SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #AVENIR RETRAITES

Néociations sur les retraites complémentaires

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"Face au chantage du Medef, l’intervention des salariés s’impose"

 

Ce 4 janvier se tenait la troisième séance des négocaitions sur les retraites complémentaires cadres et non-cadres (Agirc et Arrco). L’ordre du jour de cette troisième réunion portait principalement sur la question du devenir de l’AGFF, la structure financière qui a permis de garantir la retraite à 60 ans sans abattement depuis 1982.

Pour mémoire, rappelons que la CGT a décidé de signer l’accord de prorogation qui permet aux retraités de continuer de percevoir une retraite sans abattement pour la période allant du 1er janvier au 1er juillet 2011.

Dès l’ouverture de la séance du 4 janvier, la partie patronale a exposé son point de vue s’agissant des études chiffrées remises lors de la précédente réunion. Elle s’est évertuée à dramatiser les prévisions et autres projections économiques, probablement dans le but de justifier plus tard de la nécessité de nouvelles mesures drastiques en défaveur des retraités actuels et futurs. La majorité des représentants des organisations syndicale a contesté cette approche.

Chaque organisation syndicale a ensuite exposé ses propositions concernant l’AGFF. La CGT a fait valoir qu’il était nécessaire de garantir à chaque salarié liquidant sa retraite à taux plein, avant 65 ans dans le régime de base une pension sans abattement dans les régimes complémentaires Arrco et Agirc. Le financement des régimes devrait donc intégrer, selon elle, cette obligation.

La délégation patronale, par la voix de Jean-François Pilliard, s’est refusée à livrer sa position. Elle a en revanche clairement signifié qu’une « pérennisation » de l’AGFF ne pourrait s’obtenir sans contrepartie…

On revient là au chantage classique de la retraite sans abattement avant 65 ans contre probablement la poursuite de la baisse du taux de rendement des retraites complémentaires et/ou une remise en cause des droits familiaux. La partie patronale a indiqué, là aussi de manière très claire, qu’il était hors de question d’augmenter les cotisations. Or sans ressources nouvelles, la baisse des pensions deviendrait inéluctable.

La CGT pour sa part a également indiqué qu’elle refusait que l’âge de la retraite sans abattement pour les salariés ne remplissant pas les conditions du taux plein dans le régime de base soit porté de 65 à 67 ans.
Enfin, les représentants de toutes les organisations syndicales de salariés ont signifié à la partie patronale qu’elles s’opposaient à une nouvelle baisse de rendement des régimes.

Compte tenu de l’attitude du Medef lors de cette troisième réunion, il apparaît qu’une intervention vigoureuse des salariés est indispensable. Faute de celle-ci, la situation pourrait devenir très compliquée avec un débouché des négociations entérinant une nouvelle baisse des pensions.

La prochaine réunion se tiendra le 26 janvier prochain.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Appel Cgt et Communiqué usine

Encore une fois la direction nous prouves qu’il ne faut en aucune façon croire en leur bonne parole et encore moins leur faire confiance.

Une personne qui n’aime pas voir son nom sur le blog c'est-à-dire « Le responsable de production Mr Pellegrini » c’était engagé au mois de septembre 2010, à faire évoluer le personnel (CDI appro, opératrice, opérateur régleur) avant de faire la démarche auprès des intérimaires.

Aucun préjugé sur les salariés précaires mais il serait plus logique de faire évoluer le personnel (CDI) qui sont bloqués à des postes depuis plusieurs années et non reconnus.

Quand on rappel à la direction le manque de reconnaissance et de motivation envers les salariés et ce qu’elle entreprend sans tenir compte de l’avis des salariés, elle a tout compris !

Que peut-on attendre de la direction ?

RIEN, il y a quelques mois en CE, nous avons demandé une prime suite aux innovations afin de remotiver les salariés face aux efforts consentis et surtout le fort manque des effectifs.

Réponse de la direction :

« La direction rappel le contexte difficile du shampooing et que l’arrivé des innovations est une bonne augure pour l’usine, les lignes tournes 24H/24H, de même pour le week-end, la reconnaissance pour les salariés est déjà présente et devrait suffire à motiver le personnel donc pas de prime pour les salariés.

Les élus insistent fortement sur la reconnaissance d’une prime face aux conditions de travail, l’arrivé des innovations est une bonne chose mais l’aspect financier reste un grand facteur moteur. »

 

Peut-on encore continuer ainsi !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

De nouvelles infos sur le blog de nos collègues de FRALIB à Gémenos en cliquant sur l'image ci-dessous, et ne pas oublier de signer la pétition en vous rendant à l'adresse en bas de l'article.

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Pour signer la pétition

Un clic sur "Couilleaufrais" le retour

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

new_029-copie-1.gif"La synthèse est en bas"

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Bientôt vous pourrez prendre connaissance de la synthèse du rapport d'expertise qui a été faite au siège d'UNILEVER à RUEIL MALMAISON sur les risques psycho sociaux. Déjà nous pouvons dire que la synthèse donne froid dans le dos.

La direction et son talentueux RRH de pacotille, M. MOUSETTE, avaient pourtant tout essayé afin d'empêcher cette expertise lancée par élus. Notre collègue de la Cgt qui était la grande initiatrice de cette demande d'expertise a subi beaucoup de pression de la direction, mais elle a su convaincre ses collègues des autres organisations syndicales de l'importance d'une telle expertise dans ce domaine dans l'intérêt des salariés, surtout pour leur santé.

cachets.jpgLes méthodes de managements et de travails qui étaient dénoncé par les élus, mais aussi a demi-mots par une grande partie des salariés, et que la direction s'employé à fortement contesté depuis des années sont dans le rapport.

Les éléments seront sur le blog en fin de journée.

 

Avec un peu de retard, voici une synthèse de l'expertise faite par la cabinet TECHNOLOGIA, celui qui avait travailler sur le dossier FRANCE TELECOM et ses 23 suicides !!!

 

Les Risques Psycho Sociaux (RPS) sont élevés et les indicateurs dégradés au Siège d'Unilever France ; Rapport de TECHNOLOGIA sur les RPS présenté le 13 décembre 2010, suite à une expertise votée par les RP du CHSCT Siège . 

 Synthèse de la Cgt du siège

Le taux de travail tendu s’élève à 27,5%. Ce taux reste fortement au-dessus de la moyenne nationale (23,2%).

 

Une fierté d’appartenance relativement bonne :

92% des salariés déclarent qu’ils étaient fiers d’appartenir à Unilever auparavant contre 67% disent que c’est toujours le cas aujourd’hui,

 

Une absence de culture nécessaire pour fédérer les entités

Le « WE ARE UNILEVER » interpelle les salariés, certains ne s’y se reconnaissent pas. Cela les questionne voire les effraie, « on a l’impression d’être dans une SECTE tant on veut nous convaincre avec ce message ».

La culture commune n’est pas critiquée par les salariés. Ce sont les excès qui ne remportent pas leur adhésion et qui dévaluent le message.

 

 Une insatisfaction relativement forte

Si la satisfaction reste globalement forte avec 64 % de satisfaits, 36% déclarent ne pas être satisfaits de leur situation professionnelle prise dans sa globalité. On atteint ici un niveau d’alerte. Il faut vraiment en tenir compte dans une logique de prévention des risques.

 

Une activité perçue comme relativement éprouvante

Le nombre de salariés d’Unilever considérant que leur activité professionnelle est éprouvante est élevé au regard du type d’activité de l’entreprise.

 

Un fort stress ressenti au travail

Le stress fréquent concerne une part importante des salariés d’Unilever Siège. Une moyenne de 38,5% est un taux très fort.

Les taux habituellement constaté en dehors de l’entreprise sont entre 20 et 25%, en crise 50 à 55%.

 

Une santé qui tend à se dégrader.

Moyenne de 35,3 %.

On constate un taux élevé en termes de dégradation de santé au travail, non lié au vieillissement biologique mais en lien avec les conditions de travail. Les 20-30 ans ont un sentiment de dégradation de leur santé qui est proche de celui des 50-60 ans.

 

Une cause profonde du malaise des salariés : l’instabilité et le mouvement permanent de l’organisation.

Constat d’une instabilité due aux différentes restructurations chez Unilever. Du stress et de la tension dus aux activités professionnelles.

 

Les salariés ont peur de perdre leur emploi : près de 44% des répondants considèrent que leur sécurité d’emploi est menacée. Ce taux particulièrement fort indique bien un collectif de travail traumatisé par les plans sociaux successifs.

Le constat est que la stratégie d’Unilever est une organisation comptable.  

 

Une organisation en perpétuel changement

Les salariés manquent de la stabilité et de la sécurité nécessaires à leur équilibre, à leur sérénité et à leur performance.

L’entreprise a changé trois fois de Président en cinq ans et à chaque nouveau président de nouveaux objectifs et de nouvelles politiques ont été mises en œuvre.

 

Des déménagements incessants et mal préparés

Le changement perpétuel, les "open-space" amènent du stress et de la pression. Il y a un manque de stabilité. Les changements de PDG également

 

L’impact de la mobilité interne

Des salariés disent que lors des restructurations, il leur a été demandé de se trouver seul un poste de travail. Les salariés craignent de faire un mauvais choix et de se trouver affectés par de nouveaux PSE.

 

Des collectifs de travail éclatés

Les fréquentes réorganisations dégradent les collectifs de travail.

 

Tableau pratiques déviantes :

15,5% des répondants déclarent avoir été exposés à des agressions verbales, 5,4% disent que cela est arrivé plusieurs fois. Ce taux est fort par rapport à ce que l’on constate habituellement dans d’autres études. Quand les salariés ont été exposés à cette forme de violence elle est prioritairement le fait du manager, puis des collègues et enfin des clients ou partenaires.

 Seuls 47% des répondants déclarent ne pas avoir été exposés à un comportement de type harcèlement moral. 20 % des salariés se disent ignorés sur leur lieu de travail et 12, 2 % déclarent que l’on critique injustement leur travail.

Ce taux de 21% est très fort alors que la tendance est de 2% habituellement. Cela s’apparente au taux que l’on retrouve dans des boutiques où il y a des contacts physiques avec des clients.

 

D’une manière générale la pression temporelle est très forte.

49% des répondants disent travailler plus de 9 heures par jour.

Et 49 % des répondants disent ne pas être informés précisément des limites de leurs horaires de travail.

De plus, une majorité de répondants 60% déclarent ne pas bénéficier de temps de repos suffisant entres les périodes de travail particulièrement chargées.

Les indicateurs sont très forts, c’est la première fois que le cabinet rencontre ces taux.

Quantité de travail excessif – Moyenne très haute à 64,4 %

 

Pas de reconnaissance pour ce travail effectué ni par la rémunération, ni autrement.

 

La souffrance au travail c’est aussi de constater que les règles ne sont pas respectées et que la réglementation du travail ne semble pas appliquée au sein de l’entreprise.

 

Le management

Demande très forte des salariés d’avoir des managers qui les suivent et qui les aident.

Dans une logique de prévention des risques 65 à 70 %, c’est 1/3 des salariés qui dit que cela ne fonctionne pas.

30% sous risque est un chiffre important on est clairement dans une zone de risque dans le cadre des RPS.

Le sentiment d’être ignoré par son manager concerne 20 % des répondants au questionnaire. Problématique avant tout spécifique aux ETAM qui sont 31 % à estimer que leur manager ne prête pas attention à ce qu’ils disent.

Soutien opérationnel : 1/3 des répondants insatisfaits est un taux très fort dans une logique de prévention des risques.

 

La reconnaissance, une dimension essentielle du management.

26% des répondants sont dérangés par ce manque de reconnaissance et estiment ne pas recevoir ce qu’ils méritent. Ce score est très fort.

47 % : record battu chez Unilever

 

La politique de rémunération

Résultats en matière de reconnaissance salariale sans appel : prés de 60% des répondants disent ne pas être satisfaits et être dérangés par leur niveau de salaires, au regard des efforts qu’ils consentent. L’insatisfaction totale s’élève à 80% ce taux est particulièrement fort. 

 

Pratique DRH

Il y a un TROU dans l’organisation. Les WL3 et 4 trouvent que la R.H. est insatisfaisante. Il y a un GROS MANQUE dans ce domaine.

 

La sous-traitance, une flexibilité supplémentaire et une précarisation ressentie

Unilever a choisi d’externaliser une partie des services qu’elle juge ne pas être son cœur de métier. Ce sont autant de postes qui disparaissent. C’est une organisation du travail qui accroît la précarité et la méfiance des salariés.

 

Externalisation des R.H.

La fonction RH a été confiée à une société qui gère le traitement administratif. La majorité des salariés audités ne sait pas quel et son périmètre d’intervention  Les salariés ont le sentiment de ne pas appartenir à l’entreprise et de devoir faire valoir leur souhait d’évolution à un service externe qui ne les connaît pas et qui va les juger sur un CV ou sur un entretien ponctuel alors qu’ils ont prouvé au quotidien depuis des années leur implication, leur motivation et leurs compétences.

 

Environnement de travail

65% des répondants sont insatisfaits de leur environnement de travail. Ce taux est fort. L’immeuble n’est pas conçu pour faire des "open-space". Aux USA on "recloissonne" les espaces de travail

18,6 % des répondants déclarent par ailleurs que leur environnement de travail ne présente pas toutes les conditions de SECURITE requises.

 

Nous attendons les actions qui seront mises en place par la Direction afin de remplir ses obligations d'assurer la santé et la sécurité de ses salariés.

 

Maintenant les collègues de la cgt du siège attendent, car seule ce n'est pas possible, que les élu(e)s des autres organisations syndicales s'activent pour imposer à la direction qu'elle tienne ses engagements et que les méthodes de travail soient totalement revues au plus vite. Le stress et la pression sont omniprésentes, et beaucoup de salariés sont au bord de la rupture.

Nous vous tiendrons informé de la suite de ce dossier, et nous souhaitons bon courage à nos collègues de la Cgt qui sont en permanence harcelés et dénigrés par la direction du siège. Ce qui se trouve dans le rapport, n'est que la strict vérité et c'est ce que dénonce depuis des années la Cgt.

A bientôt


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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Avant de prendre connaissance des dates, merci de faire circuler à vos relations par mail, SMS, tract, dans vos repas de famille... que nous appelons au boycott de la marque LIPTON afin de soutenir la lutte de nos collègues de FRALIB. Nous sommes plus que solidaire du combat qu'ils mènent contre UNILEVER, le groupe voyou.

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Première réunion sur les salaires :  10 février

Délégation Cgt pour cette négociation 

Frédéric BRIESMALIEN  - Employé 

Hugues DEVAUX  - Ouvrier VSD

Monique MAIRIEN  - Ouvrière

Didier LEPAYSAN - Agent de maîtrise

Vous pouvez prendre contact avec nos élus pour en discuter, mais bientôt il est prévu de vous consultez. Si un salarié ou un syndiqué Cgt de Saint-Vulbas souhaite participer, qu'il prenne contact avec notre Délégué Syndical Central au 06 81 96 89 49.

 

Mercredi 12 janvier  : Réunion de la commission de suivi du plan social R&D

Avec la présence de l'inspection du travail, nous ferons point sur la situation de nos collègues. 

 

Lundi 17 janvier  : réunion des membres du CCE

La direction projette de dénoncer l'accord qui concerne la répartition des sièges au niveau du CCE. Actuellement le site de Le Meux (320) était mieux représenté dans cette instance, ceci bien entendu en rapport avec le nombre de salariés qui est plus important que celui de Saint-Vulbas (135).

Cet objectif de dénonciation de a direction a été prononcé par l'ancien président du CCE, M. CARNET Olivier, qui nous avait fait une "colique nerveuse" puisqu'il n'avait pas apprécié le vote du droit d'alerte économique.

Pour rappel, seul les élus de Le Meux avaient voté POUR, tandis que les élus de Saint-Vulbas s'étaient abstenu ! Voici ce que nous appelons de la solidarité ! Nous aurons l'occasion d'en reparler très prochainement, car c'est vraiment se positionner du côté de la direction. A vous de juger les collègues de Saint-Vulbas. Eh oui, le copinage carriériste de certain…

Après cette consultation obligatoire au CCE, la direction devra trouver un accord avec les organisations syndicales, et si tel n'était pas le cas, et bien c'est l'inspection du travail qui tranchera.  

A bientôt, et ne pas oublier le boycott de la marque LIPTON.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Reportage dans le journal de France 2 (6'39mn)

logo france2 reduit

 

"BOYCOTT du thé

LIPTON"

Lundi 3 janvier dès 9h00, les salariés se sont réunis Assemblée Générale pour faire le point sur la situation avec les délégués CGT.

Ils ont partagés les propositions des élus CGT  et CFE/CGC  du comité d’entreprise pour le développement de l’activité, et de l’emploi a FRALIB Gémenos.

Propositions qui ont été lues et adoptées à l’unanimité lors d'un comité d’entreprise extraordinaire.

Ci-joint, voici le projet alternatif des élus au projet de fermeture de la direction, qui comme vous pourrez vous en rendre compte à la lecture, laisse la porte ouverte à toute solution et forme juridique, permettant le maintien du site, de son activité industrielle, et bien entendu de ses emplois.

Pour prendre connaissance du document, un clic sur l'image.

CRS

UNILEVER envisage de fermer le site de FRALIB non pas parcequ'il n'est plus rentable, bien au contraire, mais bien parceque POLMAN Paul (le Pdg monde avec ses 400 000,00€/mois) estime que ce n'est pas assez pour engraisser ses potes actionnaires. Les familles qui seront peut-être à la rue, ce n'est pas son problème, puisque le mot social ne fait pas partie de son vocabulaire.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Appel Cgt et Communiqué usine

Pour signer la pétition, un clic sur l'image ci-dessous

"Pour le maintien de l'emploi industriel et de l'activité à FRALIB Gémenos"

Le 28 septembre le groupe Unilever a annoncé son projet de fermeture de FRALIB Gémenos. Les salariés, leurs syndicats CGT et CGC ont démontré à plusieurs reprises que l’argumentaire économique avancé par la direction ne tenait pas la route. Unilever a tout mis en œuvre pour plomber l’usine de Gémenos, comme ils l’ont fait auparavant pour l’usine du Havre, où plus de 50 salariés ont été mutés en Provence.
C’est un véritable scandale, on veut fermer une usine uniquement pour augmenter la part des actionnaires au détriment des salariés et de l’emploi industriel.
Le Thé de l’Eléphant est en Provence depuis 118 ans il doit y rester !
Cette industrie produit de la richesse pour notre région, c’est de l’emploi pour ses habitants et nos enfants.
Salariés, citoyens agissons ensemble en signant massivement la pétition pour exiger :
- L’arrêt immédiat du projet de fermeture du site de Gémenos
- Le maintient de l’activité et des emplois à Gémenos
- Un véritable projet d’avenir et de développement industriel, avec réattribution de l’activité délocalisé depuis plusieurs années en Belgique et en Pologne.
- Une véritable politique d’investissement sur l’outil industriel avec l’attribution de nouvelles machines et leur modernisation
- L’arrêt de toutes poursuites envers les dirigeants syndicaux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

APPEL de la CGT et de la CGC de FRALIB

CRSPour le Mardi 4 Janvier 2011, pour soutenir nos délégués CGT Olivier Leberquier et Gérard Cazorla ainsi que le délégué CFE/CGC Gérard Affagard, afin de dénoncer l’injustice sociale qui criminalise l’action syndicale pour avoir écrit ni plus ni moins que la vérité dans un tract.

Une attaque de la direction pour diffamation et atteinte à l’honneur d’Unilever. Je vous laisse juge : Unilever ferme des usines, détruit des emplois, détruit des familles, vol le fisc.

Rassemblement devant le tribunal de Nanterre à Paris à 14H00. 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Appel Cgt et Communiqué usine

BONNE et HEUREUSE année 2011 de vos élus et syndiqués CGT des sites de Le Meux et de Saint-Vulbas, qui vous présentent leurs meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2011, voeux d'espoir et de victoires sociales.

 

"Pour se faire respecter, la Cgt"

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Le combat de nos collègues de FRALIB au journal de 13H de France 2 du mercredi 29 décembre 

Reportage sur le boycott du thé LIPTON à partir de la 13ième minutes.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

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Site du Courrier PicardLogo_Le_Courrier_Picard.jpg

Des salariés de l'usine Fralib du groupe Unilever, située sur le site de Gémenos (Bouches-du-Rhône) et dont la fermeture est annoncé pour fin avril, ont lancé mardi une campagne d'affichage appelant au boycott des produits Lipton, a constaté l'AFP...

 

Site du PARISIENLe-parisien-copie-1.jpg

«Tout est bon pour se défendre ! Le boycott, c’est un bon moyen pour se faire entendre et informer les consommateurs sur ce qui se passe ici et sur la situation de nos familles qui vont être jetées à la rue. » Pot de colle et brosse en main, Nadège participait hier matin au lancement de la campagne nationale d’affichage de laCGT de l’agro-alimentaire appelant au boycott du thé Lipton...

Le PAYS.fr

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Des salariés de l’usine Fralib du groupe Unilever, située sur le site de Gémenos (Bouches-du-Rhône) et dont la fermeture est annoncée pour fin avril, ont lancé hier une campagne d’affichage appelant au boycott des produits Lipton. L’usine est la seule en France à fabriquer les thés de cette marque et les infusions L’Elephant...

 

 

L'Humanité

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Des salariés de l'usine Fralib du groupe Unilever, située sur le site de Gémenos (Bouches-du-Rhône) et dont la fermeture est annoncé pour fin avril, ont lancé mardi une campagne d'affichage appelant au boycott des produits Lipton, a constaté l'AFP.

Une quinzaine de salariés de l'usine, la seule en France à fabriquer les thés Lipton et les infusions L'Elephant, ont procédé mardi matin aux premiers collages des affiches dans une zone commerciale située à proximité du site de l'usine...

Le Point.fr

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Des salariés de l'usine Fralib du groupe Unilever, située sur le site de Gémenos (Bouches-du-Rhône) et dont la fermeture est annoncée pour fin avril, ont lancé...

 

La Provence

la provence logo

Pas de trêve de Noël pour les salariés de l’usine Fralib - thés et infusions de l’Eléphant - dont le groupe Unilever a annoncé la fermeture le 28 septembre. Une trentaine d’entre-eux étaient rassemblés aujourd'hui pour une nouvelle action...

 

VIDEO  - Site de l'AFP

BOURSORAMA

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Des salariés de l'usine Fralib du groupe Unilever, située sur le site de Gémenos (Bouches-du-Rhône) et dont la fermeture est annoncé pour fin avril, ont lancé mardi une campagne d'affichage appelant au boycott des produits Lipton, a constaté l'AFP.

Une quinzaine de salariés de l'usine, la seule en France à fabriquer les thés Lipton et les infusions L'Elephant, ont procédé mardi matin aux premiers collages des affiches dans une zone commerciale située à proximité du site de l'usine...

Le FIGARO.frLe-Figaro.jpg

Des salariés de l'usine Fralib du groupe Unilever, située sur le site de Gémenos (Bouches-du-Rhône) ont lancé mardi une campagne d'affichage appelant au boycott des produits Lipton, a constaté l'AFP. Ils protestent contre la fermeture du site annoncée pour fin avril.Une quinzaine de salariés de l'usine, la seule en France à fabriquer les thés Lipton et les infusions L'Elephant, ont procédé mardi matin aux premiers collages des affiches dans une zone commerciale située à proximité du site de l'usine. "Nous appelons au boycott des produits Lipton, et plus particulièrement des thés et tisanes qui ont des sachets en forme de pyramides et qui ne sont pas fabriqués à Gémenos", a expliqué à l'AFP, Olivier Leberquier, de la CGT.

 

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Reportage au journal de 13h sur FRANCE 2

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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