SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Comité de groupe France

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Mobilisons-nous contre l’ANI Assurance-Chômage

 

 L’accord signé par la CFDT, la CFTC et FO doit maintenant passer par l’étape de l’agrément du gouvernement.

La CGT revendique qu’il ne soit pas agréé, car il est injuste, déséquilibré et fait porter les efforts uniquement par les demandeurs d’emploi qui subissent la double peine : perdre son emploi et combler le déficit de l’Unedic.

La mise en place des droits rechargeables, qui ne profitera qu’à une partie des demandeurs d’emploi, va être financée par une diminution des droits de l’ensemble des chômeurs et particulièrement par les intérimaires. Ce sont 800 millions d’euros d’économies qui sont planifiées par le patronat et les syndicats signataires.

Les 2 millions de salariés intérimaires sont lourdement touchés ; plus de 300 millions d’euros d’économies sur leur dos ! L’annexe 4, qui régit les règles d’indemnisation des intérimaires, est vidée de son contenu et les nouvelles règles de l’activité réduite qui leur seront appliquées les rendent perdants à tous les coups - entre 10 et 300 euros par mois -, selon les situations. Flexibles, mobiles et volés ! Voilà le résultat pour eux de cet accord.

Pour les salariés relevant des annexes 8 et 10, c’est-à-dire les intermittents du spectacle, trois mesures régressives sont actées :

      le plafonnement des indemnités chômage à 5 475 euros ;

      le relèvement du taux de cotisation de 2 points ;

      la mise en place d’un différé qui retardera le paiement des allocations chômage.

Des économies faites sur le dos des privés d’emploi :

      la modification de l’activité réduite qui permettait de cumuler un salaire d’activité et des allocations. Le nouveau calcul pénalise de nombreux salariés qui vont dans la plupart des cas y perdre entre 50 et 100 euros, mais parfois bien plus ;

      l’allocation journalière, qui ne pouvait être inférieure à 57,4 % du salaire de référence, le sera désormais jusqu’à 57 %, soit - 0,4 % ;

      lorsque les salariés perçoivent une indemnité supra légale dans le cadre d’une rupture de contrat de travail ; le délai de carence qui était de 75 jours pourra aller jusqu’à 180 jours avant de percevoir ses indemnités chômage, selon le montant de cette supra légale, sauf pour les licenciés économiques ;

      les seniors bénéficieront du maintien de leurs allocations jusqu’à la date de liquidation de la retraite à taux plein à 62 ans au lieu de 61 ans ;

      pour les plus de 65 ans en activité, ils seront désormais soumis à cotisation, selon les mêmes modalités que les autres actifs.

Sans les premières mobilisations, nous aurions eu un accord pire notamment avec :

      la suppression pure et simple des annexes 8 et 10 ;

      la modulation des allocations en fonction du taux de chômage ;

      le passage de 50 à 52 ans pour bénéficier des 36 mois d’indemnisation ;

      le différé sans plafond sur toutes les ruptures de contrat de travail, dont les licenciements économiques (comme les « La Redoute »).

Ces premières mobilisations ont eu leurs effets, mais ne suffisent pas, chacun-e- d’entre nous doit se mobiliser pour que le gouvernement assume ses responsabilités lorsqu’il décidera d’agréer ou pas cet accord. Nos revendications sont claires : mieux former, mieux indemniser et lutter contre la précarité. En particulier, il faut :

      mettre en place une cotisation pour les entreprises qui recourent abusivement ou qui entretiennent la précarité,

   mettre en place une contribution pour toute rupture conventionnelle. Le déficit de l’Unédic est créé par les entreprises qui choisissent la précarité et les suppressions d’emploi pour garantir leur rentabilité.


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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Comme il a été dit lors des NAO, la direction se donnait 2 mois pour voir au cas par cas les éventuels changements de COEFF et une reconnaissance sur une certaine polyvalence, voici les choix de la direction, 29 personnes sont concernés :

* 19 personnes changeront de postes du coeff 175 au coeff 190 avec une augmentation (3%)

-       16 opérateurs régleur passeront conducteur de ligne

-       3 fractionneurs passeront « fractionnement/fabricant »


* 3 changements de coeff avec une augmentation (3%)

-         2 personnes du magasin passeront du coeff 205 au coeff 215

-         1 personne du bureau d’étude passera du coeff 225 au coeff 250


* 7 personnes sans changement de coeff et sans augmentation « dans un premier temps ». Juste simplement l’appellation sur la fiche de paie qui change…

-         6 opérateur régleur passeront conducteur de ligne (ces personnes-là sont déjà au coeff 190)

-         1 fractionneur passera fabricant (idem déjà au coeff 190)

Les personnes concernées passeront un entretien avec leur responsable hiérarchique !
                                                                                       

 

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Unilever France
Rueil-Malmaison : 134 nouvelles suppressions de postes chez Unilever


Unilever , filiale du géant néerlandais de l'agroalimentaire et des cosmétiques, entend supprimer cette année 134 emplois à son siège, à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), soit 12% des effectifs, ont annoncé ce jeudi les .
Le projet de réorganisation, présenté mardi en Comité central d'entreprise, doit permettre à Unilever France «de retrouver sa capacité à investir de manière compétitive derrière ses marques» dans un marché «en décélération» où «la pression concurrentielle s'est accentuée», explique l'entreprise.

Selon l'intersyndicale (CFDT, CGC, CFTC, CGT, FO), le plan présenté vise la suppression de 79 postes de cadres, 54 emplois d'agents de maîtrise et un poste d'employé, dans «quasiment tous les départements» d'activité au siège. Unilever France emploie 2700 personnes, dont 1080 salariés (en CDI et CDD) à son siège à Rueil.
Ce projet «difficile car il implique des choix douloureux» pourrait «conduire à un maximum de 97 licenciements mais nous nous attacherons à en limiter l'impact par des opportunités concrètes de reclassement interne», affirme Bruno Witvoet, président d'Unilever France, cité dans le communiqué.
Déjà 1000 emplois supprimés en 10 ans
La différence entre 134 et 97 s'explique par l'existence de postes de CDI «déjà vacants», a précisé une porte-parole. Mais selon les syndicats, une partie de ces postes sont en réalité occupés par des salariés en CDD ou intérimaires. Selon l'intersyndicale, il s'agit du neuvième plan social chez Unilever France depuis 2005. En moins de dix ans, plus de 1000 emplois ont disparu, écrit-elle. Le précédent plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), en 2013, portait sur environ 150 postes, au siège et dans les ventes.
Selon Unilever France, la procédure d'information-consultation doit durer deux mois et l'entreprise cherchera à négocier un accord sur le PSE avec les syndicats. Les premiers licenciements interviendraient à la rentrée.
Unilever France commercialise des marques très connues comme Lipton, Amora, Maille, Knorr, Cif, Persil, Skip, Dove, Axe…

UNILEVER TUE L'EMPLOI POUR FAIRE TOUJOURS PLUS DE PROFITS

Quelques chiffres :

- Unilever distribue sous forme de dividendes aux actionnaires 21,4 milliards d'€ depuis 2004, + de 59% de 2004 à 2012

- Entre 2007 et 2012 c'est plus de 27 milliards d'€ de Bénéfices

- Salaire Paul Polman en 2012 1169000€, indemnités 308000€, Avantages 332000€, Bonus 2406000€, Retraites 134000€ et Actions attribuées 3290000€, un total de 7639000€!!!!

- Pour engraisser les requins = fermeture des usines, Baisse des effectifs, augmentation de la précarité, intensification du travail...

Unilever, aucune limite à la casse sociale !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Sécurité sociale,
un terrible retour en arrière

 

C’est à un recul de plus de 70 ans auquel voudraient nous contraindre le Medef et le gouvernement.
Un retour à la situation d’avant les ordonnances de 1945 pour être plus précis. Au pillage des ressources de la famille, par la quasi suppression des cotisations familiales, le Président de la République ajoute le pillage des ressources de l’assurance maladie et de la retraite.
« Au pacte de responsabilité, doit correspondre un pacte de solidarité dont le premier pilier est l'éducation, et la formation de la jeunesse ; le second, c'est la sécurité sociale avec la priorité donnée à la santé ; et le troisième, c'est le pouvoir d'achat avec une réduction des impôts des Français et une baisse des cotisations payées par les salariés »… Ainsi s'exprimait le Président de la République lors de son intervention télévisée du lundi 31 mars 2014.
Non, le Président de la République n’a pas entendu les salariés qui ont manifesté le 18 mars. Non, il n’a pas entendu tous ces électeurs dépités par les renoncements de ce gouvernement par son allégeance affichée au Medef.
Dès le 31 mars2014, il franchit une nouvelle étape dans sa volonté de détruire notre Sécurité sociale. En s’attaquant au financement par les cotisations salariales il décide de revenir au début du 20ème siècle. A une époque où les salariés et leur famille, confrontés à la maladie, trop âgés pour travailler devaient s’en remettre à la charité. Si en 1944, le Conseil National de la Résistance décide de créer la Sécurité sociale, financée par les cotisations des salariés, c’est bien parce que le système des assurances sociales et la retraite ouvrière et paysanne étaient en échec.
Présenter aux salariés la réduction de leur cotisation sociale comme un moyen d’augmenter leur salaire net relève de la supercherie. En effet, ces cotisations représentent une partie du salaire, « socialisé », c'est-à-dire mis dans le pot commun de la sécurité sociale, pour permettre dans le cadre de la solidarité intergénérationnelle, à chacun de prendre sa retraite, de se soigner lui et sa famille, d’élever ses enfants. Si le gouvernement réduit cette partie « socialisée », le budget de la Sécurité sociale va en être immédiatement affecté.
Ces cotisations prélevées sur les salaires ne sont pas placées en bourse. Elles ne vont pas dans la poche des actionnaires. La partie consacrée à la gestion du système est infime (moins de 4% des sommes collectées). Ces cotisations sont immédiatement utilisées, pour la maladie, les prestations familiales, les pensions des retraités.
Ce salarié qui aura vu, provisoirement, son salaire net augmenté de 60 ou 70 euros le regrettera vite.
Moins d’argent dans les caisses de la sécurité sociale provoquera une nouvelle baisse des prises en charge par l’assurance maladie ou une nouvelle baisse des pensions. Dans tous les cas, si ce salarié veut se soigner ou bénéficier d’une retraite convenable il devra prendre une ou des assurances complémentaires et sur-complémentaires. Les 60 euros qu’il aura gagnés n’y suffiront pas.
Ce que le gouvernement aura donné d’une main aux salariés, le Medef le reprendra au centuple par le biais des compagnies d’assurance et de leurs actionnaires.
Il s’agit d’un vol en bande organisée. Les chefs de bande s’appellent Hollande et Gattaz.
Ne laissons pas dépouiller notre Sécurité sociale.


DECLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN DE 1793

"Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler."

Déclaration des droits de l'homme

et du citoyen de l'An I,

art.21.

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Publié dans : #Unilever Monde

Afrique du Sud: Unilever et Sime Darby soupçonnés

d'entente illicite sur les prix des huiles

Afrique du Sud: Unilever et Sime Darby soupçonnés d'entente illicite sur les prix des huiles

(Agence Ecofin) - La Commission de la concurrence sud-africaine a annoncé, le 3 avril, avoir procédé à des perquisitions chez les filiales locales du géant néerlandais de l'agroalimentaire Unilever et du groupe malaisien Sime Darby Bhd, soupçonnées d'entente illicite sur les prix des huiles et de la margarine. «Nous avons cherché et saisi des documents et des données électroniques dans les locaux de sociétés Unilever South Africa et Sime Darby Hudson and Knight», a précisé la commission dans un communiqué.

Sime Darby Hudson and Knight est un producteur sud-africain d'huiles et de graisses, filiale du géant malaisien Sime Darby Bhd, le plus grand producteur d’huile de palme au monde.

«La Commission estime que les informations qui seront obtenues à partir des perquisitions lui permettront de confirmer ou d’infirmer des informations selon lesquelles Unilever South Africa et Sime Darby Hudson et Knight ont pratiqué une entente  illégale», a déclaré le commissaire par intérim, Tembinkosi Bonakele.

Les deux entreprises ciblées par l’enquête ont indiqué qu’elles coopéraient pleinement avec la commission de la concurrence. «Nous sommes en train de recueillir davantage d'informations sur les enquêtes en cours sur des allégations de violation de la loi sur la concurrence sud-africaine», a souligné Sime Darby dans un communiqué.

La commission de la concurrence sud-africaine a infligé récemment une amende de 141,4 millions de dollars à quinze des plus grosses sociétés de construction locales pour truquage d’appels d’offres.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Unilever France

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Les salariés de l’usine Knorr de Duppigheim sont en grève. Ils contestent les 41 suppressions de poste annoncées par le groupe Unilever, qui veut recentrer ses activités en Allemagne.

Le site alsacien qui compte 386 employés ne conserverait plus que l’activité conditionnement. Les syndicats dénoncent l’attitude de la direction, fermée au dialogue selon eux.

Une partie des salariés en grève

Le communiqué de l'intersyndicale

Dans le cadre de ses activités soupes et sauces déshydratées le groupe Unilever a décidé de délocaliser le mélange des produits déshydratés pour les regrouper sur Heilbronn et Auerbach en Allemagne. Le site de Duppigheim conservera uniquement le conditionnement. Notons que ce processus a déjà été engagé sur deux autres sites en Angleterre (Norwich et Crumlin). Cette décision annoncée en date du 24 janvier 2014 a pour conséquence de supprimer 41 emplois sur 386 au total, chez Bestfood France Industries Knorr à Duppigheim.
Malgré les bénéfices engrangés en milliards d'€uros et la position très confortable du groupe au niveau mondial, les délocalisations et les licenciements continuent. Des discussions difficiles ont lieu depuis l’annonce des licenciements, la direction ayant opté pour une attitude de fermeture. Malgré plusieurs demandes de l’expert-comptable et des membres élus, de nombreuses questions restent sans réponse laissant les représentants du personnel dans l’incapacité d’appréhender la situation financière réelle de l’entreprise. 
Ce manque de transparence évident porte préjudice aux négociations engagées dans le cadre du Plan de Sauvegarde de l'Emploi. Les mesures d’accompagnement des salariés licenciés sont loin d’être à la hauteur de ce qu’Unilever a « mis sur la table » pour les PSE précédents de MIKO et AMORA. Suite au dialogue de sourd engagé par la Direction, les salariés ont décidé un mouvement de grève afin de se faire entendre. Parallèlement, l’inspection du travail est saisie pour l’alerter sur les difficultés de l’expert-comptable et des représentants du personnel à obtenir les documents utiles, afin que toute la lumière soit faite sur la situation financière et économique de l’entreprise.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Le résultat du sondage suite au changement d’horaire pour le personnel week-end est sans surprise, 92 % du personnel CDI veulent revenir aux anciens horaires, le cumul de la fatigue en fin de nuit le lundi matin est une lutte contre le sommeil, certaines personnes sur le chemin du domicile sont obligés de s’arrêter sur le bord de la route de peur de s’endormir en voiture !

Beaucoup de difficulté pour s’endormir le lundi à 07H30 et la récupération est encore plus longue… Pour les autres, les conséquences du changement d'horaire n'a aucun impact.

Effectivement comme la direction le rappelle, cet accord a été signé par les organisations syndicales. A l’époque la négociation se faisait avec l’ancien directeur (M.Desombre) et comme vous le savez, dès que l’idée ne venait pas de lui cela devenait conflictuel et pour lui faire entendre autres choses…

En cette période, nous n’avions aucun recul et personne n’était convaincu de cette réforme. Comme nous l’avions déjà dit, qu’il y est ou non notre consentement ainsi que l’avis des salariés, cette direction faisait à sa sauce et leur choix était fait ; la signature était le deal en échange d’une prime !

Voici un an que ce système dure et les conséquences sur la santé des salariés se fait dans la douleur.

Lors du CE du vendredi 28 mars, nous avons fait part des remontées des salariés par le biais du sondage. Le Directeur a pris note et il compte en discuter avec le responsable de production pour faire le point et voir ce qu'ils peuvent faire.  

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

Visu tract CGT 2 Mon salaire pour vivre c'est capital  

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

48 milliards d’euros : ce sont les profits engrangés par les entreprises du CAC 40, destinés ni à l’augmentation des salaires, ni à la création d’emplois, ni à l’investissement, ni à la recherche. Non, une nouvelle fois, une grande partie (40 à 50 %) de ces profits iront enrichir les actionnaires. C’est bien à ce modèle économique, qui privilégie la rémunération des actionnaires, qu’il faut s’attaquer, alors que le patronat et le gouvernement mettent en avant le "coût du travail" comme frein à la compétitivité. L’augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux, est indispensable et urgente pour relancer l’économie et l’emploi, ainsi que pour financer nos retraites et la Sécurité sociale.

Il est donc urgent de reconnaître la qualification des salariés et de mettre fin à l’individualisation et à l’introduction, de plus en plus massive, des augmentations au mérite qui ne garantissent aucune véritable progression.

Pour une majorité de salariés, les fins de mois difficiles arrivent de plus en plus tôt. 1,4 million de salariés, soit 6,3 % ont un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté. La part des dépenses pré-engagées (loyer, impôts, remboursements de crédits…) ne cesse d’augmenter dans le budget des ménages. Ainsi, les ménages les plus modestes consacrent plus de 30 % de leurs revenus à leur loyer.

A l’opposé, les riches s’enrichissent !

 En une décennie, la fortune totale des 500 français les plus riches, a plus que quadruplé, alors que le produit intérieur brut (PIB) a simplement doublé.

  • Les 10 % des ménages les plus riches détiennent 48 % du patrimoine, quand les 50 % de ménages les moins riches en possèdent 7 %.
  • En France, les 500 plus grosses fortunes ont vu la valeur de leur patrimoine progresser de 25 % en un an.

 A nous, militants CGT de nos industries, d’aller à la rencontre des salariés pour les convaincre que d’autres choix sont possibles au regard des résultats des entreprises.

Pour cela, il faut que les salariés avec la CGT reprennent la voie de la lutte avec des arrêts de travail dans les entreprises.

 Avec les salariés, portons les revendications de la Fédération pour une autre répartition des richesses, pour des nouveaux droits dans les entreprises.

Travaillons à la mise en mouvement du rapport de forces nécessaire pour obtenir satisfaction sur l’emploi et les salaires.

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Ce matin, la CGT avec un salarié du Process Dentaire (et sur la demande des salariés) ont interpellé le responsable de production concernant une augmentation de 45€ pour tous les efforts réalisés depuis et non reconnus. (Demande des salariés en début de semaine)

Leur réponse est sans surprise et nous connaissions déjà leur réplique, il est hors de question de donner 45€, et les comparaisons avec le projet Terberg, colibri et SRP n’ont aucun rapport selon la direction. Et comme il a été dit lors des NAO, la direction a les mains liées au sujet de l’augmentation générale mais qu’elle se donnait 2 mois pour réévaluer certaines personnes par le biais d’un changement de coefficient et reconnaitre une certaines polyvalences. La CGT n’est pas dupe, on sait déjà que la direction ne pourra satisfaire tout le monde et donc il y aura des insatisfaits, c’est juste de la poudre aux yeux pour en calmer plus d’un !

La CGT insiste fortement sur ce point, « On ne résout pas tout autour d’une table » surtout quand on parle d’argent !

Travaillons à la mise en mouvement du rapport de forces nécessaire pour obtenir satisfaction sur les salaires, il faut que les salariés avec la CGT reprennent la voie de la LUTTE avec des arrêts de travail !          Notre seule force la GRÈVE !

« Elle seule nous a permis dans le passé de conquérir nos avancées sociales dont les patrons, avec la complicité du gouvernement, veulent nous dépouiller. »

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Unilever Monde
Le PDG d’Unilever reçoit un méga bonus pour sa contribution au « développement durable »

Qui a dit que le développement durable était incompatible avec le profit ? Le patron de la multinationale de l’agroalimentaire Unilever, Paul Polman, vient de se voir octroyer, pour la première fois en 2013, une prime complémentaire de 508 458 euros. Une prime censée récompenser sa contribution à la « performance » du groupe en termes de « développement durable ». Apparemment, le conseil d’administration a estimé que ses 1,18 million d’euros de salaire, ses 700 000 euros d’avantages divers, ses 1,3 million d’euros de bonus « normal » et ses presque 4 millions d’euros de rémunération en actions – presque 8 millions d’euros au total ! – n’étaient pas à la hauteur pour le remercier comme il se devait de sa dévotion à la construction d’un avenir plus radieux pour l’humanité [1].ezrzerzeytyty

Ces dernières années, sous l’impulsion de Paul Polman, chantre du « capitalisme responsable » [2], Unilever s’est fait une réputation enviable dans le petit monde de la « responsabilité sociale des entreprises » (RSE) et du « développement durable ». Le Sustainable Living Plan (« Plan pour un mode de vie durable ») mis en place par le groupe anglo-néerlandais vise à diviser par deux l’empreinte environnementale du groupe et assurer des chaînes d’approvisionnement durables pour toutes ses matières premières clé, tout en continuant à gagner en parts de marché et en profitabilité.

Une conception de la responsabilité sociale pleine de trous

En termes d’image, les résultats sont là, puisqu’Unilever accumule désormais les certifications vertes ou éthiques. Elle figure régulièrement en tête des enquêtes d’opinion réalisées parmi les spécialistes du développement durable. Elle a aussi multiplié les partenariats avec les ONG, notamment Oxfam Royaume-Uni.

Mais sous couvert d’« intégrer les objectifs sociaux et environnementaux dans la stratégie d’ensemble d’Unilever », il s’agit surtout semble-t-il d’introduire une optique commerciale dans la gestion des problèmes de pauvreté et de dégradation de l’environnement. Les grandes causes sociétales défendues par Unilever sont ainsi solidement arrimées à la promotion de ses marques : l’hygiène et la lutte contre les maladies bactériennes en Afrique avec le savon LifeBuoy, la santé des femmes avec Dove, le changement climatique avec Ben & Jerry’s, la protection des forêts avec Lipton… Comme le dit Paul Polman, « les marques ont un rôle important à jouer » [3]… Sous prétexte de se concentrer sur les besoins des pauvres, notamment dans les pays émergents, il s’agit surtout de les accompagner vers le consumérisme.hjktrtrbbdf

Quant aux objectifs de réduction de la déforestation liée aux plantations d’huile de palme, qui sont au cœur de l’ambition environnementale du groupe [4], ils consistent essentiellement, jusqu’à présent, à racheter des certificats « verts » (certificats dits Greenpalm) à des producteurs labellisés par la « Table-ronde pour l’huile de palme durable » (RSPO) selon l’acronyme anglais. C’est-à-dire à payer de l’argent à des producteurs plus responsables pour pouvoir continuer à s’approvisionner comme d’habitude, tout en bénéficiant d’un label vert – un mécanisme assez similaire à celui des marchés carbone [5].

Quand la responsabilité sociale s’arrête à la porte des usines

Quant aux travailleurs d’Unilever eux-mêmes, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils brillent par leur absence dans cette vision de l’« entreprise durable ». Le Sustainable Living Plan n’inclut aucun objectif concernant les inégalités salariales. Ou la préservation de l’emploi et le traitement décent des salariés. En France, les salariés de l’entreprise Fralib en ont fait les frais. Le groupe Unilever a décidé en 2010 de fermer leur usine, au motif qu’elle ne serait plus assez compétitive. En réalité, selon les experts mandatés par les élus locaux, l’activité serait parfaitement viable si le groupe ne l’avait pas siphonnée financièrement pour en transférer les revenus en Suisse, et redistribuer ensuite aux actionnaires des milliards d’euros de dividendes [6].

Les anciens salariés de Fralib souhaitent poursuivre l’activité de production de thés et de tisanes (de marque Éléphant) sous la forme d’une coopérative, en utilisant des produits locaux. Mais ce n’est visiblement pas la conception du développement durable d’Unilever, qui refuse de leur céder la marque.

Le groupe Unilever s’est également retrouvé plusieurs fois sous le feu des critiques pour ses pratiques fiscales – en 2011, plus du quart de ses filiales étaient localisées dans des paradis fiscaux [7], et Paul Polman, « durabilité » ou pas, n’a pas hésité à menacer le gouvernement britannique de quitter le pays s’il ne baissait pas les taux d’imposition. C’est pourquoi Unilever est l’une des trois multinationales ciblées [8] par la campagne « Requins » lancée cette année par Attac. L’association appelle, en soutien aux Fralib, à boycotter les marques détenues par Unilever (Lipton, Sun, Omo, Maille, Amora, Cif, Knorr...) pour « libérer l’éléphant ». Le 15 mars aura lieu une première journée d’action dans toute la France (voir la carte des actions ici).

Olivier Petitjean, Observatoire des multinationales

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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