SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Le masque est …

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Renoncer aux acquis sociaux ne garantit RIEN; la preuve par SMART à Hambach! Au contraire, c'est un encouragement pour le patronat et les actionnaires dans leur politique de profit maximum et de casse industrielle!

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SOURCE ; Autoactu

 

 

(AFP) - Entre 800 et 1.000 personnes ont manifesté vendredi à Sarreguemines (Moselle) pour protester contre le projet de vente par le groupe allemand Daimler du site Smart et pour réclamer des garanties pour le maintien des emplois.

   
Des représentants de l'intersyndicale (CGT, FO, CFE-CGC, CFDT et CFTC), qui avait appelé à la manifestation, ont ouvert la marche vers 10h derrière une banderole sur laquelle était écrit: "Salariés et intersyndicale Smartville: même combat, sauvons nos emplois".

Le groupe allemand Daimler, propriétaire des marques Mercedes et Smart, a annoncé début juillet vouloir vendre l'usine de fabrication de la petite voiture, installée depuis 1997 sur la commune de Hambach, près de Sarreguemines, en raison de difficultés financières liées à l'épidémie de Covid-19.
Le cortège, applaudi par des habitants depuis leurs fenêtres ou leur balcon, a rejoint la sous-préfecture en scandant "Maintien des emplois !" ou "Daimler trahison !".
"Travailler plus, être payé moins et être jeté comme un chiffon pourri ! C'est ça la politique de Daimler ! On va vous faire payer votre trahison !", s'exaspère un manifestant.

Les salariés avaient en effet approuvé en 2015 un plan de compétitivité baptisé "Pacte 2020", prévoyant le retour à 39 heures de travail hebdomadaires, payées 37, avec un rétablissement des 35 heures en 2020.
Le Britannique Ineos s'est dit intéressé par reprise du site de Smartville, qui emploie environ 1.600 salariés et sous-traitants, pour y produire son futur 4X4 thermique, le Grenadier.

"Nous sommes contre ce projet (qui) ne nous garantit que trois ans de travail, pas plus. Nous devons avoir huit ans de garantie avec les 1.600 salariés", a indiqué aux manifestants, Jean-Luc Bielitz, délégué syndical CGT.
Le départ du constructeur allemand "est une catastrophe autant économiquement que socialement", soupire Daniel Muller, le maire de Hambach, commune d'environ 3.000 habitants située près de la frontière allemande.
"On ne peut pas laisser 1.600 personnes sur le carreau", ajoute-t-il, rappelant que l'arrivée de Smart en 1997 avait été "une bouffée d'oxygène"  pour le territoire, marqué par la fermeture des mines.
A l'issue de la manifestation, une délégation a été reçue en sous-préfecture.
Mercredi, les syndicats avaient rencontré à Bercy la ministre déléguée à l'Industrie, Agnès Pannier-Runacher, qui doit se rendre à Smartville cette semaine.
La production était à l'arrêt vendredi, à l'appel de l'intersyndicale.

 

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La preuve que le Ségur de la santé a été une

 

imposture !

 

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La CGT souligne que  la situation se dégrade de jour en jour  aux urgences du centre hospitalier des Pays de Morlaix (Finistère).


Le syndicat a constaté, ce lundi 27 juillet,  13 personnes hospitalisées sur des lits et des brancards au sein du service des urgences, des patients ‘suspicion Covid-19’ installés dans des box car pas de lit en aval, ces box sont donc bloqués .

« Un temps d’attente indéterminée »

Le syndicat dénonce des urgences saturées avec un temps d’attente indéterminé . Le syndicat dit craindre le mois d’août à venir, mois généralement à forte affluence.

La CGT demande  une réactivation de son préavis de grève du 23 mai 2019 .

 

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Pendant ce temps-là, les riches continuent à s’enrichir
PHOTO : BLACKDAY

Vice, 24 juillet 2020

 

Alors que la pandémie de coronavirus est en train d’anéantir l’économie mondiale, les familles milliardaires gagnent toujours autant d’argent.

 

De nouvelles recherches ont révélé que, malgré les retombées économiques de la pandémie de coronavirus, les riches du monde entier continuent à s’enrichir.

La banque suisse UBS a mené une enquête auprès des family offices de 121 familles dont la fortune moyenne s’élève à 1,25 milliard de livres (1,4 milliard de d’euros) – ce qui les place parmi les plus riches du monde – et a constaté que 77 % d’entre elles avaient vu leurs portefeuilles d’investissement « se maintenir à un niveau conforme ou supérieur aux objectifs fixés pendant une des périodes les plus instables de l’histoire des marchés financiers », rapporte The Guardian.

Les family offices sont des sociétés de gestion de fortune privées qui travaillent avec des particuliers très fortunés afin d’accroître et de préserver le patrimoine à travers les générations. Selon le directeur de l’unité « Ultra High Net Worth » d’UBS, Josef Stadler, si les super riches ont continué à prospérer financièrement pendant une période où le chômage a rapidement augmenté dans le monde entier, c’est parce qu’ils ont assez d’argent pour « accepter et gérer les risques comme aucun autre investisseur ».

« Le Covid-19 a fait apparaître à quel point le système économique est truqué en faveur des riches et à quel point les plus pauvres souffrent le plus. Mais nous devons également examiner les conséquences d’une telle inégalité extrême sur l’ensemble de la société » – docteur Wanda Wyporska

Début juin, un rapport de l’Institute for Policy Studies, un think tank basé à Washington, a révélé que six milliardaires, parmi lesquels on retrouve Elon Musk, Jeff Bezos et Eric Yuan, PDG de Zoom, ont vu leur valeur nette augmenter de plus de 2 milliards de dollars chacun depuis mars, date à laquelle des mesures de quarantaine ont été imposées dans le monde entier.

Depuis le début de la pandémie, l’inégalité des revenus n’a cessé d’augmenter : alors que les super riches gagnent encore plus d’argent, un rapport de l’Institute for Fiscal Studies à Londres a constaté que « les ménages les plus pauvres ont été les plus touchés en termes de revenus, avec une baisse de leur revenu médian d’environ 15 % (soit environ 180 euros par mois) ». Aux États-Unis, un rapport a révélé que la pandémie a encore creusé l’écart déjà énorme des richesses selon la couleur de peau.

« Le Covid-19 a fait apparaître à quel point le système économique est truqué en faveur des riches et à quel point les plus pauvres souffrent le plus. Mais nous devons également examiner les conséquences d’une telle inégalité extrême sur l’ensemble de la société. Dans les pays où les niveaux d’inégalité sont élevés, nous constatons également des niveaux plus élevés de problèmes mentaux et physiques, d’obésité, de violence et d’incarcération, ainsi que des niveaux d’éducation et de confiance plus faibles », explique le docteur Wanda Wyporska, directrice exécutive de The Equality Trust, un organisme de bienfaisance qui lutte contre les inégalités économiques et sociales.

Cette inégalité se manifeste dans les effets du virus lui-même : au Royaume-Uni, l’analyse du Bureau des statistiques nationales a montré que les personnes vivant dans les régions les plus défavorisées de l’Angleterre et du Pays de Galles sont plus susceptibles de mourir du coronavirus que celles qui vivent dans des régions plus riches. L’étude de l’ONS a révélé que le taux de mortalité était de 55,1 décès pour 100 000 habitants dans les zones les plus défavorisées du Royaume-Uni, et de 25,3 décès pour 100 000 habitants dans les zones les moins défavorisées.

Plus tôt ce mois-ci, un groupe de 83 individus fortunés – dont le réalisateur Richard Curtis et l’héritière de Disney, Abigail Disney – ont appelé tous les gouvernements à alourdir les taxes qui leur sont imposées pour contribuer à la relance économique après la crise sanitaire.

 

Par Mac Hackett

 

Traduit Par Sandra Proutry-Skrzypek

 

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Sûr que Bfmtv et consorts ne vous l'ont pas dit comme ça. Mais Macron vient de réduire le chômage de masse.

Attention, parce que que charité bien ordonnée commence par soi-même, il a adoubé pas moins de 16 ministres de plein exercice, 14 ministres délégués et 11 secrétaires d'Etat, soit 41 clones de lui-même, plus le premier ministre et sans compter nombre de conseillers auprès de chaque ministre de plein exercice, ministre délégué et secrétaire d'Etat.

Bon, ils n'ont pas pu être pris tous sur la photo de groupe pour conduire la politique de droite et de droite du capital en France

Capture d'écran

Capture d'écran

Avec le nombre suffisant de clones à l'Assemblée nationale, ce n'est pas encore demain que la République française sera une république sociale, comme c'est gravée dans la Constitution. A ce sujet, il faut dire que les membres du Conseil Constitutionnel, garants de ladite constitution, ne trouvent rien à redire à la chose.

Cela dit, dans les Pyrénées-orientales, où Jean-Castex était maire, conseiller départemental et président de communauté pour le parti de Sarkozy-Fillon, un autre applique le principe que la charité bien ordonnée débute par soi-même.

C'est le sieur Louis Alliot, dirigeant national de l'extrême droite et maire de Perpignan. Il s'est fait voter une augmentation de son salaire de maire de plus 1 000 euros par mois. Soit 17% de plus. Sur ses tracts de campagne, il avait promis le justice sociale et un devoir d'exemplarité.

Cerise sur son gâteau, il vient aussi de promouvoir sa compagne au conseil d'administration du théâtre de Perpignan, l'Archipel, une scène nationale, pour 3 ans renouvelables.

Mais selon le journal régional l'Indépendant, elle "pourrait ne pas rester au sein du conseil d'administration" à l'avenir et "devrait occuper un autre rôle au service de la Ville".

Toujours au nom de la justice sociale et du devoir d'exemplarité?

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Les travailleurs ... ils les aiment soumis !

Raison de plus d'affirmer une indépendance d'action ... de jugement  ... , de résistance à leur remises en cause ET de projet politique!

 

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Dix-sept postiers des Alpes-de-Haute-Provence sont menacés de mise à pied par leur direction. Celle-ci leur reproche d’avoir pris part en décembre dernier au blocage de leur site. Ils sont actuellement entendus en conseil de discipline.

La répression patronale a décidément de beaux jours devant elle. Cette fois-ci, c’est au tour de postiers de Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence) d’en faire les frais. Alors qu’ils ont été érigés en héros au plus fort de l’épidémie, en continuant à travailler pour acheminer courrier et colis, dix-sept d’entre eux sont menacés de sanction par leur direction. Leur tort ? Avoir tenu un piquet de grève contre un projet de réorganisation de la branche courrier de la Poste, au même moment que les mobilisations contre le projet de réforme des retraites. Leur direction les accuse d’avoir activement pris part au blocage de leur site. Pourtant, selon les syndicats, l’initiative de l’action serait venue de manifestants extérieurs - gilets jaunes, militants syndicaux et associatifs - en signe de solidarité aux postiers. « La direction de la Poste a mandaté un huissier de justice pour constater les faits et a décidé de porter plainte contre les postiers en grève alors même que l’huissier avait noté que ceux-ci ne prenaient pas part au blocage. Un juge a également ordonné à quatorze de ces facteurs de faire cesser le blocage sous peine d’astreintes, alors qu’ils n’avaient rien à voir dans tout ça », résume, amer, Yann Remlé, délégué syndical SUD PTT 13.

Inter

Une fois le blocage terminé, les postiers grévistes de Digne-les-Bains n’étaient pas encore au bout de leurs peines. Dix-sept d’entre eux ont en effet reçu une convocation à comparaître devant un conseil de discipline en mars. Après avoir été reportées à cause de l’épidémie, les audiences se tiennent en ce moment même à Avignon, les postiers étant entendus à la chaîne. « On avait espoir pendant un moment qu’après avoir salué ses agents comme des héros de la crise, la Poste abandonnerait les convocations, mais non… », déplore Yann Remlé. « À l’origine, quatre personnes devaient passer en audience par jour entre le 22 et le 28 juillet. Finalement, elles sont beaucoup plus longues que prévu, il est probable que cela prenne du retard, peut-être même durer jusqu’à fin août », observe-t-il. Sauf si la direction de la Poste se rend enfin compte que les griefs retenus contre les postiers ne tiennent pas la route, espère le syndicaliste. Alors qu’elle requérait initialement quinze jours de mise à pied sans maintien du salaire, la direction s’est finalement ravisée pour les premiers postiers entendus en audience, mercredi dernier. « La Poste n’a demandé que sept jours de mise à pied pour la première personne qui a comparu. Jeudi, un autre facteur n’était même pas cité dans l’ordonnance, ce qui a conduit la direction à abandonner toute idée de sanction contre lui », explique Yann Remlé. La preuve pour lui qu’aucun élément tangible ne peut être retenu contre les postiers. En effet, parmi les personnes convoquées compte notamment… une postière en congé maternité au moment du blocage. Celle-ci, non-gréviste, était simplement venue témoigner son soutien à ses collègues au piquet de grève.

Pour les syndicats, la Poste tente par cette « mascarade scandaleuse » de faire taire toute forme de contestation et de faire passer un message de fermeté, alors que de nombreux emplois sont mis en danger par le projet de réorganisation de l’entreprise. Un rassemblement de soutien s’est tenu jeudi dernier à Avignon devant le siège de la Poste pour demander l’arrêt des procédures disciplinaires à l’encontre des agents.

par  Marie Toulgoat ,

 

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Trois semaines après l’annonce de la fermeture d’Alinéa, les salariés de ce magasin situé dans le centre commercial l’Atoll à Beaucouzé expriment leur mécontentement. Ce samedi 25 juillet, ils se relaient depuis 10 heures pour prendre part à un mouvement de grève national lancé par plusieurs syndicats.

À 15 h ils étaient une vingtaine à être mobilisés.

Ce sont près de 70 salariés qui risquent de se retrouver au chômage, venant se rajouter aux 130 de l’enseigne Castorama du même site, fermée le 21 juillet. Avec la restructuration de cette enseigne, sur l’ensemble de la France, c’est près de 1 200 salariés de chez Alinéa qui sont concernés et vont perdre leur emploi, indique la CGT dans un communiqué.

Alinéa perd de l’argent depuis 2012 (300 millions d’euros entre 2012 et 2019) et M. Alexis Mulliez (le directeur général d’Alinéa, N.D.L.R.) était présent au directoire d’Alinéa, déjà, à cette époque. Il était donc au courant de tout ce qui se décidait. Pourquoi a-t-il alors laissé faire ? Ne fallait-il pas agir avant ?, regrette un collectif de salariés dans un communiqué. Nous souhaitons donc aujourd’hui que la famille Mulliez prenne ses responsabilités, en proposant un PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) digne des grands moyens dont elle dispose, a travers une indemnité supra légale, à la hauteur du travail fournis par ses salariés, durant toutes ses années. 

 

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La lutte patronale et des pouvoirs de l'oligarchie continue de plus belle contre les salaires et pour préserver les profits patronaux et ceux des actionnaires; la preuve :

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Paris (AFP)

Il n'y aura pas de grande négociation salariale pour les fonctionnaires : la nouvelle ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, Amélie de Montchalin, a douché vendredi les espoirs qu'avaient pu avoir les syndicats après les 8 milliards d'euros du "Ségur de la santé".

Lors de son premier "rendez-vous salarial" avec les syndicats de fonctionnaires, la ministre n'a annoncé aucun dégel du point d'indice, préférant le "sur-mesure", avec des actions ciblées sur les bas salaires et les inégalités femmes-hommes.

Lors d'un point presse à l'issue de la réunion, la ministre a souligné que "le contexte de la crise (du Covid-19) nous oblige à être efficaces et concentrés et à répondre en priorité aux questions urgentes".


C'est ainsi que le "Ségur" a débloqué 8,2 milliards d'euros pour les salaires des personnels hospitaliers, soit au total à 1,8 million de salariés. Les pompiers (prime de feu), les policiers et les chercheurs ont également bénéficié de mesures spécifiques.

Mais la ministre a écarté toute mesure générale, observant que "l'augmentation du point d'indice valorise beaucoup la catégorie A et très peu la C" (la moins bien dotée).

La CGT dénonce un "manque d'ambition", FO exprime une "déception immense", et même les réformistes CFDT et Unsa jugent "très insuffisantes" les mesures annoncées au regard de l'enjeu.

En début de semaine, l'Insee révélait que le salaire net moyen dans la fonction publique d'Etat avait baissé de 1,2% en 2018.

Une baisse du pouvoir d'achat qui s'explique par le regain d'inflation en 2018, mais aussi par l'absence de revalorisation du point d'indice (à l'exception des 0,6% de juillet 2016, puis de février 2017 sous le quinquennat Hollande). Elle est aussi due au report à 2019 (gel pour une année) du protocole sur les parcours, carrières et rémunérations (PPCR) et au rétablissement du jour de carence.

4 millions d'agents "oubliés" -

La ministre a annoncé à cet égard que le protocole sur les parcours serait mené à bien en 2021 (soit 550 millions d'euros de dépenses, après 850 millions en 2020).

Elle a également assuré reconduire la garantie individuelle de pouvoir d'achat (Gipa) "jusqu'à la fin du quinquennat" et pris l'engagement que l'indemnité compensatrice de la hausse de la CSG serait "dynamique et pérenne".

La ministre entend aussi lancer à l'automne le "chantier" de la complémentaire santé et prévoyance des fonctionnaires. Contrairement aux salariés du privé, qui bénéficient d'une mutuelle prise en charge au moins pour moitié par l'employeur, cette participation est facultative et, lorsqu'elle existe, très faible.

Amélie de Montchalin promet enfin de mener une "expertise" pour mettre fin aux inégalités de traitement de filières très féminisées et mal dotées, comme les bibliothécaires, médecins du travail ou éducateurs du ministère de la Justice.

La ministre veut rendre plus attractifs les postes de fonctionnaires en région, en rapprochant les primes entre Paris et les territoires.

"La ministre n'a pas parlé salaires, elle a parlé primes", constate Philippe Crépel (CGT). "Elle a paru découvrir que, contrairement aux soignants de l'hôpital public et privé, les personnels des Ehpad dépendant de l'Etat et de la territoriale ne toucheraient pas l'augmentation de 183 euros net minimum" annoncée lors du "Ségur".

Faux, selon l'entourage d'Amélie de Montchalin: "La ministre a bien indiqué que le +Ségur de la santé+ prévoit la revalorisation des rémunérations à hauteur de 183 euros net pour les personnels des Ehpad, y compris ceux relevant de la fonction publique territoriale".

FO évoque "plus de 4 millions d'agents publics (sur 5,5, NDLR) oubliés par le gouvernement". "Même ceux en première ligne (policiers, personnels de la pénitentiaire, douaniers, enseignants gardant les enfants des personnels de santé, agents de la voirie, etc.) n'ont rien", souligne le syndicat dans un communiqué.

CFDT, Unsa et FSU reconnaissent que certaines de leurs propositions de longue date sont reprises, comme l'actualisation de la compensation de la CSG, ou le chantier de la complémentaire santé. Mais "il n'y a aucun engagement pour ouvrir dans les prochains mois des négociations sur des mesures générales", regrette Mylène Jacquot (CFDT).

"La ministre s'est bornée à énoncer quelques intentions générales, en particulier en matière d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, sans pour autant ni les chiffrer, ni les concrétiser", déplore la FSU.

"C'était un rendez-vous non salarial", ironise Luc Farré (Unsa): "On a parlé de tout, sauf des rémunérations des agents publics".

 

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L’usine Smart mise en vente après des

 

années de chantage à l’emploi

 

L’annonce a été faite ce vendredi : l’usine Smart de Moselle va être mise en vente par Mercedes. Pour les 1.500 salariés qui travaillent sur le site de Hambach, la nouvelle est tombée comme une véritable trahison après des années de chantage à l’emploi de la part de la direction.

 

Scandale

JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP

Après avoir promis 500 millions d’euros d’investissement pour produire en Moselle trois nouveaux SUV Mercedes thermiques et électriques, la direction du groupe fait volte-face et annonce ce vendredi 3 juillet 2020 à 11h que les véhicules ne seront plus produits à Smartville. Elle cherche un repreneur.

Suite aux annonces de Mercedes, la production a été arrêtée ce vendredi, à l’appel de l’intersyndicale. Entre 800 et 1.000 salariées, soutiens et déléguées syndicaux ont manifesté ce vendredi matin à Sarreguemines pour dénoncer la trahison du groupe derrière le mot d’ordre de maintien des emplois. Le cortège a largement été soutenu par la population qui a applaudi depuis leurs fenêtres et leurs balcons.

Les salariés de l’usine se sentent d’autant plus trahis qu’ils subissaient un chantage à l’emploi inacceptable qui leur avait imposé des baisses de salaires depuis cinq ans. En effet, en 2015 avait été conclu un plan de compétitivité baptisé "Pacte 2020" qui prévoyait le retour à 39 heures de travail hebdomadaires, payées 37, « pour permettre de sauver l’usine », signé par tous les syndicats ; mais signer avec le patron, c’est, en définitive, se tirer une balle dans le pied.

Cette affaire constitue un exemple tragique des limites du dialogue social, avec les syndicats qui rentrent bien souvent dans le piège du chantage à l’emploi. Ces dernières années nous ont démontré que le chantage à l’emploi est devenu la première étape vers une liquidation de l’usine, et qu"elles sont une manière pour les groupes industriels de rentabiliser au maximum leurs dernières années d’exploitation.

Les grands groupes industriels tentent de justifier ces fermetures et chantages à l’emploi sous prétexte de non-rentabilité, notamment due à la crise économique engendrée par la situation sanitaire. Face à ces « justifications », il est nécessaire que les salariés et sections syndicales exigent l’ouverture du livre des comptes de l’entreprise afin que les salariés puissent eux-mêmes constater l’état des finances de l’usine. Et quand bien même le livre des comptes de la société lui serait défavorable, il est nécessaire d’exiger la levée du secret commercial de la branche entière afin que les salariés puissent analyser d’eux même, où sont réalisés les profits, le montant des dividendes reversés aux actionnaires, les rémunérations des dirigeants, et la nature des investissements réalisés par la société. Ces exigences sont d’autant plus nécessaires que les logiques de chantages à l’emploi sous menace de fermeture se multiplient ces dernières semaines.

Les dirigeants de la section syndicale de la CGT disent "tomber des nues" après avoir accordé une confiance totale à la direction de Smart sur la base de « promesses » dont l’actualité nous rappelle que trop souvent ce qu’elles valent. La vente de l’usine Smart démontre la nécessité de refuser en bloc et de combattre immédiatement toute logique de chantage à l’emploi lorsqu’elles sont avancées dans les CSE. Mais cela n’est pas une fatalité, puisque se battre pour le maintien de tous les emplois, c’est une lutte de tout le mouvement ouvrier. C’est pourquoi la mobilisation doit s’élargir sans concession avec des appels de tous les secteurs automobiles et de la sous-traitance du pays.

La construction des Smart électriques devrait continuer jusqu’en 2022-24 afin d’honorer les commandes, mais il est fort probable que la direction tente par tous les moyens de fermer le site avant 2024. Les salariés sont d’autant plus inquiets pour leur emploi, de par le contexte économique actuel et les conséquences indirectes d’une fermeture entraîneraient de très nombreux licenciements chez les sous-traitants.

Les directions des grandes centrales syndicales doivent donc impérativement proposer un plan de bataille sérieux de l’ensemble du monde du travail face aux volontés du patronat de faire payer la crise aux travailleurs. Et commencer déjà par imposer la grève dans l’usine et en faire un emblème de résistance nationale contre les fermetures d’usines et des licenciements.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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