SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

VIDEO. Les raffineurs de

 

Grandpuits entrent en grève

 

reconductible : soutenez-les !

 

Lundi, les raffineurs de Grandpuits (77) en région parisienne ont arrêté la production et entamé une grève reconductible contre les 700 suppressions d'emploi que Total veut imposer sur le site. Pour les soutenir, n'hésitez pas à donner à la caisse de grève ou à vous rendre sur le piquet !

En grève !

Cliquez-ici pour donner à la caisse de grève !

 

 



 
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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Malgré sa participation active dans la gestion calamiteuse de la crise du coronavirus et alors qu'elle fait l'objet de différentes plaintes, Agnès Buzyn quitte la politique française pour rejoindre le cabinet du Directeur Général l'OMS.

Agnès Buzyn promue au cabinet du DG de l’OMS malgré sa gestion catastrophique de la crise sanitaire

Crédit photo : AFP

A 58 ans, Agnès Buzyn ancienne ministre de la santé d’Emmanuel Macron qui fut aussi candidate à la Mairie de Paris en pleine crise du Covid, quitte la France et la politique pour aller s’installer à Genève. Là-bas, elle sera au cabinet du Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), chargée des « affaires multilatérales », elle représentera le Directeur auprès de l’Union Européenne, du G7 ou encore de la fondation Bill et Melinda Gates, du milliardaire de chez microsoft.

Agnès Buzyn, c’est avant tout un bilan calamiteux au sein du ministère de la santé au regard de ce que la crise a pu montrer des exigences en termes de politiques de santé publique. L’ancienne ministre a participé à largement participé à laisser l’hôpital public à bout de souffle en poursuivant notamment les fermetures de lits pour maintenir ses objectifs budgétaires alors que la crise du Covid nous a cruellement montré le prix à payer du manque de moyens dans les hôpitaux à l’heure du réchauffement climatique. C’est d’ailleurs ce que lui rappelait le personnel hospitalier dès 2018, ne recevant à ce moment-là que le mépris de la ministre.

Aujourd’hui, l’annonce de sa nomination à l’OMS est d’autant plus scandaleuse qu’elle intervient alors que l’ancienne ministre est l’objet de plusieurs plaintes déposées depuis le début de la crise du Covid, dont une vient d’être instruite. En cause : sa gestion criminelle de l’épidémie.
La première plainte a été déposé par des médecins considérant que Buzyn et Philippe, à l’époque, « avaient conscience du péril et disposaient des moyens d’action, qu’ils ont toutefois choisi de ne pas exercer ». La ministre de la santé était en effet tout à fait au courant de la dangerosité du virus venu de Chine, mais n’avait pas toutefois pensé bon de mettre en place des mesures préventives à l’époque.

L’autre plainte est celle pour laquelle la commission d’enquête de la Cour de Justice de la République a décidé d’ouvrir une instruction tout dernièrement. Elle concerne un ancien malade du Covid, qui avait été atteint d’une forme grave de la maladie. Il décidé d’attaquer la ministre « pour l’organisation générale du système de santé » après s’être vu refusé son entrée en hôpital. D’après le plaignant, cette négligence a eu pour conséquence pour de lui faire passer plusieurs semaines de coma en raison d’un état de santé qui s’est dégradé suite au refus de l’accepter en hôpital.
Plus qu’une nouvelle carrière, le départ de Buzyn pour l’OMS ressemblerait presque à une immunité judiciaire renforcée pour l’ancienne ministre...

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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"L’argent magique" : 465

 

millions d’euros de prêt garanti

 

par l’État offerts à Lagardère

 

La multinationale s’est vu octroyer un prêt garanti par l’État de 465 millions d’euros. Un énième cadeau au patronat qui en dit long sur les priorités du gouvernement, alors que dix millions de personnes vivent officiellement sous le seuil de pauvreté en France.

 

Macron président des patrons

Selon le Journal officiel publié le dimanche 3 janvier, l’entreprise Lagardère se verra offrir un prêt garanti par l’État d’un montant de 465 millions d’euros. Les prêts garantis par l’État ont la particularité d’engager celui-ci à rembourser la majeure partie du crédit en cas de non-remboursement de la part de l’entreprise. Une fois de plus, les gains astronomiques des grandes entreprises restent de l’ordre du privé, mais les dettes elles deviennent publiques !

Plus scandaleux encore, cette nouvelle tombe deux jours après la suppression de 153 postes en Belgique par Lagardère Travel Retail, une branche de la multinationale spécialisée dans le commerce dans les aéroports et gares. En effet, comme le rapporte le site RTL Info, les salariés ont reçu en octobre un simple mail leur annonçant la fin de leurs contrats à compter du 1er janvier 2021. Même les négociations pour compenser ces licenciements ont été rejetées par Lagardère, estimant les propositions « trop chères ».

Cet énième cadeau au grand patronat illustre la politique économique menée par le gouvernement face à la crise économique accélérée par la pandémie : chouchouter les grands capitalistes, et faire payer la crise aux travailleurs et aux plus précaires. Alors qu’un million de personnes sont passées sous le seuil de pauvreté, le gouvernement distribuent des milliards d’euros aux grandes entreprises, tandis que celles-ci multiplient les plans de licenciements et de suppressions d’emploi.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Saisi en référé par la CGT, FO, FSU, le Syndicat de la magistrature ou le Syndicat des avocats de France, il devait statuer sur la légalité des décrets du ministère de l'Intérieur.

 

Il a débouté les demandeurs, invoquant que lesdits décrets ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'opinion, de conscience et de religion ou à la liberté syndicale. Souriez donc, vous êtes fichés!

Toutefois, les organisations précitées vont se pourvoir sur le fond devant le Conseil d'Etat.

En attendant, sur Médiapart, des preuves sur la police du préfet Lallement, sous les ordres de Gérard Darmlanin, ministre de la police et du fichage pour opinion politique et appartenance syndicale: Comment les forces de l’ordre ont saboté la manifestation du 12 décembre 2020 contre la loi "sécurité globale".

Du coup, une vue de l'Ancien régime: le peuple supportant la noblesse et l'église.

Il est vrai que les personnages ont changé en haut, mais le Tiers-état reste toujours en bas aujourd'hui. Non?

Le Conseil d'Etat valide le fichage pour opinion politique et appartenance syndicale

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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À l’occasion du réveillon, une rave party a été organisée près de Rennes rassemblant environ 2 500 personnes. Si l’organisation d’une telle fête en plein rebond épidémique est discutable, la répression judiciaire et policière vise à taper un gros coup, en particulier sur les organisateurs présumés encourant jusqu’à 10 ans de prison. Dans le même temps, toute latitude est donnée à l’organisation d'une messe géante à Levallois-Perret ou du rassemblement de dédicace à Miss France où les distanciations sociales n’étaient pas respectées…

10 ans de prison encourus pour avoir organisé une free party, pendant que Miss France s’offre des bains de foule !

Crédits photo : France Bleu Armorique Evan Lebastard / @MattEgg182

Organiser des bains de foule pour une dédicace avec Miss France, une messe de Noël à Levallois Perret où près de 1500 personnes se sont côtoyées en lieu clos… Tout cela n’a semblé posé aucun problème sanitaire pour les autorités. Mais pour ce qui concerne la rave party à Lieuron près de Rennes, où 2 500 participants se sont réunis, le traitement semble quelque peu différencié…

Au total, plus de 1 600 verbalisations ont été adressées sur un total de 2 500 teuffers, selon un tweet de Gérald Darmanin. Plusieurs personnes ont également été placées en garde à vue, tandis que le procureur de la République, Philippe Astruc, annonçait dans un communiqué la possibilité d’une peine « de 10 ans d’emprisonnement » pour les organisateurs présumés. Un "deux poids deux mesures" flagrant dans la gestion sanitaire répressive et une "exemplarité" qui illustre la volonté des autorités judiciaires de fustiger la jeunesse, notamment celles du mouvement free party.

Comme le répertorie Nantes Révoltées, les motifs invoqués sont pléthoriques : organisation illicite d’un rassemblement festif à caractère musical ; occupation illicite du terrain d’autrui ; mise en danger de la vie d’autrui ; violences volontaires sur personnes dépositaires de l’autorité publique ; dégradation de biens d’utilité publique ; dégradation du bien d’autrui en réunion ; travail dissimulé ; tenue illicite de débit de boisson ; infractions à la législation sur les stupéfiants et notamment la facilitation de l’usage.

Mais ce "deux poids deux mesures" n’est que l’expression d’une gestion répressive qui court depuis le début de l’épidémie, un comble pour un gouvernement qui a menti pour cacher son incapacité à fournir rapidement un stock de masque à la population et au personnel médical, qui a échoué à mettre en place une politique de dépistage efficace et rapide.

La répression à l’encontre de cette rave party, qui vise en premier lieu les jeunes, touche une partie de la population déjà sacrifiée par cette crise sanitaire. Le gouvernement sacrifie des vies et réprime en toute impunité sur l’autel de l’économie. Il se sert de cette fête comme d’une occasion de montrer son intransigeance concernant le respect des consignes sanitaires, alors qu’il ne fait que poursuivre sa politique répressive et criminelle.

Les travailleurs et les jeunes sont en première ligne des politiques désastreuses du gouvernement. Face à cette gestion criminelle, liberticide et inégalitaire de la crise sanitaire, il est nécessaire d’exiger la fin des mesures répressives et liberticides du gouvernement.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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EXCLU. A Grandpuits, les

 

raffineurs en grève

 

reconductible à partir de ce

 

lundi

 

Alors que la raffinerie de Grandpuits est menacée de 700 suppressions d’emplois dans le cadre de l’arrêt de l’activité de raffinage, les travailleurs ont décidé ce lundi matin de partir en grève reconductible après plusieurs journées de mobilisations ces dernières semaines.

 

Mouvement ouvrier

Le 24 septembre dernier, Total annonçait l’arrêt des activités de raffinage à Grandpuits, présentant à grands coups de greenwashing un projet de reconversion du site qui ira de pair avec 700 suppressions d’emplois. Une perspective face à laquelle les salariés de Grandpuits refusent de se laisser faire et ont depuis multiplié les journées d’action et de grèves. En effet, le plan de Total constitue à la fois un mensonge anti-écologique, une attaque contre les acquis des travailleurs de Total mais aussi une catastrophe sociale pour le département de Seine-et-Marne qui va devoir faire face aux conséquences de centaines de suppressions d’emplois.

Alors que Total continue de refuser d’écouter les revendications des travailleurs, qui exigent notamment, du côté de la CGT, « 0 suppressions d’emploi » mais aussi des garanties pour leur avenir, ceux-ci ont donc décidé de partir en grève illimitée dès ce lundi matin. Réunis en Assemblée Générale, les opérateurs, en grève à 90%, ont pu échanger autour de cette perspective dès 6h du matin et discutent actuellement les revendications à porter.

Ce départ en grève fait suite au refus des opérateurs de travailler pour préparer le démantèlement en l’absence de garanties sur leur avenir et de réponse à leurs revendications. Déjà le 17 décembre dernier la direction avait tenté d’imposer le dégazage des installations, une procédure essentielle pour lancer le démantèlement du site. Face à ce passage en force, les travailleurs de Grandpuits s’étaient immédiatement mis en grève, avant d’envahir les bureaux du site pour demander des explications au directeur qui avait dû reculer.

Le départ en grève illimitée s’inscrit dans la continuité de ce premier mouvement et signe le refus de participer au démantèlement de l’activité de raffinage au service du plan anti-social de Total. Une nouvelle AG aura lieu à 14h pour discuter de la grève avec les opérateurs de l’après-midi et décider des suites du mouvement.

Dans ce conflit face au géant Total, la solidarité devra être la plus large, aux côtés des raffineurs comme l’ont déjà exprimé différents secteurs mais aussi des organisations écolos. Dans ce cadre, donner à la caisse de grève est un enjeu fondamental pour exprimer notre soutien et permettre à la grève d’aller le plus loin possible contre la multinationale.

 

Publié par FSC

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Interview publié 

SOURCE : FR3 Régions

Pour la philosophe bordelaise Barbara Stiegler le constat est sans appel. Son essai " Il faut s’adapter " est devenu
l’ouvrage de référence qui bouscule la légende de la start-up nation.  
Barbara Stiegler
Barbara Stiegler • © Diane Photographie

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Bien sûr, macron et ses suppôts n'ont pas renoncé à leurs politiques d'austérité pendant de leurs largesses au capital et c'est bien pourquoi les campagnes de division opposant jeunes et anciens, actifs et retraités flambent plus que jamais.

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SOURCE : Planète.fr

qui avertit :

 

Pandémie mondiale et confinement, économie grippée, terrorisme… L'année 2020 ne compte pas parmi les plus heureuses de l'histoire récente. D'autres mauvaises nouvelles attendent d'ailleurs les retraités.

Les retraités dans le collimateur

Depuis des semaines, déjà, les "privilèges" des retraités ont fait couler de l'encre. Ils sont parfois décrits comme les rescapés de la crise sanitaire, au moins sur le plan financier, puisqu'ils ont statistiquement moins souffert des mesures engagées par le gouvernement. En effet, pour lutter contre la dégradation de la situation épidémiologique en France, l'exécutif a notamment décidé deux confinements et deux couvre-feu, lesquels ont eu un impact non négligeable sur l'activité professionnelle de l'Hexagone. 


Pour autant, même sans être les plus malmenés sur le plan économique, les retraités ne sont pas nécessairement laissés intacts par la crise. Ainsi que l'a déjà expliqué Planet, leur niveau de vie sera mécaniquement amené à baisser - au moins en comparaison de celui des actifs - et c'est en partie le cas en raison de la pandémie de coronavirus Covid-19. Cependant, c'est loin d'être la seule mauvaise nouvelle à laquelle il faille s'attendre pour l'année entamée. Fermer la page 2020 ne signifie pas la fin des mauvaises nouvelles, rapporte le site spécialisé MoneyVox.

 

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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