SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Reportage. Mobilisation
 
massive contre la loi Sécurité
 
Globale : « On veut le retrait
 
total ! »

 

Des centaines de milliers de manifestants ont défilé ce samedi dans toute la France contre la Loi Sécurité Globale. Mais le ras-le-bol est bien plus général, comme en témoignent au micro de Flora Carpentier ces jeunes et moins jeunes, étudiants, raffineurs, cheminots, enseignants... Contre les violences policières et l'impossibilité de les filmer, mais aussi contre la politique globale du gouvernement, leur colère ne semble pas près de s'éteindre.

Reportage dans le cortège parisien, de la place de la République à la Bastille, et notamment aux abords du cortège du NPA Jeunes, réalisé par Flora Carpentier ce samedi 28 novembre.

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Publié par REVOLUTION PERMANENTE

 

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Tiens, voilà la contre-réforme des retraites qui pointe son nez dans les médias et dans l'agenda gouvernemental.

Et dans les manoeuvres de division de l'oligarchie pour préserver son pouvoir et ses privilèges, voilà que les retraités sont présentés comme les privilégiés dans la pandémie.

La réduction des déficits étant présentée comme une nécessité qui ne s'en prenne surtout pas au profit et aux dividendes des actionnaires.

Pour nous : nécessité de dénoncer cette campagne pour préparer le mouvement de résistance à la reprise de la contre-réforme

 

dont l'objectif est effectivement de réduire

massivement les pensions !

 

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Les axes de la campagne de division dans la presse système

 

 

Publié par FSC

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La police nationale est-elle en insécurité globale permanente ?

Ce n'est qu'un capture d'écran du procureur de la République de Paris rapportant les propos des 3 policiers pris la main trop lourde sur la matraque, avec cerise sur le gâteau -si j'ose dire- un jet de grenade lacrymogène dans un local de moins de 8 m2 et un grand renfort de la police montée à l'extérieur, le tout contre un seul "individu" comme ils disent Place Beauveau.

 

Mais ce samedi, plus de 500 000 êtres humains, conscients et responsables, ont montré au palais de l'Elysée et à tous ses factotums leur profonde opposition à la loi liberticide dite "sécurité globale". Pour autant, c'est toute la loi qu'il faut supprimer et pas seulement son article 24.

Actuellement, le Code pénal est prolixe en articles protégeant tout citoyen, force de l'ordre républicain comprise. A L'assemblée nationale, les députés de la fille de son père et la fille de son père ont approuvé en première lecture le projet de loi avec la droite macroniste et celle du parti de Sarkozy-Fillon. Rappel en matière politique: le parti de la fille de son père est issu du Fn fondé avec des collabos français sous l'occupation nazie.

 

Et aucun soutien élyséen n'a éclairé l'opinion sur cette alliance à l'Assemblée nationale.

 

En lien: quelques fondateurs du Fn:

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Pas un mot

Publié sur le site CGT Compiègne Facebook

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Loi liberticide dite "sécurité globale: pour réfléchir et surtout lutter
Loi liberticide dite "sécurité globale: pour réfléchir et surtout lutter

Mais il faut lutter et pas que contre cette loi !

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Deux enseignements des manifs de ce samedi :

  • le succès et l'ampleur des rassemblements
     
  • des affrontements et des images opportunes de policiers agressés pour pouvoir faire oublier les violences policières, les images  désastreuses pour la macronie et justifier de la poursuite de sa politique de répression et de contre-réformes réactionnaires.
     

    le succès et l'ampleur des rassemblements



     

 

 

Les manifestations étaient organisées à l'appel du collectif "Stop! Loi sécurité globale", qui rassemble des syndicats de journalistes, des ONG, l'association de la presse judiciaire, la Ligue des droits de l'Homme (LDH) et d'autres associations.

Plusieurs milliers de personnes se sont également rassemblées à Marseille, Rennes, à Lille ou encore à Montpellier. "Ces lois-là sont faites pour museler les oppositions, les résistances", estime Thérèse Bourgeois, de La Ligue des droits de l'Homme dans le cortège marseillais.

 

l'opportune intervention des casseurs

 

Gérald Darmanin a condamné sur son compte Twitter "des violences inacceptables contre les forces de l'ordre". Sur les réseaux sociaux, plusieurs vidéos ont circulé montrant des policiers violemment pris à partie, frappés en étant parfois à terre...

"Ceux qui lynchent nos forces de l'ordre sont loin de défendre nos libertés. Ils les piétinent", a estimé pour sa part l'ancien ministre de l'Intérieur et chef des députés La République en marche, Christophe Castaner.

 

constat confirmé par le communiqué des organisateurs des manifestations de ce samedi  et par des manifestants eux-mêmes :

 

 

A Paris, lors de la manifestation contre le projet de loi Sécurité globale, des manifestants ont dénoncé les agissements de certains émeutiers, scandant «Casseurs, dehors !», alors que ces derniers s'en prenaient à une façade de magasin dans un contexte particulièrement confus. Parmi les manifestants qui ont fait part de leur opposition aux casseurs se trouvait notamment le journaliste militant Taha Bouhafs.



 

Publié par FSC

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La grève générale a été appelée contre les mesures d’austérité et les attaques contre les droits du travail promues par le gouvernement de Narendra Modi.

 

La plus grande grève du monde : 200 millions de travailleurs paralysent l’Inde

EFE/EPA/RAJAT GUPTA

Traduction Flo Balletti

Jeudi, quelque 200 millions de travailleurs ont participé à une grève générale en Inde, à l’appel de dix centrales syndicales, contre les politiques du gouvernement de Narendra Modi, le Premier ministre du pays. Le train de réformes comprend de nouvelles lois sur le travail, une plus grande flexibilisation (des réglementations plus souples) sur les régulations en matière de santé et de sécurité sur le lieu de travail et dans le secteur agricole, ainsi que des privatisations du secteur public.

Le gouvernement a approuvé quatre codes du travail qui remplacent les lois protégeant les travailleurs. Ces réglementations permettent aux employeurs et aux gouvernements d’augmenter la charge de travail, de contraindre encore davantage l’obtention de salaires équitables, de licencier facilement les travailleurs, de réduire la couverture d’assurance maladie et de rendre plus difficile la création de syndicats.
En coordination avec les syndicats, une plateforme de plus de 300 organisations d’agriculteurs a appelé à une manifestation pour ce vendredi 27 novembre.

Les travailleurs des principaux secteurs industriels tels que la production d’acier, de charbon, les télécommunications, l’ingénierie, les transports, les ports et docks, les banques et transporteurs de fond se sont joints à la grève, tandis que dans plusieurs Etats (l’Inde est une république fédérale composée de vingt-huit États et huit territoires de l’Union), une grève rurale est en préparation.

Les réformes proposées par le gouvernement contre les droits des travailleurs s’inscrivent dans le contexte des effets de la pandémie de coronavirus sur le pays. Le gouvernement de Modi répond à la pandémie en donnant la priorité aux profits des grandes entreprises et en protégeant la fortune des milliardaires plutôt que la vie et les moyens de subsistance des travailleurs.

L’Inde compte plus de 9,2 millions de personnes infectées par le COVID-19, le deuxième plus grand nombre au monde et près de 135 000 décès, selon les données officielles. La pandémie s’est étendue aux grandes villes comme Delhi, Mumbai et d’autres centres urbains, ainsi qu’aux zones rurales où les soins de santé publique sont rares ou inexistants.

Des millions de personnes ont perdu leurs revenus, et ce dans un pays où, avant la pandémie, 50 % des enfants étaient en malnutrition. L’économie indienne a connu une chute de 23,9 % de son produit intérieur brut (PIB) au cours du trimestre d’avril-juin, alors qu’elle devrait baisser au total d’environ 10 % au cours de l’exercice 2020-2021. Dans ce contexte, des dizaines de millions de personnes ont perdu leur emploi de façon permanente, ou ont vu leurs heures de travail réduites. Selon un rapport du FMI publié en octobre, d’ici la fin de 2020, 40 millions d’Indiens supplémentaires se retrouveront dans une "pauvreté extrême", définie comme le fait de survivre avec 1,60€ ou moins par jour.

Les salariés de l’industrie, les employés du secteur des services et du public exigent une augmentation du salaire minimum, la fin du travail précaire, le contrôle des prix des produits de première nécessité et la fin de la politique gouvernementale de privatisation du secteur public.

Les revendications incluent 10 kilos de nourriture pour les familles dans le besoin, la fourniture d’une aide d’urgence aux secteurs les plus démunis de la population, effectuer un paiement unique de 7 500 roupies (environ 85 euros), le renforcement du système de distribution publique, le retrait des nouveaux codes du travail et des trois lois agricoles qui ouvrent les portes à l’agrobusiness, ainsi que l’abandon de la nouvelle politique d’éducation.

En outre, les travailleurs revendiquent l’allocation de 5% du PIB à l’éducation, aux soins de santé pour tous et de 6% du PIB pour la santé. Les agriculteurs réclament depuis des années de meilleurs prix pour leurs produits, que l’exécutif annonce des prix minimaux de soutien sur la base de la recommandation faite il y a 16 ans par la Commission nationale des agriculteurs, et l’élimination de la dette des travailleurs ruraux.

Les directions syndicales ont appelé à la grève pour désamorcer le mécontentement de millions d’indiens contre le gouvernement, mais pour l’instant elles ne donnent pas de réelle continuité aux protestations.

Le profil nationaliste et de droite du gouvernement a répondu à la pandémie en intensifiant son discours contre les minorités religieuses, comme les musulmans, et en cherchant à attaquer les droits de millions de personnes avec des lois qui aboutiraient à une plus grande flexibilité du travail au profit des seuls milliardaires locaux et des entreprises étrangères.

La rhétorique nationaliste de Modi s’est également intensifiée, en particulier contre la Chine, en plus d’approfondir la coopération stratégique et militaire avec les États-Unis en essayant de tirer profit du différend entre Washington et Pékin.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Contre les fermetures d’usines
 
chez Renault : construire un
 
plan de bataille pour gagner !

 

Le site historique de Renault Flins subit de plein fouet les restructurations : la direction a annoncé la fin de la construction de véhicules neufs, et sa transformation en un complexe visant à l’entretien des véhicules d’occasions, actant en parallèle la fermeture du site de Choisy.

 

Nos vies pas leurs profits !

Crédits photos : GONZALO FUENTES / REUTERS

Luca De Meo, le Directeur Général de Renault avait déjà annoncé la fin de la construction de véhicules neufs sur le site de Flins aux alentours de 2024, et le transfert de salariés de Choisy vers Flins pour l’entretien et la réparation de véhicules d’occasion. Autant dire que le nombre de salariés va considérablement baisser : en réalité c’est bien une fermeture d’usine qui se profile à terme à Flins, en parallèle de la fermeture déjà annoncée du site de Choisy. Pourtant, la Zoé réalisée à Flins est le véhicule qui marche le mieux. Si le groupe Renault et le patronat ont de la marge d’ici à 2024, ils ne perdent pas de temps et entament déjà des restructurations pour supprimer des emplois dès maintenant : de la poudre aux yeux des travailleurs, leur évitant d’assumer une fermeture d’usine.

Alors qu’en dix ans le groupe Renault s’est gavé de 25 milliards d’euros de bénéfices, sans parler des dividendes versées aux actionnaires, cela n’a pas empêché certain syndicats de signer des accords de suppressions d’emplois. Mais la vraie question reste à savoir quelle contre-attaque du monde du travail mettre en place aujourd’hui : la mobilisation ne pourra se faire de manière isolée boîte par boîte, sans perspectives communes. Même si l’on peut entendre qu’il faut partager le travail entre tous au niveau du secteur automobile de Renault comme le défendent les camarades de Lutte Ouvrière, c’est bien une stratégie plus globale qu’il faut construire, pour s’opposer à toutes les suppressions d’emplois et fermetures d’usines au niveau national.

Luca De Meo est venu insulter les travailleurs de Flins

Alors qu’il avait déclaré au journal Les Echos que le projet pour l’usine de Flins serait avant-gardiste, ambitieux et costaud, Luca de Meo a tenu un tout autre discours au CSE du site, le 25 novembre. A la question « pourquoi ne plus fabriquer de voiture à Flins ?  », il n’a pas répondu par quatre chemins : le coût de fabrication y serait deux fois supérieur à celui du site de Maubeuge et 5 fois supérieur à celui de l’usine de Bursa en Turquie. Il faudrait 10 heures de plus pour fabriquer une Clio à Flins qu’à Novo Mesto en Slovénie. Le taux d’absentéisme y serait le plus haut de France. Quant à la qualité des véhicules produits à Flins, il aurait préféré ne pas s’étendre pour ne vexer personne. Il a fini par conclure en disant aux syndicalistes qu’une personne normale, extérieur à l’usine, en viendrait aussi à la conclusion qu’il faudrait fermer le site.

Nous sommes donc très loin d’un projet ambitieux et avant-gardiste pour les travailleurs de Flins, à moins que supprimer des emplois et mettre sur le carreau des familles ouvrières soit un projet formidable. C’est surtout une déclaration de guerre contre tous les salariés de Renault Flins, et contre la classe ouvrière du pays, qu’elle soit ou non travailleuse de l’automobile. C’est pourquoi le peu de réactions des directions syndicales est criminel ; les confédérations ne parlent depuis des années que d’une politique envers la filière automobile, et pensent plus à discuter dans le cadre du dialogue social, avec les patrons et le gouvernement, qu’à préparer une riposte, notamment dans la situation que nous vivons aujourd’hui, dans laquelle pleuvent les plans de suppressions d’emplois et de fermetures d’usine.

Créer les conditions d’un plan de bataille à la hauteur, contre les suppressions d’emplois et les fermetures d’usine

Il n’y a pas de doute sur le fait que le patronat est complètement décomplexé, lorsqu’il se permet d’attaquer et d’insulter comme il le fait les travailleurs de Flins, en menant à bien des suppressions d’emplois d’autant plus dans cette période, dans laquelle il n’y pas un jour sans une annonce de ce type, sur fond de crise sanitaire et économique. Malgré les milliards qu’a injecté le gouvernement dans ces secteurs, la soif de préservation des profits passera toujours avant les vies des salariés.

C’est aussi l’occasion d’élargir le front qui doit se mettre en place entre les différents secteurs en lutte existants, comme à Grandpuits où les travailleurs mènent la bataille contre la fermeture du site, ou celle des Toray, qui refusent de négocier les licenciements et les départs volontaires. Tout ceci en établissant également un lien étroit avec la coordination aéronautique, un collectif de syndicats et non-syndiqués qui se battent contre tous les licenciement et suppressions d’emplois.

Dans l’automobile, il serait impératif d’avoir une démarche d’unification de tous les secteurs qui veulent lutter et gagner contre toutes les suppressions d’emplois. Toutes les conditions sont réunies pour passer à la contre-offensive sur un base de lutte des classes, des constructeurs automobiles jusqu’aux sous-traitants qui risquent aussi de se faire massacrer. Se préparer à la contre-offensive signifie penser de manière interprofessionnelle : se doter d’une coordination nationale des travailleurs contre tous les licenciements et fermetures d’usine serait un saut important dans la situation, afin de s’adresser à tous ceux qui subissent des attaques. Les directions syndicales n’organisent pas un plan de bataille : à nous de le réaliser.

 

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IBM. 10 000 suppressions de
 
poste en Europe dont 1 400 en
 
France

 

Après Danone et Total, c’est au tour d'IBM, géant de l’informatique américain, de licencier massivement. Le groupe s’apprête à supprimer 10 000 emplois en Europe, dont environ 1400 en France.

 

Licenciements

Crédit photo : DR

Dans le cadre d’une restructuration sans précédent – qui touchera jusqu’à 40 000 emplois dans le monde – le groupe IBM veut supprimer environ 10 000 postes en Europe. En France, la direction IBM France a annoncé la suppression de 1 200 à 1 400 emplois. Ce plan de licenciement et de destruction de l’emploi, qui prendra les formes d’un PSE « mixte » avec un plan de départs volontaires, devra être présenté le 16 décembre aux organisations syndicales.

Innovation à coup de licenciements

Le géant « Big blue » donnait déjà des indices de la stratégie de compétition à venir, en nommant Arvind Krishna, ancien vice-président de l’activité cloud, à la tête du groupe. C’est le nouveau PDG de l’IBM corp qui va mener le plan de restructuration qui consiste à scissionner le groupe, jusqu’à fin 2021, en deux entités indépendantes et autonomes, afin de recentrer ses activités dans le prometteur marché du cloud hybride et de l’intelligence artificielle.
Une des entreprises gardera les activités jugées plus porteuses (les services et les plateformes cloud hybrides et l’intelligence artificielle) et l’autre, dénommée « NewCo » mais qui n’a rien de « nouveau », va regrouper toutes les activités d’infogérance (services d’infrastructures), déjà en perte de vitesse dans le marché.

Depuis la migration des entreprises vers le cloud, l’entreprise a perdu sa position dans l’informatique se cantonant derrière Amazon, Microsoft et Google. Cette restructuration massive répond donc à l’injonction du profit, en débarrassant le groupe de l’aile de gestion d’infrastructure (et par la même occasion, des travailleurs concernés) et en se recentrant sur un marché porteur, avec des perspectives de croissance de mille milliards de dollars. Un plan qui sert les promesses d’engraisser les actionnaires, qui selon le groupe, « recevront un dividende cumulé qui ne sera pas inférieur à ce qu’ils reçoivent aujourd’hui » ; ce qui semble leur avoir fait plaisir, puisque l’action a vu sa valeur augmenter de plus de 7 %.

Comme dit Pierry Poquet, délégué de l’Unsa, syndicat majoritaire de l’IBM, le géant « se débarrasse des anciens métiers et des plus vieux salariés pour se focaliser sur les nouveaux (cloud, intelligence artificielle) avec moins de monde, plus jeune ».

Dans ce secteur, comme dans d’autres qui en période de crise et sous prétexte de compétitivité et d’innovation accélèrent la mise en place des plans sociaux, la pilule passe mal auprès des salariés. Surtout quand on se souvient qu’en mai 2018, Virginia Rometty (ancienne CEO d’IBM) avait promis de créer 1 800 emplois en France. La CFDT relève dans un communiqué que depuis, l’entreprise a bénéficié de 130 millions d’euros de crédit d’impôts quand elle n’en a payé que 39 millions. Les prévisions tablent sur un résultat net de 80 millions d’euros en 2020.

En cette période de crise sanitaire, ces licenciements sont d’autant plus criminels que le but est de cibler les salariés les plus âgés. Les grandes entreprises n’ont, comme souci, que leurs profits. Pour elles, la crise sanitaire est un prétexte pour virer des salariés et accroître les dividendes des actionnaires. C’est la même logique à Danone, Toray, Latécoère ou Bridgestone. Ce ne sont pas des attaques localisées mais globales, et la réponse doit l’être tout autant.

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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