SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Coups au visage, deux interpellations : la police attaque le piquet des grévistes de Vertbaudet

Alors que les travailleuses de Vertbaudet sont en grève depuis 57 jours pour les salaires, la police tente de casser le mouvement. Ce lundi, des policiers ont attaqué le piquet, s'en prenant à des délégués CGT et interpellant deux soutiens, dont un a eu l’épaule luxée.

Capture d’écran vidéo / CGT

Capture d’écran vidéo / CGT

La grève des travailleuses de Vertbaudet à Marquette-lez-Lille est devenue ces dernières semaines un symbole de détermination. Les grévistes du prêt-à-porter sont en effet mobilisées depuis bientôt deux mois pour des augmentations de salaires, face à une direction ultra méprisante qui n’a pas hésité à embaucher des intérimaires pour casser la grève.

Alors que le patron refuse toujours de céder, il reçoit régulièrement des coups de main de la police. Jeudi dernier, celle-ci débloquait ainsi l’entrée principale de l’entrepôt. Pas de quoi entamer le moral des grévistes qui avaient rapidement repris les blocages.

Ce lundi matin, la police est à nouveau intervenue pour débloquer un accès arrière de l’entrepôt afin de laisser passer des camions. Une opération violente, menée après qu’« une réunion secrète se soit tenue en Préfecture, en présence de la direction de Vertbaudet » dénonce l’UD CGT 59, et à la suite de laquelle deux soutiens ont été interpellés, parmi lesquels au moins un militant CGT.

Contactée par Révolution Permanente, Manon Ovion, déléguée CGT, dénonce « Ils ont fait intervenir les policiers et c’est allé loin, ils ont interpellé deux soutiens CGT. Un d’eux a été plaqué au sol, ils étaient à six dessus et ils lui ont luxé l’épaule » » » La CGT dénonce également des « coups au visage » et des violences contre des délégués CGT de Vertbaudet, tout en précisant que le piquet était toujours là.

Une offensive face à laquelle les grévistes comptent bien contre-attaquer. Après avoir organisé un rassemblement à Lille pour les interpellés, un communiqué de l’UD CGT 59 appelle à la mobilisation ce mardi 16 mai à 10h, sur le piquet, 14 avenue industrielle à Marquette. Intitulé : « Appel à la défense du droit de grève. Contre la privatisation de l’appareil d’État. Contre les violences policières envers les travailleurs. Pour la prise en compte des revendications des grévistes de Vertbaudet », le texte dénonce :

« Le régime Macron est un régime attentatoire au droit de grève et à la démocratie, les forces de police sont au service de l’État-Vertbaudet. Voilà pourquoi nous devons le plus largement possible défendre les revendications des grévistes et, à travers elles, le droit et la démocratie. » Un appel à refuser la répression auquel il faudra être nombreux à répondre ce mardi aux côtés des grévistes. « S’il pense nous faire rentrer comme ça ils ont rien compris » concluait cette après-midi Manon Ovion.

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Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Tandis que Macron multiplie les opérations de communication pour enfumer l'opinion et essayer de sortir de l'impasse politique dans laquelle il se trouve les fermetures d'entreprise industrielles continuent contre l'indépendance du pays et contre les travailleurs et l'emploi !

Contrairement donc à la volonté proclamée de réindustrialisation du pays!

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Eh oui Macron la page n'est pas tournée !

Et c'est toujours lourdement encadré par un lourd dispositif policier que Macron bunkérisé ne peut échapper à la colère populaire !

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A L'APPEL DE LA CGT, DE 150 À 200 PERSONNES MANIFESTENT À PROXIMITÉ DU CHÂTEAU DE VERSAILLES
 
La CGT organisé un rassemblement à quelques centaines de mètres du château de Versailles où se tient le sommet Choose France. Plus de 200 personnes ont répondu présent afin de protester contre la réforme des retraites.
Environ 150 à 200 personnes ont manifesté lundi aux abords du château de Versailles pour protester contre la réforme des retraites, alors qu'Emmanuel Macron participe à l'évènement "Choose France", qui réunit plus de 200 patrons étrangers. Rassemblés à la mi-journée sur le parvis de la gare Versailles-Chantiers, les manifestants étaient issus de la CGT, FO, SUD ou encore de syndicats étudiants des Yvelines. La CGT des Yvelines avait lancé un appel à un tel rassemblement "pour exiger l'abrogation" de la réforme des retraites.

Un lourd dispositif des forces de l'ordre

Entre les casserolades et les sifflets, les manifestants scandaient "Macron démission!", "Emmanuel Macron président des patrons" ou encore "On est là". "Ça fait 4 mois qu'on se bagarre contre la réforme des retraites, là aujourd'hui notre cher président, avec les représentants du Medef, est au château de Versailles donc on va essayer d'aller leur faire un petit coucou", a déclaré Arnaud Thuon, délégué syndical CGT cheminot de Versailles, promettant de "continuer à faire du bruit pour se faire entendre".

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

14 juin 1940 : Les Allemands entrent dans Paris

 

"L'étrange défaite" du printemps 40 prend sa source dans les événements des années trente. 

C'est ce qu'on va essayer de démontrer.

La grande dépression économique et sociale , qui suit le  krach boursier du 24 octobre 1929 à New York, fissure le monde et l'Europe.. Le usines ferment, les ouvriers sont à la rue.

 

 

C'est le temps des soupes populaires. En Allemagne, les industriels, les banquiers cherchent un sauveur, car  la finance a peur :  en Russie,  quinze ans plus tôt, le peuple s'est révolté avec Lénine et les bolcheviks à ses côtés, pour instaurer une République ouvrière. 

Et de pays à pays.  le communisme gagne du terrain. A Berlin aussi. 

"Il nous faut, se disent Krupp, Thyssen et les banquiers en choeur, financer et armer des mercenaires, qui  nous protègent du danger rouge !"

 

C'est ainsi que les Nazis sont arrivés au pouvoir en Allemagne, un certain 31 janvier 33. A  Paris déjà, la presse des affaires appelait le nouveau Führer,  "Monsieur Hitler".

Au pouvoir, le Chancelier, fit, de suite, tourner les usines à plein régime pour la guerre.  Le chômage ainsi réduit plut au peuple séduit Malgré les camps de concentration qui poussent comme des champignons où s'entassent les récalcitrants, les communistes d'abord,, et  bien d'autres militants, et tous les mécontents. Hitler s'en prend sauvagement aux Allemands juifs, pour, dit-il, préserver le sang allemand. Sans émouvoir la droite française, elle  aussi est  atteint du virus, depuis l'affaire Dreyfus, le siècle passé..

Aussi les sauvages exactions à répétition des nazis en Allemagne n'émeuvent guère la grande presse française - la télé n'existe pas, et la radio s'en tient aux communiqués officiels lus par un speaker qui les transmet en les lisant. La politique n'a pas, comme aujourd'hui, dévoré les antennes. C'est la presse écrite le seul vecteur des nouvelles. Mais nous y reviendrons.

L'Allemagne se réarme à grande vitesse, bafouant les traités qu'à Versailles, elle a signés. Sans réaction de notre côté.

 

 

 

Le 7 mars 1936, Hitler décide la remilitarisation de la Rhénanie, violant ainsi le traité de Locarno. Les troupes allemandes pénètrent à Düsseldorf et Cologne. Le président du Conseil français Albert Sarraut émet une protestation de pure forme.

 

Pourquoi cette passivité du côté de la France et de ses alliés ?

La Grande guerre n'est pas loin et ses ravages humains ont touché des millions de tués et de blessés. Pas une famille n'est épargnée. Le Nord et l'Est de la France, il y a seulement vingt ans, étaient en cendres.

Qui voulait alors "remettre ça" ? 

Et la classe des possédants, ceux qui avaient fait leur beurre pendant la guerre, les de Wendel et les Schneider, tous les marchands de canon, se posaient la question : alors que Hitler mettaient les communismes en prison, est-il de bonnes raisons pour lui faire la guerre ? Ne vaudrait-il pas mieux de s'entendre par dessus les frontières entre patrons ?

 D'autant plus qu'en cette même année, en juin 36, les ouvriers français ont l'outrecuidance d'occuper les usines et les magasins, foulant au pied la propriété privée. Et même, ils ont l'audace de fouler le sable de nos plages avec les congés payés.!..

C'en est trop : va-t-on se laisser plumer par ces "salopards en casquette" et ces femmes en cheveu ? Le capital financier choisit son camp, celui d'une entente avec Hitler, plus tôt que lui faire la guerre .

 

Certes, quelques hommes de droite restent fidèles à leurs convictions patriotiques, et pour cette raison, ils sont l'objet d'une haine farouche de la  classe d'où ils sortent.

De l'autre côté de l'échiquier politique, le PCF tente de convaincre les communistes, face au fascisme menaçant, d'unir le drapeau rouge ouvrier et le tricolore de la République. 

Mais après une année de joie et de confiance, le Front populaire est assassiné par les ministres bourgeois du Parti radical, qui avec Daladier tourne casaque et formera avec la droite, et bientôt, les socialistes de la SFIO rejoindront le troupeau. 

Et dès 1938, "finie la semaine des deux dimanches" selon les propos du ministre Paul Reynaud, balayées nombreuses avancées du Front populaire, et la répression des luttes ouvrières.

 

Le 30 novembre 1938, la grève générale est brisée, des milliers de militants des usines sont lockoutés, plus de 400 emprisonnés. 

Dans le même temps, en Espagne, un coup de force des militaires avec Franco, et le soutien allemand et italien, débute une guerre, que rejoindront de partout sur la terre, des volontaires pour sauver la liberté. Au sein de ces Brigades internationales, des jeunes ouvriers français feront leurs premières armes, dans le conflit mondial qui pointe à nos portes, lorsqu'ils seront FTP...

Avions allemands bombardant Guernica en Espagne

Mais sur le plan diplomatique, du côté de la France officielle, alignée sur la City de Londres, c'est la non-intervention. On laisse faire Mussolini et Hitler, les hommes de main du Capital, pour éviter soit disant la guerre, qui éclatera trois ans après.

Mais l'Allemagne, ses soldats et ses oriflammes à croix gammée, ne s'en tiennent pas là. Fort de sa puissante armée, en six ans reconstituée, ce n'est que revendications territoriales : Hitler met la main sur l'Europe, qu'elle occupe ou vassalise, de l'Autriche en Tchécoslovaquie.

 

Un an avant la guerre...La France et la Grande-Bretagne livrent la Tchécoslovaquie à Hitler

Face à cette offensive allemande, Londres et Paris temporisent et laissent le Fuhrer tranquillement faire sa razzia européenne, espérant que la Wehrmacht s'en prendra en suite à la rouge Russie, laissant l'Ouest, en observateur..

Et pendant ce temps-là, en France s'organise le parti allemand. Des journaux à grand tirage, des groupes de futurs collabo militants, au nom du pacifisme accuse le PC d'être le parti de la guerre, dénoncent les juifs et les étrangers, et bien sûr les communistes, qu'il faut éliminer.

 

Le gouvernement s'aligne sur cette politique, ouvre les camps de concentration, pour les espagnols républicains,  les antifascistes et les juifs émigrés de l'Europe vassalisée, dont la presse à grand tirage en font l'ennemi du genre humain.

 

Un camp d'internement en Lozère - Rieucours 1939-1942

C'est alors qu'à l'Est, le 23 août 1939, éclate le scénario qu'on attendait pas : Berlin et Moscou signent un pacte de neutralité, pour gagner du temps pour préparer la guerre que l'Allemagne compte faire à la Russie, celle-ci souhaitant des délais pour s'y préparer.

 

 

À l'Ouest, c'est la rage et la consternation.

Et le 1er septembre 39, l'Allemagne envahit la Pologne. France et Angleterre lui déclarent la guerre. Sans la lui faire, gardant l'arme au pied.

Hitler a préféré éliminer la France en premier, avant de s'en prendre à l'Union soviétique, comme les "élites" le souhaitaient. Et ce fut, dans notre pays, dans un déluge de haine, une répression sauvage contre les communistes. Ils avaient pourtant voté les crédits de guerre. Militants arrêtés  par milliers, parti et "L'Huma" interdits, députés déchus, peine de mort votée pour délit de propagande, syndicats dissous. 

 

L'automne et l'hiver se sont passés, à l'Ouest, sans combat en "drôle de guerre" entre deux lignes fortifiées, Siegfried et Maginot, 

Jusqu'au 10 mai 40 et la ruée allemande, comme vous savez.

 

 

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

30 000 adhésions et demandes de contacts à la CGT depuis le 1er janvier 2023, soit 200 % d’augmentation par rapport à janvier 2022 : la lutte contre la réforme des retraites a réactivé la prise de conscience de l’importance de la lutte syndicale.

Un véritable raz-de-marée

En proposant la réforme des retraites, le gouvernement ne s’attendait sans doute pas à un tel effet raz-de-marée, dans la rue mais aussi au niveau des adhésions. Après une mobilisation sans faille, les chiffres sont là : le mouvement a réveillé la nécessité du collectif. 

Les travailleurs refusent de consacrer deux années supplémentaires au travail alors qu’ils et elles pourraient enfin bénéficier d’un temps pour soi, en bonne santé. Et ils et elles le montrent en se tournant vers les syndicats : 30 000 adhésions et demandes de contacts à la CGT depuis le 1er janvier 2023.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

par Rachel Knaebel

L’inflation des prix alimentaires après l’invasion en Ukraine a touché de plein fouet les populations pauvres dans le monde entier. À l’autre bout de la chaîne, les entreprises de négoce en profitent via la spéculation sur les marchés financiers.

 

Tout le monde peut le constater en faisant ses courses : se nourrir coûte toujours plus cher. En mars, les prix alimentaires ont encore augmenté de près de 2 % sur un mois, et de près de 16% sur un an ! « Autant l’année dernière, c’était vraiment les prix des énergies fossiles et du pétrole qui avaient tiré l’inflation à la hausse, autant là, ce sont les prix des matières premières alimentaires », pointe Lorine Azoulai, chargée de plaidoyer souveraineté alimentaire à l’ONG CCFD-Terre solidaire.

L’inflation qui a débuté après le pic de la crise du Covid 19 s’est nettement accélérée avec le début de l’invasion russe en Ukraine, fin février 2022. Avant le 24 février de l’an dernier, l’Ukraine était l’un des plus gros exportateurs au monde de maïs, de blé et d’huile de tournesol. La Russie est de son côté le premier exportateur de blé. Au printemps 2022, le conflit à l’est de l’Europe a fait exploser les prix de ces matières premières alimentaires, en particulier au Moyen-Orient et en Afrique.

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Publié par EL DIABLO

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MACRON on ne tourne pas la page !

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

En même temps dans la même région selon la même logique de profit les fermetures d'entreprise se multiplient :

Fermeture de l'usine Tereos dans le Nord : "On marche sur la tête", déplore Xavier Bertrand

Toute l'actualité Fermeture d'entreprise. Calais : l'usine Synthexim ferme définitivement ses portes après 120 ans d'histoire.

À Escaudœuvres (Nord), l'annonce de la fermeture de l'usine de sucrerie a laissé place à la sidération

 

...
Comme ailleurs avec la complicité active de Macron :

 

 

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SOURCE : la CGT

Hier, Emmanuel Macron a profité de son allocution sur la question industrielle pour justifier sa réforme des retraites, évoquant vouloir mener une politique de constance sur le plan macroéconomique et ainsi contribuer à être compétitif sur le capital, le travail et l’innovation tout en augmentant la quantité de travail.

D’un côté le président de la République annonce vouloir anticiper le financement d’un possible déséquilibre d’ici 2030, de l’autre le ministre Bruno Lemaire précise que cette réforme est nécessaire pour réduire le déficit public. Pourtant, les arguments manquent cruellement pour justifier cette réforme injuste et injustifiée.

Non, la France ne s’est pas désindustrialisée parce que « nous travaillons moins que nos voisins », alors que les Français sont les plus productifs d’Europe. La désindustrialisation du pays est essentiellement due à la délocalisation des grands groupes dont l’objectif est de profiter d’une main d’œuvre à bas coût tout en étant moins contraint par le respect des droits des travailleuses et des travailleurs.

Emmanuel Macron lui-même a activement contribué à cette désindustrialisation en démantelant Alstom au profit de General Electric sous le quinquennat d’Hollande. Les augmentations constantes du prix de l’énergie ont aussi généré de nombreuses difficultés, perturbant ainsi toutes les chaines de production et entrainant des situations de chômage technique ou partiel. Les conséquences vont même plus loin avec près de 300 PSE et 24 000 ruptures conventionnelles en 2022.

La perte de la souveraineté industrielle française a mis de nombreux secteurs professionnels en difficulté et déséquilibré structurellement notre balance commerciale. Et pourtant, les aides publiques ne manquent pas : à qui profite vraiment la crise industrielle ? Certainement pas aux travailleuses et travailleurs dont les entreprises ferment, délocalisent et licencient.

Après le CICE à plus de 100 milliards d’euros et le plan de relance à 12 milliards d’euros, la bonté du président des riches ne s’arrête pas là. Il propose un nouveau crédit d’impôt de l’industrie verte évalué à 20 milliards d’euros. L’argent public ne peut pas être déversé sans contrepartie ni contrôle. La CGT propose de conditionnaliser les aides aux entreprises à des critères sociaux et environnementaux.

Sur la formation, l’annonce est tout aussi inquiétante tant elle révèle une volonté de réponse à court terme aux désidératas du patronat : la transformation de l’appareil productif et l’arrivée massif des nouvelles technologies implique une élévation des qualifications pour toutes et tous pour anticiper les mutations du travail avec des formations tout au long de la vie.

Même chose sur la pause réclamée au niveau européen sur les questions environnementales. Il est nécessaire d’harmoniser par le haut les normes sociales et environnementales au niveau européen et de mettre en place les mécanismes aux frontières permettant de respecter ces critères.

Ces annonces n’apportent rien de concret pour soutenir et développer des projets industriels innovants, créateurs d’emplois, portés par des travailleurs et travailleuses engagé.es. Il est temps que l’Etat se dote d’une stratégie qui planifie une politique industrielle ambitieuse avec une vision sur le long terme qui permette de réindustrialiser le pays et de créer de nombreux emplois stables et qualifiés avec des statuts de haut niveau pour toutes et tous.

Montreuil, le 12 mai 2023

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

À l'usine de Vertbaudet, plus de 80 travailleuses sont en grève reconductible depuis deux mois pour l'augmentation des salaires. Reportage sur cette lutte que les femmes de Vertbaudet sont déterminées de mener jusqu'au bout.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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