SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #NAO 2011

Revendications CGT et salariés

Réunion de négociations salariales obligatoires 2011

- Augmentation générale de 130€ minimum, afin de rattraper l'écart entre l'évolution du SMIC et la grille des salaires des usines de Le Meux et de Saint-Vulbas, c'est-à dire 5% mini, mais jusqu'à un salaire maxi de 3000,00€ brut/mois hors ancienneté.

- Au-dessus de 3000,00€ brut/mois (hors ancienneté) application de l'Indice INSEE

- Revalorisation des différentes primes à hauteur de l'Augmentation Générale 5%.

- Prime de 1000,00€

- Participation égalitaire

- Mutuelle GMC : Si nouvelle augmentation en 2011, quelle soit prise en charge par la société

- Fin de la VARIABLE Paye pour les cadres

- Repos compensateur de nuit : 3h/semaine de nuit au lieu de 2h44. Nous exigeons que les collègues en VSD bénéficient du RC de nuit comme les collègues en semaine

- Prime de vacances : 1200,00€

- Prime de transport :

Inférieur à 20 km : 30,00€

Supérieur à 20 km : 45,00€

Nous revendiquons l'embauche de salariés en contrat intérim ou CDD pour les deux sites de production. 

Nous venons de déposer ces revendications à la direction. Maintenant place à la négociation.

 

Pour télécharger la liste des revendications (en dessous)

brouette.jpg

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

"Mais qui dégage la valeur ajoutée dans une usine ?"

Un clic sur l'image pour le savoir. Bonne réflexion

6a00d8341cb44a53ef00e5550fa39e8834-800wi

Pour avoir l'image en grand, il faut cliquer dessus.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Des infos sur le blog de nos collègues de FRALIB en cliquant sur l'image ci-dessous.

Photo 6 Fredéric SEGURAN Fralib 7.2.2011

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

MotivationAlors que la direction est sans cesse en train de pleurer sur les coûts de production, etc ... elle n'hésite pas à faire appel à des cabinets extérieurs pour soi-disant l'aider dans son recrutement.

Dernièrement pour recruter du personnel en CDD, puisque la direction ne peut pas effectuer de CDI avec le conflit de FRALIB, elle à de nouveau fait appel à ce genre de cabinet.

Le coût de cette prestation n'est pas de 5 ou 10000,00€, mais de plus de 30000,00€ !!! Info des élus Cgt au CE.

Eh oui, les caisses sont vides…

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

"Le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Marseille a rendu sa décision vendredi 4 février 2011"

BAFFEVous pouvez prendre connaissance de l'ordonnance de référé du TGI de Marseille

Partie 1

Partie 2

 

Lire l'intervention en conférence de presse des salariés et élus de FRALIB en cliquant sur l'image ci-dessous. 

fruit_018.gif

 

Encore une preuve, qu'avec la CGT et le soutient des salarié tout est possible.


A bientôt.


Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Appel Cgt et Communiqué usine

 

riche-pauvre-pauvrete-copie-1.jpgUnilever annonce des résultats en nette hausse pour 2010, sous l'effet de gains de parts de marché et de son expansion dans les pays émergents.

Le fabricant de produits de grande consommation, qui détient notamment les marques Knorr et Lipton, affiche un bénéfice net annuel de 4,6 milliards d'euros, en hausse de 26%, pour un chiffre d'affaires de 44,3 milliards (+11%) sur l'ensemble de l'exercice.

 La croissance organique de ses volumes s'est établie à +4,1% sur l'exercice. Sur le seul 4ème trimestre, son bénéfice net dépasse un milliard d'euros (+14%) pour un chiffre d'affaires en progression de 12% à 10,8 milliards d'euros.

Face à la remontée des prix des matières premières en fin d'exercice, le groupe anglo-néerlandais a décidé de réduire ses dépenses publicitaires et promotionnelles.

En dépit d'une farouche concurrence et du retour de la volatilité des cours des matières premières, nos objectifs restent les mêmes, à savoir une croissance rentable des volumes sur nos marchés, une amélioration constante et durable de notre marge opérationnelle sous-jacente et un solide cash flow', indique Paul Polman, le directeur général du groupe, en guise de perspectives.

"Eh oui, ce n'est pas la crise pour tout le monde"

CaisseEnregistreuseM 545471

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Appel Cgt et Communiqué usine

Pour les collègues du site de Saint-Vulbas, vous pouvez faire parvenir vos revendicatioins par mail (adresse direct en haut du blog), ou en contactant notre Délégué Syndical Central CGT au 0681968949

Voici les documents qui ont été distribués cette semaine afin de préparer au mieux la première réunion de négociations sur les salaires, conditions de travail, emploi, régime de prévoyance, ... qui aura lieu le 10 février. La délégation Cgt sera composée de :

- Frédéric BRIESMALIEN - employé agent logistique

- Monique LECOCQ - Ouvrière conductrice de ligne

- Hugues DEVAUX - ouvrier conducteur de ligne et palettisation en VSD (week-end)

- Didier LEPAYSAN  - Agent de maitrise technicien mécanicien

Vous avez jusqu'au lundi 7 février pour remettre aux élus de la Cgt vos revendications ou les déposer dans l'urne qui se trouve devant la cantine.

La deuxième réunion est prévue le 17 février, des réunions d'infos seront faites par la Cgt même si la direction le refuse.

 

Vous pouvez télécharger le tract qui vous été distribué en cliquant ci-dessous sur l'autruche

photos_humour_oiseaux2014.jpg

 

Le tableau mis à jour avec l'augmentation du SMIC au 1er janvier 2011 (en cliquant sur le poulain de la direction)

cheval_017.gif

A bientôt

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Appel Cgt et Communiqué usine

Notre Délégué Syndical Central, Frédéric BRIESMALIEN, s'est rendu sur le site de BOURJOIS Channel de Compiègne afin d'apporter le soutien des élus et syndiqués Cgt du site de Le Meux. Ils sont en grève reconductible depuis ce matin. Se sont prés de 130 salariés qui ont cessé le travail, rien ne rentre et rien ne sort du site de production.

Voici le communiqué de presse du syndicat Cgt.

PDF

Photo prise devant le site ; il fait trés froid, donc les salariés ont décidés d'effectuer des roulements entre "le chaud" et le froid devant l'usine afin de bloquer l'entrée.

photo-1.JPG

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Appel Cgt et Communiqué usine

340x.jpg "Oh merci beaucoup pour votre dévouement, votre savoir-faire, vos compétenses, votre implication, ... les petits salariés. J'ai atteint mes objectifs, mais il y a la crise, donc désolé pour le partage, il va falloir encore vous serrez la ceinture un moment, en redoublant d'effort" 

Vous pouvez prendre connaissance de l'entretien de Paul POLMAN, le Pdg d'UNILEVER et ses 393 500,00€, dans le journal du FIGARO en date du 20 janvier 2011. (Un clic sur la photo).

En avant première, le nouveau siège d'UNILEVER en Allemagne, eh oui les caisses sont vides.

01-1.jpg

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

la provence logo

Le CE assignait hier devant le juge des référés au tribunal de grande instance le groupe Unilever.

Me Ghenim, avocat du CE, a rappelé l'obligation de l'employeur de fournir une information de qualité, en vertu du code du travail.

 Me Ghenim, avocat du CE, a rappelé l'obligation de l'employeur de fournir une information de qualité, en vertu du code du travail.

La décision sera prise le 11 février. Le président Vincent Turbeaux prononcera-t-il la nullité du Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) proposé par le groupe Unilever aux 182 salariés de l'usine Fralib, dont il a annoncé la fermeture, ou se déclarera-t-il incompétent ?

Hier matin, Me Catherine Bertholet représentait les intérêts du groupe Unilever au tribunal de grande instance de Marseille, où Me Amine Ghenim défendait les intérêts du comité d'entreprises de Fralib, représenté par son secrétaire, Gérard Cazorla.

L'avocat au barreau de Seine-Saint-Denis, a démontré au fil d'un argumentaire parfaitement maîtrisé, comment aux yeux de son client, la multinationale n'avait pas fourni suffisamment d'informations à l'expert mandaté par le comité d'entreprise pour étudier le projet de fermeture, et surtout pourquoi le PSE proposé était insuffisant.

L'information

Après un rapide résumé de la situation de l'usine, depuis l'annonce de sa fermeture le 28 septembre dernier aux salariés, au motif que "pour Unilever, le site de Gémenos c'est le maillon faible", Me Ghenim démontait la justification économique fournie par le groupe "dire que l'usine de Gémenos ne fournit que 5% de la production et représente 27% des coûts, cela ne signifie rien !"

Tout simplement, expliquait le conseil du CE, parce que l'usine de Gémenos n'est plus une unité classique de production depuis longtemps, mais un simple "prestataire de services", chargé de transformer la matière première fournie par la filiale suisse USCC du groupe, qui est aussi propriétaire des produits finis "dans le cadre d'un contrat de location gérance." Du coup pour apprécier la pertinence du projet de fermeture, l'expert mandaté par le CE aurait dû pouvoir accéder à des informations économiques sur cette filiale, ce qui n'a pas été possible. "Une entreprise nous dit vous n'êtes pas performants en volume, et vous coûtez cher. Nous voulons savoir à quelle hauteur nous avons participé au chiffre d'affaires et au bénéfice du groupe." Pour Me Ghenim, Unilever n'aurait fourni aux salariés que des informations partielles, et partiales, ne permettant pas d'envisager d'autre issue que la fermeture.

Obstruction

Faux, répondait Me Bertholet, énumérant les multiples réunions tenues depuis l'annonce du projet de fermeture, et même avant. L'avocate d'Unilever évoquait même une volonté "d'opposition de principe", "une démarche d'obstruction" systématique, des syndicats, refusant de signer chaque ordre du jour des comités d'entreprise convoqués : "Pourquoi le comité d'entreprise se tire une balle dans le pied ? Le garant des droits des salariés c'est le comité d'entreprise, c'est l'intérêt de son secrétaire de s'impliquer." Quant à l'accès à l'information, le rapport de 300 pages qu'a rendu l'expert de Projexa le 13 décembre prouve bien à ses yeux qu'il n'a pas été entravé. "Si des documents n'ont pas été versés, c'est tout simplement parce qu'on ne les avait pas." Pour M e Bertholet, le bilan formel de la filiale suisse USCC n'existe tout simplement pas.

Aux yeux de l'avocate de toute façon, la fermeture du site de Gémenos "unité la plus petite et la moins compétitive", sur les quatre que compte le groupe en Europe, s'imposait presque d'elle-même, par la décroissance sur le marché des thés et des infusions en France "pays latin plutôt dévolu à la consommation de café." Un argument qui faisait presque sourire l'assistance, pourtant assez tendue, essentiellement composée de salariés de Fralib. Car le coeur des débats portait aussi sur le Plan de sauvegarde de l'emploi, jugé insuffisant par les syndicats. 

Lles indemnités

"L'on peut statuer en référé lorsque le PSE est notoirement insuffisant, c'est le cas", expliquait Me Ghenim, justifiant au passage l'assignation devant le juge des référés, alors que pour son adversaire, cette audience aurait pu être évitée. "Les élus ont travaillé, ils ont comparé ce PSE à celui mis en oeuvre il y a trois ans, les mesures sont moindres." soulignait Me Ghenim, estimant aussi que les indemnités de licenciement étaient "réduites au minimum conventionnel." Quant à l'accord de méthode, qui aurait pu encadrer les négociations concernant le PSE, si les salariés ont refusé de le signer, c'est aussi parce qu'on leur demandait, en contrepartie "de renoncer à toute action judiciaire, collective ou individuelle." Car c'est bien le reproche que fera Me Bertholet au CE : ne pas avoir accepté de signer l'accord de méthode, qui aurait permis l'aménagement de mesures supplémentaires. Et de s'étonner que les salariés s'interrogent sur le contenu du PSE "puisqu'on ne sait pas quelles seront les mesures définitives

Si elle demandait à ce que son adversaire soit débouté, l'avocate d'Unilever appelait, en conclusion, à l'organisation de nouvelles réunions, pour répondre aux questions dont les salariés n'auraient pas eu la réponse, ou ajouter de nouvelles mesures au Plan de sauvegarde de l'emploi. Une suggestion qui faisait sourire la salle. Me Ghenim, lui, espère bien obtenir l'annulation du PSE, la reprise de la procédure, la présentation d'un nouveau PSE, et l'interdiction, dans l'intervalle, du licenciement des salariés.

Marie-Cécile BÉRENGER

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Rassemblement FRALIB le 28 janvier 2011

TGI Marseille à 8 h 30 

 

Communiqué de presse, ICI

Pour vous rendre sur le blog de FRALIB, ICI

Boycott marque LIPTON

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Appel Cgt et Communiqué usine

La CGT monte dans les sondages et cela dérange le pouvoir actuel.  Une trés grande majorité de salariés ne croient qu'en la CGT pour défendre leur intérêts et cela ne date pas d'hier.

Voici un message de notre secrétraire général Bernard THIBAULT en réponse à une rumeur.

Déclaration de Bernard Thibault
Secrétaire général de la CGT

Un article de presse de ce matin, déjà fortement repris par d’autres médias, affirme que j’ai l’intention de "jeter l’éponge" à la fin de l’année en quittant les responsabilités que m’ont confiées les organisations de la CGT.

Je démens très clairement cette information.

Les "éléments" d’explication mis en avant pour tenter de crédibiliser cette annonce m’obligent à en dire davantage.

En aucun cas la CGT n’est en prise à des conflits internes tels qu’ils déstabiliseraient sa direction nationale.

Ce fantasme, relayé depuis plusieurs semaines, cherche à déstabiliser la CGT après avoir constaté la part prise par ses militants dans l’exceptionnelle mobilisation sur les retraites.

Malheureusement pour nos détracteurs, la CGT se renforce et c’est le président de la République qui sort un peu plus affaibli encore du bras de fer qu’il a imposé aux salariés.

Loin d’être déboussolée, je constate chaque jour au contraire une CGT offensive, lucide sur ses responsabilités et consciente des défis à relever par le mouvement syndical. Comme de nombreux militants, au-delà des difficultés inhérentes au combat syndical, j’éprouve une réelle fierté à militer a la CGT. Rien qui donnerait envie de partir.

Puisque ces sujets sont mis sur la place publique, je précise que je ne rencontre aucune difficulté particulière sur le plan familial et que mon bilan de santé se résume aujourd’hui à une sinusite ennuyeuse.

Pour l’avenir de la CGT et de sa direction, nous procéderons le moment venu - et ce n’est pas encore le cas - selon nos procédures habituelles, dans un cadre collectif et selon les procédures statutaires.

J’invite les organisations de la CGT, ses militants à ne pas se laisser détourner de notre principal objectif : créer partout les meilleures conditions pour la prise en compte des revendications des salariés.

Je suis pour ma part pleinement investi en ce sens. J’aurai l’occasion de le réaffirmer devant le Comité confédéral national de la CGT qui se réunit comme prévu les 3 et 4 février.

Montreuil, le 27 janvier 2011

Voir les commentaires

Visiteurs

470490

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog