SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

La société américaine Pfizer annonce des retards dans la livraison de son vaccin. Y aura-t-il des pénalités contre cet état de fait. Chut, secret défense...

Après avoir empoché les dividendes d'un juteux contrat et du fric public pour faire tourner la baraque en Belgique, voilà que Pfizer met ses chaines belges en sourdine pour cause de travaux afin de produire plus. Ah, cette bonne vieille société capitaliste qui ne travaille qu'à flux tendu, même en guerre contre une pandémie mortelle!

La CGT-SANOFI demande à son patron  de mettre à disposition ses propres outils de production pour fournir un vaccin, en attendant que SANOFI ponde le sien. Revendication de bon sens. Mais chut, silence radio du côté de ceux qui sont aux affaires, au propre comme au figuré.

Contre le coronavirus, la CGT-SANOFI s'exprime

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Dis Manu, c'est pour se faire vacciner

capture d'écran

On me propose le 1er avril, c'est un poisson ou quoi? A moins que ton ministre de la Santé et en même temps des Solidarités, nous ait menti à la télé. Rappelle-toi ce que disait Olivier Rantanplan, pardon Olivier Véran: "Pour ce vendredi, ce sont 833 centres qui sont ouverts sur le territoire national", et il précisait dépasser ses engagements annoncés "entre 200 et 300 centres de vaccination disponibles à compter de la semaine prochaine".

 

Manque de bol, mon voisin qui n'est pas non plus un perdreau de l'année, n'a pu obtenir aucun rendez-vous. Il n'y avait personne au numéro demandé! C'est en laissant crever les vieux qui ont de l'âge que le Capital escompte résorber le déficit de la Sécu qu'il a lui-même créé?

Qui dois-je croire, Toi, le sauveur suprême de la France ou Jacques Battistoni, patron du syndicat des médecins MG France? Il a déclaré sur France Bleu: "Nous sommes 50 000 médecins généralistes qui sont prêts à vacciner mais il n’y a pas de vaccins. (...) Le gouvernement dit aux Français de plus de 75 ans de prendre rendez-vous, mais nous ne savons pas combien de doses nous allons disposer, donc nous ne pouvons pas planifier les créneaux de vaccination […] on a une cible très vaste avec 6,3 millions de personnes de plus de 75 ans et on a, pour les deux mois qui viennent, un peu plus de 5 millions de doses. Donc, on va devoir programmer progressivement cette vaccination. On ne peut pas vacciner tout le monde tout de suite, dès lundi prochain : "On nous a mené en bateau".

Et cerise sur la vaccination, si j'ose dire, le labo privé Pfizer, mais qui marche avec de l'argent public, annonce une baisse des livraisons de vaccins vers l’Europe "à compter de la semaine prochaine".

Certes, la découverte de vaccins en moins d’un an est une véritable prouesse technologique et scientifique. Mais la concurrence libre et non faussée et la course effrénée aux profits entre les labos, comme la guerre des vaccins entre États, sont seuls les causes de la pénurie et de centaines de milliers de morts largement évitables.

De cela, Manu, ce n'est pas Olivier Rantanplan, pardon, Olivier Véran, et même ton premier chambellan, Jean Castex, piqué au parti de Sarkozy-Fillon, qui en sont responsables. C'est toi en véritable chef-factotum du capitalisme international.

Du coup, je ne te salue pas.

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Les élections des représentants pour les salariés des « Très Petites Entreprises » auront lieu du 22 mars au 4 avril 2021.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Brésil. Ford arrête sa production et ferme trois usines, au moins 5000 emplois supprimés

Ford continue son plan de restructuration en Amérique du Sud, le constructeur américain met fin à la production au Brésil et annonce la fermeture de ses trois dernières usines dans le pays, entraînant au moins 5.000 licenciements, le tout sans considérer les milliers de travailleurs en sous-traitance.

Licenciements

Crédit photo : Rafael Martins / AFP

Déjà en 2019, Ford arrêtait la production des poids lourds, fermant sa plus ancienne usine à Sao Bernardo do Campo, un pôle industriel historique, entraînant ainsi le licenciement de 3 000 travailleurs. L’entreprise essaie enfin de sortir par le haut de la crise avec la restructuration qui suit en Amérique du Sud, maximisant les profits et minimisant les pertes, notamment en réduisant sa gamme de produits pour investir dans des modèles plus profitables et dans la technologie électrique.

Après un siècle de production au Brésil, le constructeur automobile Ford a annoncé cette semaine l’arrêt des productions sur le territoire et la fermeture de ses trois dernières usines restantes. « La pandémie n’a fait qu’augmenter la capacité de production inutilisée et la réduction des ventes a provoqué des années de pertes significatives », disait le constructeur dans un communiqué.

Mais, malgré les profits vertigineux, les exonérations d’impôts et les subventions du gouvernement destinées au secteur automobile, Ford a décidé de faire payer le prix fort aux travailleurs. En seulement 10 ans, les données du Ministère de l’Economie brésilien, pointent que les subventions destinées aux constructeurs automobiles de 2000 à 2020 totalisent 69 milliard de réals. Pourtant, cela n’a pas empêché l’entreprise de délocaliser l’essentiel de sa production en Argentine et au Uruguay ces dernières années, laissant des milliers des familles sur le carreau en pleine période de crise économique et sanitaire.

Le constructeur a ainsi annoncé soudainement par mail l’arrêt immédiat des usines de Camaçari (nord-est) et Taubauté (sud-est), sans même laisser les travailleurs récupérer leurs outils. Si l’entreprise parle de 5000 emplois, seulement dans une des usines, à Camaçari, l’estimation pourrait aller jusqu’à 8000 travailleurs licenciés, si on compte la sous-traitance, qui constituent la moitié des effectifs de la boîte. Et la fermeture de l’ensemble des trois usines, touchera au moins 15000 travailleurs dans différents secteurs, et notamment l’économie locale des trois villes directement impactées par ces fermeture. Ce sont tous les différents maillons de la chaîne productive de ce secteur, qui vont aussi être touchés.

Face aux divers attaques à la classe ouvrière brésilienne mises en place soit par le Congrès, soit par Bolsonaro et à l’offensive du patronat, il est nécessaire que les principales centrales syndicales du pays (CUT et CTB) liés au syndicat de ces usines, organisent un plan de lutte conséquent pour ne pas répéter la défaite de 2019, où l’une des usines qui était un pôle de résistance dans la période de grève historique en fin des années 70 a été fermé face à la passivité du principal syndicat.

Pour empêcher toute contestation de naitre, Ford utilise de tous les stratagèmes possibles, y compris payer des annonces Google qui expliquent que l’entreprise ne quittera pas le Brésil. Mais, il faut que les travailleurs de Ford et sous-traitants se saisissent de cette bataille contre les licenciements et les suppressions d’emploi pour s’affronter à cette attaque. Déjà, des manifestations ont eu lieu notamment dans l’usine de Taubaté, où les travailleurs se sont réunis en Assemblée générale ou encore dans l’usine Camacari, où a eu lieu une manifestation.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

À l’annonce de non-mesures pour l’Education lors de la conférence de presse du 14 janvier et tandis que le Premier Ministre impose un couvre-feu national à 18h qui révèle l’ampleur de cette nouvelle vague épidémique, les personnels de l’Éducation Nationale sont une nouvelle fois frappés par le mépris désormais inhérent à la politique du gouvernement.

Blanquer persiste et signe : les intérêts du MEDEF avant ceux des profs et des élèves

« Nous sommes fiers que la France soit le pays qui a maintenu le plus de jours d’école pour ses enfants. » ont été les premiers mots de Jean-Michel Blanquer lors de la conférence de presse du 14 janvier. Près d’un an après l’apparition du virus, et après les multiples échecs du gouvernement pour endiguer la pandémie, le Ministre de l’Education nationale ose une nouvelle fois se targuer de prendre des décisions qui permettront de ne pas creuser les inégalités et d’éviter le décrochage des élèves.

Maintenir les établissements scolaires ouverts coûte que coûte…

Si Blanquer est fier sans mettre un pied sur le terrain, les enseignants et les élèves sont, eux, confrontés à la réalité chaque jour. En matière de contaminations, les chiffres du Ministère de la Santé sont clairs : cette semaine, 7782 élèves contaminés, soit 4 fois plus d’élèves que la semaine dernière, ainsi que 1136 personnels, chiffre multiplié par 3. Pour la seule journée du 11 janvier : 803 contaminations pour les moins de 10 ans et 3124 pour les 10-19 ans. Si de nombreux pays européens ont pris la mesure de la situation sanitaire en faisant le choix de fermer les établissements scolaires, en France le Ministre de l’Éducation nationale continue d’affirmer que « c’est pendant les vacances scolaires que des contaminations ont lieu chez les enfants ». Pourtant, deux jours d’auto-confinement ont été octroyés aux élèves avant les vacances de Noël. On pourrait songer à un déni de réalité, mais depuis mai et les conditions iniques dans lesquelles les personnels et les élèves ont repris les cours au moment du déconfinement, nous savons que les intérêts de Jean-Michel Blanquer vont bien au-delà de son Ministère. Les écoliers à l’école, c’est LA mesure qui permet aux travailleurs de continuer la production de richesses pour les grands patrons et leurs actionnaires : « pour ne pas mettre l’économie en carafe » selon les mots de Jean Castex.

Lors de la reprise de novembre, abandonnés par un Ministère qui n’a pas songé à élaborer de protocole renforcé au-delà de l’ouverture des fenêtres des salles de classes pour empêcher les contaminations, ce sont les enseignants qui se sont auto-organisés pour proposer et imposer des protocoles viables pour leurs élèves. Personnels inquiets, élèves inquiets, parents inquiets… A l’aube de la 3ème vague qui s’annonce virulente, des mesures de protection pour toutes et tous étaient espérées.

… Sans mesure sanitaire, sans moyens, et sans cadrage national

Lors de la conférence de presse, Jean-Michel Blanquer a encore une fois fait de l’impréparation sa principale mesure  : pas de limitation du brassage, pas de cadrage national. Les collèges peuvent mettre en place un enseignement « hybride », ou pas ; les lycées peuvent aussi mettre en place des demi-groupes, ou pas ; le brassage à la cantine doit être évité « si possible » ; les examens (dorénavant majoritairement locaux) sont maintenus sans cadrage. Que ce soit en lycée professionnel où les périodes de formation en milieu professionnel ne sont pas fixées ou en lycée général et technologique où les futurs bacheliers préparent des examens à l’aveugle, Jean-Michel Blanquer ne semble pas se soucier des élèves qui pourtant vivent une période très difficile qui les fragilise.
Le Ministère de l’Éducation nationale abandonne décidément au local la responsabilité des contaminations. Les personnels craquent de la maternelle au lycée, les lycéens et plus particulièrement les élèves de Terminale sont sous pression.

Quant à l’aspect sanitaire, la réponse du Ministre est le lancement d’une campagne de dépistage massif dans les établissements scolaires : 1 million de tests par mois, voilà l’objectif. Avec 12 millions d’élèves et 1 million de personnels, tout le monde aura été testé une fois en un an. On peut se demander où est la prouesse, si ce n’est de présenter des chiffres à 6 zéros. Ou peut-être est-ce là le résultat de l’absence de personnel pour l’infirmerie dans de nombreux établissements. Aucune mesure pour améliorer le brassage, permettre la distanciation ou accompagner les élèves. Alors que Jean Castex a annoncé que si la dégradation épidémique était forte ces prochains jours, il y aurait un nouveau confinement, aucune anticipation pour l’enseignement à distance que nous entrevoyons pourtant tous n’est envisagée.

Au-delà de l’absence de moyens pour endiguer cette crise sanitaire, la casse de l’Education nationale se poursuit par choix politique

Aucun moyen supplémentaire n’a été octroyé aux établissements scolaires depuis le début de la crise sanitaire, tandis que les vies scolaires craquent elles aussi parce qu’elles manquent de personnel. Les AED, ces précaires de l’Education nationale, ont fait une grève historique le 1er décembre, pour exprimer ce que la crise a mis en relief sur leurs conditions de travail. Aucune des revendications exprimées par les personnels de l’Education depuis mars dernier n’a été entendue et, en parallèle, la casse de notre service public d’Éducation se poursuit. A l’heure où les dotations horaires globales (nombre d’heures d’enseignement attribué à chaque établissement) commencent à être révélées, on s’oriente une fois de plus vers des suppressions de postes. La course au Bac Blanquer se poursuit également : avec les épreuves locales, sans aménagement des programmes, sans cadrage national, les inégalités sont entérinées. Dans quel état d’esprit les lycéens qui n’ont pas étudié la moitié des programmes vont-ils aborder leurs épreuves ? La casse de l’éducation prioritaire se poursuit également puisque la Secrétaire d’Etat à l’Education prioritaire, Nathalie Elimas, amorce la fin des réseaux et invite les établissements des quartiers sensibles à entrer en concurrence par le biais de projets pour obtenir des moyens. C’est même dès la maternelle que la politique du Gouvernement s’attaque aux fondamentaux en modifiant les programmes pour mettre en avant la « pédagogie de la compétence ».

Peut-on, comme le demande Blanquer, être fiers de la situation de notre pays, où le gouvernement impose en temps de crise des restrictions budgétaires pour les services publics essentiels comme la santé, l’éducation, la culture tandis qu’il poursuit la distribution de moyens aux entreprises qui versent des millions de dividendes ? La course à l’économie et aux profits souligne plus que jamais le néo-libéralisme dans lequel le gouvernement nous plonge. L’école ne peut accepter d’être la garderie du MEDEF. La grève posée par les syndicats de l’Éducation le 26 janvier devrait permettre à chacun de relever la tête et de construire la lutte interprofessionnelle pour de meilleures conditions de travail. La véritable fierté ce sera celle de faire mordre la poussière à ce gouvernement par une mobilisation massive, qui ne peut pas se cantonner à une seule journée, secteur par secteur. Blanquer ne nous apportera pas de meilleures conditions de travail et un plan sanitaire à la hauteur de la situation, c’est à nous de nous en saisir. Il en va de même pour les personnels de santé et tous les secteurs qui se retrouvent à payer les conséquences de la crise par des baisses des salaires, des licenciements, des dégradations des conditions de vie et de travail. Nous sommes toutes et tous attaqués, l’inaction sanitaire et les attaques sont globales, la riposte doit l’être aussi !

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Le capitalisme expliqué en quelques mots.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Pour la nouvelle année, AccorInvest veut supprimer 1 900 emplois en Europe, dont 777 en France

Le groupe hôtelier AccorInvest a annoncé envisager la suppression de 1 900 postes en Europe, dont 777 en France. La direction se justifie avec la crise du Covid, les salariés dénoncent une occasion de « restructurer ».

Vague de licenciements

Crédits photo : AFP

La crise du Covid a durement touché l’industrie hôtelière, et les travailleurs de ce secteur vont en faire les frais. AccorInvest, qui gère 887 hôtels à travers le monde, annonce ainsi une baisse du taux d’occupation de 74% à 22% en 2020. Ex-filiale du géant de l’hôtellerie Accor, le groupe a donc trouvé la solution pour ne pas sombrer : licencier 1 900 personnes, dont 777 en France.

Le plan social annoncé par Gilles Clavie, nouveau directeur général du groupe, supprimerait 9 % de ses effectifs sur le continent européen. Ange Romiti, responsable de l’hôtellerie au sein de la fédération CGT Commerce et services, précise que le personnel d’étage et de restauration seront les plus atteints par ce plan avec respectivement 309 et 218 emplois visés. En clair : la grande majorité des emplois supprimés seront ceux des « petites mains » de l’hôtellerie, à savoir les travailleurs manuels dont le travail est de plus en plus précarisé et sous-traité.

Une décision dénoncée comme étant irrationnelle par beaucoup, notamment Nabil Azzouz, secrétaire fédéral FO : « C’est un choix irrationnel et illégitime dans un secteur qui a une forte capacité de rebond ». Même explication du côté du représentant CGT, pour qui « L’enjeu à court terme mettra en difficulté l’entreprise demain » en laissant les salariés en risque de sous-effectif dès que les touristes reviendront. Christian Alia, délégué CGT, se montre également vigilant face aux annonces « Ils disent que cela aurait pu être pire sans les aides de l’Etat.[…] La crise leur permet de restructurer : ils vont davantage externaliser des tâches et demander plus de polyvalence. ». Des conditions de travail qui risquent de se dégrader vite pour les employés non concernés par ce plan de départ. 777 postes donc, qui ne seront pas réellement supprimés à long terme, mais repris par des travailleurs plus précaires que des salariés, employés par des boîtes de sous-traitance ou en CDD.

De plus, les chiffres présentant les nombres de postes supprimés ne montrent en rien le nombre de personnes affectées par ceux-ci. Les PSE impactent dramatiquement les familles entières et non simplement l’individu salarié. Cela est observable dans d’autres domaines d’activités où il résulte des PSE des nombres importants de divorces et de dépressions. Le milieu hôtelier est fortement touché par la crise sanitaire, et cette annonce laisse présager d’autres plans sociaux dans le secteur. Une crainte qui permet de comprendre l’importance de la protection des employés visés par le plan.

Un porte-parole du groupe AccorInvest indique que « L’entreprise se fixe jusqu’à la fin de l’année » pour définir les modalités du PSE, espérant « un dialogue serein ». Mais face à un groupe qui bénéficie d’aides de l’État, qui sait pertinemment que ses pertes seront rattrapées rapidement à la fin de la crise, et que les postes supprimés lui permettront d’engager de la main-d’oeuvre à moindre coût, il n’y a pas de dialogue qui tienne ! Face au Covid, nous devons refuser toutes les suppressions d’emplois, à AccorInvest et dans le reste de la vague de licenciements à venir.

Comme nous l’écrivions dans notre article « Face à la vague de licenciements, l’urgence d’un plan de bataille à la hauteur », « l’ensemble de ces revendications ne peut être obtenu sans une bataille énorme, mobilisant l’ensemble de notre classe, la jeunesse, les mouvements féministes, anti-racistes ou bien encore écologistes. C’est pourquoi l’exigence de la rupture de tout cadre de dialogue social va de pair avec l’élaboration d’un plan de bataille permettant d’ouvrir une réelle alternative à leur monde de chômage et d’extrême précarité. »

Ce n’est pas aux travailleurs de payer leur crise !

 

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Les juges ordonnent au comité d’examiner les griefs, mais les syndicats promettent de nouvelles manifestations jusqu’à ce que les lois soient abrogées

 

Le tribunal indien suspend de nouvelles lois sur l’agriculture après des manifestations de masse alors que le gouvernement qui a promulgué les lois n’arrive pas à entamer la mobilisation des agriculteurs. Nous avons vu que les communistes jouaient un grand rôle dans la conduite et la popularisation de ce mouvement dont l’ampleur et la durée défient le pouvoir nationaliste et sa politique de répression néo-libérale (noteet traduction de danielle Bleitrach pour histoireet societe)

13/01/2021

Les juges ordonnent au comité d’examiner les griefs, mais les syndicats promettent de nouvelles manifestations jusqu’à ce que les lois soient abrogées




 

La Cour suprême de l’Inde a suspendu une série de nouvelles lois controversées sur l’agriculture qui avaient incité des centaines de milliers d’agriculteurs à organiser une manifestation de plusieurs mois à Delhi, craignant que leurs moyens de subsistance ne soient en jeu.

Depuis novembre, plus d’un demi-million d’agriculteurs ont défilé jusqu’aux périphéries de Delhi et occupé des routes et des autoroutes pour entrer dans la capitale, ils ont mis en place un camp de protestation 24 heures sur 24 et ont refusé de se déplacer jusqu’à ce que les nouvelles lois soient abrogées.

Les agriculteurs, principalement venus des États du Pendjab et de l’Haryana, avaient fait valoir que les nouvelles lois avaient été adoptées par le gouvernement sans consultation, les avaient exposées à la merci des grandes entreprises pour les prix de leur production et les avaient exposées à un plus grand risque de pauvreté et de perte de leurs terres.

Les manifestations des agriculteurs se sont révélées être l’un des plus grands défis politiques auxquels doit faire face le Premier ministre, Narendra Modi,depuis son arrivée au pouvoir en 2014. C’était l’une des premières fois que le gouvernement était contraint de se rendre à la table des négociations à la suite d’une agitation de masse et, malgré huit séances de pourparlers, il n’avait pu vaincre la détermination des agriculteurs .

Après deux jours de délibérations, la Cour suprême a décidé mardi de suspendre les lois. Les juges ont ordonné la création d’un comité de quatre hommes chargé d’examiner les griefs des agriculteurs au sujet des lois, se disant « extrêmement déçus » de la façon dont les négociations avaient été menées jusqu’ici. Les juges se sont également dits préoccupés par le manque de consultation des agriculteurs alors de l’adoption de la loi.

 

RAPELS :

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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