SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Ils ne pourront pas empêcher le peuple de continuer à exprimer son opposition à la contre-réforme des retraites !

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Libération :

La préfecture de Charente-Maritime a publié ce jeudi 4 mai un arrêté interdisant toute «manifestation» et «attroupement» à Saintes autour du lycée professionnel que doit visiter Emmanuel Macron, invoquant notamment des menaces d’un individu disant sur Facebook vouloir «emmener un fusil à lunette avec des munitions».
 

Les préfectures ont décidément une dent contre les casseroles. Celle de Charente-Maritime a publié ce jeudi 4 mai un arrêté interdisant toute «manifestation» et «attroupement» à Saintes autour du lycée professionnel que doit visiter jeudi Emmanuel Macron. Le préfet Nicolas Basselier motive notamment sa décision par la crainte de «troubles à l’ordre public» dans le cadre de la contestation de la réforme des retraites et au regard d’appels à la mobilisation sur les réseaux sociaux de «groupes radicaux de la Charente-Maritime et des départements voisins».

En réponse, la CGT d’Enedis a coupé le courant de l’établissement scolaire de Saintes selon France Info. Un groupe électrogène a pris le relais pour sonoriser le discours du président de la République, attendu à la mi journée.

 

Pour justifier l’arrêté, le préfet a évoqué plus spécifiquement des menaces d’un individu disant sur Facebook vouloir «emmener un fusil à lunette avec des munitions» à l’occasion de la venue du président de la République, attendu vers 11h45 au lycée technologique et professionnel Bernard-Palissy à Saintes. L’arrêté court de 7h30 à 18 heures. Les syndicats avaient déclaré un appel à manifester à partir de 9 heures devant l’établissement, mais ne se sont pas rendus à la réunion préparatoire avec la préfecture mercredi, indique également le préfet dans son arrêté.

 

Sur Twitter, Ségolène Amiot, députée Nupes de la 3e circonscription de Loire-Atlantique, dénonce : «#Macron se rend en Charente-Maritime, du coup le préfet interdit l’exercice d’un droit constitutionnel… à la dernière minute… pour que l’arrêté ne puisse pas être cassé en référé devant la Justice… Vous avez dit ‘#Démocratie’?». La section départementale de Charente-Maritime du syndicat Snes-FSU, quant à elle, ironise : «Toujours plus. Le flipomètre est à combien pour prévoir un tel “périmètre” d’interdiction sur #Saintes 

Depuis qu’Emmanuel Macron enchaîne les visites et déplacements, les arrêtés préfectoraux interdisant les rassemblements autour de ses destinations se cumulent. Rien que samedi, la préfecture de police de Paris avait publié un arrêté interdisant aux syndicats de se réunir aux abords du Stade de France. A l’occasion de la finale de la coupe de France de football, Emmanuel Macron avait prévu de s’y rendre. Au dernier moment, le rassemblement avait été autorisé par la justice administrative. Même chose à Vendôme où le Président s’était rendu fin avril : l’arrêté d’interdiction avait été suspendu par la justice.

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Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Et bien nous non plus, nous n'avons pas dit notre dernier mot !
 
La CGT Compiègne s'associe à l'appel à manifestation de la FSU contre la venue d'Éric Zemmour à Compiègne le samedi 6 mai à 15h rue Jeanne d'Arc (salle St Nicolas)
manifestation contre la venue d'éric zemmour à Compiègne samedi 6 mai à 15h rue jeanne d'arc (salle st nicolas)

Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
« Grève, Blocage, Macron dégage ! » - Une vidéo de Jacques COTTA

Emmanuel Macron est rejeté. Les Français très majoritairement n'en veulent plus. Il est ultra minoritaire. Et pourtant il reste accroché au pouvoir. Qu'est-ce qui lui permet de se maintenir ? Comment en finir ?

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

La manifestation historique à Paris ce lundi s’est accompagnée d’une forte répression avec de nombreuses interpellations. Parmi les manifestants arrêtés, Xavier Mathieu, ancien dirigeant ouvrier de la grève des Continental.

1er Mai : Xavier Mathieu violemment interpellé aux côtés de nombreux manifestants, libérez nos camarades !

A Paris, la manifestation du 1er mai a rassemblé 550.000 manifestants ce lundi. Un record depuis plus de 20 ans pour une journée qui a constitué de facto une 13ème date de mobilisation interprofessionnelle contre la réforme des retraites et le gouvernement.

Face à cette mobilisation historique, le gouvernement a une fois de plus parié sur la répression. 16 interpellations à Toulouse, au moins 21 à Bordeaux, une manifestante qui a eu la main arrachée à Nantes, des violences et des gaz partout en France : la police a tenté d’étouffer la colère.

A Paris, la préfecture parlait de 68 interpellations à 18h. De nombreuses images montrent des violences policières contre les manifestants. Parmi eux, Xavier Mathieu, dirigeant ouvrier de la grève emblématique de Continental, a été violemment interpellé place de la Nation. Dans une vidéo de Timothée Forget, on le voit plaqué au sol par deux policiers et gazé au visage.

Le militant ouvrier avait déjà été interpellé le 11 mars dernier, en amont de la manifestation contre la réforme des retraites parce qu’il avait sur lui des lunettes de piscine et un masque, avant d’être placé en garde-à-vue dans des conditions scandaleuses.

Cette répression qui s’abat sur les manifestants partout dans le pays est scandaleuse : nous exigeons la libération de notre camarade Xavier Mathieu comme de l’ensemble des interpellés, partout en France, ainsi que l’abandon de toutes les charges qui les visent.

Pour soutenir RP, faites un don !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Car c'est cette force qui en définitive est déterminante : l'intervention consciente unissant les différentes composantes du monde du travail et de la société contre l'oligarchie et ses choix politiques et économiques.

Pour masquer cette réalité : la petite musique instillée par les médias dominants selon laquelle le pouvoir ne recule que devant la violence qui seule serait donc efficace.

Constat populaire qui légitimement s'interroge sur les meilleurs moyens de l'emporter ?

OU signe également que la bourgeoisie qui n'a pas la mémoire courte ne renonce pas comme en mai 1968 à utiliser  les violences urbaines pour rassembler le parti de l'ordre, jouer sur les peurs et les inquiétudes, le rejet du chaos, pour diviser et en définitive retourner l'opinion et s'en tirer face à un puissant mouvement populaire ?

La responsbilité doit être claire : la chienlit c'est bien eux, la chienlit c'est bien lui !

Même si l'action des casseurs est destinée à troubler ce constat !

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Repères historiques sur le Premier mai

Du 14 au 21 juillet 1889, se tient à Paris dans la Salle des Fantaisies parisiennes, le Congrès international socialiste, à l'initiative du mouvement ouvrier français. Il rassemble 377 délégués venus du monde entier.

 

Le 20 juillet 1889, sur proposition de Raymond Lavigne (1851-1930), secrétaire de la Fédération nationale des syndicats et groupes corporatifs de France, est adoptée à l'unanimité une résolution appelant à organiser "une grande manifestation à date fixe, de manière que, dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le même jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement la journée de travail à 8 heures et d’appliquer les autres résolutions du congrès international de Paris". Au cours des débats, la date retenue est fixée au Premier Mai.

Le 1er mai 1890 prend donc une dimension internationale. L'objectif central reste la revendication de la journée de 8 heures, mais d'autres aspects revendicatifs sont mis sur le devant en fonction  des contextes nationaux.

Le 1er mai 1891, à Fourmies en France, la troupe tire sur une foule pacifique:  10 morts et des dizaines de blessés. L'indignation provoquée par ce massacre traverse tout le pays et dépasse ses frontières. Dorénavant, les premiers mai auront  une nouvelle dimension de lutte, de solidarité et de générosité ouvrière. L'églantine rouge s'affiche dans les manifestations françaises.

Durant l'occupation allemande, à l'image de ce qui se fait dans le Reich hitlérien ou l'Espagne franquiste, le gouvernement pétainiste institutionnalise le 1er mai pour en subvertir le sens révolutionnaire. Cette journée est officiellement désignée comme Fête du Travail et de la Concorde nationale. Elle devient chômée et sur le plan symbolique, le muguet remplace l'églantine. Et pour le rattacher à une tradition religieuse, ce jour est fêté également pour la saint Philippe, prénom de Pétain qui dirige le gouvernement collaborationniste de la France.

A la Libération, le 1er mai redevient la journée internationale des travailleurs. Depuis 1947, le Premier Mai est un jour férié, obligatoirement chômé et payé.

Repères historiques sur le Premier mai

1er mai 1946 dans les rues de Mantes-la-Jolie, le premier après la libération de la France

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Comme d'habitude à la table de " C'est dans l'air " que des défenseurs du profit privé tentant de justifier l'injustifiable.

Au moment où se discute les contrats de cession au privé et que ressurgit l'idée de nationalisation :

 

Entre 2022 et 2036, les dividendes versés aux actionnaires atteindraient donc 40 milliards d'euros environ, dont 32 milliards pour Vinci et Eiffage. Depuis 2006, les sociétés historiques ASF, APRR et SANEF ont versé plus de 24 milliards d'euros de dividendes

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Dans ce cadre imposé 2 solutions : se débiner et passer pour un dégonflé contrairement à l'image que les médias tentent de promouvoir,

OU s'exposer à une bronca populaire sans possibilité d'échapatoire et de construction artificielle d'un président " dialoguant" tranquillement avec les français.

 

Tandis donc que la CGT prépare la réplique et que l'"xécutif ne pourra  prétendre que la page des retraites est tournée !

NON NON !

Et que la protection " de l'occupant de l'Elyzée nous coûte un pognon de dingue !

3000 policiers pour le stade de France !

Et la dernière perle d'un des mercenaires de Macron (Olivier VERAN) :

"Un match de football ce n'est pas l'arène avec les jeux à a romaine  "

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Actus Les JDS

 Pourquoi les entreprises rachètent leurs propres actions ? 

 
Les rachats d'actions ont atteint des niveaux très importants ces dernières années : 161 milliards d'euros rien que pour les grandes entreprises cotées en Europe en 2022, soit presque deux fois plus que l'année précédente. 

Cette pratique est autorisée en France depuis 1998. A l'occasion d'une assemblée générale, les actionnaires ont le droit de demander à l'entreprise qu'ils détiennent de racheter leurs actions propres. Cette pratique est strictement encadrée par l'Autorité des marchés financiers (AMF) en France. Les rachats d'actions ont représenté 24 milliards d'euros pour le CAC 40 en France l'année dernière.  

L'entreprise qui a racheté des actions à ses actionnaires peut en faire deux choses : 
• Les annuler, ce qui entraîne une diminution du capital social de l'entreprise ;
• Les attribuer à ses salariés et dirigeants.

L'intérêt pour les actionnaires, à qui l'entreprise rachète les actions pour les annuler, est multiple :
• La demande sur le marché financier augmente, puisqu'il y a moins d'actions en circulation, et donc la valeur de l'action progresse. 
• Le bénéfice par action augmente, puisqu'on divise le bénéfice par un nombre plus petit d'actions, ce qui joue également à la hausse sur le cours de l'action. 
• C'est un moyen de rémunérer les actionnaires, en échappant à l'imposition des dividendes.

Pour les salariés par contre, ces rachats d'action n'ont aucun intérêt. Le cash qui sort ainsi de l'entreprise pour aller dans les comptes en banque des actionnaires serait mieux utilisé à des projets d'investissements ou à une amélioration de la politique sociale de l'entreprise. Les élus du CSE peuvent mandater leur expert, dans le cadre de l'information-consultation sur la situation financière, pour qu'il fasse le point sur la politique de rachat d'actions de leur entreprise ou du groupe à laquelle elle appartient et de ses conséquences pour son avenir et celui des salariés. 

Publié par JDS

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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