SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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SUPPRESSION DE L’ISF : un enrichissement très marqué des 0,1% les plus fortunés du pays- MACRON est devenu le président des très très riches !

« Les chiffres sont absolument hallucinants » : la gauche du Sénat s’empare d’un nouveau rapport sur la suppression de l’ISF

Le comité d’évaluation des réformes de la fiscalité a remis son second rapport. Il fait état d’une explosion de la progression des dividendes chez les 0,1 % les plus fortunés, après la suppression de l’ISF et l’abaissement de la fiscalité sur le capital. Deux sénateurs, socialistes et communistes, entendent se servir de ses conclusions, à l’heure du débat sur le budget 2021 et de la progression de la pauvreté.

Le deuxième rapport du comité d’évaluation des réformes de la fiscalité, publié ce 8 octobre, est sans appel. Les réformes du début du quinquennat sur la fiscalité du capital ont eu comme corollaire un enrichissement très marqué des 0,1% les plus fortunés du pays. Réalisé sous l’égide de France stratégie, organe de prospective rattaché au Premier ministre, le rapport note que les dividendes ont augmenté « fortement », de 60% en 2018, pour atteindre en volume 23,2 milliards d’euros. La tendance haussière se poursuit en 2019. « Les 0,1 % de Français les plus aisés sont un quart de fois plus riches que les 0,1 % de 2017 », constate l’étude. « Ce rapport souligne de façon caractérisée et solide : pour les très hauts revenus, le gain est considérable », note le sénateur socialiste Vincent Eblé, ex-président de la commission des finances au Sénat. « Les chiffres sont absolument hallucinants. En une seule année, l’inflexion est énorme. C’est un changement de nature démentiel. »

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Auchan : grève nationale contre
 
les suppressions d’emplois et
 
l’automatisation des caisses

 

Face à la suppression de plus de 1000 postes et au projet d'automatisation des caisses, la CGT Auchan a mené une journée de grève et d'action sur l'ensemble des magasins en France ce mercredi 23 décembre. Ces salariés, hier héros du confinement, se battent contre la menace de devenir les chômeurs de demain.

 

Héros hier, chômeurs demain

Face à la menace de 1475 suppressions de postes annoncées en septembre par le groupe, mais aussi contre le remplacement de plus de 70 % des caisses traditionnelles pour des caisses automatiques, des débrayages ont été appelés par la CGT Auchan ce mercredi. Les salariés du groupe syndiqué CGT s’étaient au préalable réunis en assemblée générale les 10 et 11 décembre 2020 pour décider de cette action commune à l’ensemble des sites.

A Auchan Balma, proche de Toulouse, une dizaine de salariés ont débrayé ce mercredi matin et se sont réunis pour diffuser l’information à leurs collègues mais aussi à la clientèle venue nombreuse en cette veille de réveillon. Sur le magasin de Balma Gramont le PSE risque d’impacter 12 personnes, avec notamment la suppression du service après-vente. Au niveau national, c’est ce secteur de l’entreprises qui devrait être le plus impacté avec 490 suppressions de postes prévues.

Si les licenciements et l’automatisation des caisses passent mal, c’est aussi parce que chez Auchan, ce n’est pas l’agent qui manque. Pour l’année 2019 l’entreprise avait déjà accumulé 1,4 milliards de bénéfice. Pour l’année 2020, profitant de la crise sanitaire, son taux de rentabilité a augmenté de 79 % et cela tout en augmentant toujours plus la pression à la productivité sur les salariés. D’autant plus que Auchan a bénéficié de plus de 500 millions de cadeaux fiscal offert par le gouvernement sur les dernières années avec le CICE. Et pour aller encore plus loin dans les économies, en novembre 2020, Auchan a aussi profité du chômage partiel sans même dédommager les 16% du salaire non pris en charge par l’Etat.

Plus largement le géant Auchan appartient à la famille Mulliez, 5ème fortune française qui possède plus de 40 enseignes dans le commerce (Norauto, Saint Maclou, Top Office, Alinéa) et comptabilise déja des milliers de licenciements depuis le premier confinement.

Contre la folie d’un patronat toujours plus destructeur, la CGT avait commencé à poser les bases d’une réponse collective avec l’appel à une mobilisation le 8 octobre 2020 devant le siège de la famille Mulliez, qui avait réunie différentes enseignes du groupe en manifestation. Dans la continuité la CGT Auchan se mobilisait aujourd’hui face au géant du commerce pour interpeller la clientèle et les autres salariés sur la situation.

 

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Appel à une manifestation
 
nationale pour interdire les
 
licenciements et les
 
suppressions d’emplois !

 

À l’initiative des salariés de TUI, un collectif d’organisations de salariés concernés par la question des licenciements et suppressions de postes s’est mis en place et est à l'initiative d'un appel à manifester le 23 janvier à Paris pour l’interdiction des licenciements.

0 supressions d'emploi 0 baisses de salaire

Crédit Photo : Photothèque Rouge / JMB

Cet appel unitaire a été publié le 15 décembre 2020 sur L’Anticapitaliste

À l’initiative des salariéEs de TUI, un collectif d’organisations de salariéEs concernéEs par la question des licenciements et suppressions de postes s’est mis en place. Un appel à manifester le 23 janvier à Paris pour l’interdiction des licenciement est maintenant publié et c’est à nous de le faire connaître, de construire cette manifestation nationale, dans nos villes, dans nos secteurs.

Nous le publions ci-dessous et en PDF

Durant cette année, la crise sanitaire du Covid19 a décomplexé les patrons de manière inédite. Avec la complicité du gouvernement, ils licencient à tour de bras et les chiffres sont éloquents et dévastateurs :

30 plans de licenciements par semaine en octobre ;
1 million de suppressions d’emplois d’ici fin 2020 ;
657 plans de licenciements comptabilisés entre le 1er mars et le 22 novembre 2020 ;
Suppression massive de postes dans les hôpitaux et services publics ;
500 milliards d’argent public versé aux entreprises sans aucune contrepartie ;
Et pendant ce temps… le Cac40 réalise son meilleur chiffre depuis 30 ans… honteux !
Nous refusons de payer leur crise ! Et c’est la raison de l’appel des Tui*

Nous refusons d’être la variable d’ajustement de ces « corona-profiteurs », de ces « patrons-licencieurs » qui continuent à se remplir les poches, alors que nos emplois sont supprimés pour le seul profit des actionnaires.

L’argent injecté par l’état devait servir à maintenir nos emplois, pas à les supprimer massivement

Il est temps de s’unir et de résister tous ensemble…

S’unir pour ne plus subir !

Séparément nous n’y arriverons pas, mais tous unis derrière un seul but nous pouvons inverser le rapport de force et faire cesser cette hécatombe. Faisons un front commun.

Elaborons ensemble un plan de bataille pour en finir avec les licenciements et les délocalisations.

Il faut intensifier les luttes, participer massivement aux rassemblements et aux piquets de grève. Que localement, chacune et chacun d’entre nous soutienne les travailleurs en lutte pour rompre l’isolement, apporter de la solidarité, et convaincre le plus grand nombre.

Rendons visible la destruction massive d’emplois qui nous plonge dans la précarité : Faisons interdire les licenciements !

C’est pourquoi nous appelons tous les salariés à nous rejoindre :

Le 23 janvier 2021 pour une grande manifestation nationale à Paris.

Et ce n’est que le début d’un Front Commun : contre la mise à mort de nos emplois dans les entreprises, les hôpitaux et les services publics.

 

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REPORTAGE. Raffinerie de
 
Grandpuits : le bras-de-fer pour
 
l’emploi s’engage contre Total

 

Total s'apprête à mettre fin aux activités de raffinage sur le site de Grandpuits. A la clé 700 emplois en moins, tout en se dédouanant à grand renfort de communication pour se repeindre en vert. Les raffineurs ne sont pas dupes et se préparent à la lutte pour l'emploi, dans un bassin seine-et-marnais déjà sinistré.

Vidéo

Pour les soutenir, donnez à la caisse de grève !

Page Facebook Raffinerie Grandpuits Gargenville en Lutte

 

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Vidéo réalisée par Victor Abraham et Flora Carpentier, avec Adrien, Paul et Marc de la raffinerie de Grandpuits, et l’aide précieuse de Laura Varlet et Mahdi Adi.

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Cette année sous le sapin, des
 
lettres de licenciements par
 
milliers

 

La lettre de licenciement sous le sapin, ça ne gène pas les capitalistes. Les salariés n'étant que des variables d'ajustement, nombre d'entre eux passeront les fêtes de fin d'année en sachant que 2021 commencera dans les pires conditions.

 

Pas de trêve pour les capitalistes

Crédits image : France 2

Que ce soit pour les Cauquil, pour les AAA à Toulouse, pour les Cargill de Haubourdin dans le Nord, ou pour tant d’autres ouvriers les fêtes de fin d’année vont avoir un goût amer car les capitalistes sont bien déterminés à gâcher la vie des salariés jusqu’au bout en leur envoyant leurs lettres de licenciements avant la fin de l’année. Des fêtes de fin d’année sous le signe du chômage donc ou alors avec le couperet au-dessus de la tête pour les premiers mois de l’année et qui plombent une ambiance déjà peu reluisante tant la succession des PSE s’accelère depuis la crise économique engendrée par l’épidémie de Covid-19.

« Cette année une guirlande pour se pendre » trouve-t-on écrit sur une pancarte devant l’usine Cauquil en grève ; « c’est un joli cadeau de Noël », ironise un opérateur de production de chez Cargill à propos des lettres de licenciement qui commencent à arriver par la poste... l’amertume est palpable dans ces paroles de salariés broyés par leur direction au nom du profit. Après une année où les travailleurs en première ligne n’ont eu aucun répit et où ils ont pris des risques pour faire tourner les secteurs essentiels de la production, le mépris des capitalistes est perçu comme une ultime humiliation.

 

Pas de trêve pour les capitalistes

À l’usine Cargill, où un PSE menace les emplois depuis novembre 2019, l’arrivée des premières lettres de licenciements montre toute l’inhumanité de la direction. Le 10 septembre dernier, syndicats et direction se mettent d’accord pour ne délivrer les avis de licenciement qu’à partir du 4 janvier 2021 pour laisser un peu de répit aux salariés et limiter les risques psycho-sociaux. Mais avant même le début des vacances scolaires, une dizaine de salariés a déjà reçu sa lettre et d’autres vont la recevoir sous peu. Dorian Vallois, qui dénonçait déjà une direction qui « casse l’être humain » en août dernier lors d’un après-midi de mobilisation devant l’usine de fabrique d’amidon, s’insurge contre « l’irrespect » de la direction : « Ils nous avaient pourtant clairement annoncé qu’il n’y aurait aucun envoi avant les fêtes. On nous parle de ressources humaines. Ressources OK, mais l’humain il est où la dedans ? ».

Les risques psycho-sociaux liés à l’annonce du licenciement que la CGT Cargill a mis au centre de son combat pour sauvegarder les emplois ne semblent pas inquiéter une direction voulant rapidement faire place nette des salariés qu’elle juge superflus. Dorian Vallois explique cette volonté de la direction de Cargill par le fait que « le responsable des relations sociales a entamé une guerre ouverte avec la CGT parce qu’on est en désaccord avec la direction sur le PSE. Là où il faudrait faire les choses dignement, il se venge et en fait une affaire personnelle ». Il dénonce encore une fois l’acharnement de la direction à réduire à néant les salariés qui se battent pour leurs emplois : « En plus de prendre nos emplois, ils nous détruisent psychologiquement ». Même le secrétaire du CSE, Daniel Petit, reconnaît que cette décision est « une manière de remuer le couteau dans la plaie ».

[Dans un article paru dans Libération->les salariés de Cargill expriment toute leur colère contre la direction et montrent toutes les conséquences dramatiques que les licenciements ont sur la vie des salariés. L’un d’entre eux affirme : « ils m’ont tué » lorsqu’on lui a donné « rendez-vous pour vider [son] casier avant le 31 décembre ». Dépressif et séparé de sa compagne et de sa fille, le salarié se retrouve avec une maison achetée à crédit sur les bras dans une région où le chômage frappe déjà fort et où les PSE, comme à Bridgestone, renforcent la misère. La lettre de licenciement sous le sapin, c’est vraiment la preuve que pour les capitalistes leurs profits passent avant nos vies.

 

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Les salariés de General Electric Villeurbanne, en grève depuis le 23 novembre, ont obtenu le jeudi 17 décembre un recul partiel de la direction qui concède le maintien de 81 emplois sur les 285 menacés et une amélioration légère des indemnités de licenciements. Mais ces concessions restent partielles et la bataille ne semble pas finie.

 

General Electric : après 4 semaines de grève dure, la direction recule temporairement

CREDIT PHOTO : Une soixantaine de manifestants se sont réunis ce lundi matin. Photo Progrès/Régis BARNES1 /4

Une grève totale et reconductible accompagnée d’un blocage de l’entrée du site avait démarré le lundi 23 novembre sur le site de General Electric Villeurbanne. Contre l’illusion que le dialogue social serait suffisant pour obtenir une issue favorable aux salariés, les grévistes avaient entamé un mouvement dur contre le PSE menaçant 285 emplois sur les 460 du site.

 

Un conflit dur, face à une direction qui tente de museler la grève

 

Face à une grève radicale, et devant un risque d’extension aux autres sites de General Electric (le géant américain prévoit de supprimer 764 postes en France), la direction avait décidé d’entamer les négociations le 7 décembre pour tenter de calmer la colère. Le 11 décembre, elle avait concédé le maintien de quelques postes sur le site de Villeurbanne, le paiement de 5 jours de grève et une amélioration très légère des primes de départ.

Pourtant, le 14 décembre, lorsque que l’accord de fin de conflit était en passe d’être signé, la direction a tenté d’inscrire dans le protocole de fin de conflit l’interdiction de faire grève jusqu’en mars 2021, ce qui correspond à la période des négociations du PSE. Pour résumer, la direction a tenté d’annuler toute possibilité aux salariés de se remobiliser en cas de non-respect des engagements. Pire encore, l’accord prévoyait que les syndicats s’occupent d’empêcher les salariés de repartir en grève, comme l’indique Adam Mathieu, élu CGT à Villeurbanne : « Ce n’est pas aux syndicats d’empêcher les salariés de faire grève, encore moins de les fliquer pour voir s’ils ralentissent ou non la production. »

Face au mépris et aux manœuvres honteuses de la direction, la tension est montée pour la quatrième semaine de grève reconductible avec une quinzaine de salariés qui ont entamé une grève de la faim.
Finalement, le jeudi 17 décembre, face à l’ampleur de la colère, la direction a finalement décidé de revenir aux conditions qui avait été négociées le 11 décembre en retirant l’interdiction de grève. La grève a alors été levée.

 

La mobilisation comme seule voie pour faire reculer la direction

 

Si les négociations doivent continuer jusqu’en mars 2021, le recul partiel de la direction arraché reste partiel et fragile. En effet, le maintien de 81 sur les 285 suppressions de postes prévues est une avancée mais qu’en est-il des 200 licenciés restant ? Qu’en est-il des conditions de travail des salariés non licenciés qui vont se retrouver avec une hausse de la charge de travail à la suite du départ de leurs collègues licenciés ?

Aucun des salariés ne doit être licencié, d’autant plus quand on se penche sur l’état financier du groupe qui est loin d’être en crise. De toute évidence, ces plans de licenciements sont des effets d’aubaine pour une entreprise qui a touché 200 millions d’aides de l’Etat sur les dernières années mais qui a aussi reversé 117 milliards de dollars en dividendes à ses actionnaires en seulement dix ans.

Pour imposer un rapport de force à même d’empêcher les licenciements, il va falloir lutter à échelle des groupes, regrouper tous les sites et au-delà regrouper les entreprises et construire un front commun contre les licenciements, qui réunisse l’ensemble des nombreux secteurs attaqués, autour d’un même calendrier et sur une même base de grève reconductible. Des salariés de Total, et en premier lieu la raffinerie de Grandpuits menacée de 700 suppressions d’emplois, à la lutte exemplaire des salariés de Toray,
l’enjeu est de se battre pour imposer
0 baisse de salaire, 0 suppression d’emplois.

Une lutte radicale d’ensemble doit se fixer l’objectif d’interdire les licenciements, d’imposer le partage du temps de travail et l’embauche de tous les travailleurs en CDI, seuls moyens pour les travailleurs de ne pas payer la crise.

Soutenez la mobilisation des grévistes de General Electic Villeurbanne en donnant à la caisse de grève

 

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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