SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
ESPAGNE : LA COUR SUPRÊME INTERDIT LE PASS SANITAIRE

Révolution Angevine

– Une mesure de ségrégation disproportionnée selon les juges –

Il paraît, selon tous les média dominants, que s’opposer au contrôle numérique et policier de nos vies au nom du Covid est un délire de complotistes, d’extrémistes et « d’antivax ». Pourtant, chez nos voisins Espagnols, c’est la plus haute autorité de justice qui a décidé d’interdire le Pass Sanitaire.

Explications : en Espagne, contrairement à la France, le pouvoir est décentralisé depuis la mort du dictateur Franco. Ce sont les régions autonomes qui décident des mesures sanitaires. Et de l’autre côté des Pyrénées, seule la région d’Andalousie, au sud du pays, avait décidé d’imposer le Pass Sanitaire pour l’accès aux restaurants, bars et boîtes de nuit.

Première réponse judiciaire : le Tribunal supérieur de la justice d’Andalousie a bloqué cette mesure. Mercredi, c’est la Cour suprême espagnole a confirmé l’interdiction. L’institution est garante de la Constituion.

Selon les magistrats, le pass sanitaire serait contraire à la protection de la vie privée et discriminant. La Cour suprême espagnole estime que la mesure est « disproportionnée par rapport à la situation épidémiologique » et qu’exiger une preuve de vaccination pour l’accès à des lieux ouverts au public suppose de « ségréguer » des personnes qui ont « licitement choisi de ne pas se faire vacciner », puisqu’en Espagne comme en France, la vaccination n’est en principe pas obligatoire. La décision du gouvernement présenterait un risque « d’empêcher un nombre indéterminé de citoyens de profiter de leurs libertés que la Constitution leur garantit », argumente le tribunal.

La Cour suprême espagnole explique également que ce pass forcerait les personnes à faire des tests, qui constituent une « charge économique ». Le gouvernement français, libéral et autoritaire, a déjà tranché la question : il va supprimer le remboursement des tests. Ce qui est un non sens sanitaire absolu.

En bref, en Espagne, régime politique pas vraiment réputé pour son laxisme régalien, il reste des contre-pouvoirs pour empêcher une mesure de contrôle liberticide inédite. Ce qui n’est pas le cas en France, où les plus hautes autorités judiciaires et politiques ont validé les caprices de Macron. Comme en matière de maintien de l’ordre, la France est l’un des pays les plus autoritaire d’Europe et du monde occidental.

Via Nantes Révoltée

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Un bon point pour la CGT....du Loiret

Jean LEVY

Quand nous critiquons la CGT, ce sont les dirigeants de la centrale que nous visons.

Nous savons que les militants des entreprises, de nombreux  syndicats, des UL et de FD se battent au quotidien comme des lions face aux patrons, à leur propre patron, ce qui n'est pas rose tous les jours.

Aussi, c'est avec joie que nous reproduisons ci-dessous l'information qu'un lecteur nous a adressée :

Heureusement toutes les UD ne sont pas sur cette ligne, la majorité d entre elles participent et organisent les Manifs en mettant en place un cordon sanitaire avec la poignée d extrême droite ainsi à ORLEANS sur 4500 militants la vingtaine de fachos avaient été cantonné en fin de defile bien encadrés par le service d ordre de la CGT, celle ci était très visible avec drapeaux, banderoles et sono et discours du secrétaire de l UL à la fin de la manif.
 

C'est en laissant la rue à l extrême droite qu on la favorise et lui permet de se présenter comme la seule opposante à Macron...
 

Mr PUCCIARELLI merci de respecter les militants qui restent dans la CGT pour Qu elle demeure un syndicat de classe. S'enfuir en rase campagne ferait le jeu du pouvoir et du Medef et de la CES qui rêvent que la CGT fusionnent avec la CFDT our créer un syndicat unique réformiste qui collaborer docilement avec l UE

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

L'exemple d'une classe ouvrière qui ne cède pas au chantage, qui a de projets et qui est donc candidate à la direction des affaires !

SOURCE : L'Humanité

 

Sous le coup d’un plan de licenciements, les salariés de la centrale thermique de Gardanne bloquent à nouveau l’établissement. Une mobilisation nécessaire pour faire valoir leur projet industriel, estime la CGT. Entretien.

Nadir Hadjali

Secrétaire général adjoint de la CGT de la centrale de Provence

Après plus de deux ans d’arrêt, les cheminées de la centrale de Provence, à Gardanne, avaient recommencé en juillet à fumer. Mais tandis qu’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) supprimant 98 postes sur 154 a été validé par le tribunal en juillet, les travailleurs ont décidé de se mettre à nouveau en grève. L’occasion d’appuyer leur projet pour maintenir leur outil industriel, alors que la fermeture des centrales à charbon a condamné la majorité des unités du site.

Vous avez reconduit le mouvement de grève alors que la centrale avait progressivement redémarré. Pourquoi cette décision ?

Nadir Hadjali On souhaitait dans un premier temps voir l’état de la tranche 4 (l’unité biomasse – NDLR) parce que ça faisait deux ans qu’elle n’avait pas tourné, c’était stratégiquement important pour nous qu’on sache dans quel état elle était, s’il fallait revendiquer des investissements. D’autre part, on a aussi laissé le temps à notre direction et à l’État d’essayer d’ouvrir les négociations. On a laissé passer une dizaine de jours pour voir si on allait pouvoir se mettre autour de la table, mais les signaux ont été assez clairs.

Comme ni l’une ni l’autre des parties n’ont répondu favorablement, les travailleurs ont décidé de se mettre en grève le 5 août. Ce qu’on demande est clair, c’est de suspendre le PSE et de se réunir pour discuter du projet qu’on porte. L’entreprise a commencé à faire un pas en nous parlant du foncier, mais avec des contreparties qui n’étaient pas acceptables pour nous. En clair, on nous a annoncé qu’on allait nous donner du foncier pour conduire notre projet, mais qu’il fallait pour ça qu’on arrête la grève. Du côté de l’État, on a eu un contact ou deux mais ils ont été très sommaires. On a donc décidé de prendre nos responsabilités, comme on le fait depuis trois ans.

Quelles sont les grandes lignes du projet que vous défendez ?

Nadir Hadjali On souhaite développer une plateforme énergétique sur le site de Gardanne. On a lancé des études que nous avons autofinancées avec la CGT et l’association des travailleurs. On a eu des aides de la région et des communes, des dons des organisations de la CGT. Nous défendons plusieurs sous-projets. Le plan d’affaire est déjà bouclé pour les deux unités de gazéification par hydrogène et par méthane, il ne nous reste plus qu’à trouver un porteur de projet pour le mettre véritablement sur rail.

En septembre, nous aurons également les résultats de l’étude en cours sur notre projet de cogénération (permettant de créer de la chaleur et de l’électricité – NDLR). Ce projet devrait voir le jour d’ici deux ou trois ans. Nous avons un dernier projet d’unité de valorisation de déchets pour lequel nous n’avons pas encore commandé d’étude car cela coûte cher.

C’est une vraie problématique, puisqu’une loi prévoit la réduction de 50 % de l’enfouissement des déchets d’ici à 2025. Nous sommes précurseurs sur le sujet. Ce qui est important pour nous est de ne pas simplement nous battre pour sauvegarder nos emplois, mais aussi de garder un site industriel pour préserver les capacités de production de notre département.

Jusqu’à quand allez-vous maintenir la grève ?

Nadir Hadjali

Nous nous rassemblons en assemblée générale toutes les semaines pour décider de la suite à donner au mouvement. Début août, ce sont des camarades de l’unité biomasse, qui ne sont pas menacés de licenciement, qui ont décidé de se mobiliser pour refuser que leurs collègues se fassent licencier.

Nous avons lundi prochain une nouvelle AG où sera certainement votée la poursuite de la grève. C’est indispensable de nous mobiliser puisque la direction ne veut pas entendre parler de notre projet. Et parce qu’EPG a racheté le site en 2019 non pas pour le développer mais pour faire le sale boulot, sachant que le propriétaire savait déjà que le gouvernement voulait fermer la centrale.

On est déterminés, on cherche des porteurs de projet, on rencontre les collectivités. Une chose que l’actionnaire doit savoir, c’est que c’est notre site et qu’on ne bougera pas. Même une fois licenciés, on ne partira pas de la centrale. On demande que l’actionnaire nous cède le site.

par  Marie Toulgoat ,

Publié par FSC

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Une provocation irréaliste ?

OU une simple extrapolation de la proportion de la croissance des profits de ceux du CAC 40!

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SOURCE : ATTAC

 
graphique publié par « l'Humanité »

Si le SMIC avait augmenté au même rythme que les salaires des patrons du CAC 40 depuis 2010, le salaire annuel moyen brut des smicards serait aujourd'hui de 32 935 euros (soit 2745 euros par mois) et non de 16 125 euros !

En effet, le salaire moyen des patrons du CAC 40 a augmenté de 115% depuis 2010, contre 15% pour le SMIC.

[Source : ATTAC France sur Facebook]

image d'illustration

Publié par FSC

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Manifestation samedi 21 août à Compiègne
Manifestation samedi 21 août à Compiègne

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Age du départ à la Retraite

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Ce mouvement se fait dans le prolongement de l’action engagée par plusieurs organisations syndicales devant le conseil constitutionnel au sujet du texte de loi de gestion de la crise sanitaire adopté le 25 juillet dernier au Parlement. Photo ADOBE STOCK

Ce mouvement se fait dans le prolongement de l’action engagée par plusieurs organisations syndicales devant le conseil constitutionnel au sujet du texte de loi de gestion de la crise sanitaire adopté le 25 juillet dernier au Parlement. Photo ADOBE STOCK

Intercalée entre deux samedis d’opposition au pass sanitaire, une manifestation déclarée en préfecture mettra les opposants à l’obligation vaccinale dans les rues d’Annecy, ce mercredi 18 août. Le rassemblement se fera à 14 heures devant la préfecture, avant un tour de ville.

Cette manifestation aura toutefois une couleur particulière. À l’appel de la Coordination syndicale départementale des syndicats CGT des services publics de Haute-Savoie, de l’Union départementale CGT de la santé et de l’action sociale de la Haute-Savoie et du syndicat CGT du Conseil départemental de la Haute-Savoie, ce mouvement sera le premier du genre à clairement mettre en évidence la problématique de l’obligation vaccinale pour les personnels soignants, les sapeurs-pompiers et les agents territoriaux. 

Ce mouvement se fait dans le prolongement de l’action engagée par plusieurs organisations syndicales parmi lesquelles la CGT, Solidaires et la FSU. Elles ont déposé auprès du Conseil constitutionnel une contribution extérieure concernant le texte de loi de gestion de la crise sanitaire adopté le 25 juillet dernier au Parlement. Atteinte au droit à l’emploi, au statut de la fonction publique, à l’égalité, au respect de la vie privée, au droit à la protection sociale et de la santé publique, rupture du secret médical sont quelques-unes des motivations portant cette action contre le pass sanitaire et l’obligation vaccinale.

Par Le Dauphiné Libéré

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POUR LES SALAIRES : En Allemagne, la grève des cheminots paralyse le trafic ferroviaire

SOURCE : L'Humanité

Cette mobilisation, à l’appel du syndicat des conducteurs de trains GDL, fait suite à l’échec des négociations salariales avec la Deutsche Bahn


Les cheminots allemands ont mis leur menace à exécution. Mardi 10 août, à 19 heures, ils ont débrayé massivement, bloquant le fret. Puis, à 2 heures du matin, les conducteurs de trains de passagers ont rejoint le mouvement, à l’appel du syndicat des conducteurs de locomotives GDL. Trois quarts des trains grandes lignes sont restés au dépôt, mercredi.

Le trafic régional a été touché de manière différente selon les Länder (Etats-régions), mais partout la désorganisation a entraîné d’importants retards. A Berlin, Cologne ou Nuremberg, les trains de banlieue (S-Bahn) ont circulé de façon aléatoire. « J’ai mis six heures pour rejoindre le centre », racontait un habitant de Spandau, en périphérie de la capitale.

A la gare principale, des milliers de vacanciers se sont retrouvés sans train. Onze des seize Länder sont encore en vacances scolaires et « avec l’incertitude de l’épidémie de Covid-19, comme beaucoup, on a renoncé à des congés à l’étranger et nous voilà bloqués ! », déplorait une mère de famille bavaroise en route pour la côte de la Baltique avec ses deux enfants.

Le syndicat GDL a rompu les discussions avec la Deutsche Bahn, avec laquelle il négocie une nouvelle grille de salaires pour les conducteurs de train. Votée à 95 % lundi, la grève s’annonce dure et longue. Les débrayages sont prévus pour 48 heures, mais si le mécontentement s’installe, comme en 2014-2015, le conflit pourrait s’étirer pendant des mois. Claus Weselsky, le dirigeant de GDL, a donné le ton, mardi : « A ma ­connaissance, il n’y a rien qui fixe les limites d’une grève. » Il pourrait appeler à une deuxième grève perlée dès la semaine prochaine.

Les salariés réclament une « prime corona » de 600 euros dès 2021, ainsi qu’une augmentation de 3,2 % en deux étapes : + 1,4 % fin 2021 et + 1,8 % en 2022. La compagnie de chemin de fer leur ­propose la même chose, mais seulement en 2022 et 2023, invoquant les pertes de résultat induites par la pandémie (5,7 milliards d’euros) « Ce n’est pas la faute des cheminots », rétorque M. Weselsky. Au mois de juin, il avait lancé une remarque qui avait ­considérablement tendu la situation : « Les petites gens doivent se faire les poches afin que les manageurs boivent du champagne. La Deutsche Bahn peut faire des économies ailleurs. »

Voilà quelque temps déjà que les deux partenaires se regardent en chiens de faïence et se reprochent mutuellement de colporter des contrevérités pour prendre l’ascendant dans les discussions. Le petit syndicat (37 000 membres) joue d’autant plus la carte de la surenchère qu’il cherche à s’imposer comme un acteur central du secteur face à l’autre syndicat de la branche, EGV. Celui-ci pèse bien plus lourd, car il représente toutes les catégories de personnel, et pas seulement les conducteurs de train. Il a accepté les conditions de la direction à l’automne 2020.

La reprise pourrait en pâtir

« C’est une attaque contre le pays tout entier, a dénoncé le directeur des ressources humaines de la Deutsche Bahn, Martin Seiler. Personne n’a besoin d’une grève maintenant. Après les restrictions liées au Covid, les gens recommencent juste à voyager. Il y a zéro ­virgule zéro raison de débrayer. » Le ministre fédéral des transports, Andreas Scheuer (CSU, droite), tente une timide médiation, rappelant l’importance des retrouvailles estivales après des mois de restrictions sanitaires. La Deut­sche Bahn est certes détenue à 100 % par l’Etat, mais elle a le statut de société anonyme. Outre-Rhin, la tradition de la codécision dans les entreprises veut que la politique reste en retrait.

En plein cœur de l’été, cette grève n’a pas été annoncée suffisamment à l’avance, déplore l’association de passagers Pro Bahn. « Quarante-huit heures de délai, ou au moins vingt-quatre heures, auraient permis aux voyageurs de trouver le temps de s’organiser différemment », souligne Karl-Peter Naumann, de Pro Bahn. Il rappelle que les conflits à la Deutsche Bahn n’embarrassent pas seulement la direction. Ils ont aussi, inévitablement, un impact sur une partie importante de la population. En conséquence, M. Naumann implore les partenaires de retourner rapidement à la table des négociations.

Du côté des entreprises, le blocage du fret (la filiale DB Cargo) soulève des inquiétudes. On redoute des ruptures d’approvisionnement si la grève s’installe. A long terme, la reprise allemande pourrait en pâtir, d’autant que d’importants axes ferroviaires sont toujours fermés à la suite des inondations qui ont frappé l’ouest du pays, à la mi-juillet. Les violentes intempéries ont endommagé ou détruit 600 kilomètres de voies, 50 ponts et 40 postes d’aiguillage. La reconstruction s’annonce très longue et coûtera 1,3 milliard d’euros.

par  Hélène Kohl
POUR LES SALAIRES : En Allemagne, la grève des cheminots paralyse le trafic ferroviaire

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Google toujours à la pointe de la fraude fiscale ... et du " progrès social "

Comme dab les capitalistes utilisent le progrès technologique pour aggraver l'exploitation des travailleurs

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SOURCE RT France

Adresse :

https://francais.rt.com/economie/89695-teletravail-google-pourrait-baisser-salaires-fonction-lieu-residence

EXTRAITS :

 

Le big bang du télétravail dans la Silicon Valley, ce n’est pas pour tout de suite. En effet, des grandes entreprises de technologies comme Google indexent les salaires sur les lieux de résidence avec risque de baisse. Avec la fin des mesures de confinement et la disparition du motif sanitaire pour justifier, voire imposer le télétravail, certains salariés qui s’étaient accommodés d’une nouvelle vie loin du bureau, et envisageaient de travailler à distance de façon permanente, dans un lieu de résidence moins cher et plus au calme, vont devoir y réfléchir à deux fois.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/economie/89695-teletravail-google-pourrait-baisser-salaires-fonction-lieu-residence
Le big bang du télétravail dans la Silicon Valley, ce n’est pas pour tout de suite. En effet, des grandes entreprises de technologies comme Google indexent les salaires sur les lieux de résidence avec risque de baisse. Avec la fin des mesures de confinement et la disparition du motif sanitaire pour justifier, voire imposer le télétravail, certains salariés qui s’étaient accommodés d’une nouvelle vie loin du bureau, et envisageaient de travailler à distance de façon permanente, dans un lieu de résidence moins cher et plus au calme, vont devoir y réfléchir à deux fois.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/economie/89695-teletravail-google-pourrait-baisser-salaires-fonction-lieu-residence
Le big bang du télétravail dans la Silicon Valley, ce n’est pas pour tout de suite. En effet, des grandes entreprises de technologies comme Google indexent les salaires sur les lieux de résidence avec risque de baisse. Avec la fin des mesures de confinement et la disparition du motif sanitaire pour justifier, voire imposer le télétravail, certains salariés qui s’étaient accommodés d’une nouvelle vie loin du bureau, et envisageaient de travailler à distance de façon permanente, dans un lieu de résidence moins cher et plus au calme, vont devoir y réfléchir à deux fois. Lire aussi Les logos des applications Google et Facebook affichés sur un smartphone (image d'illustration) Etats-Unis : chez Google et Facebook, les employés devront être vaccinés pour accéder aux locaux Par exemple, les employés de Google aux Etats-Unis basés dans le même bureau avant la pandémie pourraient voir leurs salaires diverger s'ils choisissent le télétravail de manière permanente, en fonction de leur lieu de résidence, les longs trajets étant plus durement touchés, selon un calculateur de salaire d'entreprise vu par Reuters. Il s'agit d'une expérience menée dans toute la Silicon Valley, qui définit souvent des tendances pour d'autres grands employeurs. Facebook et Twitter ont également réduit les salaires des employés distants qui déménagent dans des zones moins chères, tandis que des entreprises plus petites du secteur comme Reddit et Zillow, sont passées à des modèles de rémunération indépendants de l'emplacement. Google se démarque en offrant aux employés une calculatrice qui leur permet de voir les effets d'un déménagement. Mais dans la pratique, certains employés distants, en particulier ceux qui font la navette sur de longues distances, pourraient subir des baisses de salaire s’ils décidaient de choisir le télétravail permanent. «Nos programmes de rémunération ont toujours été déterminés par l’emplacement, et nous continuons d’offrir les meilleures rémunérations sur un bassin d’emploi donnée en fonction du lieu de travail d'un employé», explique un porte-parole de Google cité par Reuters, précisant que le salaire différera d'une ville à l'autre et d'un Etat à l'autre. Deux heures de trajet ou - 10% de salaire Un employé de Google, témoignant de façon anonyme par crainte de sanctions, dit se rendre généralement au bureau de Seattle depuis un comté voisin. Il affirme que son salaire serait réduit d'environ 10 % en travaillant à domicile à temps plein, selon les estimations de l'outil de localisation du travail de l'entreprise lancé en juin. L'employé envisageait de travailler à distance mais a décidé de continuer à se rendre au bureau – malgré les deux heures de trajet. «Ce serait une baisse de salaire équivalente à l’augmentation que j'ai reçue pour ma dernière promotion. Je n'ai pas fait tout ce travail acharné pour être promu puis subir une baisse de salaire», explique-t-il. Jake Rosenfeld, professeur de sociologie à l'Université de Washington, à Saint-Louis, spécialiste des salaires, interrogé par Reuters, observe que si Google a pu maintenir les salaires de ses employés pendant les périodes de confinement et de télétravail obligatoire, il n’a pas de raison valable de baisser maintenant leur salaire en fonction de leur lieu de travail. «Google a payé ces travailleurs à 100 % de leur salaire antérieur, par définition. Ce n'est donc pas comme s'ils ne pouvaient pas se permettre de payer leurs travailleurs qui choisissent de travailler à distance de la même manière que d’habitude», explique le sociologue. Des captures d'écran du calculateur de salaire interne de Google vues par Reuters montrent qu'une employée vivant à Stamford, dans le Connecticut – à une heure de New York en train – serait payée 15 % de moins si elle travaillait à domicile, tandis qu'un collègue du même bureau, vivant à New York même, ne connaîtrait aucune réduction de salaire en continuant à travailler à domicile. Les captures d'écran ont montré des différences de 5% et 10% dans les régions de Seattle, Boston et San Francisco. Des employés de Google dont les témoignages recueillis par Reuters évoquent des réductions de salaire allant jusqu'à 25 % pour le travail à distance s'ils quittaient San Francisco pour une région presque aussi chère de l'Etat comme le lac Tahoe. Le calculateur de Google se fonde sur les CBSAs (core-based statistical area), les zones statistiques métropolitaines du U.S. Census Bureau, l’Insee des Etats-Unis. Ainsi, la ville de Stamford, citée plus haut, ne fait pas partie de la zone de New York bien qu’elle en soit proche et que de nombreuses personnes qui y vivent travaillent à New York. Un porte-parole de Google a toutefois souligné que l'entreprise ne modifierait pas le salaire d'un employé en fonction de son passage du travail de bureau au télétravail dans la ville où se trouve le bureau.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/economie/89695-teletravail-google-pourrait-baisser-salaires-fonction-lieu-residence
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En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/economie/89695-teletravail-google-pourrait-baisser-salaires-fonction-lieu-residence
Le big bang du télétravail dans la Silicon Valley, ce n’est pas pour tout de suite. En effet, des grandes entreprises de technologies comme Google indexent les salaires sur les lieux de résidence avec risque de baisse. Avec la fin des mesures de confinement et la disparition du motif sanitaire pour justifier, voire imposer le télétravail, certains salariés qui s’étaient accommodés d’une nouvelle vie loin du bureau, et envisageaient de travailler à distance de façon permanente, dans un lieu de résidence moins cher et plus au calme, vont devoir y réfléchir à deux fois. Lire aussi Les logos des applications Google et Facebook affichés sur un smartphone (image d'illustration) Etats-Unis : chez Google et Facebook, les employés devront être vaccinés pour accéder aux locaux Par exemple, les employés de Google aux Etats-Unis basés dans le même bureau avant la pandémie pourraient voir leurs salaires diverger s'ils choisissent le télétravail de manière permanente, en fonction de leur lieu de résidence, les longs trajets étant plus durement touchés, selon un calculateur de salaire d'entreprise vu par Reuters. Il s'agit d'une expérience menée dans toute la Silicon Valley, qui définit souvent des tendances pour d'autres grands employeurs. Facebook et Twitter ont également réduit les salaires des employés distants qui déménagent dans des zones moins chères, tandis que des entreprises plus petites du secteur comme Reddit et Zillow, sont passées à des modèles de rémunération indépendants de l'emplacement. Google se démarque en offrant aux employés une calculatrice qui leur permet de voir les effets d'un déménagement. Mais dans la pratique, certains employés distants, en particulier ceux qui font la navette sur de longues distances, pourraient subir des baisses de salaire s’ils décidaient de choisir le télétravail permanent. «Nos programmes de rémunération ont toujours été déterminés par l’emplacement, et nous continuons d’offrir les meilleures rémunérations sur un bassin d’emploi donnée en fonction du lieu de travail d'un employé», explique un porte-parole de Google cité par Reuters, précisant que le salaire différera d'une ville à l'autre et d'un Etat à l'autre. Deux heures de trajet ou - 10% de salaire Un employé de Google, témoignant de façon anonyme par crainte de sanctions, dit se rendre généralement au bureau de Seattle depuis un comté voisin. Il affirme que son salaire serait réduit d'environ 10 % en travaillant à domicile à temps plein, selon les estimations de l'outil de localisation du travail de l'entreprise lancé en juin. L'employé envisageait de travailler à distance mais a décidé de continuer à se rendre au bureau – malgré les deux heures de trajet. «Ce serait une baisse de salaire équivalente à l’augmentation que j'ai reçue pour ma dernière promotion. Je n'ai pas fait tout ce travail acharné pour être promu puis subir une baisse de salaire», explique-t-il. Jake Rosenfeld, professeur de sociologie à l'Université de Washington, à Saint-Louis, spécialiste des salaires, interrogé par Reuters, observe que si Google a pu maintenir les salaires de ses employés pendant les périodes de confinement et de télétravail obligatoire, il n’a pas de raison valable de baisser maintenant leur salaire en fonction de leur lieu de travail. «Google a payé ces travailleurs à 100 % de leur salaire antérieur, par définition. Ce n'est donc pas comme s'ils ne pouvaient pas se permettre de payer leurs travailleurs qui choisissent de travailler à distance de la même manière que d’habitude», explique le sociologue. Des captures d'écran du calculateur de salaire interne de Google vues par Reuters montrent qu'une employée vivant à Stamford, dans le Connecticut – à une heure de New York en train – serait payée 15 % de moins si elle travaillait à domicile, tandis qu'un collègue du même bureau, vivant à New York même, ne connaîtrait aucune réduction de salaire en continuant à travailler à domicile. Les captures d'écran ont montré des différences de 5% et 10% dans les régions de Seattle, Boston et San Francisco. Des employés de Google dont les témoignages recueillis par Reuters évoquent des réductions de salaire allant jusqu'à 25 % pour le travail à distance s'ils quittaient San Francisco pour une région presque aussi chère de l'Etat comme le lac Tahoe. Le calculateur de Google se fonde sur les CBSAs (core-based statistical area), les zones statistiques métropolitaines du U.S. Census Bureau, l’Insee des Etats-Unis. Ainsi, la ville de Stamford, citée plus haut, ne fait pas partie de la zone de New York bien qu’elle en soit proche et que de nombreuses personnes qui y vivent travaillent à New York. Un porte-parole de Google a toutefois souligné que l'entreprise ne modifierait pas le salaire d'un employé en fonction de son passage du travail de bureau au télétravail dans la ville où se trouve le bureau.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/economie/89695-teletravail-google-pourrait-baisser-salaires-fonction-lieu-residence
Le big bang du télétravail dans la Silicon Valley, ce n’est pas pour tout de suite. En effet, des grandes entreprises de technologies comme Google indexent les salaires sur les lieux de résidence avec risque de baisse. Avec la fin des mesures de confinement et la disparition du motif sanitaire pour justifier, voire imposer le télétravail, certains salariés qui s’étaient accommodés d’une nouvelle vie loin du bureau, et envisageaient de travailler à distance de façon permanente, dans un lieu de résidence moins cher et plus au calme, vont devoir y réfléchir à deux fois. Lire aussi Les logos des applications Google et Facebook affichés sur un smartphone (image d'illustration) Etats-Unis : chez Google et Facebook, les employés devront être vaccinés pour accéder aux locaux Par exemple, les employés de Google aux Etats-Unis basés dans le même bureau avant la pandémie pourraient voir leurs salaires diverger s'ils choisissent le télétravail de manière permanente, en fonction de leur lieu de résidence, les longs trajets étant plus durement touchés, selon un calculateur de salaire d'entreprise vu par Reuters. Il s'agit d'une expérience menée dans toute la Silicon Valley, qui définit souvent des tendances pour d'autres grands employeurs. Facebook et Twitter ont également réduit les salaires des employés distants qui déménagent dans des zones moins chères, tandis que des entreprises plus petites du secteur comme Reddit et Zillow, sont passées à des modèles de rémunération indépendants de l'emplacement. Google se démarque en offrant aux employés une calculatrice qui leur permet de voir les effets d'un déménagement. Mais dans la pratique, certains employés distants, en particulier ceux qui font la navette sur de longues distances, pourraient subir des baisses de salaire s’ils décidaient de choisir le télétravail permanent. «Nos programmes de rémunération ont toujours été déterminés par l’emplacement, et nous continuons d’offrir les meilleures rémunérations sur un bassin d’emploi donnée en fonction du lieu de travail d'un employé», explique un porte-parole de Google cité par Reuters, précisant que le salaire différera d'une ville à l'autre et d'un Etat à l'autre. Deux heures de trajet ou - 10% de salaire Un employé de Google, témoignant de façon anonyme par crainte de sanctions, dit se rendre généralement au bureau de Seattle depuis un comté voisin. Il affirme que son salaire serait réduit d'environ 10 % en travaillant à domicile à temps plein, selon les estimations de l'outil de localisation du travail de l'entreprise lancé en juin. L'employé envisageait de travailler à distance mais a décidé de continuer à se rendre au bureau – malgré les deux heures de trajet. «Ce serait une baisse de salaire équivalente à l’augmentation que j'ai reçue pour ma dernière promotion. Je n'ai pas fait tout ce travail acharné pour être promu puis subir une baisse de salaire», explique-t-il. Jake Rosenfeld, professeur de sociologie à l'Université de Washington, à Saint-Louis, spécialiste des salaires, interrogé par Reuters, observe que si Google a pu maintenir les salaires de ses employés pendant les périodes de confinement et de télétravail obligatoire, il n’a pas de raison valable de baisser maintenant leur salaire en fonction de leur lieu de travail. «Google a payé ces travailleurs à 100 % de leur salaire antérieur, par définition. Ce n'est donc pas comme s'ils ne pouvaient pas se permettre de payer leurs travailleurs qui choisissent de travailler à distance de la même manière que d’habitude», explique le sociologue. Des captures d'écran du calculateur de salaire interne de Google vues par Reuters montrent qu'une employée vivant à Stamford, dans le Connecticut – à une heure de New York en train – serait payée 15 % de moins si elle travaillait à domicile, tandis qu'un collègue du même bureau, vivant à New York même, ne connaîtrait aucune réduction de salaire en continuant à travailler à domicile. Les captures d'écran ont montré des différences de 5% et 10% dans les régions de Seattle, Boston et San Francisco. Des employés de Google dont les témoignages recueillis par Reuters évoquent des réductions de salaire allant jusqu'à 25 % pour le travail à distance s'ils quittaient San Francisco pour une région presque aussi chère de l'Etat comme le lac Tahoe. Le calculateur de Google se fonde sur les CBSAs (core-based statistical area), les zones statistiques métropolitaines du U.S. Census Bureau, l’Insee des Etats-Unis. Ainsi, la ville de Stamford, citée plus haut, ne fait pas partie de la zone de New York bien qu’elle en soit proche et que de nombreuses personnes qui y vivent travaillent à New York. Un porte-parole de Google a toutefois souligné que l'entreprise ne modifierait pas le salaire d'un employé en fonction de son passage du travail de bureau au télétravail dans la ville où se trouve le bureau.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Depuis la fin du mois de juillet, impossible de se faire soigner aux urgences de Senlis : le service est totalement fermé au public. En raison d’un manque d’effectifs, la direction du Groupe hospitalier public du sud de l’Oise (GHPSO) avait dû renoncer à une ouverture réduite, sous la pression du personnel soignant. Celui-ci jugeait l’organisation envisagée « aberrante ». Jusqu’au 1er octobre, la totalité des activités des urgences adultes sont désormais regroupées sur le site de Creil.

Une situation inacceptable pour le Comité de défense et de soutien de l’hôpital de Senlis qui vient de lancer une pétition pour demander la réouverture de ce service « dans les meilleurs délais ». « Une situation assez unique dans les Hauts de France, déplorent les auteurs. Les habitants d’un bassin de vie rural ont aussi droit à l’accès aux soins. » Ce lundi, le texte a recueilli un peu plus de 500 signatures.


« C’est assez exceptionnel une telle fermeture de site », assure Véronique Pruvost Bitar, présidente du comité de défense. Et de dénoncer le manque d’alternatives présentées face à une situation inédite : « Beaucoup d’hôpitaux ont des problèmes de recrutement l’été, mais ils s’organisent quand même pour éviter que certaines populations aient un accès au loin de plus en plus éloigné de chez eux. »

«Il n’y a pas que les Senlisiens qui vont dans ces urgences»

Car la situation pourrait rapidement devenir préjudiciable pour les habitants du territoire. « Pensez à la distance entre Crépy-en-Valois et Creil ou encore Nanteuil-le-Haudouin et Creil… Il n’y a pas que les Senlisiens qui vont dans ces urgences, c’est tout le sud-est de l’Oise qui est drainé par l’hôpital de Senlis. » Avec la pétition, le collectif entend bien mobiliser le plus grand nombre. « Si la population ne réagit pas massivement pour montrer qu’elle est contre la fermeture, elle risque de la subir définitivement », alerte Véronique Pruvost Bitar.

 

Sur les réseaux sociaux, la publication du comité de défense de l’hôpital n’a pas manqué de faire réagir de nombreux internautes. « On ferme la maternité à Creil, on la transfère à Senlis et maintenant c’est au tour des urgences de Senlis », gronde l’un. « Fermer un service d’urgence en pleine pandémie, il y a quand même de quoi se poser des questions », râle un autre. « C’est vraiment déplorable sachant que les urgences de Creil sont toujours blindées l’attente va être très longue », estime une autre habitante.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : L'Humanité

 

Les dirigeants des grandes entreprises devraient toucher, en moyenne, 5,3 millions d’euros de rémunération en 2021. Une inflation salariale dangereuse et infondée.

Cette année encore, ils seront à la fête. Alors que le reste du pays remonte péniblement la pente après le plongeon économique de 2020, et que l’immense majorité des salariés vont devoir se contenter d’augmentations symboliques, les 40 patrons les mieux payés de France s’apprêtent à décrocher la timbale. Selon l’estimation del’Hebdo des AG,spécialiste des entreprises cotées, ils pourraient empocher, en moyenne, 5,3 millions d’euros cette année. Soit 40 % d’augmentation en un an ! Dans le même temps, les entreprises françaises devraient, dans l’ensemble, accorder moins de 2 % d’augmentation à leurs salariés en 2021 : en ces temps de péril sanitaire, les directions jugent la reprise économique trop fragile pour se montrer généreuses. Il faut croire que les actionnaires du CAC 40, qui ont voté les rémunérations de leurs PDG, ne nourrissent pas les mêmes angoisses…

économiquement injustifiables

S’offusquer de l’avidité des grands patrons ne mange pas de pain, mais ne sert pas à grand-chose : la meilleure façon de ne jamais régler un problème est de l’attaquer sous le seul angle de la morale. C’est bien la stratégie adoptée depuis dix ans par la plupart des responsables politiques au pouvoir, toujours prompts à dénoncer les « excès » du CAC 40, beaucoup moins à en tirer les leçons politiques.« Il y a une infime minorité de patrons qui a beaucoup choqué les Français en faisant n’importe quoi »,déclarait par exemple le président Nicolas Sarkozy, alors en campagne pour sa réélection, en février 2012. À l’époque, le président cherchait à gommer son image d’« ami des riches », en partant en guerre (verbale) contre certains PDG remerciés à coups de retraite chapeau. Mais, à cibler telle ou telle dérive « minoritaire », on perd de vue l’essentiel : pour de nombreux économistes, syndicats et ONG, les niveaux de rémunération pratiqués dans le CAC 40 posent des problèmes plus systémiques que moraux.

Première critique : ces salaires sont économiquement injustifiables.« En ce moment, les rémunérations des PDG du CAC 40 sont tirées à la hausse par les perspectives de reprise,explique l’économiste Dominique Plihon.Ces perspectives sont plutôt bonnes, mais le “talent” des grands patrons n’y est pas pour grand-chose : ce sont bien les politiques publiques dans leur ensemble (plans de relance, injection de milliards d’euros de liquidités par la Banque centrale européenne, etc.) qui ont soutenu l’économie de la zone euro depuis le début de la pandémie. Et donc, en partie, l’argent du contribuable : les 100 milliards d’euros du plan de relance français, par exemple, sont financés par nos impôts. »

En plus d’être infondée, l’inflation salariale des grands patrons est dangereuse. Les écarts de rémunération de plus en plus abyssaux contribuent à saper une cohésion sociale déjà bien mal en point. Et on ne voit pas quel discours « méritocratique » pourrait justifier qu’un dirigeant d’entreprise, aussi brillant soit-il, gagne l’équivalent de 284 années de Smic en douze mois…« L’image renvoyée à l’ensemble de la société est délétère,juge Dominique Plihon.Dans les mois qui viennent, nous risquons d’être confrontés à un discours de rigueur de la part de nombreux dirigeants français et européens, selon lequel il faudra éviter d’augmenter les salaires des travailleurs pour ne pas plomber la reprise actuelle. Dans ce contexte, il est d’autant plus irresponsable d’accorder de telles rémunérations aux grands patrons. »

Au sein des entreprises concernées, c’est une sorte de colère résignée qui s’installe. Chez Teleperformance, géant des centres d’appel, les écarts de salaire entre la « base » et le « sommet » atteignent des proportions délirantes. En 2020, le bienheureux Daniel Julien, PDG, a ainsi touché 17 millions d’euros… soit 422 fois le salaire annuel moyen des employés français du groupe.« Nous avons l’un des PDG les mieux payés de France,constate un salarié, qui préfère conserver l’anonymat.Mais que voulez-vous, c’est le système économique dans lequel on vit ! Je gagne 1 180 euros net par mois, à peine de quoi payer mes factures. Dans l’entreprise, où l’écrasante majorité des gens sont payés au Smic, on ressent une forme d’injustice devant de tels écarts de salaire. Mais aussi une certaine impuissance… »

Au détriment d’impératifs sociaux

« Nous avons des cadres qui gagnent plus que des ministres,s’agace Samira Alaoui, déléguée syndicale centrale CGT de Teleperformance.Dans le même temps, la direction ne nous a pas accordé la moindre augmentation cette année. En guise de remerciement pour les efforts consentis pendant la pandémie, ils nous ont proposé 400 000 euros de prime Macron, soit 111 euros par personne ! »

Pour justifier leurs propres niveaux de rémunération, les grands patrons assurent qu’ils ne tombent pas du ciel, mais qu’ils sont indexés sur la performance de l’entreprise. C’est bien le problème. Leurs émoluments sont composés d’une part fixe et d’une part variable. Selon l’analyse de l’ONG Oxfam, 67 % de la rémunération d’un dirigeant du CAC 40 serait basée sur l’atteinte d’objectifs financiers à court terme (rendement des actions, hausse du chiffre d’affaires, etc.). À l’inverse, les critères de long terme (climat, égalités hommes-femmes, etc.) ne représentent que 9 % de la rémunération, et sont généralement fort peu engageants.

Autrement dit, la structure même de la rémunération des dirigeants contribue à « aligner » leurs intérêts sur ceux des actionnaires, renforçant le poids du cours de Bourse au détriment d’impératifs sociaux ou environnementaux. Et en ce moment, le CAC 40 vole justement de sommets en sommets.« La hausse de la Bourse est inquiétante, dans la mesure où elle est totalement déconnectée de la crise sanitaire et écologique que nous vivons,résume Dominique Plihon.Les dirigeants du CAC 40 constituent un petit “club” fonctionnant en vase clos. Ils n’ont pas une vision réaliste de la société… C’est bien pour ça qu’il faudrait les rappeler à l’ordre et instaurer des règles contraignantes sur les écarts de salaire dans les entreprises, couplées à une fiscalité très progressive sur les hauts revenus. »

par  Cyprien Boganda ,

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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