SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Billet d'humeur de la semaine, par Christophe Prudhomme, médecin-urgentiste dans le 93, syndiqué à la CGT.
Oui, nous manquons de lits de réanimation mais uniquement car leur nombre n’a pas été augmenté depuis un an, car si le nombre de malades hospitalisés est important et continue une lente progression, nous restons encore loin des chiffres atteints de manière très rapide au printemps dernier.
 
 
Les raisons en sont simples et doivent permettre de relativiser la gravité de la situation. D’une part, la vaccination montre son efficacité chez les personnes les plus exposées, c’est-à-dire les plus de 75 ans, qui sont de moins en moins nombreuses à faire des formes graves nécessitant une hospitalisation.
 
De ce fait les malades admis en réanimation sont plus jeunes mais la mortalité est bien moindre que lors des deux vagues précédentes. Cela est aussi lié au fait que, même si nous ne disposons pas de traitement miracle, les techniques de prise en charge ont évolué et améliorent le pronostic des patients (oxygène à haut débit, corticoïdes contre l’inflammation et anticoagulant contre les thromboses).
 
Le corollaire est que la durée moyenne d’hospitalisation en réanimation s’est allongée, ce qui renforce l’engorgement de ces services, mais plus de malades en sortent vivants. Il faut donc en finir avec le "catastrophisme" entretenu par certains, qui aggrave l’état de santé psychologique des plus fragiles alors qu’il faut au contraire redonner de l’espoir, en ouvrant le débat sur les véritables problèmes et les solutions possibles pour les surmonter.
 
Il s’agit premièrement d’exiger que le nombre de lits de réanimation soit augmenté de manière définitive pour atteindre au moins 8 000 lits, ce qui nous permettra d’envisager l’avenir à l’hôpital plus sereinement.
 
Il est jouissif de constater que dans un récent rapport la Cour des comptes confirme le manque de lits de réanimation dénoncé depuis des années notamment par la CGT.
 
Deuxièmement, au-delà des effets d’annonce concernant la production de vaccins en France, nous ne pouvons nous satisfaire d’une simple sous-traitance de l’enflaconnage. Il est urgent d’obtenir immédiatement la levée des brevets et dans un deuxième temps la création d’un pôle public des industries de santé permettant d’avoir la maîtrise de la production de biens essentiels au quotidien et encore plus en période de crise.
 
Dr. Christophe Prudhomme
 
Et aussi de ma pomme cette capture d'écran:
Billet d'humeur de la semaine, par Christophe Prudhomme, médecin-urgentiste dans le 93, syndiqué à la CGT.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

REPRESSION anti-syndicale :

 

 

Publié le 

Plusieurs membres de la CGT, issus de l'Aude et des Pyrénées-Orientales, étaient réunis ce jeudi devant l'entreprise Camidi pour soutenir Ludovic Brunet, délégué CGT du personnel dans cette société de transport. Ce dernier, mis à pied par sa direction, dénonce un harcèlement en raison de son engagement syndical. 

Ils étaient une soixantaine. Réunis dès 9 h devant l'entreprise Camidi sous la bannière de la CGT, les syndicalistes ont apporté leur soutien à Ludovic Brunet, ce chauffeur poids lourd originaire de Rivesaltes mis à pied par son entreprise et susceptible de se faire licencier pour faute grave, supposément à cause de son engagement à la CGT.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
«Les classes dominantes sont prêtes à ce que la police tire sur la foule», assure François Boulo - vidéo

L’avocat et porte-parole des Gilets jaunes à Rouen François Boulo s’en prend une nouvelle fois au néolibéralisme avec son dernier livre «Reprendre le pouvoir». Au micro de Sputnik, il dénonce «une classe dominante» qui «s’accroche à ses illusions».

«Un deux poids, deux mesures qui indigne beaucoup de Français C’est de cette manière que François Boulo répond quand on l’interroge sur l’affaire des dîners clandestins pour nantis qui secoue l’actualité depuis que M6 a diffusé un reportage montrant ces soupers illégaux réservés au gotha parisien.

L’avocat et porte-parole des Gilets jaunes à Rouen l’assure: ce n’est qu’un symptôme du gouffre qui sépare les classes dominantes du reste du peuple. C’est notamment ce qu’il a voulu démontrer avec son dernier livre «Reprendre le pouvoir» (Éd. Les Liens qui libèrent). Un ouvrage présenté comme un «manuel d’émancipation politique» qui se veut également une critique au vitriol du néolibéralisme.

Par

Publié par fr.sputniknews.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Macron et son clan persévèrent : ils veulent fermer les hôpitaux Beaujon et Bichat ! Il faut s'y opposer ! par Jean LEVY

En dépit du battage sur le covid, Macron, Castex et Olivier Véran s’obstinent à vouloir fermer les hôpitaux. Beaujon et Bichat, dans le nord-ouest parisien, sont visés, conformément à la politique de "rigueur", exigée par l’Union européenne.

Macron et son clan persévèrent : ils veulent fermer les hôpitaux Beaujon et Bichat ! Il faut s'y opposer ! par Jean LEVY

L'hôpital Bichat à Paris

Macron et son clan persévèrent : ils veulent fermer les hôpitaux Beaujon et Bichat ! Il faut s'y opposer ! par Jean LEVY
Macron et son clan persévèrent : ils veulent fermer les hôpitaux Beaujon et Bichat ! Il faut s'y opposer ! par Jean LEVY

L'hôpital Beaujon, à Clichy

Macron et son clan persévèrent : ils veulent fermer les hôpitaux Beaujon et Bichat ! Il faut s'y opposer ! par Jean LEVY

Leur projet :

une concentration mastodonte sur un lieu unique :

Le Campus hospitalo-universitaire Grand Paris Nord, reconnu Projet d’Intérêt Général par arrêté préfectoral du 7 juin 2019 regroupera, sur un site unique à Saint-Ouen-sur-Seine, une structure hospitalière qui abritera les activités médico-chirurgicales des hôpitaux Bichat (Paris XVIIIème) et Beaujon (Clichy) de l’AP-HP et une structure universitaire réunissant les activités d’enseignement et de recherche des UFR de médecine d’Université de Paris et de l’UFR de médecine bucco-dentaire pour l’ensemble de l’Ile-de-France. 

Mais pourquoi détruire deux vastes hôpitaux qui, du point de vue santé, irriguent Paris Nord-Ouest, le XVIIème et XVIIIème arrondissements et Clichy directement ?

Un établissement supplémentaire ne serait pas de trop.

Mais le clan qui nous gouverne n'a pas en tête la santé des Français, ni la qualité des soins, mais la RENTABILITE.

Ce qui le guide, c'est la REDUCTION DES COÛTS.

Ne dit-on pas que l'opération projetée permettrait en final de réduire de 400 lits le total de l'hospitalisation prévue. La population n'a que faire des mastodontes inhumains, de véritables usines à soin, Ce qu'elle désire c'est de trouver dans le plus court périmètre possible un hôpital moderne et accueillant un établissement de soins près de chez soi. 

"Vous n'y pensez pas" répond le pouvoir, "la multiplication des hôpitaux dans une période d'austérité, c'est contraire aux objectifs budgétaires que Bruxelles - l'Union européenne - nous a fixés !".

C'est dans ce sens que s'inscrit l'opération hospitalière, et... immobilière.

Pensez au prix du terrain à Paris en proche banlieue : la manne que procurerait aux investisseurs privés la vente d'appartements  dans ces deux ensembles, sur de vastes terrains ainsi dégagés... 

Il faut s'opposer à la destruction des deux hôpitaux menacés 

En période d'épidémie, ce serait un scandale d'état...

Ensemble, mobilisons la population concernée, seule solution pour gagner !


Jean LEVY

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
« Va falloir préparer une grève massive ! » Colère au dépôt RATP de Pantin, en soutien à Ahmed Berrahal

Plus de 150 personnes ont manifesté leur soutien à Ahmed Berrahal ce jeudi devant le dépôt RATP de Pantin. Dans une ambiance combative et émouvante, plusieurs salariées ont dénoncé le sexisme dans l'entreprise et pointé le rôle de l'élu CGT pour lutter contre. Une première étape dans la construction du rapport de force pour s'opposer à son licenciement.

Répression syndicale

Crédit photo : Flora Carpentier

Alors que la convocation en entretien disciplinaire est tombée à peine une semaine avant, plus de 150 personnes se sont retrouvées ce jeudi 8 avril pour soutenir Ahmed Berrahal. Délégué CGT sur le dépôt de bus RATP Flandre à Pantin et secrétaire CSSCT, Ahmed est dans le viseur de la direction. Celle-ci l’accuse de harcèlement moral … pour avoir dénoncé l’agression sexuelle d’un chef sur une salariée. La direction n’en est pas à sa première attaque contre Ahmed et l’avait déjà réprimé il y a quelques mois de deux mois de mise à pied pour faits de grève. Cette fois, la RATP pourrait bien aller au bout de ses velléités de licencier le syndicaliste.

Et pour cause, Ahmed dérange. Il a mené de nombreux combats pour défendre les droits des salariés - ces derniers temps face à une direction qui expose les salariés au Covid - mais depuis des années aux côtés de ses collègues femmes victimes de harcèlement ou d’agressions sexistes.

Conductrices de bus et militantes féministes en soutien

La veille de l’entretien disciplinaire, c’est dans une vidéo poignante, cumulant plus de 20.000 vues sur les réseaux sociaux, que 30 conductrices de bus manifestaient leur soutien à Ahmed, revendiquant le rôle qu’il avait pu jouer à leurs côtés. Pour plusieurs d’entre elles, ce rassemblement aura été le lieu de réaffirmer cette nécessaire libération de la parole sur les violences sexistes dans l’entreprise et l’occasion de dénoncer une direction qui cherche à tout prix à étouffer les cas. L’émotion était palpable quand Christelle, machiniste à Nanterre, a pris la parole pour témoigner de l’agression sexuelle subie de la part d’agents de sûreté RATP et du mépris de la direction à son égard.

Nadia et Delphine, machinistes sur le dépôt de Pantin, allaient dans le même sens, rappelant le rôle joué par le militant pour lutter contre les trop nombreuses agressions sexistes, mais aussi pour faire respecter les droits des femmes dans l’entreprise, exposées à la difficulté de combiner leur vie de famille, et pour nombre d’entre elles de mères isolées, avec le travail en horaires décalés.

Flora, militante à Révolution Permanente et au collectif féministe Du Pain et des Roses, était aussi présente en soutien et a abondé : « Oui il y a du harcèlement sexiste à la RATP, oui il y a des violences sexistes et sexuelles et aujourd’hui il y en a marre de se taire. Il faut dénoncer le sexisme en entreprise, le patronat s’en sert pour opprimer toujours plus les femmes. »

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Collègues, militants syndicaux et politiques ont répondu présents

Aux côtés d’Ahmed ce jeudi, de nombreux collègues venus de différents dépôts de région parisienne. Sur place également des cheminots et les grévistes de l’Infrapole SNCF Paris Nord, des agents de la maintenance des voies en grève depuis près de 80 jours. Partant de leur expérience, Anasse Kazib, cheminot syndiqué Sud Rail et militant au NPA s’est exclamé : « Le moment où ils te mettent un cabinet d’avocat, payé des milliers d’euros pour inventer des histoires de harcèlement c’est que derrière ils veulent te virer. Ils savent qu’il y aura du soutien pour Ahmed, mais ce qu’ils entendent vraiment c’est la grève, c’est quand il n’y a plus un bus qui sort du dépôt qu’ils comprennent. A l’infrapole il y a eu 8 procédures disciplinaires et 2 demandes de radiation, 6 blâmes : mais la direction a reculé sur la totalité des entretiens disciplinaires, ils ont reculé parce qu’il y avait grève. L’urgence pour Ahmed c’est de construire la grève. »

Des militant.e.s d’autres secteurs étaient également présents, comme Anissa Amini, aide-soignante en EHPAD, plusieurs enseignants, et une délégation d’étudiants et militants au Poing Levé. Des élus ou militants politiques ont également répondu présents, à l’image de Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte Ouvrière, ou d’un militant de La France Insoumise. La veille, les députés de Seine-Saint-Denis Bastien Lachaud et Marie-George Buffet avaient témoigné leur soutien par courriers adressés à la direction de la RATP.

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« Moi je n’ai pas de gilet pare-balles, donc il va falloir préparer une grève massive ! »

C’est dans une ambiance combative et émouvante, très entouré, qu’Ahmed est rentré pour son entretien disciplinaire, pendant que les personnes présentes s’activaient à prendre des photos de soutien pour inonder la toile. A sa sortie, il a pu rendre compte de la « mascarade » de cette nouvelle procédure à son encontre, racontant les faits qui lui étaient reprochés, soi-disant constitutifs de harcèlement moral à l’encontre d’un chef : avoir refusé de lui serrer la main pendant la dernière grève (!), avoir déclenché des procédures de DGI (danger grave et imminent) face au Covid19, et avoir transmis la main courante pour agression sexuelle d’une salariée... à des membres de la direction.

Un dossier bien fébrile, donc, qui démontre une fois de plus la détermination de la RATP à se débarrasser d’un syndicaliste qui dérange. « La réalité c’est qu’ils ne veulent plus voir un syndicaliste combatif qui défend les femmes, les hommes, qui dénonce le harcèlement sexuel... », insiste Ahmed, appelant ses collègues à se mobiliser pour le soutenir face à une direction qui a déjà engagé des milliers d’euros pour se payer une enquête à charge contre lui et ne va pas s’arrêter en si bon chemin. « Tout ça montre bien que la tôle n’a aucun scrupule et ne va pas stopper cet acharnement, et moi je n’ai pas de gilet pare-balles, alors on attend quoi ? Si on nous dégomme nous, qui va vous défendre ? Donc il va falloir préparer une grève massive ! »

Alors que la RATP a un mois pour se prononcer sur la suite et une très probable convocation d’Ahmed Berrahal en conseil de discipline, la construction d’un mouvement de grève solide doit en effet être la prochaine étape, déterminante, de la construction du rapport de force.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Suppression de l'ENA. Mais le vieux monde pourri de l'argent-roi est toujours là!

Une révolution avec la suppression de l'ENA, proclament les adeptes de l'ex-banquier d'affaires posé à l'Elysée par le capital et ses soutiens. La preuve: Emmanuel Macron en était sorti en 2004 pour devenir haut-fonctionnaire, puis rejoindre en 2008 la banque d'affaires Rothschild & Cie dont il fut associé-gérant en 2010.  Et donc, couic de l'ENA.

 

Mais en fait de révolution, -comme si les factotums du capital pouvaient en être les auteurs-, le roi élu de la Ve République annonce un simple coup de bluff en ordonnant la mise à mort d'une caste dont il reste l'un des purs produits.

En 2022, l'ENA deviendra donc pompeusement l'Institut du Service public.

Mais quand on sait combien les présidents de la république de droite et socialistes, jusqu'à Jupiter, ont rabougri le service public au profit du privé ? Et injustice la plus flagrante, combien d'enfants d'ouvriers, d'employés, de petits artisans et paysans accèdent à l'enseignement supérieur? Et puis, pour ceux qui ont survécu aux inégalités sociales en matière d'éducation, combien ont accédé à l'ENA?

En pleine vague du covid, quand le peuple est appauvri et surexposé au virus mortel, alors que les inégalités sociales et le mépris scandaleux des riches battent leur plein, au bout de 4 années de règne absolu, qui peut croire le monarque édictant qu'avec la suppression de l'ENA et la création de l'ISP plus "aucun gamin dans notre République se dise : ce n’est pas pour moi"?

Qui peut croire Macron qui diminuerait les inégalités sociales dans notre pays, lui l'instigateur de la suppression de l'ISF, de la réforme antisociale des retraites, de la réforme punitive de l'assurance chômage en juillet prochain, lui qui gère les affaires de la France comme un banquier gère efficacement celles du seul capital?

 

Avec l'ISP, les classes dominantes et leurs progénitures restent toujours au pouvoir. Cela va pour l'ENA comme pour toutes les grandes écoles. A moins de changer ça:

Suppression de l'ENA. Mais le vieux monde pourri de l'argent-roi est toujours là!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Jean-Michel Blanquer: "Où sont passés les tuyaux..." (air bien connu)

Théoriquement, l'épidémiologique en chef de l'Elysée l'avait décidé, cette semaine de scolarité à la maison doit s'effectuer chez soi par internet. Pour les familles qui n'en disposent pas, voir sur le Bon coin peut-être.

 

En tout cas, c'est un bug généralisé par écrans interposés et ce n'est pas encore terminé. A cause des tuyaux qui manquent et aussi des Ruskofs de Poutine qui ont piraté notre système informatique. Ils croyaient nous piquer la recette pour faire un vaccin français. N'ayant rien trouvé chez Sanofi, ils se sont rabattus sur nos cours scolaires à distance. Et en ce moment, ils les traduisent à Moscou, des fois qu'il y aurait la solution pour un vaccin miracle anti-covid. Ah, les cons!

Mais par bonheur, Jean-Michel Blanquer, ministre émérite de l'éducation nationale, est en train de réparer tout le réseau et de contre-attaquer. On parle de faire sortir le porte-avions Charles de Gaule de Toulon en Méditerranée. A la voile, bien sûr, et quand le vent s'y prêtera, vu qu'on répare depuis un certain temps ses moteurs. On est la 5e puissance économique du monde ou on ne l'est pas!

Jean-Michel Blanquer: "Où sont passés les tuyaux..." (air bien connu)

En même temps, Jean-Michel Blanquer s'est construit une spécialité partout dans le monde. La preuve:

Jean-Michel Blanquer: "Où sont passés les tuyaux..." (air bien connu)

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

Un acharnement qui en dit long sur l'enjeu politique !
 
 
L'Union Départementale CGT du Var tient à remercier l'ensemble des organisations de la CGT qui ont permis le plein succès du rassemblement de soutien à Gilles PIAZZOLI, militant de la CGT à la Mutualité Sociale Agricole (MSA).
 
Injustement poursuivi depuis 6 ans par sa direction pour avoir rétabli une vérité historique : Oui, c'est bien Ambroise CROIZAT, ouvrier, ministre communiste du gouvernement de De Gaulle et ex secrétaire général de la fédération CGT de la Métallurgie qui est le bâtisseur de la sécurité sociale. 
 
Ils sont venus de la confédération, de la fédération CGT des organismes sociaux, du comité régional CGT PACA, des unions départementales et locales CGT de la région.
 
Qu'ils soient des miltants ou de simples syndiqués, ils étaient nombreux et déterminés à dire " STOP à l'acharnement et à la désinformation " et " NON, nous ne laisserons pas la vérité être sanctionnée ! "
Merci à toutes et tous, pour ce moment de lutte et de fraternité.
 
Un merci particulier aux camarades des Bouches du Rhône pour le soutien logistique qu'ils ont apporté.
 
 
 
 

MERCI à la MSA !

 

 
MERCI à la MSA de nous avoir permis de rappeler l'Histoire, notre Histoire, celle qu'ont écrit des femmes et des hommes remarquables qui au lendemain de la guerre ont su trouver le chemin pour construire une société plus juste et plus humaine,
 
MERCI à la MSA de nous avoir permis de rappeler publiquement le rôle essentiel joué dans ce contexte par Ambroise CROIZAT, ministre communiste dans le gouvernement du général De Gaulle.
 
Ambroise CROIZAT, ancien secrétaire général de la CGT Métallurgie, nous ne le portons pas comme un Totem.
 
Nous le mettons en avant parce que, à travers lui, et comme le démontre toute l'Histoire sociale de notre pays,  le progrès social n'est pas le fruit du hasard.
 
C'est bien parce qu'il était imprégné de valeurs humanistes, qu'il agissait dans un contexte politique et social inédit, qu'il a trouvé la force d'imposer ce choix de société qui aujourd'hui encore protège la population. 
 
MERCI à la MSA de nous avoir permis de rappeler publiquement que la Sécurité Sociale, depuis sa création, a été combattue avec constance par le patronat et les forces réactionnaires.
 
MERCI à la MSA d'avoir, par son acharnement judiciaire, démontré que le combat pour la défense des "conquis sociaux" est un combat permanent. Ceux qui prétendent,  aujourd'hui encore, être du côté du progrès social, ceux qui prétendent être attachés aux valeurs de solidarité et de justice incarnées par notre système de protection sociale, en sont, en fait, bien souvent les fossoyeurs sournois.
 
Ils vendent à l'opinion publique leur attachement aux principes de solidarité et organisent à coup d'exonérations de cotisations sociales son dépeçage. 
 
Merci enfin à la MSA, de nous avoir permis, dans un contexte difficile, de démontrer que, pour la CGT, la solidarité n'est pas qu'un vain mot. Elle se traduit dans l'action.
 
A très bientôt, mobilisés, et chaque fois que nécessaire !
 
L'intervention décapante de Gilles PIAZZOLI à la sortie du tribunal... ci-après 
 
 
 
ICI
 
 
 
 

La Sécu au Panthéon


Signez la pétition !

 
Parce que la Sécurité sociale est un bien commun qui nous accompagne tout au long de notre vie, une pétition demande que son bâtisseur, Ambroise Croizat, rentre au Panthéon.
Un symbole face aux attaques qu'elle subit.
 
Un point d'appui pour la développer et la renforcer afin de répondre aux enjeux économiques et sociaux du XXIe siècle.
 
Signez la pétition en ligne...
Par ce geste symbolique, il s’agit d’« entretenir et développer » ce bien commun qu’est le système français de protection sociale.
 
 
ICI
 
 
 
 
La lutte vue par les médias...
 
Depuis 2015 et le début de l'affaire, la CGT s'est largement exprimée dans les médias pour dénoncer l'acharnement de la MSA contre Gilles PIAZZOLI.
Des occasions de développer l'analyse de la CGT :
En sanctionnant et en s'acharnant à santionner Gilles, la MSA veut, avant tout,  faire taire tous ceux qui résistent. La tentation est grande d'effacer l'oeuvre des ouvriers dans l'Histoire.
La MSA a perdu devant le tribunal des prud'hommes en première instance (à l'unanimité des juges).
Aujourd'hui, l'institution s'acharne en appel. A noté que la cour d'appel n'a pas débattu pour "raisons sanitaires".
Le jugement sera rendu le 11 juin.
 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Plusieurs syndicats du site de Knorr de Duppigheim dans le Bas-Rhin en Alsace organisent ce jeudi matin une action devant l'usine de soupes. Usine qui doit fermer. Unilever estime qu'elle n'est plus rentable, les salariés ne sont pas de cet avis

Mobilisation devant l'usine Knorr à Duppigheim en Alsace - Martial Schwartz - FO

Mobilisation devant l'usine Knorr à Duppigheim en Alsace - Martial Schwartz - FO

Les salariés de Knorr à Duppigheim, dans le Bas-Rhin se mobilisent ce jeudi matin. A 8h, ils se sont réunis pour planter symboliquement des dizaines de croix devant leur usine. Un cercueil était aussi visible.

Car le site doit fermer, 261 emplois seront supprimés. Le groupe Unilever estime que l'usine qui produit des soupes industrielles n'est plus rentable et met en avant une baisse durable de la consommation de ces soupes.

Mais le syndicat FO par exemple n'est pas de cet avis. Il estime au contraire que le site est tout à fait viable. Que d'autres usines tournent à plein régime en Pologne et en Roumanie. Et que l'usine manque surtout d'investissement avec des machines vieillissantes. 

Même colère de la CFTC, qui évoque des bénéfices "de milliards d'euros" pour le groupe et des "licenciements de confort" pour "augmenter le profit des actionnaires".

Maintenir du travail sur place

Un CSE devait se tenir à 9h ce jeudi matin. Mais les salariés sont très inquiets expliquait sur France Bleu Alsace Martial Schwartz, délégué FO. "Il y a de la tristesse, il y a de la haine, c'est tout un mélange. Y'a un mélange de tristesse et de colère" dit-il.

Fo dit en tout cas qu'il fera tout pour le maintien des emplois sur le site car le syndicat rappelle qu'Unilever a fait plus de 6 milliards d'euros de bénéfice net l'an dernier. "On espère que le site sera sauvé, on veut le maintien du travail sur place chez Knorr et que l'usine ne fermera pas" dit Martial Schwartz.

Car le syndicaliste rappelle que selon lui, le site est bien rentable : "on externalise le Made in France et on délocalise, j'ai un doute sur un repreneur. On espère beaucoup. C'est pour cela que l'on fait une action aujourd'hui" explique Martial Schwartz.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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