SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Solidarité ouvrière : 100% des ouvriers de Neuhauser en grève contre un licenciement

Ce lundi, les Neuhauser de l’entreprise de boulangerie industrielle se mettent en grève face à un licenciement. Ils dénoncent les méthodes crasseuses de la direction qui cherche à tout pris à faire fondre les effectifs pour maximiser les profits.

Patrons-voyous

Ce samedi, un chef d’atelier de l’entreprise de boulangerie industrielle Neuhauser, en Moselle, a eu la surprise de découvrir une lettre de licenciement. En l’apprenant ce lundi matin, l’entièreté des salariés de l’entreprise se sont réunis en Assemblée Générale, dès l’embauche à 5h du matin. Ils y décident de ne pas démarrer la production pour protester contre ce licenciement.

En effet, les motifs douteux de ce licenciement sont à l’image de la stratégie patronale. Deux ans après l’arrivée du nouveau directeur sur le site de production, les effectifs fondent à vue d’œil passant de 252 employés à 230. L’objectif est simple, faire des économies dans l’intérêt du patron et sur le dos des employés. On vérifie cette stratégie quand on sait que cet employé faisait partie, d’un atelier avec 3 équipes mais 5 chefs d’atelier, ce qui fait visiblement deux salaires de trop pour un directeur avide de profit.

Selon la CGT Neuhauser, le chef d’atelier est accusé de « ne pas avoir assumé ses responsabilités ». La direction s’appuie sur une erreur faite le 14 mai 2021 où l’employé aurait oublié de transmettre à sa hiérarchie un papier attestant du départ anticipé d’un chef de ligne, papier qu’il s’est empressé de ramener dès qu’il s’est rendu compte de son erreur. C’est donc pour cette petite faute que ce chef d’atelier est licencié pour "manœuvres frauduleuses” après plus de 30 ans au service de cette entreprise.

En vérité, les manœuvres frauduleuses ne viennent pas d’un employé qui a oublié un papier après avoir commencé le travail à 5h du matin. Elles viennent de l’entreprise Neuhauser, boulangerie industrielle du groupe Soufflet, géant de l’agroalimentaire, qui vient d’être racheté par la coopérative Invivo, un groupe qui va représenter 10 milliards de chiffre d’affaires. C’est avec des méthodes de licenciements abusives, sans PSE pour ne pas faire de bruit, que les patrons continuent de s’enrichir.

Lundi midi, 100% des employés postés de la production et des services annexes (qualité, ménage, maintenance approvisionnement...) présents sur le site se sont confrontés au directeur, en remettant en question son droit de licenciement, il n’avait que des bégaiements à leur répondre. Si certains appellent à faire une grève complète, tous ont décidé de débrayer une heure chacun ce qui permet de bloquer la production pendant 4 à 5 heures par poste, le temps de rallumer les machines, sans qu’ils aient tous à perdre trop d’argent, leur permettant ainsi de tenir plus longtemps.

Les salariés ne lâcheront pas tant que la direction n’aura pas reculé sur le licenciement de ce chef de ligne qui a déjà subi deux PSE depuis 1989, date de son recrutement. Après un an et demi de pandémie, cette entreprise n’a jamais fermé, laissant ses employés en première ligne face à la pandémie. La direction refusait de donner la prime covid qui leur était due. Ce sont 10 jours de grève sur trois sites différents qui ont permis aux travailleurs d’arracher cette maigre somme. Ce licenciement n’est qu’une continuité du mépris porté par la direction envers les salariés. Ils sont cependant déterminés à construire un rapport de force pour revendiquer 0 licenciements et dénoncer les méthodes crasseuses de la direction.

Pour soutenir le camarade licencié et les camarades en grève, signez la pétition ici !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Coucou, c'est le retraite à 64 ans qui ressort du chapeau présidentiel. Attention, pas un tour de magie pour esbaudir petits et grands. Mais l'artillerie lourde qui s'apprête à détruire la retraite, avec la complicité de tout ce que la France recense de réactionnaires: l'Elysée bien entendu, mais aussi les droites et leur extrême, ou la social-démocratie qui gouverne pour le capital, comme en Espagne (retraite à 65 ans) ou au Portugal (retraite à 67 ans).

 

Le très patronal journal Les Echos l'écrit dès ce lundi:"Instaurer la retraite à 64 ans dès le mois d’octobre pour une mise en application après l’élection présidentielle, telle semble être la volonté de plusieurs personnes dans l’entourage d’Emmanuel Macron. Selon des sources concordantes, les pro-réformes poussent à frapper un grand coup en repoussant l’âge de la retraite à 64 ans dans un délai très bref, même si la mesure n’entrerait en vigueur qu’après la présidentielle."

Voilà, c'est dit! Et qu'en pensent les patrons des régions et leurs acolytes récemment réélus? Ils sont tous en train de sabrer le champagne en se congratulant entre gens d'un autre monde. Ils n'ont à rien faire  du vivre mieux en France, avec de l'emploi pour tous, un pouvoir d'achat qui illumine le quotidien  des citoyens, et une retraite à la hauteur d'un pays 5e puissance économique au monde.

Les vainqueurs des élections régionales ont chaussé leurs pantoufles pour 5 ans. Ils appliqueront les diktats du capital qui dirige l'UE. Ne comptons surtout pas qu'ils renversent la table pour des lendemains qui chantent.

Et nous, n'attendons pas les calendes grecques pour réagir!

Si Macron a perdu ces dernières élections, le capital, dont il est le commis, non

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Vous me direz que l'expression est un pléonasme.

Et vous aurez raison !

N'empêche le culot de l'impétrant pour donner des gages à la droite, tenter de se placer dans la prochaine présidentielle, appliquer la feuille de route de l'union européenne ...

Pour tout cela ils ne craignent pas de se parjurer ...

Et vous voulez que le peuple ait une quelconque confiance dans tout ce personnel de l'oligarchie, toujours prompt à exiger des sacrifices ... pour ceux d'en bas !

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Réforme des retraites : Emmanuel Macron envisagerait de repousser l'âge de départ à 64 ans

 

 

EXTRAITS de son programme à la présidentielle de 2017 page 7 du document officiel :

 

plus que jamais préparons nous à contrer cette véritable infamie, politicienne de surcroît !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

La participation électorale n'a pas progressé pour ce 2e tour des régionales et des départementales, ou si peu que tous les élus sont des mal-élus. Les citoyens français n'ont donc pas entendu les leçons de morale civique incantées par la chose politique pour une mobilisation générale lors de ce deuxième tour.

 

Et maintenant, comment appréhender l'avenir, pour que les citoyens ressentent le besoin de déposer un bulletin de vote dans l'urne pour que change leur quotidien?

Si je prends l'Île-de-France où j'habite, avant Valérie Pécresse, de droite, réélue et qui la présidait, ce fut le socialiste Jean-Paul Huchon qui en détenait les clés de 1998 à 2015, lequel Jean-Paul Huchon appela à voter Valérie Pécresse pour ce 2e tour. Sous sa présidence, lors d'une manif nationale des cheminots, passant pile-poil devant le Conseil régional d'Île-de-France, aucun élu sur le parvis pour soutenir le juste combat des travailleurs du rail pour les intérêts de la Nation.

Oui, le désaveu de la chose politique, politicienne je dois plutôt écrire, ne date pas d'hier. Et le raccommodage entre partis dits de gauche pour faire semblant de renverser la vapeur n'a pas mobilisé les masses, notamment les catégories populaires et la jeunesse qui subissent depuis trop longtemps le joug de l'exploitation capitaliste.

Certes, la preste brune, dirigée par le parti de la fille de Jean-Marie Le Pen, a été battue partout. Mais dans nombre de cantons à prédominance populaire, comme celui de Mantes-la-Jolie, avec ses quartiers dits sensibles par les médias aux ordres du capital, l'extrême droite était seule présente au 2e tour contre le parti de Sarkozy-Fillon qui fut réélu.

Pour ce second tour, l'abstention et les votes blancs et nul s'enracinent En France. Tous les sortants présidents de région, de droite ou socialiste, sont réélus. Ils sont bien loin ces lendemains qui chantent.

Mais l'illustration ci-dessous vous rappelle-t-elle quelque chose ou bien rien du tout de positif ?

67% d'abstention, de votes blancs et nuls: Et maintenant?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Un reportage d'un média indépendant sur le rassemblement du 22 JUIN.

ça tranche avec le silence médiatique dominant :

 

Les salariés du domaine de l’énergie (électricité et gaz) se sont rassemblés mardi 22 juin dans la capitale pour protester contre les projets de restructuration d’EDF et Engie. Ils ont été rejoints par des cheminots venus de la France entière.

Paris, reportage

À travers la pluie battante, on pouvait distinguer quelques casques EDF, des vestes siglées Enedis, et bien sûr les incontournables chasubles rouges de la CGT. Mardi 22 juin, des milliers de salariés du secteur de l’énergie, venus de la France entière, ont bravé les mauvaises conditions météorologiques pour défiler dans les rues de Paris. Ils manifestaient contre deux projets de restructuration des entreprises EDF et Engie.

Le premier vise à diviser EDF en trois entités distinctes : un « EDF bleu », qui regrouperait les activités nucléaires, détenu à 100 % par l’État ; un « EDF azur », dédié à la production d’hydroélectricité ; et un « EDF vert », rassemblant notamment les énergies renouvelables et la distribution d’électricité via Enedis. Celui-ci serait ouvert à hauteur de 30 % environ aux capitaux extérieurs. Une réorganisation est aussi prévue pour le groupe Engie, qui serait séparé en plusieurs morceaux mis à la vente. « Il faut arrêter de tout casser ! s’emportait Gaëlle, chargée d’affaires pour une centrale nucléaire de l’ouest de la France, venue dans la capitale pour le rassemblement. On ne peut pas séparer l’énergie, c’est quelque chose de national qu’il faut garder tel quel. »

« En France, l’énergie, notre bien commun, devient une marchandise. Nous voulons mettre en échec toutes ces réformes », a lancé au micro Sébastien Ménesplier, secrétaire général de la Fédération nationale mines-énergie CGT, à la fin de la manifestation parisienne. Les travailleurs craignent des pertes d’emplois (menacés par l’externalisation de certaines activités), la fragilisation de leurs statuts et une hausse des coûts pour les usagers.

REPORTERRE : 22 JUIN CONVERGENCES
Malgré la pluie battante, des milliers de cheminots et de salariés de l’énergie se sont rassemblés place de la République à Paris. © Justine Guitton-Boussion/Reporterre
 

Le tout pour rémunérer les actionnaires de sociétés privées, tandis que le secteur le plus déficitaire — le nucléaire — serait payé par l’État, soit les contribuables français. « Ce n’est pas normal que des entreprises privées gèrent des choses nécessaires à tous les Français : l’énergie, mais aussi l’eau ou le téléphone par exemple », estimait Samuel, technicien d’exploitation venu de Lunel (Hérault) pour l’occasion. « Le service public de l’énergie prendrait tout son sens s’il était demain géré par deux établissements publics à caractère industriel et commercial (Épic), un pour l’électricité et un pour le gaz comme l’étaient autrefois EDF et GDF. Nous voulons ces Épic nationalisés, 100 % publics ! », a conclu Sébastien Ménesplier, acclamé par la foule.

« Nous faisons le choix de fédérer les luttes »

La lutte de ces salariés a été rejointe par d’autres : parmi la masse de personnes regroupées sur la place de la République, on pouvait aussi trouver des cheminots, à l’image de Laurent, venu de Calais pour la journée. « Je suis venu défendre les salariés de l’énergie, c’est un service public attaqué de toute part, estimait-il. On est solidaires avec eux. » Malgré la pluie, des centaines de cheminots avaient fait le déplacement pour l’occasion. Dans un appel à manifester, le collectif Convergence nationale rail écrivait que le secteur ferroviaire, comme le domaine de l’énergie, étaient menacés « par des attaques convergentes cherchant à les démanteler et les soumettre aux lois du marché ».

En ligne de mire : l’ouverture à la concurrence des lignes de TER en 2019, gérées par les régions. Le Grand Est, les Hauts-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur ont notamment publié plusieurs appels d’offres, dans l’espoir d’intéresser des opérateurs privés. « La propagande patronale affirme que l’ouverture à la concurrence des trains de voyageurs permettra de faire baisser les prix. C’est un discours entendu mille fois et jamais vérifié », a fulminé au micro Laurent Brun, secrétaire général de la CGT Cheminots.

Démantèlement d’EDF, ouverture à la concurrence des trains, même combat ? « La CGT fait le choix de fédérer les luttes, a poursuivi le syndicaliste. Nous montrons aujourd’hui qu’à partir de réalités différentes, de calendriers différents, par nos choix, nous pouvons mobiliser ensemble, construire des démarches revendicatives communes, et que notre message est plus fort grâce à cela. »

C’est maintenant que tout se joue…

La communauté scientifique ne cesse d’alerter sur le désastre environnemental qui s’accélère et s’aggrave, la population est de plus en plus préoccupée, et pourtant, le sujet reste secondaire dans le paysage médiatique. Ce bouleversement étant le problème fondamental de ce siècle, nous estimons qu’il doit occuper une place centrale dans le traitement de l’actualité.
Contrairement à de nombreux autres médias, nous avons fait des choix drastiques :

  • celui de l’indépendance éditoriale, ne laissant aucune prise aux influences de pouvoirs. Reporterre est géré par une association d’intérêt général, à but non lucratif. Nous pensons qu’un média doit informer, et non être un outil d’influence de l’opinion au profit d’intérêts particuliers.
  • celui de l’ouverture : tous nos articles sont en libre accès, sans aucune restriction. Nous considérons que s’informer est un droit essentiel, nécessaire à la compréhension du monde et de ses enjeux. Ce droit ne doit pas être conditionné par les ressources financières de chacun.
  • celui de la cohérence : Reporterre traite des bouleversements environnementaux, causés entre autres par la surconsommation, elle-même encouragée par la publicité. Le journal n’affiche donc strictement aucune publicité. Cela garantit l’absence de lien financier avec des entreprises, et renforce d’autant plus l’indépendance de la rédaction.

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En résumé, Reporterre est un exemple rare dans le paysage médiatique : totalement indépendant, à but non lucratif, en accès libre, et sans publicité.
Le journal emploie une équipe de journalistes professionnels, qui produisent chaque jour des articles, enquêtes et reportages sur les enjeux environnementaux et sociaux. Nous faisons cela car nous pensons que la publication d’informations fiables, transparentes et accessibles à tous sur ces questions est une partie de la solution.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Le Monde avec AFP

Création du premier syndicat CGT parisien pour la défense des livreurs en deux-roues
Il s’agit de la huitième structure locale consacrée à la défense des livreurs de plates-formes se déplaçant à deux-roues, ainsi qu’il en existe déjà à Bordeaux, à Toulouse, ou à Lyon.


Le premier syndicat des « entreprises de livraison à deux-roues de Paris » a été créé samedi 26 juin afin de défendre les travailleurs indépendants des plates-formes et de les doter d’un « pouvoir d’action », a annoncé l’un de ses représentants à l’Agence France-Presse.

Ce syndicat, affilié à la Confédération générale du travail (CGT), a vocation à « regrouper les livreurs de différentes plates-formes pour être représentatif et faire entendre [leur] voix », a déclaré Mandjou Karaboue, élu samedi secrétaire général, et lui-même livreur à deux-roues. « Plus que des revendications, nous aurons désormais un pouvoir d’action pour faire appliquer le droit », a-t-il poursuivi.

Parmi les actions prioritaires de cette structure, M. Karaboue a cité « la prise en compte des accidents du travail, quotidien des livreurs en deux-roues », et « la lutte contre le racisme.

La conquête de nouveaux droits

Quelque 70 livreurs employés par différentes plateformes (Uber Eats, Frichti, Deliveroo…) ont participé samedi matin à Paris au congrès fondateur de ce syndicat, selon Ludovic Rioux, du Collectif national CGT des livreurs (dont va dépendre ledit syndicat). Il s’agit de la huitième structure locale consacrée à la défense des livreurs de plates-formes se déplaçant à deux-roues. Il existe déjà de pareils syndicats à Bordeaux, à Toulouse, ainsi qu’à Lyon.


L’ambition de ce syndicat est « d’organiser le travail des livreurs au niveau local, d’améliorer [les] conditions de travail [de ces derniers] et d’œuvrer à la régularisation des sans-papiers », très nombreux parmi les coursiers à deux-roues, a par ailleurs fait valoir M. Rioux.

Dans un communiqué, les livreurs de Paris ont souligné leur « volonté de s’organiser pour la conquête de nouveaux droits, à l’opposé des politiques patronales de casse des acquis sociaux, dont ils font les frais : détournement du statut de salarié, fraude aux cotisations sociales, travail dissimulé ».

La semaine passée, une cinquantaine de coursiers, majoritairement noirs, s’étaient rassemblés place de la République à l’appel du Collectif des livreurs parisiens autonomes de plates-formes pour dénoncer les discriminations et dire « stop aux insultes, [aux] agressions, [au] racisme, [au] mépris, [à la] dévalorisation ».

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Les salariés de l’Aéroport de Paris ont bloqué le fonctionnement des aéroports de Roissy et d’Orly pour protester contre le plan de baisse des salaires de la direction. Après de premières suppressions d’emploi, cette nouvelle attaque pourrait faire perdre jusqu’à un mois de salaire aux travailleurs.

Les salariés d’ADP bloquent les aéroports de Roissy et Orly contre les attaques de leur direction !

Près de 700 manifestants ont bloqué l’accès au terminal E2 à Roissy et 200 se sont mobilisés à Roissy. « Les salariés sont en colère, on ne les maîtrise plus. À Roissy, certains se sont désolidarisés du mouvement. Ils sont entrés dans l’aérogare, occasionnant une grosse perturbation dans les terminaux 2E et 2F. En plus, les routes d’accès étaient bloquées, on a vu des passagers arriver à pied », a expliqué Rachid Eddaidj, de la CFE-CGC.

Des actions radicales contre le plan de baisse des salaires de tous les salariés d’ADP prévu par le projet PACT (projet d’aménagement des contrats de travail). Ce plan arrive après de premières attaques, dont un accord de rupture conventionnelle qui avait forcé 1150 départs, dont 700 définitifs. Ce nouveau plan permettra de supprimer notamment le paiement des primes et des heures majorés de nuit. S’il n’est pas accepté, la direction menace les salariés de licenciement, via un PSE. Ce 21 juin, les salariés avait annoncé le lancement de leur mobilisation ->https://www.revolutionpermanente.fr/Ce-n-est-que-le-debut-de-la-lutte-greve-des-salaries-de-l-aeroport-de-Paris]. Ils comptent bien continuer et ont prévu notamment une grève du 1er au 5 juillet. C’est leur deuxième phase de mobilisation, après la lutte contre la menace de 30 000 suppressions d’emplois ->https://www.revolutionpermanente.fr/Roissy-Face-aux-30-000-suppressions-d-emplois-une-manifestation-unitaire-et-combative].

Comme l’explique la CGT dans son tract : "Les salariés ne sont pas dupes, eux qui, depuis 18 mois, ont vu leur pouvoir d’achat amputé de 20 %, leurs activités restructurées, leurs conditions de travail désorganisées et dégradées afin d’être « utilisés » de façon la plus rentable possible. Dans la foulée, des 7.500 suppressions de postes d’Air France (loin d’être uniquement du volontariat), ce sont une bonne partie des acteurs du secteur qui a choisi de tailler dans ses effectifs. La sous-traitance en paie le prix fort. 30.000 suppressions de postes planent dans la sous-traitance. Rien qu’en Région Parisienne, les gros groupes, divisés en une multitude d’entreprises tels WFS ou 3S, s’exonèrent même des obligations du PSE, n’utilisent pas à plein les dispositifs négociés et continuent d’annoncer des licenciements."

Contre la volonté des patrons de faire payer le coût de la crise aux travailleurs, par la suppression d’emplois et les baisses de salaires, la mobilisation est essentielle pour construire un rapport de force. Alors que les plans sociaux se multiplient justifiés par la crise économique, le patronat continue ses profits et il est essentiel de n’accepter aucune régression sociale et de lutter par la grève pour ne pas que ce soit aux salariés de payer.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
  Mercredi 16 juin je serai en reunion préparatoire cse avec l'expert.   Jeudi 17 juin je serai en délégation usine.   Vendredi 18 juin je serai en délégation usine préparatoire cse.

On peut croire que ce dessin a trait avec la position de l'Etat et des constructeurs automobiles de Gaule jetant sur le carreau 280 salariés de MBF, plus ses 40 intérimaires. En tout cas, le Tribunal de commerce de Dijon vient de prononcer la liquidation judiciaire de la fonderie basée à Saint-Claude dans le Jura.

 

En cause, Renault et PSA, qui faisaient travailler en sous-traitance la fonderie MBF Aluminium. Mais c'était encore trop couteux pour les actionnaires de ces deux géants français de l'automobile. Du coup, on délocalise la production vers des pays à bas coût. Vous comprenez aussi pourquoi la France compte de moins en moins d'ouvriers.

Et la France de Macron, actionnaire dans Renault et PSA, qui croise les bras en n'imposant rien dans les conseils d'administration et en ne ramenant jamais du travail pour les fonderies françaises.

Attention, la ministre macroniste de l'Industrie, Agnès Panier-Runacher, bien dans ses pantoufles au service du capital à Bercy, s'est fendue d'un communiqué avec la liquidation judiciaire de MBF Aluminium: "décision tragique pour les salariés et leurs familles", pendant que son patron à l'Elysée, un ex-banquier d'affaires, engraisse le CAC 40 et consorts de plusieurs milliards d'euros publics sans contrepartie pour l'emploi.

La présidente socialiste sortante de la région Bourgogne-France-Comté, parle elle de "catastrophe industrielle". Cela suffira-t-il devant ce nouveau drame social et économique qui ébranle tragiquement sa région ?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Tout cela comme de bien entendu dans un complet silence médiatique !

 

La manif du 22 juin

 

 

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : France Bleu

N'en déplaise à France bleu qui intitule son article :

Clermont-Ferrand : la CGT Michelin joue les trouble-fêtes devant le nouveau siège des Carmes

La CGT ne joue pas les trouble fête (quelle fête quand Michelin annonce des centaines de suppression d'emploi) mais joue son rôle de syndicat défenseur des intérêts des travailleurs!

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Par , France Bleu Pays d'Auvergne
L'inauguration de la "Canopée", nouvel accueil du siège social du manufacturier devait avoir lieu ce mercredi sur la place des Carmes à Clermont-Ferrand. Événement reporté en raison d'un mouvement syndical de la CGT Michelin qui dénonce des suppressions de postes.
MICHELIN CLERMONT : la CGT à l'offensive

Une centaine de manifestants étaient rassemblés devant le nouvel accueil du siège de Michelin, place des Carmes à Clermont-Ferrand © Radio France - Benjamin DUCORNAIT

D'abord réuni place du 1er Mai, le cortège s'est rendu place des Carmes, devant le siège mondial de Michelin, bien accueilli par des dizaines de CRS venus protéger l'entrée du bâtiment. À l'appel de la CGT Michelin et de la Fédération Nationale des Industries Chimiques (FNIC CGT), une centaine de manifestants ont répondu présents.


Avant même l'arrivée des manifestants, les CRS étaient en position devant le siège du fabricant de pneus. © Radio France - Benjamin DUCORNAIT

Avant même l'arrivée des manifestants, les CRS étaient en position devant le siège du fabricant de pneus.

Inauguration annulée

Le secrétaire fédéral de la FNIC, Éric Sellini, regrette cet accueil accusant la direction de Michelin : "ils veulent nous faire passer pour des casseurs et des irresponsables alors que les irresponsables ce sont eux". Pas de coupé de ruban comme c'était prévu pour Olivier Bianchi, maire de Clermont-Ferrand et président de la métropole, et Florent Menegaux, président du groupe Michelin. 

La métropole et le géant du pneumatique devaient présenter en grande pompe le nouvel accueil du siège et le réaménagement de la place.  Inauguration "reportée" en catastrophe suite au communiqué de presse de la CGT appelant à cette manifestation. 

L'argent public ne doit pas servir aux intérêts privés.

Les manifestants dénoncent des suppressions de postesprévues jusqu'en 2025 malgré de nombreuses aides de l'État. Emmanuel Lépine, secrétaire général de la FNIC CGT France, ne comprend pas que d'un côté des emplois soient supprimés alors qu'un tout nouveau siège est inauguré. 

"L'argent public ne doit pas servir aux intérêts privés" note Emmanuel Lépine. "Les investissements doivent permettre le développement de l'emploi industriel en France et non pas à délocaliser des machines à l'étranger."

La CGT Michelin dénonce entre autres la suppression de plusieurs milliers d'emplois. © Radio France - Benjamin DUCORNAIT
La CGT Michelin dénonce entre autres la suppression de plusieurs milliers d'emplois.

Toute l'industrie française concernée

Du côté des salariés Michelin, on ne cache pas son exaspération. Ahmed Bouazaoui est agent de production Michelin, il dénonce des baisses de salaires : "plus on en fait, moins on est payé". C'est la colère des salariés Michelin qui s'est exprimé ce mercredi place des Carmes, mais plus généralement de toute une filière : l'industrie chimique

Éric Sellini appelle à "une convergence des luttes". "Aujourd'hui, les suppressions d'emplois, il n'y en a malheureusement pas que chez Michelin, toute l'industrie est concernée." Il déplore la disparition de l'industrie en France. "On est en train de privatiser tous nos services publics, de mettre en place une société où il y aura d'un côté une grosse majorité de laissés pour compte et une petite minorité qui continuera à se gaver sur notre dos." 

 
Les manifestants étaient moins que prévu place des Carmes ce mercredi 23 juin.

Une centaine de protestataires, c'est moins que ce qui était attendu. Insuffisant pour Éric Sellini qui appelle les salariés à _"_se déconfiner" en se mobilisant. "C'est un début, mais maintenant on va travailler tout l'été pour que la rentrée soit la plus chaude possible et que d'autres rassemblements soient organisés !"

Publié par FSC

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Les tribunaux du commerce : un instrument au service du patronat et de l'oligarchie

Une fois de plus à propos du jugement du tribunal de commerce de Dijon, ce 22 juin, condamnant la fonderie de Saint-Claude (JURA) à la  liquidation et  refusant le seul repreneur en lice on peut s'interroger sur le rôle de ces tribunaux essentiellement composés de patrons.

Et sur le rôle du procureur de la République !

 

En effet, l'article L. 412-5 du code de l'organisation judiciaire prévoit que le «procureur de la République près le tribunal de grande instance dans le ressort duquel se trouve le siège du tribunal de commerce exerce son ministère public devant cette dernière juridiction ».

 

Les travailleurs ont donc raison de mettre en cause à la fois le patronat et l'état !

Mais ce sont ces instances de décision sur le sort des entreprises qui doit également être mis en cause qui excluent toute possibilité d'intervention légale des travailleurs!

Et il ne s'agit pas seulement de réforme d'instances existantes, mais du réel pouvoir des travailleurs sur les entreprises et sur leur vie !

 

VOIR article sur notre site en 2013 à propos de pétroplus :

http://www.frontsyndical-classe.org/article-tribunaux-de-commerce-independants-de-quoi-et-de-qui-117159634.html

RETENONS l'ouvrage suivant :

Résumé

En dix ans, les magouilles au sein des tribunaux de commerce et la malhonnêteté avérée de trop nombreux magistrats consulaires et mandataires de justice ont coûté au pays un million d'emplois et, aux entreprises, des milliards de francs ! Tel est le bilan affligeant dressé par Antoine Gaudino au terme d'un hallucinant tour de France de cette forme de corruption institutionnalisée. De la Bretagne à la côte méditerranéenne, de Bordeaux à Boulogne-sur-Mer, en passant par Bobigny ou Nanterre, l'ancien inspecteur de la brigade financière de Marseille, qui avait révélé le scandale des financements politiques occultes, ouvre ses dossiers, dénonce un système perverti, brosse le portrait sans complaisance de nombreux acteurs et en appelle au respect du droit. Comment admettre ce partage concerté des dépouilles entre initiés, au mépris des textes ? Comment comprendre que des dossiers puissent traîner des années, alors que le compteur des honoraires continue de tourner ? Pour avoir osé dénoncer ces pratiques, un avocat breton s'est retrouvé en prison. Car nul ne doit, semble-t-il, perturber le repas des vautours... Tous les gouvernements, bien que conscients de l'ampleur des dérèglements, ont jusqu'à présent reculé devant la pression des magistrats et différé une réforme indispensable. Antoine GAUDINO en appelle aujourd'hui encore aux Français.
 
Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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