives des Comités d’Hygiène, Sécurité et Conditions de Travail (CHSCT) et des Délégués du Personnel.

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ILLUSTRATION. L'enseigne Carrefour est assignée par l'Etat pour des pratiques abusives avec les fournisseurs dans le cadre des négociations commerciales annuelles.

(Le Parisien)
Traditionnellement dans la grande distribution, les enseignes et leurs fournisseurs se retrouvent autour d'une table entre octobre et février pour déterminer les prix et les quantités de marchandise qui se retrouveront dans les rayons. Ces négociations commerciales sont un véritable bras de fer. D'un côté, les fournisseurs veulent voir leur produit mis en avant, des prix «justes». De l'autre, la grande distribution demande des efforts aux fournisseurs pour obtenir des rabais afin de pouvoir rester compétitifs dans leur stratégie commerciale de prix bas.... 

Or, le ministère de l'Economie vient d'annoncer avoir assigné le distributeur Carrefour devant le tribunal de commerce de Paris «pour des pratiques commerciales abusives» dans le cadre des négociations annuelles avec ses fournisseurs. D'autres enseignes pourraient faire l'objet de poursuites similaires. «Cette assignation de Carrefour fait suite à une enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) qui avait perquisitionné le siège social de Carrefour France en février», explique le ministère.

Carrefour est notamment poursuivi pour avoir «exigé de ses fournisseurs, sans aucune contrepartie, une remise complémentaire de distribution d'un montant significatif en préalable à l'ouverture des négociations commerciales annuelles.» 

Le chiffre d'affaires des principaux hypermarchés

(en millions d'euros et en %)

Si les enseignes de distribution peuvent parfois faire jeu égal ou même se faire imposer des conditions avec des géants mondiaux de l'agroalimentaire, elles peuvent, à l'inverse, faire le jour et la nuit pour des petits producteurs qui ne disposent comme seule source de distribution les rayons des supermarchés et des hypermarchés. 

En 2016, l'Association nationale des industries alimentaires (Ania) avait 327 signalements de la part d’entreprises agroalimentaires, notamment sur des « demandes de déflation déconnectées de la réalité économique », des intimidations, des déférencements en cours de négociations,... 

Une amende demandée pour Carrefour

Vis à vis de Carrefour, Bercy réclame «une amende civile» et une injonction «de mettre fin à ces pratiques illicites». «Les ministres n'hésiteront pas à faire usage de leur pouvoir d'assignation s'il apparaît des déséquilibres significatifs dans les relations commerciales entre professionnels», affirment de concert les trois locataires de Bercy qui appellent «à des relations commerciales constructives et à des négociations apaisées et respectueuses des principes de droit.»

Une charte de bonne pratique

Dans cet environnement, les principales enseignes de la grande distribution française ont pris les devants. La semaine dernière, elles ont signé une charte, édictant une série de règles de bonne conduite pour « des relations commerciales apaisées » avec leurs fournisseurs. « A travers ces engagements, les enseignes signataires entendent instaurer un cadre favorisant la négociabilité et la transparence lors de leurs échanges avec les fournisseurs sur les conditions d’achat, et ce tout au long de la relation commerciale », indique dans un communiqué la Fédération du commerce et de la distribution (FCD) qui regroupe la plupart des principales enseignes françaises (Carrefour, Casino, Système U…) à l’exception de Leclerc et d’Intermarché.

Parmi les 14 engagements pris, on trouve notamment le fait que « les échanges avec les fournisseurs doivent être courtois en toutes situations », que « l’acheteur doit accorder le même intérêt à chacun de ses fournisseurs » et « respecter les dates et heures de rendez-vous convenus », tout en menant « les négociations et leur formalisation dans le strict respect du cadre légal ». L’acheteur doit également « conserver la plus stricte confidentialité sur les informations » reçues dans le cadre de la négociation et « s’assurer que les engagements pris lors des négociations sont effectivement mis en œuvre selon les conditions prévues ». La charte demande également qu’« une attention particulière (soit) apportée aux fournisseurs dont la situation de dépendance économique est connue ». Enfin, la FCD invite enfin « les fournisseurs à saisir leur médiateur interne au cas où ces règles de bonne conduite ne seraient pas respectées.» 

  leparisien.fr

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Vers des COUPURES DE L’ÉLECTRICITÉ cet HIVER ? [La CGT]

Le 20 octobre 2016, la FNME CGT a fourni par communiqué une analyse précise sur la situation énergétique du pays.

Les politiques de démantèlement du secteur énergétique, engagées depuis la fin des années 90, conduisent à une désorganisation qui risque de mettre en péril notre capacité de produire l'électricité nécessaire pour répondre aux besoins du pays.

La FNME CGT alerte depuis longtemps sur les conséquences de ces politiques en France et en Europe...

Compter sur les pays voisins se justifie en termes de coopérations et de complémentarité mais non en substitution comme cela est envisagé aujourd'hui.

En cela, la FNME s'était adressée, le 16 juillet 2015, à l'OPESCT pour demander une étude parlementaire concernant les moyens de production et de réseau nécessaires à la sécurité d'approvisionnement du pays. Pour exemple, alors que la France produit un des kWh les moins chers et les moins polluants d'Europe,

elle a acheté, hier, à ses voisins Suisse et Allemand de l'électricité beaucoup plus émettrice de gaz à effet de serre à... 900 euros le MWh.

Aujourd'hui, RTE annonce que le risque de coupure est bien réel... quelle régression !

L'exemple d'hier, où les températures ont été de 5 degrés en dessous de la moyenne, montre qu'il y a de quoi se préoccuper.

Il n'est pas satisfaisant d'envisager des scénarios de délestage !

Les réponses ubuesques de la Ministre sur l'occasion de faire des économies d'énergie sont inconcevables et irresponsables !

Nous rappelons à Ségolène Royal que l'énergie n'est pas une marchandise, c'est un bien vital pour les citoyens.

Les foyers qui risquent d'être coupés, ainsi que les citoyens en précarité énergétique, apprécieront ces paroles politiciennes.

Le gouvernement doit faire le choix de reprendre la main sur un secteur autant stratégique que l'énergie. Il est plus que temps de stopper toutes les « réorganisations » en cours et de faire un bilan des politiques de déréglementation du secteur qui envoient la France et l'Europe dans le mur.

La FNME CGT met en débat sa proposition d'une loi qui permettrait de créer un pôle public de l'énergie avec un véritable service public répondant à l'intérêt général de la nation.

 

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DR
Jean Ortiz, l'Humanité
Un peuple s'est trumpé "d'espoir"

L'apocalypse ? Un monde s'effondre ?

Il neige sur le piémont béarnais. La nuit est angoissée. J'écoute sous  la couette rouge les médias socio-néolibéraux. L'heure est à la trouille exacerbée. Trump président ! "Le monde libre" a peur. Fripons! "C'est  monstrueux !" entend-on. Le capitalisme crée des monstres puis s'en sert comme repoussoir, comme épouvantail comme fantôme, il les démonise. Les  marchés "plongent"... Ils se ressaisiront rapidement. Les réalités sont les réalités... "Fou" Trump? Pas si "fou" que cela, le système qui en a  besoin pour assurer sa domination..."Nuit américaine". Retour à un "monde américain" ? Enterrées les quelques réformes sociétales ? Obama trahissant ses promesses. Le bilan. La frustration populaire... Au fil des heures, la trumperie se confirme... le système a réussi à détourner la colère qu'il produit chez les jeunes, les humbles, les exclus, les abstentionnistes, les sinistrés du marché, des friches industrielles, les victimes de la violence des inégalités, la douleur des "minorités"...  Le vote "antisystème" du système!!! La colère, la colère, contre "l'establihssment","les traités", la mondialisation, la caste politique, la corruption, le libre-échange... la colère populaire débordante mais dévoyée, détournée, instrumentalisée... Le système recycle la peur, la rage, la colère, la haine, qu'il produit. Il en a besoin pour se reproduire, se redéployer. Les masques tombent lorsqu'il le faut... La colère et les dangers de "retour à la Guerre froide",  pleurnichent les chiens de garde. Pauvres "latinos"!! Les médias de la pensée unique frissonnent; fripons! qu'ont-ils fait ? écrit ? mais que se  passe-t-il aujourd'hui en Syrie, en Libye, en Irak, en Afghanistan,etc. Guerre "chaude". La pensée critique étouffée... par eux et leurs maîtres. 

Les profits, le fric d'abord... fut-ce au prix d'un recul de  civilisation. Pour Cuba, pour le Venezuela... ce ne  sera pas facile...l'impérialisme se durcit. A-t-il été un jour "mou"?

Ceci dit, on comprend la gueule de bois et tout ce "nouveau monde" noir, de peur, de racisme, d'homophobie, d'islamophobie, de brutalité, de vertiges, d'affrontements, que porte ce vote "terrifiant", "outrancier", que peu ont vu venir. UN PEUPLE S'EST TROMPE "D'ESPOIR". Les peuples en ont assez... En a -t-on suffisamment pris la mesure? L'a-t-on vraiment pris au sérieux? La colère!! Bonne et mauvaise conseillère.

Il neige sur les Pyrénées. Le vertige. La "panique" exacerbée... Répondre aux besoins populaires. Porter la colère et l'alternative. S'attaquer à ce système, structurellement... Radicalement.  

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Pour faire passer en force sa loi travail et imposer le recul social au monde du travail, le gouvernement français multiplie les attaques contre les droits des travailleurs. On n’en finit plus de recenser les attaques contre des syndicalistes et en particulier contre les syndicats de classe qui résistent aux projets néfastes d’un gouvernement aux ordres du capital.

Outre les salariés d’Air France et ceux de Goodyear, il y a le délégué CGT de SODEXO licencié par la ministre du travail pour la seule raison qu’il a fait grève avec ses camarades pour obtenir une augmentation de salaire, il y a les dockers du Havre poursuivis pour avoir participé à une manifestation, Loïc de la fédération du spectacle poursuivi alors que c’est lui la victime d’une agression de la part d’un sbire du MEDEF….le liste est longue et la France rejoint ainsi la triste liste des pays du monde où le droit syndical est bafoué.

Mais cela n’arrête pas la combativité des travailleurs.

Jamais dans aucun pays la répression n’a durablement arrêté les luttes !
Jamais dans aucun pays la répression n’a fait taire la solidarité !

La FSM, qui représente 92 millions membres dans 126 pays, forte de ses traditions, de ses engagements, de ses convictions, sera toujours présente au côté des travailleurs réprimés du Pérou, à la Colombie, de la Palestine, au Congo et donc maintenant aussi en France.

La FSM, plus forte après son 17e Congrès (5 – 8 octobre 2016, Durban, Afrique du Sud avec la participation de 1.300 délégués de 112 pays du monde) affirme, qu’en France comme ailleurs, elle sera toujours présente aux rendez-vous que la lutte de classes impose.

Dans ce cadre et afin d’exprimer encore une fois sa solidarité en pratique, une délégation de la FSM, avec son Secrétaire Général camarade George Mavrikos en tête, participera a la manifestation contre le chômage, a Paris le 3 Décembre 2016.

Salutations militantes
ATHENES le 8.11.2016

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Paul Polman a reçu aujourd’hui les insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur des mains de Laurent Fabius, Président du Conseil Constitutionnel et ancien Président de la COP21, lors d’une cérémonie au Conseil Constitutionnel.

Paul Polman a reçu cette distinction pour son parcours et son engagement exceptionnel à mobiliser le secteur privé en faveur d’un modèle économique plus durable, mais aussi pour son implication personnelle dans la lutte contre le changement climatique, lors de la Conférence des Nations Unies sur le Changement Climatique (COP21) qui a eu lieu l’an dernier à Paris. 

 Laurent Fabius a déclaré : « Avec cette Légion d’honneur, nous honorons non seulement le grand dirigeant d’entreprise, mais aussi le grand ami de la France et l’entrepreneur engagé au service de grandes causes – au premier rang desquelles la préservation de notre planète. Paul Polman est l’un des plus ardents promoteurs de la cause écologique parmi les grands dirigeants du secteur privé. Il s’est fortement engagé pour faire de la Conférence de Paris sur le climat une réussite, un tournant. Pour moi qui ai eu l’honneur de préparer et de présider cette Conférence historique, le fait d’avoir pu compter sur une haute personnalité aussi engagée, visionnaire et volontaire que Paul Polman a constitué un atout extrêmement précieux. »

Paul Polman a commenté : « La signature de l’Accord de Paris a constitué l’un des engagements internationaux parmi les plus marquants de notre histoire dans la lutte contre le changement climatique et cela, à un moment où le monde avait désespérément besoin de se rassembler. Mais nous ne pouvons pas en rester là. Le changement climatique demeure l’un des plus graves enjeux pour l’avenir de l’homme. Cet honneur qui m’est fait, et dont je suis profondément reconnaissant à la France, est le reflet du travail de beaucoup de personnes qui se sont engagées. Alors que la COP22 va débuter au Maroc, cette reconnaissance nous donne une raison supplémentaire d’élever nos ambitions. Il est vital que l’Accord de Paris soit mis en œuvre rapidement et en intégralité. »

#unilever Laurent Fabius remet la Légion d'honneur à Paul Polman - nous sommes très fiers pic.twitter.com/Y6fBAPE0be

Paul Polman est membre du groupe des défenseurs des Objectifs de développement durable des Nations Unies. Il est également Président du World Business Council for Sustainable Development et Vice-président du Global Consumer Goods Forum Sustainability Committee. Il siège au Board du Global Compact et il est membre de la Commission New Climate Economy. Paul Polman faisait partie des personnalités du Haut Panel des Nations Unies pour l’agenda du Développement Post-2015 qui a travaillé sur des recommandations pour les nouveaux Objectifs de Développement Durable.

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Le revers de la médaille

Ci-dessous les effectifs pour le Groupe Unilever France qui ne cessent de diminuer. Il y a plus de 10 ans, les effectifs au sein d'Unilever France étaient plus de 4400 salariés. (licenciement, fermetures d'usines, restructuration, cessions....dernière usine fermée les "FRALIBS" et un PSE au siège d'Unilever France) fin 2015, nous sommes plus que 2261 salariés, avec pour conséquences une forte dégradation des conditions de travail et une précarisation du travail en augmentation.

POURTANT

Les bénéfices d'Unilever monde sur les cinq dernières années c'est plus de 20 milliards € !

Tous les moyens sont bons de la part des grands patrons et des politiciens pour leurrer la population.

Une Légion d’Honneur qui ne veut décidément plus rien dire, comme tant de choses...

la Légion d’honneur est en passe de redevenir dans l’opinion publique cette breloque républicaine ringarde à laquelle tout le monde peut prétendre moyennant un minimum d’amitiés politiques.

 

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Avec l'affaire de la plainte de MacDonald's contre la ville de Florence on voit bien que les multinationales sont bien décidées à imposer leur logique aux populations, aux collectivités locales pour faire prévaloir leurs intérêts et leurs profits.

Et à utiliser pour se faire les lois et les instruments de justice largement imprégnés des intérêts légitimes des grandes entreprises tant il est vrai que la justice elle même n'échappe évidement pas à la pénétration des logiques de classe et de la domination de la classe dominante.

L'adoption des traités de libre échange avec le Canada (CETA) ou avec les USA (TAFTA) en privilégiant en particulier le rôle des tribunaux qu'ils soient publics ou privés dans le traitement des conflits ente multinationales et états, collectivités, puissance publique ne manqueraient pas de fournir des armes supplémentaires et décisives auxdites multinationales pour imposer leurs intérêts contre les peuples.

Raisons majeures de poursuivre la lutte contre l'adoption de ces traités en rappelant que même si au final les dirigeants wallons se sont couchés devant les pressions de l'Union européenne, pour être définitivement validés ils doivent recevoir l'approbation de tous les parlements.

Ce qui laisse un espace pour l'intervention populaire en direction des élus.

Le géant de la restauration rapide MacDonald's réclame près de 18 millions d'euros de dommages et intérêts à la ville de Florence après le refus de son maire d'autoriser l'implantation d'un fast-food sur la célèbre Piazza del Duomo, a-t-il confirmé lundi à l'AFP.

Le projet de la firme américaine d'implanter un de ses restaurants sur ce site mondialement connu, classé au patrimoine mondial de l'Unesco, avait été rejeté en juin dernier par le maire de centre-gauche, Dario Nardella, un proche du chef du gouvernement Matteo Renzi.

Ce rejet avait été confirmé, début juillet, par une commission technique chargée de la préservation du centre historique de Florence.

"MacDonald's a le droit de déposer une demande parce que c'est prévu par la loi mais nous avons le droit de pouvoir dire non", avait déclaré Dario Nardella devant le conseil municipal.

"Nous n'avons aucun préjugé contre cette chaîne internationale qui a ouvert des restaurants dans d'autres lieux de la ville", avait-il ajouté justifiant sa décision par sa volonté de soutenir le "commerce traditionnel".

Dénonçant une "injustice", MacDonald's a décidé de riposter devant le tribunal administratif réclamant 17,8 millions d'euros à la capitale toscane en réparation du préjudice subi.

Contacté par l'AFP, la firme américaine n'a pas souhaité faire de commentaire, confirmant toutefois son action en justice ainsi que le montant de l'indemnisation demandée.

Selon plusieurs médias, la multinationale s'estime d'autant plus lésée qu'elle s'était engagée à revoir son modèle économique pour se conformer à une règlementation florentine.

Instaurée en janvier 2016, celle-ci impose notamment l'utilisation dans les restaurants du centre historique de "produits typiques" de la ville ou de la région toscane.

 

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Testez vos idées reçues... sur l’égalité salariale !

 

Connaissez-vous l’écart de salaire entre les femmes et les hommes ?
Connaissez la part des femmes parmi les travailleurs à temps partiel ?

"Cliquez ci-dessous"

Testez vos connaissances... et vos idées reçues !

 

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ça suffit !

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La CGT se félicite de la mobilisation en ligne #7novembre16h34 qui permet de remettre la question des inégalités salariales sur le devant de la scène. La vitesse avec laquelle les internautes se sont emparées de l’initiative confirme bien que les inégalités sont devenues inacceptables pour les salarié-es. Le succès de la campagne #VieDeMère lancée par la CGT et son UGICT le 3 octobre en offre la démonstration.

La CGT souhaite que cette dynamique puisse trouver sa traduction sur le terrain. La CGT adresse donc un courrier aux organisations syndicales et associations féministes leur proposant de se rencontrer pour travailler à la concrétisation d’une journée d’action et de grève pour les droits des femmes, à l’occasion du 8 mars par exemple.

La mobilisation des organisations féministes et syndicales se heurte au blocage du patronat et à l’inertie des pouvoirs publics depuis de trop longues années. En France, malgré 8 lois successives, il y a encore 26% d’écart de salaire et toujours pas de réelle sanction pour les entreprises qui discriminent.

En France, il y a toujours des situations comme celle d’Ayele, caissière à la Courneuve, licenciée après une fausse couche provoquée par des conditions de travail scandaleuses.

Les inégalités ne sont pourtant pas une fatalité. Des mesures très simples permettraient d’instaurer l’égalité professionnelle rapidement.

La CGT rappelle ses revendications :
- instaurer des sanctions réellement dissuasives pour les entreprises qui discriminent. 60% des entreprises soumises à l’obligation d’être couvertes par un accord ou un plan d’action ne le sont pas. Seules 97 d’entre elles ont été sanctionnées ;
- lutter contre la précarité et les temps partiels inférieurs à 24h hebdomadaires ;
- augmenter les salaires des métiers à prédominance féminine ;
- lutter contre les inégalités sur les carrières ;
- instaurer une action de groupe pour permettre aux femmes d’agir ensemble en justice contre les discriminations dont elles sont victimes ;
- permettre à toutes et tous d’articuler carrière professionnelle et parentalité  : réduire le temps de travail, protéger les femmes des discriminations liées à la grossesse et à la maternité…

L’action gouvernementale ne peut se limiter à de la communication. Le gouvernement va-t-il enfin affronter le patronat pour imposer l’égalité professionnelle ? Le gouvernement va-t-il enfin se donner les moyens d’être exemplaire dans la fonction publique ?

Montreuil, le 7 novembre 2016.

 

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par FSC

Source : Paris Normandie

Une fédération patronale envahie, des confettis à terre et de la peinture sur les vitres : un syndicaliste de la CGT-Construction comparaissait vendredi en correctionnelle pour « dégradation », des faits qu’il conteste mais qui pourraient déboucher sur une lourde peine.

Le prévenu saura le 16 décembre si les juges suivent les réquisitions de la procureure : un an d’emprisonnement avec sursis, 4.000 euros d’amende dont la moitié avec sursis, et l’interdiction de se rendre aux abords de la Fédération française du bâtiment (FFB) pendant 3 ans.

A la barre du tribunal correctionnel de Paris, CGT et FFB sont longuement revenues sur la manifestation surprise menée par une quarantaine de syndicalistes CGT, en avril 2014 au siège de la chambre patronale, contre la pénibilité.

Un « envahissement » des locaux de plus de 5 heures, lors duquel des « pressions physiques intolérables » ont été commises à l’encontre du personnel, a résumé l’avocat de la FFB.

Depuis, « un climat d’inquiétude permanent » pèse sur les salariés, selon Me Claude Vaillant, qui a réclamé près de 15.000 euros de dommages-intérêts et 10.000 euros pour le préjudice moral.

En face, l’avocate de la CGT-Construction a ironisé sur les « scènes de guerre » décrites, assurant que le rassemblement n’avait donné lieu qu’à « des confettis, des tracts, des autocollants et des billes de peinture à l’eau ».

« Nous sommes sur des salissures » et non des dégradations « irréversibles », a tenté de minimiser Me Marion Ménage, dénonçant une enquête bâclée où aucun militant CGT n’a été entendu.

Le prévenu, un administrateur CGT de 53 ans, s’est souvenu d’une « manifestation ordinaire », contestant formellement avoir projeté de la peinture rouge contre la façade de la cour intérieure du bâtiment.

S’il a été photographié avec un fusil paintball en main, c’était après l’avoir « confisqué » à son propriétaire, dont il ignore l’identité.

Le syndicaliste est donc « un justicier », a ironisé la procureure, avant de pointer des propos « contradictoires, jusqu’à en devenir ridicules ».

Dans la matinée, une centaine de militants s’étaient rassemblés aux abords du tribunal de grande instance pour le soutenir et dénoncer le « deux poids, deux mesures » de la justice, a constaté un journaliste de l’AFP.

« Nous parlons de jets de peinture à l’eau et de confettis, mais dans le métier il y a un mort par jour et un accident du travail toutes les cinq minutes. Et les patrons ne sont jamais condamnés pour cela », a dit un manifestant venu de Marseille.

Les peines requises, « ça devient de la bêtise humaine » et ça ne sert qu’à « criminaliser l’action syndicale », a réagi après l’audience Serge Pléchot, numéro un de la CGT-Construction. « Aujourd’hui c’est Philippe (prénom du prévenu, NDLR), hier c’était les Goodyear, les Air France... ».

Le procès se tient deux semaines après celui en appel de huit anciens salariés d’une usine Goodyear pour « séquestration » et un peu plus d’un mois après celui de plusieurs salariés d’Air France pour « violences ». Deux ans de prison avec sursis ont été requis contre les premiers, de deux à quatre mois avec sursis pour les seconds, quasiment tous à la CGT.

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Silence dans les médias sur ce qui se prépare en défense de la santé pour ce mardi 8 novembre.

Il est vrai que nos "grands" médias sont tournés à nous en saturer vers les élections Outre atlantique et que France inter s'est mis à l'heure de l'Amérique, ceci expliquant donc cela.

rendez-vous des manifestations

  • Paris: 10 h parvis de la gare Montparnasse

  • Montpellier : 14 h devant L ARS - RV hôpital Lapeyronie devant le centre administratif à 12H Pique nique puis convergence vers l'ARS Parc Club du Millénaire.

  • Tours : 15 h Place Anatole France ÉT 14 h 30 devant ARS

  • Dolle : CHS SAINTE YLIE

  • Nancy : 13 h 30 devant l'ARS

  • La Rochelle : 10 h à la Grande Roue

  • Chambéry : début Après midi devant CHU

  • Perpignan : 14 h 30 devant l'ARS 8 Bld Mercader

  • Angers : 10 h 30 place Imbach

  • Toulouse : 14 h Place Saint Cyprien

  • Le Mans : 14 h CH DU MANS HALL DU FONTENOY

  • Caen : 14 h Place DU Théâtre

  • Nantes : 10 h devant le CHU JUSQU À LA PRÉFECTURE

  • Lyon : 14 h devant L ARS

  • Bordeaux : 13 h 30 -14 h devant l'ARS

  • Dijon : 14 h devant l'ARS

  • Strasbourg : 11 h Place Kléber

  • Marseille : 10h30 sur le Vieux Port - 13h30 devant l'ARS pour la mobilisation infirmière

  • Nice : 10 h Place Garibaldi

  • Montpellier : 14 h devant l'ARS

  • Grenoble : 10h30 h devant l'ARS

  • Saint-Etienne : 11 h devant la CPAM AVENUE ÉMILE LOUBET

Par FSC

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EMMIGRATION EN FRANCE . . .

les Français établis hors de France sont les citoyens français vivant en dehors du territoire actuel de la République française. Fin 2013, la présence française à l’étranger était estimée à près de 3 millions et demi de personnes.

Au cours de l'histoire, des centaines de milliers de Français se sont établis hors du territoire national pour échapper aux persécutions religieuses.
Ainsi, les protestants aux xvie et xviie siècles, d'abord près de 5 000 vers la République de Genève en 1549-1560, puis des contingents plus importants au lendemain du Massacre de la Saint-Barthélemy, durant les guerres de religion, pour atteindre la dimension d'un exode à la suite de la révocation de l'Édit de Nantes en 1685. Les historiens, comme Pierre Gaxotte, avaient encore du mal, récemment, à s'accorder sur une estimation comprise entre 60 000 et 2 000 000. En réalité, l'exode est d'autant plus difficile à chiffrer qu'il se poursuivit pendant un demi-siècle.

Le nombre de Français inscrits sur les registres des consulats français était de 1 710 945 le 31 décembre 20157. Ces données ne représentent cependant qu'une partie des ressortissants français vivant en dehors du territoire national.

Au 31 décembre 2015, la répartition des Français inscrits sur les registres consulaires s'établissait ainsi : Afrique du Nord 111 557 (6,5 %), Afrique francophone 125 148 (7,3 %), Afrique non francophone 19 286 (1,1 %), Proche et Moyen-Orient 124 492 (8,1 %), Asie-Océanie 128 322 (8,0 %), Europe hors Union européenne 212 026 (12,4 %), Union européenne 609 499 (37,0 %), Amérique centrale et du Sud 146 557 (6 %), Amérique du Nord 234 058 (13,7 %).

Des exemples: Algérie 38 325. Maroc 51 109.Tunisie 21 932.

Dans la mesure où l'inscription au registre mondial n’est pas obligatoire, un certain nombre de ressortissants français ne se font pas connaître des services consulaires. Fin 2013, la présence française à l’étranger était estimée à près de 3 millions et demi de personnes par l'INSEE . . .

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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