SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La FNIC CGT et la coordination des syndicats CGT ExxonMobil

GREVE AVEC ARRET DES INSTALLATIONS DE LA PLATEFORME DE RAFFINAGE ET DE PETROCHIMIE DE GRAVENCHON (76)

Depuis hier soir 22 h, les unités de la plateforme de raffinage et de pétrochimie ExxonMobil de Notre Dame de Gravenchon sont à l’arrêt, suite à l’appel à la grève lancé par la CGT. Les procédures d’arrêt des installations avaient débuté lundi 8 décembre au soir avec la salle de contrôle Pégase, qui pilote l’une des deux unités de distillation de pétrole du site.

Cet arrêt de travail est le recours logique des salariés face à l’obstination de la direction ExxonMobil à vouloir démanteler leurs statuts, conditions de travail et salaires.

 Après avoir imposé il y a 6 mois une augmentation du temps de travail au travers de la remise en cause des accords RTT,

 Après avoir annoncé de nouvelles suppressions d’emplois sur la plateforme en septembre dernier,

 Après avoir annoncé son intention de baisser drastiquement la réparation de la pénibilité des travailleurs postés 3x8 en s’attaquant à leur retraite anticipée,

LA DIRECTION EXXONMOBIL A PROPOSÉ LUNDI 8 DÉCEMBRE, LORS DE LA NÉGOCIATION SALARIALE DE GROUPE, DES MESURES DAUSTÉRITÉ SALARIALE, SANS PRÉCEDENT, POUR LA DEUXIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE, FAISANT SUITE À UNE ANNÉE SANS ACCORD SUR LES SALAIRES.

Dans le même temps, ExxonMobil, première compagnie pétrolière cotée au monde, a fait plus de 8 milliards de dollars de bénéfices nets pour le seul 3ème trimestre 2014, dans un contexte où la chute des prix du pétrole brut a fait exploser les marges de raffinage en France. ExxonMobil n’est donc pas une société frappée par la crise et devant faire face à des décisions difficiles, mais une multinationale richissime dont la seule politique est le dogme du dividende aux actionnaires, au détriment de l’emploi, de la santé et des salaires de ceux qui créent les richesses ; une société qui a largement les moyens de satisfaire les demandes raisonnables des salariés.

Les revendications de la CGT, soutenues par les salariés en lutte, consistent en la réouverture des négociations que la direction considère comme terminées.

LA GRÈVE POURRAIT SÉTENDRE DANS LES PROCHAINES HEURES AUX AUTRES SITES NON ENCORE TOUCHÉS DU GROUPE EXXONMOBIL, EN PARTICULIER LA RAFFINERIE ESSO DE FOS SUR MER.

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Exigeons des moyens pour la justice prudhomale et le rétablissement de l’élection des conseillers prud’hommes

 

UN CLIC SUR LE LIEN CI-DESSOUS

http://www.cgt.fr/Exigeons-des-moyens-pour-la.html

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Grève générale

« Così non va ! » (« Ça ne va pas ! »), tel est le mot d’ordre de la grève générale de ce vendredi 12 décembre 2014. Après une longue période de rupture, la Confédération générale italienne du travail (CGIL) et l’Union italienne du travail (UIL), les deux grandes confédérations syndicales italiennes, appelaient ensemble à la première grève générale contre la réforme du marché du travail (le « Jobs Act ») et l’ensemble de la politique du gouvernement Renzi qui affaiblit les droits et les conditions de travail des travailleurs en Italie.

Ce mouvement recueillerait l’adhésion de 70% de la population et a donné lieu à des manifestations dans plus de 50 villes. La CGIL et l’UIL déclarent qu’il faut améliorer la réforme de l’emploi et la loi de stabilité en « remettant au centre le travail, les politiques industrielles et les secteurs productifs en crise, la défense et la relance des secteurs publics et la création de nouveaux et bons emplois ».

Les deux centrales syndicales partagent de nombreuses revendications, allant de l’abolition de la dernière réforme de la retraite à une « vraie opposition au travail faible et précaire », en passant par la protection des travailleurs licenciés sans motif, la réduction des impôts pour les travailleurs et les retraités, la réouverture de la négociation pour le renouvellement de la Convention collective nationale des fonctionnaires, et la défense de la négociation collective nationale comme outil essentiel pour la protection des conditions des travailleurs. Dans toutes les régions, aux revendications nationales s’ajoutent les thèmes et urgences locales.

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Pourquoi il faut renationaliser les sociétés d’autoroutes !

Le débat sur l’avenir des autoroutes concédées a le mérite de reposer la question de la gestion des autoroutes dans le cadre d’un service public routier national et de la maîtrise publique des dépenses d’avenir pour les infrastructures de transports.

Chacun comprend aisément que la situation de « rente » des sociétés concessionnaires, dénoncée par l’Autorité de la concurrence en septembre 2014, ne peut laisser croire que le gouvernement ne pourrait rien faire pour mettre fin à ce modèle économique qui a fait la preuve de sa nocivité pour la société, les usagers et les salariés des sociétés d’autoroutes qui ont subit une hémorragie des emplois, soit plus de 15% des effectifs globaux du secteur autoroutier. Les concessionnaires diminuent leur masse salariale pour augmenter leurs profits colossaux au détriment de la qualité de service et de la sécurité.

Il faut mettre fin au scandale national de la privatisation des autoroutes en 2006 qui a abouti à distribuer 14,7 milliards d’euros aux actionnaires en 7 ans, au détriment d’un réinvestissement dans les infrastructures d’intérêt général permettant le report modal de la route et de son rééquilibrage vers les transports alternatifs : ferroviaire, fluvial et maritime.

Par ailleurs, cette situation ne peut plus perdurer avec le choix du gouvernement de mettre en place son plan de relance autoroutier sur la période 2015-2020 qui poursuivrait de nouvelles privatisations du réseau routier national que la CGT dénonce auprès des salariés et des populations. En effet, le Gouvernement demande aux sociétés concessionnaires de s’engager sur des travaux routiers estimés à 3,2 milliards d’euros, montant qui leur a été réparti par l’Etat, sans appel d’offre par « adossement » des projets aux réseaux de chaque société, avec la bénédiction de la Commission Européenne dans son avis de novembre 2014. Les durées des concessions actuelles seront rallongées de 2 à 4 ans comme compensation à l’investissement de leur part dans le cadre des contrats de plan en cours de négociations entre l’Etat et chaque société concessionnaire.

Mais la réalisation de la plupart de ces travaux va tomber, à l’issue des appels d’offre qu’elles vont lancer dès 2015, dans l’escarcelle de leurs filiales appartenant aux groupes de BTP Vinci et Eiffage. Les profits ne s’arrêtent pas à l’exploitation des autoroutes, ils se nichent aussi dans le marché des travaux autoroutiers !

La réappropriation publique du réseau autoroutier est donc possible, l’argent disponible existe. Cela suppose une volonté politique de réorienter l’argent public et des péages payés par les usagers en hausse continue déconnectée des coûts réels, vers l’emploi, les investissements en infrastructures de transports dans notre pays et de l’aménagement des territoires indispensables à l’activité économique.

Pour la CGT, l’Etat, qui a privatisé les sociétés d’autoroutes, au moment où celles-ci commençaient à être bénéficiaires, doit racheter les concessions actuelles pour reconquérir dans le giron public la gestion des réseaux d’autoroutes qui relève d’un grand service public routier national. Il n’y a pas d’autre alternative qu’une renationalisation de nos autoroutes concédées.

Le Premier ministre semble enfin ouvrir le débat sur la possibilité de rachat des concessions. La CGT n’acceptera pas de nouveaux renoncements à une maîtrise publique qui tomberait à nouveau dans l’escarcelle d’une gestion privée, dans une logique de libéralisation totale des transports.

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La CGT dénonce la décision du CSA et de France Télévision de réduire le temps de parole des syndicats en 2015

Après la suppression des élections des conseillers prud’hommes et alors que se multiplient les attaques contre les droits d’expression des salariés, la CGT dénonce la décision unilatérale du CSA et de France Télévision de réduire le temps de parole accordé aux organisations syndicales et professionnelles dans le cadre des émissions « Expression directe ».

Sans aucune concertation, ni information préalable des organisations syndicales et professionnelles représentatives à l’échelle nationale, décision a en effet été prise, le 12 novembre dernier, de modifier les modalités de programmation du temps d’émission attribuée à ces organisations pour l’année 2015.

Cette décision, publiée au Journal officiel du 27 novembre, supprime la seule émission de télévision de 5 minutes accordée, deux fois par an, aux organisations représentatives des salariés, pour la remplacer par une émission de 4 minutes.

De fait, et alors que les organisations représentants les salariés sont extrêmement rarement invitées sur les plateaux de télévision, ce sont au total 2 précieuses minutes de droit d’expression sur les chaînes de télévision publique qui seront supprimées, chaque année, sans qu’effort soit fait pour modifier les horaires de diffusion des émissions d’ « Expression directe », et encore moins pour examiner la possibilité de compenser cette suppression de droit d’expression par une émission télévisée de 2 minutes.

Malgré les demandes répétées des organisations syndicales, la mise en place d’un mécanisme permettant de mesurer la répartition du temps de parole des organisations syndicales sur les chaînes de télévision et les radios n’est pas davantage à l’ordre du jour, alors que c’est depuis longtemps le cas s’agissant du temps de parole accordé aux organisations politiques.

Il serait alors aisé de constater que, la plupart du temps, ce sont les journalistes spécialisés, les personnalités politiques et les experts en expertises qui sont invités à commenter la place, le rôle, l’action et la parole des syndicats… très rarement les intéressés eux-mêmes.

Il en va pourtant du respect du pluralisme et de la démocratie sociale dans notre pays.

La place donnée à la parole des organisations représentatives des salariés est aujourd’hui profondément déséquilibrée dans les medias publics face à celle accordée aux organisations patronales et particulièrement au Medef.

Est-il en effet nécessaire de rappeler que France Télévision aura fait un pont d’or au Medef, quasiment toute l’année 2014, en tendant le micro sans compter à Pierre Gattaz et à ses lieutenants, et en diffusant 115 programmes courts, sur France 2 et France 3, chaque soir, à des heures de très grande écoute, depuis mai et jusqu’au 26 décembre ?

De la suppression des élections des conseillers prud’hommes aux attaques incessantes du Medef contre les droits de représentation des salariés dans les entreprises, en passant par la multiplication des annonces de fermeture de bourses du travail et autres lieux d’information, d’organisation et de défense des salariés, chaque jour marque un recul des droits d’expression des salariés en France.

Le dernier épisode en date, créant un groupe de neuf chefs d’entreprise et experts chargés de donner leur avis sur les projets de loi avant leur présentation au Parlement, illustrent parfaitement la conception dogmatique à l’œuvre : l’entreprise dicte désormais la loi !... Et pour qu’elle le fasse d’autant plus tranquillement, les salariés, premières victimes des choix politiques et économiques, et leurs représentants, devraient se taire ! C’est évidemment l’inverse qu’il faut faire.

La CGT, qui vient de signer, aux côtés de plusieurs autres organisations syndicales, une lettre au Président du CSA pour l’inviter à réviser la décision du 27 novembre, appelle tous les salariés, les retraités et les privés d’emploi à se faire entendre.

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Une nouvelle loi de libéralisation

Le projet de loi « Macron » affiche l’objectif de moderniser l’économie et lever les freins à l’activité, pour renouer avec une croissance durable.

Il s’agit en fait d’un texte fourre-tout allant de la libéralisation du transport non urbain voyageur par autocar aux professions règlementées, en passant par la justice sociale et le droit du travail. Nous pourrions le résumer très simplement : réduction des droits pour les salariés, liberté pour les patrons !

L’équation est simple, les droits des travailleurs et les règles qui régissent le « vivre ensemble » sont des obstacles à l’activité des entreprises, il faut les supprimer !

Quelle drôle de conception du rôle de la puissance publique : plutôt que de porter une réelle stratégie s’agissant de la politique économique, et notamment industrielle, le gouvernement préfère dérèglementer à tout va.

La mesure la plus médiatisée du projet de loi est l’élargissement du travail du dimanche et de nuit dans le commerce. Cette mesure représente un recul considérable des droits des salariés de ce secteur, et l’extension assurée à d’autres champs. Cet élargissement est aussi un puissant marqueur du changement de société : travailler et consommer 24 heures sur 24 ! L’enjeu, c’est d’abord d’augmenter les salaires, les pensions, et les minima sociaux.

Les propositions concernant la justice prud’homale constituent une véritable provocation. C’est la mise au pas des conseillers prud’hommes dont le rôle sera affaibli. Par ailleurs rien dans ce texte ne permet d’améliorer le fonctionnement des conseils de prud’hommes et les procédures pour les salariés.

La justice prud’homale est primordiale, elle doit absolument pouvoir se développer.
La loi porte par ailleurs un véritable projet de dépénalisation du droit du travail et cherche à éloigner les patrons des tribunaux et des audiences publiques… Inacceptable !

En conclusion ce projet constitue une nouvelle régression sociale et ne répond en rien à l’objectif de création d’emplois et de réduction du chômage.
Elle confirme le besoin de construire une mobilisation au plus près des salariés, nous nous y employons.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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La CGT première organisation syndicale dans la Fonction publique

Plus de 5 millions de salariés titulaires et non titulaires de la Fonction publique d’Etat, Hospitalière, et Territoriale ont été appelés à s’exprimer pour élire leurs représentants dans 22 000 institutions représentatives du personnel.

Alors que les salariés de la Fonction publique subissent en première ligne les politiques de rigueur et de désengagement de l’Etat, ils ont envoyé un signal clair en plaçant en tête une organisation qui résiste et propose.

Avec un résultat de 23,1 % la CGT confirme sa première place devançant de 4 points la seconde organisation. Pour la CGT ce résultat est un encouragement à se tourner vers tous les salariés, quelque soient leurs statuts et leurs situations.

Au-delà de la disparité de ces résultats, le recul de 2,3 % de son audience sur l’ensemble de la Fonction publique invite la CGT à réfléchir à son activité.

Dans une Fonction publique percutée de plein fouet par les politiques d’austérité, les salariés attendent de leurs organisations syndicales des propositions concrètes à leurs problèmes quotidiens.

Le défi de la proximité, de la présence auprès des salariés sur toutes leurs revendications est posé. La CGT engagera avec les organisations qui la composent et qui sont concernées par ce scrutin, une profonde réflexion sur son activité, son rapport au salariat dans sa diversité. Forte de sa responsabilité de première organisation syndicale du pays la CGT continuera d’agir et rassembler pour que les revendications des salariés soient entendues.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #NAO 2015

Mercredi 17 décembre 2014 aura lieu la première réunion sur les négociations salariales. Lors de cette réunion, il sera précisé le calendrier des prochaines réunions et il nous sera remis un document comportant des données usines ; voici ci-dessous notre liste complémentaire demandé à la direction.

NEGOCIATIONS SALARIALES 2015


Comme prévoit le code du travail L’art. L2242-1 et afin de mieux nous y préparer nous demandons les documents suivant : 


1. La durée et l’organisation du travail : (données chiffrées par sexe)


 - Répartition des effectifs selon la durée du travail : temps complet, temps partiel, %.
 - Répartition des effectifs selon l’organisation du travail : travail posté travail de nuit, horaires variables travail atypique dont travail pendant le week-end… 


2. Promotions : (données chiffrées par sexe) 


 - Répartition des promotions au regard des effectifs de la catégorie professionnelle concernée
 - Nombre de promotions suite à une formation.    


3. Rémunérations : (données chiffrées par sexe et selon les catégories d’emplois occupés au sens des grilles de classification ou des filières/métiers)


 - Salaire de base minimum, maximum, moyen et médian, par sexe au sein de chaque coefficient, par date d’embauche et les raisons des différences de traitements entre des salariés de même niveau
 - Nombre de personnes qui ont profité de la règle de déblocage de la participation ainsi que l’intéressement
 - Les primes versées en précisant leur nature, leur montant, les coefficients concernés ainsi que les critères d’attribution
 - Le nombre de salariés qui n’ont bénéficié ni d’augmentation de salaire individuelle ni de primes au cours des 3, 5, 10 et 20 dernières années
 - Les dix plus hautes rémunérations
 - Détail de la variable paie Montant total de l’enveloppe depuis 5 ans Montant moyen versé depuis 5 ans par coefficient 

 
4. condition de travail : (données chiffrées par sexe)


 - L'insertion professionnelle et le maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés
 - L’exposition à des risques professionnels
 - La pénibilité dont le caractère répétitif des tâches… 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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C’est maintenant !

La CGT soutient résolument la campagne réunissant organisations syndicales (CGT, FSU, Solidaires), associatives (parmi lesquelles Aides, Attac, Oxfam France, One et Coalition Plus, …), et politiques demandant au gouvernement français d’œuvrer pour la mise en œuvre d’une taxe sur les transactions financières (TTF) digne de ce nom en Europe.

Par son attitude frileuse et attentiste, le gouvernement de Manuel Valls et son ministre de l’Economie et des Finances Michel Sapin, risquent de tuer le projet de taxe européenne sur les transactions financières à l’ordre du jour de la réunion Ecofin du 9 décembre, réunion des ministres de l’Economie et des Finances de l’Union européenne.

La mise en œuvre, enfin, d’une telle taxe est cependant une absolue nécessité si l’on veut lutter contre l’une des causes de la crise. Fixer des règles, contraindre le secteur financier à les respecter, faisait d’ailleurs partie des promesses lancées lors du discours du Bourget par François Hollande alors candidat à présidence de la République.

Une taxe sur les transactions financières serait aussi et surtout un outil de redistribution des richesses et de lutte contre les injustices sociales et environnementales. Elle pourrait rapporter à la France, selon les estimations liées à la variabilité de l’assiette possible pour son calcul, entre 9,6 et 24,4 milliards d’euros par an.

Pourtant, dans la version sans ambition et au rabais présentée par Michel Sapin, la taxe ne serait en mesure de générer qu’une collecte limitée à 600 millions d’euros par an, à force de multiplier les exemptions. Elle ne toucherait pas par exemple, les produits les plus spéculatifs et les plus volatils échangés sur les marchés financiers, ce qui est un comble ! La France se situe très en deçà de l’Allemagne et de l’Autriche qui fixent à la taxe sur les transactions financière des objectifs plus audacieux.

Une vraie taxe sur les transactions financières, c’est tout de suite !

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Affaire CGT SANOFI AVENTIS  contre  SA SANOFI WINTHROP INDUSTRIE.


 Se plaignant d’un refus d’application des accords collectifs concernant la classification des emplois, le syndicat CGT SANOFI WINTHROP INDUSTRIE de la plate-forme d’AMBARES/SAINT LOUBES a, par acte d’huissier du 19 septembre 2012, assigné SANOFI WINTHROP INDUSTRIE devant le Tribunal de Grande Instance de BORDEAUX.
Ceci pour faire constater la violation de l’accord collectif du 15 janvier 2001, relatif à l’harmonisation des classifications, et de l’accord collectif du 9 décembre 2005, relatif au raccordement des classifications dans le groupe SANOFI-AVENTIS, par la SA SANOFI WINTHROP INDUSTRIE établissement d’AMBARES, relatif à l’évolution de carrière.
 Par décision de jugement du Tribunal de Grande Instance de Bordeaux le 21/10/14, le tribunal ordonne à la SA SANOFI WINTROP INDUSTRIE, dans le délai d’un mois suivant la signification du présent jugement, de classer sur l’établissement d’AMBARES/SAINT LOURES au coefficient 250 :
* tous les agents de maîtrise, chargés d’encadrer des salariés ;
* tous les salariés non titulaires d’un BTS ou d’un DUT classés au coefficient 225 qui, à l’expiration de trois ans dans ce coefficient ne se sont pas vus opposer, avant l’expiration dudit délai, une décision écrite et motivée émanant de leur hiérarchie refusant leur passage au coefficient 250.    
Passé ce délai d’un mois, le tribunal condamne la SA SANOFI WINTHROP INDUSTRIE à payer au syndicat CGT SANOFI WINTHROP une astreinte de 100 euros par jour et par salarié lésé. Il condamne aussi la SA SANOFI WINTHROP INDUSTRIE à payer au syndicat CGT SANOFI WINTHROP les sommes suivantes :
*  2 000 euros à titre de dommages et intérêts ;
*  2 000 euros sur le fondement de l’article 700 du Code de procédure civile ;  
Pour la FNIC CGT, ce jugement démontre, une fois de plus, que la détermination de la CGT, et dans ce cas du syndicat CGT SANOFI  WINTHROP a porté ses fruits dans les actions revendicatives et juridiques pour l’avenir des salariés face au dictat patronal. Ceci étant, l’action juridique est un moyen de lutte, mais elle doit intervenir avec la mobilisation des salariés, pour soutenir la demande du syndicat devant le tribunal. 

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Le Parlement confirme le choix gouvernemental d’un PLFSS d’austérité

L’Assemblée nationale a définitivement adopté lundi 1er décembre le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Lors de la présentation des orientations du projet de loi devant la Commission des comptes de la Sécurité sociale, la CGT avait observé que « ce PLFSS [était] fondamentalement dominé par l’austérité ». Force est de constater que ce jugement est conforté pour le texte définitif.

Non seulement celui-ci confirme les choix réalisés par le Pacte de responsabilité, choix auxquels la CGT persiste à être opposée, mais il entérine également les mesures de diminution des prestations figurant dans le pacte européen de stabilité.

Ainsi, le projet confirme l’objectif de croissance de l’ONDAM (Objectif National des Dépenses d’Assurance Maladie) de 2,1%, soit le taux de croissance le plus faible depuis que l’ONDAM existe. Il décide également une forfaitisation du capital décès versé par les caisses d’assurance maladie, qui se traduira par une baisse de ce dernier pour de nombreux assurés sociaux.

La CGT réaffirme son opposition totale à la modulation des allocations familiales. Cette mesure remet en cause le principe d’universalité des allocations familiales (AF), qui est l’un des principes fondateurs de la Sécurité sociale. Il s’agit d’une mesure visant exclusivement à baisser les dépenses de la branche famille, et nullement d’une mesure de justice, comme on cherche à nous le faire croire. Cette mesure est la rançon consentie aux employeurs dont le taux de cotisations AF passe de 5.4 à 3.45% dans la cadre du pacte de responsabilité. La CGT réaffirme que l’une des fonctions des allocations familiales est d’assurer une redistribution « horizontale » des revenus (entre ménages avec enfants et sans enfants) tenant compte des charges liées à l’entretien et l’éducation des enfants La redistribution sociale des revenus dite « verticale », des ménages plus aisés vers les ménages modestes, doit relever de l’impôt sur le revenu dont la progressivité devrait être augmentée.

De plus, la CGT est plus qu’étonnée que la représentation nationale s’immisce directement dans la gestion du système informatique de la branche famille, disqualifiant le Conseil d’Administration de la CNAF et bafouant ainsi la démocratie sociale.

La CGT est également surprise que ce texte ne comporte aucune mesure nouvelle concernant la lutte contre le travail dissimulé et la fraude aux cotisations alors que la Cour des comptes chiffre à 25 milliards la fraude patronale.

Le texte définitif n’a donc en rien amélioré l’ancien. Il poursuit les politiques précédentes, déjà essentiellement guidées par la maitrise comptable des dépenses.

Dans l’intérêt des assurés sociaux, des familles et des retraités, il faut absolument changer de cap. La CGT formule d’autres propositions dans le cadre de sa campagne pour la reconquête de la Sécurité sociale.

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Une progression de 13% en 2014 par rapport à l’année précédente : où peut-on trouver pareille performance ? Pas dans l’activité économique qui est à la peine, pas dans les investissements en panne, sûrement pas dans les salaires ou le pouvoir d’achat qui se traînent. Alors où donc ? Mais dans les dividendes versés aux actionnaires par les 1 200 plus grandes firmes du monde !

En effet, selon la société de gestion britannique Henderson Global Investors, les dividendes servis par ces firmes en 2014 devraient atteindre 1 190 milliards de dollars (1 190 Md$), après une hausse de 13% (hors effet de change et dividendes exceptionnels, la hausse est quand même de 10%). Pour 2015, ils sont prévus à 1 240 Md$ (+4%).

Depuis 2009, année du creux de la crise, les dividendes auront ainsi augmenté de 60% pour ces grands groupes financiers, industriels ou de service.

À tout seigneur, tout honneur ; les États-Unis ont vu les dividendes de leurs géants croître de 70%, plus vite que la moyenne mondiale. Brésil, Russie, Inde et Chine ensemble (les BRIC) enregistrent quant à eux une hausse de 136% de leurs dividendes depuis 2009. L’Europe continentale (hors Royaume-Uni qui épouse la tendance américaine) doit se contenter de 22%.

Ces chiffres renvoient évidemment à la génération des profits, qui est repartie depuis 2009, même si l’activité économique des grandes zones est loin d’avoir été aussi faste. De toute façon bénéfices en hausse ou en baisse n’ont pas beaucoup d’impact pour ces firmes dont la rémunération des actionnaires reste le premier souci. En France, par exemple, les entreprises du CAC 40 ont affiché des profits en baisse de 8% en 2013 tandis que les dividendes distribués ont progressé de 6%. L’austérité ce n’est pas pour tout le monde…

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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