SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La cour d'appel de Paris a confirmé l'essentiel de l'amende record de 951 millions d'euros infligée fin 2014 par le gendarme de la concurrence au cartel des fabricants de produits d'hygiène et d'entretien.

Produits de tous les jours

L'entente avait duré de 2003 à 2006. Elle portait sur les prix de produits utilisés quotidiennement: assouplissants (Cajoline, Soupline), détachants (Vanish,  K2R), liquides-vaisselle (Paic, Palmolive, Mir), pastilles pour lave-vaisselle (Sun, Calgonit), nettoyants ménagers (Ajax, Mr Propre, Cif, Saint-Marc), produits pour WC (Harpic, Canard WC, Bref), gels douches (Sanex, Petit Marseillais, Mont St Michel), shampoings (Elsève, Fructis, Jacques Dessange, Dop, Head&Shoulders), dentifrices (Signal, Colgate, Tonigencyl), déodorants, mousses à raser, lames et rasoirs, produits de beauté, désodorisants, insecticides...

Les fabricants de ces produits s'étaient concertés pour augmenter leur prix simultanément, et résister à la pression de la grande distribution. L'entente avait été dénoncée au gendarme de la concurrence par SC Johnson, qui avait donc échappé à toute amende. Colgate, Palmolive et Henkel avaient suite accepté de collaborer avec les enquêteurs, et ont ainsi écopé d'une amende réduite.

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Solidarité avec les salariés de iTELE

La rédaction de la chaîne d’information en continu iTélé du groupe Canal+ a voté aujourd’hui à une écrasante majorité la reconduction de la grève entamée le 17 octobre dernier.

Depuis 10 jours, les salariés de la chaîne protestent contre la mise à l’antenne de Jean-Marc Morandini, suspendue depuis hier, mais en fait leur ras-le-bol va bien au-delà de cette provocation du patron autoritaire de Bolloré SA, d’Havas, de Vivendi, de Canal+, de Gameloft, de Socfin et de bien d’autres entreprises. L’attitude de Bolloré, comme celle de Drahi à Altice Media (Libération, L’Express…) ou du trio Berger, Niel, Pigasse propriétaire du groupe Le Monde, au Nouvel Obs avec la mise au pas de la rédaction, est le résultat de la mansuétude des pouvoirs publics face à la volonté des capitaines d’industrie et des banquiers de contrôler l’information.

Une grande démocratie ne peut se satisfaire d’une situation où les grands quotidiens et les grandes chaînes de télévision appartiennent aux multinationales de l’armement, du bâtiment, du luxe… Et que dire de la presse régionale qui est maintenant aux mains de quelques groupes, souvent bancaires ?

Depuis le début du quinquennat rien n’a été fait pour remédier aux concentrations qui sont de plus en plus prégnantes au profit des grands groupes multimédia et des banques. En clair, c’est main basse sur les médias et on ne change rien.
La CGT a toujours défendu le pluralisme de l’information, pilier de notre démocratie, et s’est élevée depuis longtemps contre cette concentration des médias par les principaux milliardaires de notre pays.

Il est urgent que le gouvernement décide d’actes concrets afin de contrer les velléités de ces milliardaires mais également de défendre les droits des journalistes frappés par les suppressions d’emplois, la précarisation et les atteintes à leurs droits sociaux.

Aujourd’hui encore, lors de la deuxième « réunion d’échanges » entre la Société des journalistes, les organisations syndicales et la direction de Canal+, cette dernière est restée inflexible et ne propose que la porte à ceux qui osent contester les choix de Monsieur Bolloré.

La CGT apporte tout son soutien aux salariés d’iTélé et se tient à leurs côtés dans cette lutte exemplaire.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Globalement, le nombre de chômeurs, toutes catégories confondues A+B+C, augmente de + 0,8% sur trois mois et 0,9 % sur un an. Le total des catégories B + C est en augmentation constante (+ 1,4 % sur un mois, 4,2 % sur trois mois et + 6,1 % sur un an) pour atteindre presque 2 millions de personnes. Donc, c’est bien le travail précaire qui augmente et non le chômage qui baisse.

Certes, la catégorie A est à nouveau en baisse de 1,9 % sur un mois et 1 % sur trois mois mais c’est l’arbre qui cache la forêt. Ainsi, les chômeurs de plus de 50 ans sont toujours au plus mal : plus 0,8 %sur trois mois et plus 2,4 %sur un an. L’effet du report de l’âge du départ en retraite continue de peser sur les chômeurs de plus de 60 ans dont beaucoup connaissent des fins de droits au chômage bien avant le départ en retraite.

Le plan 500 000 formations supplémentaires fait son effet : on constate l’augmentation du nombre de chômeurs en catégorie D de 6,8% sur trois mois ! Ces chômeurs qui passent en catégorie D ne sont pas sortis du chômage mais sont simplement des chiffres qui servent de référence.

Selon Pôle emploi, le nombre de reprises d’emploi au cours du 2ème trimestre 2016 est en hausse de 3,6 % par rapport au 2ème trimestre 2015. Cette hausse est à mettre au crédit du travail saisonnier qui prend de plus en plus de place dans les embauches utilisées par le patronat. Par ailleurs, cette hausse est inégale en fonction des âges puisque, pour les moins de 25 ans, il s’agit d’une baisse de 0,9 %. Cette évolution confirme la tendance ascendante de l’utilisation des contrats saisonniers par les travailleurs de plus de 50 ans et les retraités. Leur exclusion du monde du travail pour les uns et leurs faibles moyens de subsistance pour les autres font que ce phénomène s’amplifiera encore dans la période à venir.

Les contrats courts sont toujours de mise, l’activité réduite touche 34,4 % des inscrits dans les catégories A.B.C., c’est ainsi que les contrats intérimaires augmentent de 5,3% en un an. Le recours aux contrats à durée déterminée s’intensifie.

La nécessité de mettre en place une sur-cotisation sur les contrats courts est de plus en plus d’actualité. Les négociations sur l’assurance chômage doivent reprendre au plus vite, sur cette base, à l’opposé de ce que propose le Medef.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Une cinquantaine de personnes ont bloqué mercredi plusieurs McDonald's du nord de Paris pour demander un salaire horaire à treize euros et dénoncer les pratiques fiscales de la multinationale visée par une enquête pour blanchiment.
Devant un restaurant de l'enseigne de Paris Gare du Nord, plusieurs dizaines de manifestants issus d'organisations étudiantes ou de collectifs militants ont répondu à l'appel de la CGT McDonald's Paris et Ile-de-France bloquant les entrées aux cris de "frite par frite, nuggets par nuggets, nous reprendrons le fric de McDonald's" avant de rejoindre d'autres restaurants dans l'est de la capitale.
A l'intérieur, des clients et employés interloqués devant un militant déguisé en Ronald - mascotte de la multinationale - observent la dizaine de manifestants déployer une banderole "relocalisation des profits, augmentation des salaires".
"On fait le travail de deux, trois personnes et les salaires ne suivent pas, McDonald's s'enrichit sur notre dos", accuse Jessica, employée depuis 15 ans.

 

Les salariés qui débutent sont payés au Smic (9,67 euros brut de l'heure, ndlr) et "comme une majorité des effectifs travaillent à temps partiel imposé, 24h par semaine, ça fait 770 euros par mois", dénonce Gilles Bombard de la CGT.
Si l'enseigne de restauration rapide, que le syndicat accuse d'organiser "le déficit systématique de ses restaurants" pour ne pas faire de bénéfices en France, "relocalise ses profits, on peut largement prétendre à un salaire de 13 euros", a-t-il ajouté.
Visé par une enquête pour blanchiment de fraude fiscale en bande organisée à la suite d'une plainte des élus du comité d'entreprise, représenté par l'avocate Eva Joly, McDonald's a vu son siège français perquisitionné en mai.
"L'évasion fiscale est extrêmement nuisible aux Etats comme aux salariés, il est crucial de tout mettre en oeuvre pour la combattre", a estimé Julien Bayou, porte-parole d'EELV.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les richesses existent pour se soigner tous

Le débat parlementaire sur le financement de la sécurité sociale est engagé.
La ministre de la santé s’est donnée pour feuille de route de réduire le déficit de la sécu et cela au détriment de la santé des populations.

Pour les prochaines années, ce sont d’ores et déjà 22000 suppressions d’emplois qui sont programmées dans les hôpitaux, 16000 lits directement menacés.
Les fermetures de services vont s’accélérer avec la mise en place des Groupements Hospitaliers de Territoire, outils de « rationalisation » des moyens. Cela va profondément modifier le paysage hospitalier de demain en rayant de la carte un certain nombre d’hôpitaux de proximité… un impact direct sur toute la population.

Ce n’est pas sans conséquences sur la qualité du travail des personnels de santé et de la Sécurité sociale, soumis à un harcèlement permanent pour tenir les objectifs financiers fixés par la Ministre. Concrètement on assiste à une dégradation des conditions de travail, de la qualité des soins pour les patients.

De plus en plus les personnels, des équipes entières ont le sentiment de ne pas faire correctement leur travail, ce qui provoque une frustration amenant beaucoup de détresses professionnelles provoquant même des suicides.

La politique du gouvernement n’est pas acceptable et doit être confrontée à la réalité

Des malades qui restent des heures voire des jours aux urgences faute de lits, … des malades obligés de faire plusieurs heures de route chaque jour pour leurs séances de radiothérapie, des malades amenés à rentrer chez eux avant d’être rétablis pour libérer la place….

Aujourd’hui, il devient fréquent de ne plus pouvoir se faire soigner à l’hôpital public, de renoncer aux soins parce qu’ils sont trop couteux et que la malheureuse mutuelle ne fait pas l’affaire car on l’a pris en fonction de ses moyens et pas de ses besoins…sachant que certains n’en n’ont même pas.

Il est temps d’agir :

Nous avons besoin de maternités, de services d’urgences, d’hôpitaux de proximité avec des personnels en nombre suffisants, formés et en capacité de prendre soins des malades.

Il faut supprimer les dépassements d’honoraires, la rémunération à l’acte, les franchises médicales et instaurer un niveau de remboursement intégral des frais de santé.

Il faut développer une politique de prévention solide et durable en commençant par la lutte contre le mal travail.

Il faut prendre des mesures rapides pour permettre une couverture médicale sur l’ensemble du territoire même dans les zones les plus reculées où les plus modestes avec le développement de centres de santé publics, pluridisciplinaires.

Le droit à la santé pour tous est un droit fondamental, il faut faire des dépenses de santé une priorité, notre pays en a les moyens… Nous le réaffirmons, c’est une question de choix politique, de justice et d’égalité.

300 milliards de dividendes ont été versées aux actionnaires l’an dernier alors que dans le même temps c’est 230 milliards d’argent public qui sont donnés aux entreprises (exonérations cotisations, crédits d’impôts recherche, pacte de responsabilité…). La CGT ne cessera d’exiger une autre répartition des richesses, pour plus de justice sociale.

Les salariés du secteur de la santé et des organismes sociaux sont appelés à se mobiliser le 8 novembre prochain.

La CGT appelle l’ensemble de ses organisations à créer les conditions de la réussite de cette mobilisation, le droit à la santé doit être un droit pour tous les salariés, pour toute la population de ce pays,

Tous ensemble, mobilisons-nous le 8 novembre partout en France.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Si certaines personnes pouvaient douter du travail de certains Cadres aujourd’hui le doute est levé !

Lors de la réunion des délégués du personnel dans la salle DOVE, nous avons trouvé ce torchon au milieu de la table plié en quatre. Cette salle, ne peut être ouverte que par l’encadrement !

Que peut-on penser de ce genre de propos ?

La direction ne perd rien pour attendre

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

J'ai l'honneur de vous annoncer que dans ce contexte social plus calme, nous allons nous mobiliser le mercredi 26 octobre 2016 à partir de 12 heures devant le McDonald's de Gare du Nord à Paris. Nous relançons la lutte en entreprise après la grosse bataille menée face à la loi travail.

Nous avons l'intention d'occuper le restaurant au sein duquel des salariés se mettront en grève, des prises de parole sont prévues pour dénoncer tous les abus perpétrés par l'enseigne et mettre en valeur nos revendications.

Depuis plusieurs mois, les salariés de McDonald's en Ile-de-France s'organisent et se mettent en grève pour soutenir une campagne que nous avons initiée et intitulée « Relocalisons les profits pour de meilleurs salaires ».

Il y a quelques mois, McDonald's a été perquisitionné dans le cadre de la plainte pour blanchiment de fraude fiscale en bande organisée déposé par des élus du syndicat présent au comité d'entreprise régional en compagnie de leur avocate Eva Joly. Effectivement, en délocalisant ses profits vers le Luxembourg, McDonald's ne paie pas d'impôt et ne verse pas de prime de participation à ses salariés.

Il est temps que tout le monde rejoigne aussi le mouvement, et c'est pour cela que nous venons vers vous pour demander votre plus grand soutien car ce sont à l'heure actuelle beaucoup d'entreprises qui ont ces faveurs du gouvernement, donner un maximum de bénéfices aux entreprises, sans régler les problèmes du chômage.

RDV devant le Mcdo de gare du nord à 12h

un cortège est prévu de 12h30 à 15h

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
BNP Paribas au centre d’un scandale d’évasion fiscale en Argentine

 

Quatorze employés de BNP Paribas en Argentine, dont cinq expatriés français, ont été mis en examen dans le cadre d’une enquête sur des pratiques d’évasion fiscale. Au total, ce serait près d’un milliard de dollars qui aurait été exfiltré du pays au profit de riches particuliers à travers des montages complexes.

La décision est tombée, jeudi 22 septembre 2016, à Buenos Aires. Passée inaperçue, elle est pourtant explosive pour le milieu bancaire français et européen. Le président de la première salle de la chambre nationale d’appel criminelle et correctionnelle, Luis María Bunge Campos, a confirmé la mise en examen de quatorze membres de la filiale argentine de BNP Paribas et la tenue prochaine d’un procès public dans l’affaire dite du « bureau fantôme ». Cinq cadres français de l’établissement bancaire se retrouvent impliqués. La justice leur reproche d’avoir, entre 2001 et 2008, « organisé ou fait partie d’une association illicite destinée au blanchiment d’argent d’origine délictueuse, aggravée par son caractère habituel ».

Cette affaire implique la première banque française dans un très embarrassant scandale de fraude, d’évasion fiscale et de blanchiment, comme en ont déjà connu dans le passé HSBC (Angleterre) ou UBS (Suisse). Comme ses concurrentes, la banque française paraît avoir eu recours à une comptabilité occulte et à des pratiques douteuses pour permettre à de riches clients d’échapper à la crise monétaire de 2001 en Argentine et de placer les fonds en toute discrétion dans des lieux cachés, à l’abri des regards du fisc argentin.

Lire l’intégralité de l’article, qui revient en détail sur les montages mis en place par la filiale argentine de BNP Paribas, sur le site de Mediapart (abonnement).

Du côté de BNP Paribas, on plaide l’ignorance de ces pratiques au sein de la filiale argentine, évoquant « des faits anciens et une affaire assez complexe ». Mais les éléments de l’enquête dévoilés par Mediapart montrent que certaines informations remontaient à Paris, pour qui voulait savoir.

OP
Photo : Arnaud Malon CC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

par FSC

Source : L'Echo

«La volonté de casser la CGT»

Une centaine de personnes s’est rassemblée devant le commissariat de Tulle ce vendredi après-midi pour soutenir Sylvain Roch, secrétaire de l’UL CGT de Tulle, entendu par la Police suite à un dépôt de plainte de la Banque Populaire «pour dégradation volontaire» dans le cadre d’une action menée le 2 juin dernier.

L’audition a duré presque 2h30. Pendant tout ce temps, une centaine de personnes sont restées rassemblées devant l’Hôtel de Police: des syndicalistes CGT, FSU et Sud, des communistes, des militants associatifs (LDH, RESF...), des citoyens du mouvement Nuit Debout solidaires de Sylvain Roch.
Le secrétaire de l’UL CGT de Tulle a été entendu au commissariat suite à une plainte de la Banque Populaire pour «dégradation volontaire». Le 2 juin dernier, dans le cadre d’une action contre la loi Travail à Tulle, l’intersyndicale CGT, FO, Solidaires, FSU, avait décidé de manifester devant l’agence de Souilhac de la Banque Populaire pour soutenir une employée, syndiquée à la CGT, victime d’un «licenciement abusif». A cette occasion, des affiches avec des slogans avaient été collées sur la façade de la banque. Ce sont ces faits qui sont reprochés. «Ils m’ont demandé comment cela s’était passé, je leur ai dit que c’était l’AG qui avait tout décidé», raconte Sylvain Roch à la sortie de son audition. «Ils ont voulu savoir qui était dans cette assemblée générale, je leur ai répondu : “tout ceux qui étaient présents”. Donc l’AG est dans la merde parce que la Banque Populaire veut l’attaquer ! Le policier m’a demandé aussi si l’assemblée générale comptait rembourser la banque. Je lui ai dit qu’il fallait poser la question à l’AG mais que cela m’étonnerait», s’amuse-t-il avant d’indiquer qu’il allait y avoir des suites. «Il y a un risque pénal et civil : une contravention et un dédommagement de la banque».
Sylvain Roch a rappelé que la CGT avait auparavant porté plainte contre la Banque Populaire pour «harcèlement et discrimination» envers l’employée syndiquée CGT qui a été  licenciée. «Cela fait plus d’un an et nous n’avons eu aucun retour des autorités. Bizarrement quand une banque porte plainte pour des affiches collées, cela va beaucoup plus vite. C’est ce qui s’appelle la justice de classe !», s’agace le responsable syndical. Ce dernier a aussi été questionné sur les coupures de courant qui avaient aussi été effectuées dans le cadre des manifestations contre la loi Travail.
Sur ce sujet, Béatrice Dubreuil, responsable de la CGT Energie Corrèze-Cantal a été entendue le 25 août au commissariat de Tulle. «Enedis (ex-ErDF) a déposé deux plaintes», souligne-t-elle. Quinze jours plus tard c’était au tour du secrétaire départemental de la  CGT d’être au poste. «J’ai été convoqué pour nécessité pour une enquête», commente René Peyrical. «ça a duré 45 minutes, ils voulaient savoir qui avait coupé l’électricité et organisé la manifestation devant la banque», ajoute-t-il.*
«Derrière tout cela, il y a une volonté de l’appareil gouvernemental de casser la CGT. Des militants sont aussi inquiétés dans les autres départements», analyse-t-il. «On sent bien que c’est notre syndicat qui est visé. Mais on ne lâchera pas ! De tout temps la CGT a toujours tenu. Elle est toujours là malgré les hauts et les bas car elle se base sur les revendications des salariés», souligne René Peyrical qui rappelle que «le gouvernement socialiste a refusé de voter la loi d’amnistie syndicale».

Karène Bellina

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Jeudi soir sur Antenne 2 le sieur Le Maire candidat aux primaires de la droite, face à son offensive anti-syndicale est tombé sur un bec!

Ghislaine Joachim-Arnaud de la CGT - Martinique lui a en effet, tenu la dragée haute.

A sa vindicte anti-syndicale et anti-CGT en particulier visant à refuser toute négociation et donc à poursuivre les contre-réformes elle a mis en évidence sa volonté d'affaiblir les travailleurs.

Face à sa volonté de remettre en cause le rôle des organisations syndicales elle souligne que les travailleurs n'ont que leurs organisations pour se défendre et que donc c'est de cela que Lemaire et ses comparses veulent les priver dans une société fondée sur l'exploitation.

Et cette fois TOUS droite et fausse gauche comptent sur l'élection présidentielle pour qu'elle leur donne la légitimité d'aller encore plus loin dans la remise en cause des conquêtes avec le sentiment que le lavage de cerveau de la propagande médiatique aura créé les conditions de leur funeste entreprise.

Au peuple de leur infliger une déconvenue!

Et pour compléter le panorama précisons que Monsieur Le Maire propose

des mini-jobs à 5 euros de l'heure !!!!!

« On vit dans une société […] où il a des millions de gens avec des emplois précaires. Vous voulez supprimer le droit pour les travailleurs de présenter leurs candidats au travers des organisations qu’ils ont choisies ? […] Vous verrez que les opprimés et les exploités sauront se mettre debout », a lancé Ghislaine Joachim Arnaud.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La réalité de ce qui s'est passé en ce mois de janvier 2013 :

Les militants traduits en justice ont de fait empêché la situation de dégénérer en violence.

Et l'attitude des dirigeants de Goodyear annonçant brutalement devant une assemblée de travailleurs la fermeture de l'usine s'apparente à une véritable provocation, comme si -à l'instar d'ailleurs de ce qui s'est passé à Air France - les dirigeants souhaitaient que la violence éclate afin de détourner l'attention sur leur propre violence et le caractère injustifié (la multinationale engrange les profits) de leur décision.

Source : Libération

Sur le banc des accusés, ils sont huit en jeans, bras ou jambes croisés. De temps à autre, ils échangent quelques mots, un sourire, une tape sur l’épaule. Tour à tour, ils sont appelés, ce mercredi matin, devant le juge de la cour d’appel d’Amiens (Somme). «Le climat était anxiogène, très tendu, on était en congé imposé», explique l’un d’eux, invité à revenir sur la journée du 6 janvier 2014. Ce jour-là, deux cadres de l’entreprise Goodyear d’Amiens sont retenus près de trente heures par des salariés de l’usine condamnée à la fermeture. Des faits qui sont aujourd’hui reprochés aux huit prévenus, dont cinq militants de la CGT, accusés de «séquestration et de violence en réunion». En janvier, le tribunal les a condamnés en première instance à 24 mois de prison, dont 9 ferme. Une décision dont ils ont fait appel.

«Balkany». A quelques pas, dans un parc de la ville, plusieurs centaines de militants de la CGT, de la FSU et de Solidaires sont venus les soutenir. Au programme de cette journée : des prises de parole de responsables syndicaux et de politiques - dont Jean-Luc Mélenchon (PG), Isabelle de Almeida (PCF) et Olivier Besancenot (NPA) -, des projections de films et des concerts. Le but : dénoncer la «répression syndicale». Tous les militants le disent, si le cas des Goodyear est emblématique, il est loin d’être isolé. Et de citer des exemples d’intimidation, de harcèlement ou de poursuites à l’encontre de syndicalistes. «Il y a quelque chose qui ne va pas dans ce pays. Il y a deux poids, deux mesures, s’agace un cégétiste d’Air France. Quand on voit que les Balkany, les Sarko sont tranquilles, alors que des syndicalistes qui ne font que leur boulot risquent la prison…»

«Ce qu’ils ont fait, de nombreux militants l’auraient fait dans une telle situation, où l’emploi est menacé», ajoute un membre de la CGT métallurgie. C’est bien là toute la ligne que la défense, assurée par l’avocat Fiodor Rilov, va s’attacher à suivre : prouver que les prévenus n’ont fait que ce qu’ils avaient à faire.

La salle où se joue le procès-symbole est quasiment pleine. Au deuxième rang, Mélenchon n’en perd pas une miette. Si ce n’est le temps d’échanger un geste de soutien avec Mickaël Wamen, ex-secrétaire général de la CGT de l’usine et figure de proue des Goodyear, qui fait partie des prévenus. «Emu» par ce procès qui, estime-t-il, fonctionne «à l’envers», le candidat à l’élection présidentielle estime que «ceux qui devraient être au banc des accusés, ce sont ceux qui ont condamné l’entreprise à la mort sociale». Et non «ces pauvres hommes sous le coup d’une condamnation à de la prison […] pour avoir défendu leur emploi». Mickaël Wamen, 44 ans, employé de Goodyear depuis le 9 juin 1992, est appelé à la barre. Surnommé le «gourou de la CGT» par la direction, selon ses collègues, l’homme revient sur les journées des 6 et 7 janvier : «J’ai passé les pires heures de toute ma vie, je n’ai pas dormi pendant trente-six heures. Je disais : "Ça va partir en sucette." Si j’avais pu faire en sorte que cela ne se passe pas, je l’aurais fait.» L’homme hausse le ton, s’excuse : «J’ai une voix forte.» Il dit avoir tout fait pour calmer les salariés qui «pétaient un plomb, mais comment voulez-vous gérer ça ?»

Le syndicaliste n’en démord pas : il n’a rien à se reprocher. «Selon l’accusation, les huit prévenus ont participé à un événement empêchant les deux cadres de se mouvoir librement. Tout le débat est là : est-ce que, oui ou non, il y a des preuves de cela ? La réponse est non. Il n’y a rien, explique à Libération l’avocat des Goodyear. Au contraire, leur présence a permis d’éviter le drame. Et ça, personne ne le conteste, pas même la cour.» «Si nous n’avions pas été présents, et pas que ce jour-là, l’usine aurait brûlé tout un tas de fois», estime, de son côté, Mickaël Wamen.

«Parking». Il reste des éléments étonnants, pointés par Fiodor Rilov, qui s’interroge sur une éventuelle «instrumentalisation» des événements. Pourquoi, par exemple, la direction a-t-elle choisi d’annoncer la fermeture de l’usine devant tous les salariés, dans une salle de réunion, au lieu de confier d’abord l’information aux représentants syndicaux ? Dans un tel cas, «j’aurais donné la réponse aux salariés sur le parking de l’usine, comme je l’ai toujours fait», pointe Wamen.

L’avocat donne la parole à l’inspectrice du travail qui, à l’époque, s’occupait de l’usine Goodyear. Elle décrit une «ambiance électrique», et une direction aux propos parfois «abrupts». Avant d’ajouter : «Il est clair que, quand une entreprise annonce la fin du travail, c’est presque l’arrêt de mort [des salariés].» «Si les responsables de Goodyear avaient voulu que ça se passe comme ça, ils ne s’y seraient pas pris autrement», tranche maître Rilov, qui plaide la relaxe pour les huit Goodyear. Mais pour le procureur, «cette séquestration a bien été programmée». Exit, cependant, la prison ferme, le parquet a réclamé, en fin de journée, 24 mois de prison avec sursis à l’encontre des huit anciens salariés. Le verdict, mis en délibéré, devrait être connu début janvier.

Voir les commentaires

Visiteurs

489256

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog