SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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REPRIS du site de la FSM :

 

 

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C'est le Figaro qui le dit !

Par Le Figaro avec AFP
Publié le 18/01/2021 

Les multiples plans sociaux «attendus dans l'industrie» et «dont la plupart concernent les cadres, risquent de réduire encore la capacité de notre pays à fabriquer des produits stratégiques», dénoncent des responsables de l'Ugict-CGT, syndicat des cadres et ingénieurs, dans une tribune publiée lundi dans Les Echos.

«Sanofi, Renault, Danone, Nokia, General Electric, Total, IBM, Airbus, Akka, Alten, CGG, Renault Trucks... La liste des entreprises qui profitent de la crise pour tailler dans leurs effectifs d'ingénierie, de recherche et d'encadrement est longue», dénoncent Sophie Binet et Marie-José Kotlicki, cosecrétaires générales du syndicat, qui rappellent que l'Association pour l'emploi des cadres (Apec) «a estimé que les embauches de cadres chuteraient de 40% en 2020».

Selon elles, «les plans sociaux, trois fois plus nombreux qu'en 2019, ne sont que la partie émergée de l'iceberg dissimulant la recrudescence de licenciements pour faute ou inaptitude, et les ruptures conventionnelles».«Il y a à peine six mois», soulignent-elles, «la France découvrait qu'elle n'était plus capable de fabriquer des produits élémentaires indispensables: masques, principes actifs de médicaments... et, au-delà, qu'elle était totalement dépendante de la Chine pour ses chaînes d'approvisionnement».

Pour ces deux responsables, après «avoir sacrifié nos capacités de production au prix de graves conséquences sociales et environnementales, c'est désormais notre faculté d'innovation qui plie bagage». Elles estiment que tout en voulant mettre en place «à marche forcée» la 5G, la France accepte «le démantèlement de Nokia, le seul opérateur la développant en France.»

 

Les deux responsables syndicales déplorent également «la situation de Sanofi, distancié dans la course au vaccin», et qui «a divisé par deux ses effectifs de chercheurs en dix ans tout en versant chaque année de 4 à 5 milliards de dividendes». Elles dénoncent enfin «l'aveuglement du gouvernement, qui continue avec son plan de relance à arroser les grands groupes d'aides publiques sans contrepartie, tout en asphyxiant la recherche publique.»

 

 

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SOURCE : Ouest France

 

La CGT de la Santé et de l’action sociale des Côtes-d’Armor invite les agents des établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux à une journée d’action, le jeudi 21 janvier 2021. Un rassemblement est prévu au CHS de Plouguernéve

Dans le cadre de l’appel commun national de dix organisations syndicales, collectifs et associations, l’Union des syndicats CGT de la santé et de l’Action sociale des Côtes-d’Armor prévoit une journée de mobilisation le jeudi 21 janvier 2021.

« La crise sanitaire a mis en lumière la situation hautement dégradée depuis plusieurs années des établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux, situation que la CGT dénonce avec force. »

Rassemblement de 11 h à 15 h

Les syndicats appellent les agents et salariés des établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux, tant publics que privés, à faire grève et à participer au rassemblement départemental prévu devant le centre hospitalier spécialisé de Plouguernével, de 11 h à 15 h, jeudi.

Pointant la gestion de la crise par le gouvernement, la CGT estime que « les personnels ainsi que les usagers ne peuvent se contenter de demi-mesures. Des réorientations financières vers la santé et l’action sociale sont indispensables et doivent être ordonnées sans délai ! »

De multiples revendications

Les revendications de l’Union syndicale portent, entre autres, sur : les créations de lits, de places, et de postes ; la dégradation des conditions de travail, et le manque de reconnaissance des contraintes des métiers du secteur.

L’Union des syndicats CGT de la santé et de l’Action sociale des Côtes-d’Armor appelle à une journée de mobilisation contre la dégradation des conditions de travail dans les établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux, jeudi 21 janvier 2021. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

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Les employés d'Unilever ne retourneront jamais aux bureaux à plein temps, déclare le patron

The Guardian (Original en anglais) 15/01/2021

Alan Jope dit qu'une entreprise multinationale examinera différents modèles de travail après les expériences de pandémie

Le patron d’Unilever, l'une des plus grandes entreprises du Royaume-Uni, a déclaré que ses employés de bureau ne retourneraient jamais à leur bureau cinq jours par semaine, et que le coronavirus transformera la vie professionnelle moderne. Alan Jope, directeur général du groupe de biens de consommation, a déclaré que la société encouragerait également tous ses employés à se faire vacciner contre Covid-19, mais s'arrêterait avant de rendre les piqûres obligatoires. Cependant, les employés qui choisissent de ne pas se faire vacciner seront soumis à des tests obligatoires.

Jope a déclaré que l'entreprise examinerait différents modèles de travail après avoir vu pendant la pandémie qu'elle pouvait s'adapter et apporter de grands changements beaucoup plus rapidement qu'on ne le pensait auparavant.

La pandémie a contraint le personnel de bureau à travailler à domicile sur la plupart des principaux marchés d'Unilever, notamment aux États-Unis et au Royaume-Uni. Les travailleurs d'usine de la plupart des économies ont été dispensés des ordonnances de séjour à la maison. S'exprimant mercredi lors d'une conférence de Reuters, Jope a déclaré qu'il ne s'attendait pas à ce que les employés de bureau d'Europe occidentale et d'Amérique du Nord retournent au travail avant au moins avril, et a ajouté qu'Unilever utiliserait un « mode hybride » de travail entre les maisons et les bureaux après cela. Des changements permanents sont attendus pour nombre de ses 150 000 employés dans le monde, dont 7 000 au Royaume-Uni.

« Nous prévoyons de ne jamais revenir à cinq jours par semaine au bureau », a déclaré Jope. "Cela semble très démodé maintenant." Il a également déclaré que la pandémie avait clairement montré que l'entreprise n'avait pas besoin d'être aussi hiérarchique.

Cependant, il a ajouté qu'Unilever était toujours désireux de retourner dans ses bureaux après avoir constaté une « lente érosion du capital social » car le travail à domicile empêche les collègues de se rencontrer en personne. De nombreux chefs d'entreprise se sont dits préoccupés par le manque d'innovation et l'impact sur la formation du personnel plus jeune lorsque les travailleurs ne se rassemblent pas. Plusieurs grandes entreprises ont déclaré avoir l'intention de conserver certaines des nouvelles méthodes de travail imposées par la pandémie.

 

L'année dernière, Twitter a déclaré qu'il permettrait aux employés de travailler à domicile «pour toujours» , tandis que les propriétaires de bureaux vides du centre-ville espèrent nerveusement que les économistes se trompent en prédisant une augmentation soutenue du travail à domicile .

Choc futur : comment Covid va-t-il changer le cours des affaires ?

Morgan Stanley a prédit l'été dernier que 30% des travailleurs américains travailleraient à domicile après la pandémie, soit le double des estimations pré-Covid.

Unilever expérimente déjà des pratiques de travail. En Nouvelle-Zélande, son personnel teste une semaine de quatre jours, ce qui en fait l'une des plus grandes entreprises à envisager de réduire le nombre d'heures de travail de ses employés, après qu'un certain nombre de petites entreprises ont constaté que cela contribuait à la productivité et au bien-être des employés. Les 81 employés néo-zélandais poursuivront la semaine de quatre jours jusqu'en décembre, date à laquelle Unilever évaluera ses performances et envisagera de l'étendre à travers le monde. En plus d'apporter des changements dans la vie professionnelle, la pandémie a modifié les habitudes de dépenses, frappant les ventes de produits tels que les glaces, mais aidant les ventes de produits de nettoyage et d'aliments pour la cuisine familiale. Jope a souligné « l’essor du e-tout » pendant la pandémie, faisant référence à l'augmentation des achats en ligne des consommateurs bloqués à la maison, ainsi qu'à l'inquiétude accrue des consommateurs sur la durabilité environnementale et sociale. « Les gens utilisent la navigation électronique, les achats électroniques, les paiements électroniques et les médias électroniques et nous nous attendons à ce que cela continue », a-t-il déclaré. « Nous pouvons compter sur l'utilisation de la technologie par les gens pour rester. » La pandémie continuera de perturber les économies européennes et américaines au cours du premier semestre 2021, réduisant les dépenses, a déclaré Jope. Cependant, il a déclaré que les économies d'Asie de l'Est telles que Singapour et la Chine - qui ont effectivement supprimé les épidémies virales - étaient presque revenues à la normale. Concernant les vaccinations, Jope a critiqué « l’hésitation aux vaccins » et a déclaré qu'Unilever essaierait de garantir l'accès aux vaccins pour tous ses employés.

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La folie et la cupidité des capitalistes sont sans limites...

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Schneider Electric : les salariés en grève reconductible face à la fermeture du site de Lattes

Reportage. Alors que le cours de l'entreprise au CAC 40 a augmenté de 29,3% en 2020, le groupe prévoit de supprimer 400 emplois. Mobilisés depuis le 8 janvier, les 80 salariés de Schneider Electric Lattes, près de Montpellier, se battent face à la fermeture de leur usine. Certains ont débuté une grève de la faim.

Reportage

L’énième mauvaise nouvelle est tombée le 16 septembre dernier à l’usine Schneider Electric de Lattes, près de Montpellier. L’annonce de la fermeture du site est la dernière étape de liquidation des sites héraultais minutieusement opérée par le groupe. L’atelier de La Pompignane à Montpellier a d’abord été supprimé, en 2013. Puis ce fut le tour du site de Mudaison, fermé en 2017, et dont les activités ont été transférées sur Mâcon (Saône-et-Loire) et Aubenas (Ardèche). Enfin, la fermeture de Fabrègues, suite à deux mal nommés « plans de sauvegarde de l’emploi » (PSE), en 2015 et 2018.

L’annonce de la fermeture du site de Lattes s’inscrit dans cette stratégie patronale de licenciements à tout va. Les activités de production étant délocalisées principalement en Inde, en Chine, en Turquie ou en Hongrie. Depuis 2011, le nombre d’emplois au sein de Schneider en France diminue en moyenne de 500 postes par an, passant entre 2011 et 2019, de 19 000 à 14 500 salariés.

« Schneider et les CAC40 voleurs »

Pourtant, la santé économique du groupe est plus que florissante. « La capitalisation de Schneider c’est 70 milliards, et quand vous voyez que derrière, ils rechignent à nous donner une prime de préjudice pour que les salariés sortent du conflit, et quittent Schneider la tête haute… », nous explique Jean-Charles Bigotières, délégué syndical FO. Les profits réalisés par le groupe industriel font tourner la tête. Schneider a réalisé 2,4 milliards d’euros de bénéfices nets en 2019. Il a été nettement moins touché que d’autres groupes par la pandémie de Covid-19 : avec une hausse de 29,3% au CAC40 en 2020, le groupe a réalisé la 2ème hausse la plus forte derrière Hermès… Alors que la direction du groupe annonçait la suppression de 400 emplois, dans le même temps, les actionnaires étaient rétribués de dividendes en hausse de 8,5% sur un an.

 

N’ayant pas la moindre estime pour ses salariés, Schneider les sacrifie afin de « réduire ses coûts » en main d’œuvre. C’est ce que souligne le site pro-patronal Capital, louant la progression en bourse de Schneider, dont l’action a plus que doublé depuis la crise du Covid-19 et le premier confinement en mars : « A moyen terme, le groupe se dirige vers une amélioration structurelle des marges et de la génération de liquidités, soutenues par une réduction des coûts et une réorientation vers plus de logiciels et de services. […] Témoignage de l’efficacité de son modèle d’activité, Schneider Electric a relevé ses objectifs 2020 fin octobre, une rareté au sein de la cote parisienne. »

D’ailleurs, la fermeture du site de Lattes, spécialisé dans la fabrication des disjoncteurs moyenne tension et ampoules à vide, s’inscrit dans un continuum d’incessantes restructurations des usines de l’ancienne activité T&D d’Areva, rachetée par Schneider en 2000. Depuis 2011, sept sites ont déjà été fermés en France. Pour le second semestre 2021, le groupe souhaite encore fermer trois sites : Lattes (80 salariés), Saumur (Maine-et-Loire, 74 salariés), et Le Fontanil-Cornillon (183 suppressions de postes), près de Grenoble.

Les salariés en grève pour leur dignité, des indemnités de licenciement et une « prime préjudice »

L’annonce de la fermeture en septembre dernier a eu des répercussions directes sur la santé des ouvriers de Lattes. Le délégué syndical FO expliquait ainsi dans L’inFO militante, en octobre dernier que « depuis l’annonce de la réorganisation, il y a trois semaines, une cinquantaine de salariés sur 78 ont été déclarés comme étant en danger grave et imminent (DGI). Et je ne parle pas des arrêts maladie, qui se multiplient. La direction a dépêché, la semaine dernière, un psychologue sur le site. Les salariés, en production, dans les bureaux, ne savent pas ce qu’ils vont devenir ».

Le bassin d’emplois industriels a été décimé ces dernières années. « A l’époque de la mise en vente d’Areva T&D, nous étions 1 200 salariés sur le bassin d’emplois. Demain, il n’en restera que 270. Il n’y a plus de perspective de reclassement en proximité chez Schneider Electric », poursuit le délégué syndical. Pour les ouvriers, hors de question d’être reclassés à des centaines de kilomètres de Lattes. Fiers de leur savoir-faire spécifique développé dans l’usine depuis des décennies autour de la production de disjoncteurs moyenne tension et d’ampoules à vide, ils regrettent cette perte de compétences dans la région.

Les grévistes ont appris à ne plus faire confiance à une direction qui pourrait encore prévoir de supprimer ces mêmes postes reclassés « dans deux ou trois ans ». C’est ce qu’ont également compris les salariés de Schneider Electric Saumur et Mâcon avec des jours de grèves et des débrayages.

Face à cette énième offensive patronale, les salariés de Schneider Electric Lattes ont décidé de se battre en instaurant le rapport de force le plus efficace par la grève face à la direction. Le 8 janvier, ils ont stoppé la production une première fois. Puis une nouvelle fois le jeudi 14 janvier. Face au mutisme de la direction, ils ont décidé de durcir le ton : la grève est passée en reconductible.

La grève a déjà eu un premier effet : forcer la direction à discuter avec l’intersyndicale locale FO-CGT. Une réunion devait avoir lieu cette après-midi. Les grévistes réclament une « prime préjudice » et des indemnités de licenciement minimales de « 25 000€ pour tous », alors que Schneider brasse des milliards. Excédés, certains d’entre eux ont entamé une grève de la faim.

Le rapport de force instauré par la grève reconductible, la solidarité des travailleurs du bassin et de la jeunesse, les liens tissés avec les autres secteurs en lutte sont le meilleur moyen pour que les grévistes obtiennent satisfaction de leurs revendications face à des patrons voyous.

 

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Action coup de poing à Total Grandpuits : les raffineurs durcissent la grève

A l'aube de leur 15eme jour de grève, les raffineurs de Grandpuits en lutte contre le géant pétrolier Total pour la sauvegarde de 700 emplois sur le site durcissent la grève : un barrage filtrant bloquant l'accès à la raffinerie de tous les travailleurs de jour (Total, sous-traitants et administratifs) a été mis en place.

Troisième semaine

Le feu a été placé au milieu de la route qui mène à la raffinerie, des barrières installées dès 5h30 du matin par les grévistes après leur nuit passée sur le piquet. Il s’agit d’un barrage filtrant : laisser passer les voitures une à une par tranche de 10 minutes ce qui a considérablement ralenti le démarrage de la journée de travail et créé un engorgement autour de la raffinerie.

Une action coup-de-poing pour des grévistes qui, depuis 15 jours se battent contre Total qui sous prétexte de transition écologique, veut reconvertir le site et en profite pour faire des économies de personnels puisque ce sont 700 emplois qui sont menacés. Cette action avait pour but de rendre visible la grève et de s’adresser aux gens venant travailler, qui, pour la plupart étaient solidaire avec ceux qui se battent pour les emplois de tout le bassin seine-et-marnais.

Des soutiens sont venus à la rencontre des grévistes qui, face au mépris de la direction qui refuse toujours de parler de l’emploi alors que 700 familles sont directement impactées par l’imposition de ce plan social déguisé, ont décidés de durcir la grève. La décision de cette première action a donc été prise en comité de grève de manière démocratique, comme le raconte Matthieu.

Le premier d’une série selon les dires des grévistes qui cherchent à faire vivre leur mouvement au-delà des portes de leur usine. En effet, il est nécessaire de faire le lien avec d’autres secteurs réellement en lutte contre les licenciements et la précarité. C’est dans ce sens que les grévistes de la raffinerie de Grandpuits participeront à la manifestation du 23 à l’appel des salariés en lutte de TUI France pour l’interdiction des licenciements et contre toute la casse de l’emploi.

 

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Une décision révélée par France Inter que la CGT juge "inacceptable", d'autant plus que l'entreprise est en retard dans la course au vaccin contre le Covid-19.


Le groupe pharmaceutique Sanofi veut supprimer 400 postes dans la branche recherche et développement de son secteur pharmaceutique, affirme lundi 18 janvier France Inter de sources syndicales. Ces postes sont inclus dans le millier de suppressions de postes qui avaient été annoncés l'été dernier, d'après les syndicats. La direction refuse de confirmer ce chiffre.


"Les propos même du directeur général étaient formels : 400 suppressions de poste dans la R&D pharmaceutique en France, ce n'est pas acceptable", dénonce Thierry Bodin, délégué CGT-Sanofi.

Ces suppressions de postes l'inquiètent d'autant plus que l'entreprise est en retard dans la course mondiale au vaccin contre le Covid-19. "Les pertes d'expertises qu'on a eues ces dernières années on les paie cash", estime Thierry Bodin.

Un appel à la grève lancé pour mardi


La CGT a lancé un appel à débrayer mardi 19 janvier pour protester contre ce plan de suppressions mais aussi pour réclamer une hausse des salaires.

"Au mois de mars-avril la direction de Sanofi vantait l'investissement des salariés particulièrement autour du vaccin et puis au mois de décembre quand il y a eu la négociation sur les salaires, ça a été zéro. Au bout d'un moment c'est pas possible".

La direction répond qu'une prime exceptionnelle de 1 500 euros a été distribuée à 15 000 collaborateurs mobilisés durant la crise et qu'elle n'a pas eu recours au chômage partiel. Les syndicats auraient aimé une pause dans le versement des dividendes.

 

 

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TPE 22 MARS/4 AVRIL 2021

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« Je veux pas crever plus tard ! » 12 jours de grève à la raffinerie de Grandpuits : la lutte s’endurcit

Au 11e jour de grève contre la suppression de 700 emplois à la raffinerie Total de Grandpuits en Seine-et-Marne, le conflit s'endurcit. Lors de l'assemblée générale ce jeudi, les grévistes ont réaffirmé leur détermination et ont échangé sur comment durcir le rapport de force pour faire plier le géant pétrolier.

Vidéo

Préparations caisses de grève et rencontres avec la population alentour, convergence avec d’autres boîtes touchées par les suppressions d’emplois... alors que les chaînes de télévision s’efforcent d’invisibiliser leur combat, les raffineurs sont convaincus qu’ils ne peuvent compter que sur leurs propres forces pour faire prendre conscience au plus grand nombre que le combat de Grandpuits concerne l’ensemble de notre camp social. Alors ils s’organisent, en assemblée générale et lors de comités de grève, pour que les grévistes soient pleinement décideurs des suites du mouvement et des actions à mener pour gagner.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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