SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
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Les congés payés : un acquis obtenu en 1936 par la lutte syndicale !

 

Les grandes conquêtes sociales ont souvent été obtenues dans la rue, par la grève et contre l’avis des gouvernements élus. C’est le cas par exemple des congés payés dont l’obtention n’a été possible en France que grâce à l’action des millions de grévistes de 1936. Celles et ceux qui aujourd’hui dénigrent la lutte syndicale tout en bénéficiant des fruits de cette lutte feraient bien de s’en souvenir ! D’autre part, n’oublions pas que les combats d’aujourd’hui préparent les droits qui seront les nôtres demain !
 
Les congés payés désignent les périodes de congé au cours desquelles le salarié est payé par l’employeur en raison d’une obligation légale. Apparus en France le 20 juin 1936 et en Belgique dès le 8 juillet suivant, les congés payés sont une innovation sociale majeure dont certaines prémices étaient apparues dans des conventions collectives en Allemagne dès le début du XXe siècle. […] En France, la victoire du Front populaire aux élections législatives du 3 mai 1936 provoqua un élan de revendications chez les travailleurs. Ils lancèrent un mouvement de grève et d’occupation d’usines impliquant près de 2 millions de travailleurs. Ces grèves, paralysant tout le pays, entraînèrent l’ouverture de négociations avec le patronat sous la tutelle du nouveau gouvernement. Elles aboutirent tout d’abord aux Accords de Matignon, puis à la création des congés payés.
 

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Contre la loi Macron

 

La CGT  appelle à faire obstacle à la nouvelle régression sociale que représente la loi Macron. Pour la CGT, ce projet de loi réduit en effet drastiquement les droits des salariés, tout en accordant des libertés supplémentaires et injustifiables pour les patrons. Plusieurs  des mesures du projet de Loi Macron  n’obéissent qu’à un seul impératif : garantir ou accroître les profits du patronat, en privant si nécessaire les salariés de leurs moyens de défense.

Contre la loi Macron, Défendons nos droits au travail,

Plusieurs bonnes raisons de se mobiliser :

Défendre le Code du travail

Le projet de loi Macron organise rien de moins que la suppression du Code du travail. Les contrats de travail deviendraient des contrats relevant du Code Civil.     Le « lien de subordination juridique permanent » que constitue le contrat de travail ne serait plus reconnu. Tous les droits qui en découlent seraient amenés à disparaître.

Défendre le repos dominical Le Medef en rêvait, Macron veut le faire :

-Passer de 5 à 12 dimanches travaillés
-Supprimer la revalorisation du travail du dimanche
-Remettre en question le « travail de nuit »
-Permettre aux patrons d’imposer les horaires aux salariés
Ne nous y trompons pas : l’Etat lui-même estime que cette mesure ne va pas sauvegarder l’emploi, mais au contraire va générer la disparition de 30 000 emplois !

Défendre les prud’hommes

Au lieu de donner aux Tribunaux de Prud’homme les moyens de mieux fonctionner, Macron lance une nouvelle série d’attaques contre le dernier recours des salariés face à la toute-puissance des patrons :

-Généralisation de la formation restreinte défavorable aux salariés
-« Flicage » des conseillers prud’hommes
– Sanctions renforcées
– Diminution du nombre de juges
… avant qu’il ne soit trop tard

Défendre l’inspection du travail  La fin est proche pour l’inspection du travail :

- Disparition du  pouvoir de sanction
– Transfert de la décision de mettre en place des délégués du personnel

Défendre la médecine du travail

Parce que la médecine du travail est une médecine spécialisée, qui remplit un rôle de prévention des risques liés au travail, y compris des risques psycho-sociaux, elle s’attire les foudres du patronat. L’objectif de la loi est clair : permettre de licencier plus et plus vite pour inaptitude. C’est-à-dire sécuriser les employeurs, en sacrifiant la santé des salariés.

Défendre le dialogue social« Les sanctions pénales associées au délit d’entrave au fonctionnement des instances représentatives du personnel seront remplacées par des sanctions financières ».
Le message de Macron est clair.
Le projet de suppression des CHSCT  est déjà en marche. Les autres instances ont un pied dans la tombe.
Aucun contre-pouvoir ne semble devoir survivre. Le droit à la parole et la liberté d’expression ne doivent pas s’arrêter à la porte des entreprises !

         Contre la loi Macron, Défendons nos droits au travail !        

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Partout en Europe des salarié-es se battent contre les politiques d’austérité menées par les élites au pouvoir. Partout en Europe, les capitalistes ont la même stratégie : nous mettre en concurrence pour tirer nos droits vers le bas. Face à l’Europe des patrons, nous devons  rappeler que notre seule arme, c’est la solidarité des travailleurs et des travailleuses !

L’Union européenne au service des patrons.

L’UE est antisociale. Les patrons profitent de l’UE pour tirer en permanence nos acquis sociaux vers le bas. L’UE permet par exemple aux patrons français de faire venir des travailleur-ses bulgares en appliquant le droit bulgare. Ces travailleur-ses dits « détaché-es » sont ainsi payés une misère et les patrons français en profitent pour faire du chantage à l’emploi aux salarié-es français. Nos ennemis, ce ne sont pas les travailleur-ses étrangers, ce sont les patrons qui nous exploitent !

L’UE est antidémocratique. En 2005, les peuples de France et d’Irlande ont dit NON au Traité constitutionnel européen par référendums, mais le même texte, renommé traité de Lisbonne, a été adopté, cette fois sans nous demander notre avis. L’UE est un lieu de décision arbitraire, où règnent les technocrates et lobbys défendant les intérêts des capitalistes.

Les gouvernements nationaux sont responsables. L’UE n’a que le pouvoir que nos gouvernements veulent bien lui donner. Elle est souvent un alibi pour mener des réformes antisociales («  imposées par l’Europe »), alors que ces réformes ont été négociées entre les États.

Pour l’Europe des patrons, la seule loi est celle du profit. Pour eux, nos salaires sont des "freins à la croissance" et les services publics sont des marchés à conquérir, qui doivent être privatisés. Étape supplémentaire : Ils négocient maintenant en toute discrétion avec les États-Unis un Partenariat transatlantique (TAFTA), qui a pour but de supprimer tous les "obstacles" (barrières douanières, droits sociaux, règles sanitaires ou environnements) au libre échange.

Le protectionnisme n’est pas la solution

Face à ces fanatiques du libre-échange, certains, à gauche comme à droite, proposent de rompre avec l’Europe et de mener des politiques protectionnistes en France.

Sortir de l’euro ? Pour les protectionnistes, la sortie de l’euro permettrait de dévaluer la monnaie... mais cela augmenterait le prix des produits d’importation. Les partisans de cette solution disent que cela serait compensé par une relance de l’économie, mais rien n’est moins sur ! De toute façon, le vrai problème, ce n’est pas l’euro, c’est le capitalisme.

Fermer les frontières ? Les protectionnistes veulent rétablir des barrières douanières aux frontières mais rien ne dit qu’une telle politique ne se soldera pas par des hausses de prix. Les seuls gagnants, ce seront les patrons français, avec qui nous n’avons aucun intérêt commun ! C’est en étant solidaires qu’on changera la donne, pas en se laissant embobiner par les discours contre « les Grecs » ou « les Allemands » : si les salaires augmentent dans les pays de l’UE où ils sont les plus bas, alors ça deviendra plus difficile pour le patronat français de faire pression sur nos acquis sociaux.

Le nationalisme est une impasse

L’extrême-droite reprend à son compte ces propositions afin de mieux monter les salarié-e-s les uns contre les autres. Elle attaque verbalement les multinationales mais comme par hasard on ne l’entend jamais critiquer le patronat français, pourtant en première ligne pour baisser nos salaires et détruire nos retraites. De fait, le Front national sera le dernier rempart du capitalisme national pour maintenir les profits des patrons français en matant le mouvement social.

Relocaliser la production, c’est-à-dire arrêter d’importer des produits depuis l’autre bout du monde, est une nécessité sociale, écologique et démocratique. Mais cela implique de rompre avec l’économie capitaliste et donc d’être solidaire avec les salarié-e-s des autres pays.

Notre seule arme, c’est la solidarité internationale des travailleur-ses

L’UE est une arme des capitalistes. Il est illusoire de vouloir la transformer de l’intérieur. Il faut s’en débarrasser en unissant nos forces.

Au jour le jour, c’est dans chaque pays que se mène le combat contre les capitalistes. Mais le capitalisme est international et il faut donc construire la solidarité entre les peuples d’Europe et du monde pour le combattre. Cette solidarité ne peut venir que d’en bas car nous sommes toutes et tous dans la même galère face aux capitalistes.

Partout en Europe, des mobilisations ont lieu contre l’austérité, hier en Grèce et en Espagne, aujourd’hui en Bosnie... demain en France ?

Il y a tout intérêt à développer le syndicalisme de lutte et taper tous ensemble et en même temps, pour mettre à bas l’UE et le capitalisme.

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Confédération Syndicale Internationale (CSI)

Campagne "Ne touchez pas au droit de grève !"

Depuis plus de deux ans, les représentants des employeurs au sein de de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) prennent prétexte d’attaques contre le droit de grève pour affaiblir les régulations mondiales en matière de travail, et plus généralement l’OIT elle-même.

Dans ce contexte délétère, le dernier Conseil d’Administration du Bureau international du travail (BIT) à la mi-novembre a été mis dans l’incapacité de prendre la seule décision susceptible de régler le différend juridique qui oppose les employeurs et les travailleurs sur le droit de grève : saisir la Cour Internationale de Justice (CIJ) de La Haye, comme le prévoit la constitution de l’OIT.

Le sujet n’est pas clos pour autant ; il reviendra lors d’une prochaine session du Conseil d’Administration du BIT en mars 2015 et fera l’objet d’une réunion tripartite préalable du 23 au 25 février, spécifiquement dédiée à la question du droit de grève. Certains gouvernements font mine d’espérer qu’un compromis soit atteignable lors de cette « session de rattrapage », alors que ni les travailleurs, ni les employeurs (dont le seul objectif est de maintenir le blocage), n’y croient encore.

Face au blocage, la CSI a décidé d’une mobilisation internationale intitulée "Ne touchez pas au droit de grève !", le 18 février 2015.

La Cgt est impliquée dans cette campagne afin de faire évoluer le rapport de force et défendre les libertés fondamentales et les droits de l’homme.

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Comment nous veulent les patrons ?

Entièrement soumis à leur volonté !

 

PLUS DE COTISATIONS SOCIALES (retraites, chômage,...) c’est-à-dire disparition du salaire socialisé*.

CONSÉQUENCES : tout ce que les patrons ne veulent plus payer, sera payé par nos impôts dont la TVA, la CSG, que d’ailleurs ils veulent encore augmenter. Plus de couverture sociale, donc recours aux assurances privées qui vont, bien sûr, ne plus avoir de limites dans leurs tarifs.

· PAS DE COUP DE POUCE AU SMIC ? Salaires et pensions tirés encore plus vers le bas. Quant aux négociations annuelles sur les salaires, les patrons proposent des montants humiliants tant ils sont faibles et les syndicats réformistes (ou devrait-on dire plutôt complices ?) commencent la négo à 1 % ! Quelle ambition pour les salariés !

· ATTAQUES CONTRE LES INSTITUTIONS REPRÉSENTATIVES DU PERSONNEL (IRP), CONTRE LE CODE DU TRAVAIL, la Médecine du travail, les prud’hommes qui seraient nommés et non élus, disparition progressive des inspecteurs du travail, fusion AGIRC/ARRCO et diminution drastique des retraites actuelles et futures… Aujourd’hui, on supprime le repos hebdomadaire (« sur la base du volontariat », bien sûr !), ou on augmente la durée du temps de travail pour un même salaire. A quand le travail des enfants de 5 ans ?

TOUT VA DANS LE MÊME SENS d’une suppression progressive, sous prétexte d’austérité, de tout ce qui protège les salariés, de ce qui a été mis en place au prix de luttes longues et dures, de sacrifices, pour livrer les travailleurs au bon vouloir des patrons. Le 21ème siècle commence à ressembler furieusement à celui de Germinal !

Dans le même temps, des « révélations » s’abattent sur la CGT : posons-nous la question « à qui profite le crime ? » et attachons-nous, plutôt que de discuter des accusations portées, aux enjeux de la politique menée par le Medef et le Gouvernement, ainsi que leurs complices signataires du Pacte de Responsabilité, aux menaces sur la vie des populations – sauf sur celle des grands patrons (ne mettons pas dans le même sac l’artisan de notre voisinage et le PDG du CAC 40 ! ). Il faut remettre la CGT en marche, régler les questions en interne pour redonner de la sérénité aux militants, de la crédibilité aux adhérents et aux salariés en général, actifs ou retraités. Notons d’ailleurs que les attaques portées contre notre Secrétaire général n’ont eu qu’une incidence limitée sur les résultats des récentes élections professionnelles : les électeurs ont su distinguer, avec lucidité, les erreurs d’un très petit nombre de responsables et le travail essentiel et indispensable du plus grand nombre.

Les médias, si prompts à relayer toute information négative concernant la CGT, sont bien silencieux quand il s’agit de rapporter les grèves générales, les manifestations monstres, dans les pays qui vivent aujourd’hui, Grèce, Italie, Espagne, Portugal, Irlande, Belgique,… ce que nous vivrons demain si nous continuons à laisser faire.

ALORS, AVEC NOTRE BELLE ET GRANDE CGT, À NOUVEAU REVENDICATIVE, COMME NOS CAMARADES ÉTRANGERS, SOYONS DANS LA LUTTE.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #NAO 2015

Un point des NAO chez nos voisins :

Pour Colgate palmolive Compiègne, la direction propose 1% d’augmentation générale et 0,9% d’augmentation individuelle. Négociation en cours.

Pour Chanel, 0,8% d’augmentation générale et rien de prévu pour les augmentations individuels. Fin des négociations.

Pour Unilever, on entend dire que pour cette année, le Groupe proposerait 0,9% d’augmentation générale, c’est 0,1% de plus que l’année dernière !

Dommage que ce ne soit pas comme « les dividendes », les actionnaires ont eu une augmentation de 11% !

Reste à savoir si cela satisfera les salariés

Sans la solidarité des salariés, il sera difficile de faire prendre conscience à Unilever un certain ras le bol des salariés !

Marre des miettes !!!

Ensemble, unis, nous pouvons obtenir satisfaction !

MONTER LE SON

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Quoi de plus naturel, en tant que salarié, que de vouloir faire reconnaître son travail. Les salariés aspirent naturellement à la reconnaissance de leurs efforts et de leurs compétences.

Notre direction, à une certaine difficulté d’avouer que les entretiens d’évaluation sont connectés aux augmentations de salaires dites au « mérite ». Elle est idéologiquement arc-boutée sur la nécessité de réserver une partie des augmentations de salaire sur ce qu’elle appelle « le mérite » (selon les directives) ; ce n’est pas une surprise et encore moins sur les critères de distributions.

Peu importe, bon ou mauvais résultat, le manager est dans l’incapacité (on ne lui a pas donné le Pouvoir) de se prononcer, sauf en rétorquant « il faudra attendre les NAO » !

Ceci constitue la pierre angulaire de la politique RH !

Dans le cadre des NAO, nous discutons pour le collectif, alors que les entretiens annuel d’évaluation c’est de l’individualisme !

 

Pourquoi ne pas faire des entretiens collectifs ?

 

Mais nous connaissons tous le but recherché de la direction en agissant ainsi !!!

Alors PATIENCE, bientôt les NAO...

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2014 : une année catastrophique pour les salariés et les demandeurs d’emploi

Les chiffres du chômage pour le mois de décembre viennent de nous être communiqués. Ils montrent une nouvelle augmentation du chômage. Le nombre total de chômeurs, toutes catégories, s’élève à 5 218 200, soit une augmentation de 6,4% sur un an.

Le nombre de demandeurs d’emploi augmente sur l’année 2014 de 5,7%, pour la catégorie A pour atteindre le chiffre de 3 496 000.

Évolution par catégorie pour le mois de décembre :

- Chez les jeunes de moins de 25 ans : - 0,2% (+ 1,7% sur un an) ;

- Chez les seniors : + 0,6% (+10 ,4 sur un an) ;

- Chez les chômeurs de longue durée : + 1,3% (+ 9,7 sur un an).

Nous ne voyons pas le bout du tunnel et les prévisions de l’UNEDIC qui annoncent 104 000 chômeurs de plus d’ici à fin 2015 nous laissent penser que ce ne sera pas pour tout de suite. Pas plus que la loi MACRON, qui vise à dérèglementer le travail, à libéraliser le travail du dimanche, à remettre en cause la prud’homie, à privatiser et à diminuer les protections et les garanties collectives des salariés au profit du patronat.

Peut-on inverser cette courbe du chômage ?

La CGT affirme que oui, à condition de changer de politique. Il faut stopper les aides aux entreprises sans conditions, moduler les cotisations patronales en fonction de critères objectifs (part de la masse salariale dans la valeur ajoutée, politique d’emploi dans les entreprises comme l’égalité salariale femme/homme, le niveau de précarité, le taux d’emploi des jeunes, etc..) et mettre à contribution les revenus financiers des entreprises pour contribuer au financement de la protection sociale.

C’est ce type de mesures qui permettra de se sortir de cette spirale infernale qui coûte excessivement cher aux salariés et aux demandeurs d’emploi.

Après les mobilisations de ce 26 janvier, les salariés, retraités et privés d’emploi doivent rester mobilisés pour que nos propositions soient entendues.

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Voici les questions de la CGT pour le prochain CE/DP :

Questions CE :

Rappel règle CE liée à l'ancienneté. Point sur les gratifications (10 ans, 20 ans...)

Présentation du projet des répartitions coûts fixe dentaire/shampoing

Présentation Master plan

Point sur les embauches

Projet livraison de 4 euro flacon (4 camions réception) de nuit au magasin, d'où vient cette décision

Point sur la cantine, situation dégradante

Capex 2015 /2014

Point mutuelle

Volumes Usine 2014, TO dentaire/shampoing fin d'année 2014 Europe/France et PBO

Pont société

 

Questions DP :

Point formation TPI (est-il prévu une autre session)

Toujours en attente des micro-ondes + sopalin à la cantine

Point sur les primes de nuit pour le personnel ayant plus de 9 mois d’anciennetés

A quand pour une nouvelle imprimante couleur au local CE et PC portable, projecteur...

Deplacer l'appareil anti-insectes de la cantine

Demande de changer l'intitulé «PIGGEUR» avoir un intitulé qui soit en rapport avec la réalité

Rappel de la règle sur les appros dentaire (3 lignes/4 lignes)

Point sur le colis Regenerate

Réunion pour le personnel week-end « présentation fiche de paie », y a t-il une date de prévu

Divers

 

Un clic sur les liens ci-dessous pour prendre connaissance de l'ordre du jour du CE/DP.

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Partout en France des mobilisations encourageantes

Réduction des droits pour les salariés, liberté pour les patrons !

Ce lundi, jour de l’ouverture du débat parlementaire sur le projet de loi Macron, des milliers de salariés de retraités et de privés d’emplois se sont rassemblés et ont manifesté leur hostilité à ce projet de loi, incarnant déréglementation du travail, les attaques contre la prud’homie, privatisation, diminution des protections et des garanties collectives des salariés au profit du patronat et de la libéralisation du travail.

Depuis plusieurs jours sur tout le territoire, de nombreuses initiatives (manifestations, rassemblement, dépôt de motion, interpellation des députés, pétition…) ont eu lieu. Dans plusieurs départements, ces initiatives, souvent unitaires avec FO, Solidaires et FSU ont convergé vers les préfectures, les chambres de commerce et d’industrie et les permanences des élus parlementaires.

Ce projet de loi engendre de plus en plus d’hostilité de la part des salariés.

Ce projet de loi Macron n’est pas la seule source du mécontentement grandissant qui s’exprime également sur l’emploi et les salaires.

Déjà, la semaine dernière, le mécontentement des salariés du transport routier s’est exprimé au travers de nombreuses mobilisations afin d’exiger une légitime reconnaissance du travail lors des négociations salariales face à l’austérité patronale imposée depuis plusieurs années. Cette mobilisation se poursuit et s’élargit unitairement cette semaine afin de peser et de rouvrir les négociations rompues par le patronat.

De même, ce jeudi 29 janvier d’autres initiatives nationales à Paris sont programmées :

- chez les cheminots où les agents sont appelés à manifester contre la réforme ferroviaire et pour une véritable politique salariale et d’emploi
- dans les entreprises de l’énergie, où les salariés exigent une autre politique énergétique et industrielle.

Ces deux professions se rencontreront à Paris autour des enjeux de service public.

Toutes ces initiatives sont un encouragement pour développer et multiplier les luttes dans les jours à venir, car d’autres solutions sont possibles pour répondre aux besoins du monde du travail. C’est l’objectif que se fixe la CGT.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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