SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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General Electrics Belfort : Débrayage pour l’emploi et les salaires

Depuis 3 jours, une grève a débuté sur le site de Belfort de General Electric, notamment pour défendre les salaires, et les emplois, qui sont aujourd'hui remis en cause avec la crise.

Patrons-Voyous

Photo SEBASTIEN BOZON / AFP

Depuis trois jours, le site de Belfort de la General Electric est en grève, les travailleurs se mobilisent pour de meilleures salaires et pour l’emploi, notamment pour défendre l’embauche d’intérimaires. Ce sont plus de 180 salariés qui ont décidé de suivre la CGT dans une lutte offensive. Les travailleurs réclament ainsi une prime de 1000 euros, une revalorisation salariale et l’embauche des intérimaires et apprentis. Pourtant selon certains médias, dont france info, après plusieurs jours de blocage, un accord de fin de grève serait en cours de rédaction.

Cependant le PSE planerait toujours sur différents secteurs de la General Electricsn notamment sur la branche Thermal Systems. Si la section syndicale CGT et son secrétaire SaÏd Bersy affirment à [ France 3 région →https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/territoire-de-belfort/belfort/blocage-de-ge-a-belfort-un-accord-trouve-avec-la-direction-la-fin-de-la-greve-pas-encore-actee-1994089.html] leur satisfaction : "Nous avons rencontré la direction ce mercredi et nous avons abouti à quelque chose. Les salariés grévistes ont obtenu gain de cause. Nous rédigeons actuellement un protocole de fin de conflit et les salariés ont accepté de mettre fin au mouvement suite à ces évolutions", le mouvement pourrait se poursuivre. En effet, les salariés de la branche Thermal System ont décidé de prendre le relais du débrayage, pour lutter contre le Pse et proposer un contre projet à celui de la direction.

En effet, le but de la direction est clair, découper l’activité du site pour mieux régner et diviser. En ce qui concerne les suppressions d’emploi, elles seront toujours à l’ordre du jour. Un PSE plane donc toujours sur des secteurs différents de la General Electric, notamment sur la branche, Thermal Systems.

Différents secteurs de General Electric en mouvement pour les salaires, mais pas seulement

Comme le souligne Dominique Thiriet, militant de CGT à GE Steam Power Belfort, « il y a une braie convergence, une grogne générale depuis plusieurs mois. C’est la première fois depuis 1994 que toutes les entités sont dans le mouvement ». C’est pourquoi la grève est loin d’être terminée, nouvelle exemple en date, une partie des salariés d’Altom Transport se sont mis en grève pour exprimer leur solidarité et pour réclamer des « des garanties sur la pérennité de (leur) outil de travail de production et des augmentations de salaire justifiées par la travail et l’engagement des salariées". Un mouvement qui à fait reporter la visite du PDG d’Alstom Henri Poupart-Lafarge le 11 mars. Dans la branche du Transport les travailleurs ont des inquiétudes sur leur outil de travail dans le cadre de la crise économique, où le patronat tente par tous le moyens de restructurer et supprimer des emplois.

L’unité de tous les salariés est indispensable pour créer le rapport de force et imposer nos intérêts, irréconciliables avec ceux du patronat, dont les profits passent avant nos vies. Le militant CGT de la GE Dominique Thiriet poursuit en disant « Des salariés partent. Des jeunes ingénieurs qui pensent qu’ils n’ont plus d’avenir dans la boite. C’est tout cela qui contribue au ras-le-bol général aujourd’hui. Le fait que le direction cède un peu sur les salaires et sur des embauches intérimaires au bout de trois jours de conflit montre bien la peur du patronat de voir la grève faire tâche d’huile dans d’autres secteurs.

Cette grève met une nouvelle fois en exergue les intérêts irréconciliables entre les travailleurs et les capitalistes, et une nouvelle fois la volonté du gouvernement et du patronat de faire payer la crise sur les dos des travailleurs. Elle montre également l’horreur d’un système qui n’arrive même pas à fournir des emplois et de quoi vivre, où les inégalités s’accentuent, alors que des milliards sont octroyés au patronat sur un plateau d’argent.

Face à l’ombre des licenciements et des suppressions d’emplois qui menacent de nombreux secteurs en France, il est dès lors urgent de se mobiliser pour faire reculer le patronat et le gouvernement. A l’heure ou le patronat mène une attaque d’ampleur contre les travailleurs, les salariés attaqués doivent refuser à tout prix les suppressions d’emplois par la grève et l’auto-organisation, et à leur tour relever la tête en poussant à la solidarité et à l’alliance de classe.

 

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Avec la complicité de l’Etat, Renault abandonne 350 salariés à la Fonderie de Bretagne !

L’entreprise automobile Renault a annoncé jeudi la fermeture de l’usine, trahissant sa promesse tenue en mai dernier de maintenir le site en activité. Malgré les cinq milliards d’aides publiques perçues par la multinationale, Renault poursuit sa logique de suppression d’emplois avec la complicité des pouvoirs publics.

Patrons-Voyous

Crédits photo : Fred TANNEAU / AFP

Alors qu’un comité économique et social extraordinaire s’est tenu ce jeudi 11 mars à la Fonderie de Bretagne, la direction de Renault a annoncé la fermeture du site de Caudan, près de Lorient dans le Morbihan. La fermeture de ce site, implanté sur la ville depuis 1965, menace ses 350 salariés, auxquels il faut ajouter au moins 150 sous-traitants, pour une usine qui produit des pièces de fonderie brutes et usinées pour l’industrie automobile. Si Renault affirme rechercher un repreneur, l’entreprise s’est montrée très flou. Pour le syndicat CGT des Fonderies de Bretagne, les intentions du patron sont claires : il compte fermer l’usine.

Renault revient sur sa promesse : « une trahison à tous les niveaux »

Pour la section CGT de l’usine, cette annonce est le signe d’une « trahison à tous les niveaux ».
Trahison d’une part à l’encontre des travailleurs qui, alors que l’usine a été incendiée en 2019, ont tout fait pour remettre sur pied l’outil de travail. Comme l’explique Maël le Goff élu CGT, les employés « se sont démenés avec les changements de poste et changements d’horaires »
pour maintenir l’activité malgré l’incident. La malhonnêteté de Renault va plus loin, en mai 2020 alors que la fonderie était déjà menacée de fermeture, l’entreprise avait affirmé par la voix du directeur de la fonderie de Bretagne Laurent Galmard : « La fonderie ne fermera pas », cédant ainsi face au bloquage de l’usine par les salariés

Moins d’un an plus tard, la multinationale revient sur sa promesse, et s’apprête à détruire 500 emplois. Elle fonde sa décision sur une étude commandé par l’entreprise au cabinet Advancy, qui démontre en apparence l’obsolescence du site, condamné à ne pas être rentable.

Dénoncée par la CGT, cette étude se fonde effet sur des informations partielles, essaie de justifier la fermeture du site par la manque de compétitivité par rapport aux autres concurrents, sans préciser desquels concurrents il s’agit, ni d’expliquer le volume que ses concurrents produisent. Cette étude donne dès lors l’impression d’avoir été commandé pour justifier la suppression de l’usine. En effet, elle arrive à la conclusion que le site nécessite 116 millions d’euros de financement sur les 10 prochaines années, quand une autre étude, mandatée par le CSE lors du conflit de mai dernier, estime que les Fonderies de Bretagne seront positives financièrement pendant 10 ans.

La décision de Renault de ne pas prendre en compte l’étude du CSE constitue selon la CGT de l’entreprise la preuve que la promesse de trouver un repreneur est vaine, et que l’intention de Renault est bel est bien de fermer un site viable économiquement.

Si les salariés dénoncent la trahison de Renault, ils n’en oublient pas pour autant la complicité des pouvoirs publics. A l’échelle des collectivités locales d’abord, la région de Bretagne, et l’agglomération de Lorient aurait versé cinq millions d’euros à Renault en 2009, pour reprendre l’usine qu’une autre multinationale de l’automobile, Teksid-Fiat gérait depuis une dizaine d’années. Après avoir déboursé des sommes considérables pour le budget de collectivités locales, voir Renault abandonner le site à peine dix ans après, pousse évidemment les élus à s’indigner.

 De l’Etat aux collectivités locales : complicité à tous les étages

Si ces derniers, à l’image des maires socialiste de la commune de Caudan et de l’agglomération de Lorient, ou de la présidence de la région Bretagne qui s’offusquent de la décision de la firme automobile, les ouvriers de l’usine rappellent à l’inverse leur duplicité. La CGT des Fonderies de Bretagne insiste en effet sur la « trahison des élus » qui ont accepté une charte de confidentialité, permettant à Renault d’avancer masqué.

Forts de cette dénonciation, les salariés de l’entreprise doivent en effet garder à l’esprit, que malgré leurs larmes de crocodiles, les élus et représentants des différents partis bourgeois ne seront d’aucune aide dans la lutte contre les licenciements, comme ont pu le démontrer les luttes précédentes, à l’image de celles Bridgestone, où, malgré l’émotion affichée par les pouvoirs publics, rien n’a été fait pour empêcher les 863 licenciements

Au contraire, entre Renault et les ouvriers bretons, l’Etat penche clairement du côté de la multinationale. Sûre de son soutien, cette dernière peut mettre sur le carreau 350 travailleurs, alors qu’elle a bénéficié d’un prêt bancaire de cinq milliards d’euros garanti par l’Etat français.

Une aide d’une telle importance n’empêche en effet pas l’entreprise de prévoir plus de 15 000 suppressions d’emplois, dont 4600 en France, et ce alors même que l’Etat est le principal actionnaire de Renault, détenant 15% des parts de l’entreprise.

Dès lors, les travailleurs des Fonderies de Bretagne doivent garder à l’esprit qu’ils n’ont rien à attendre d’un Etat qui laisse Renault licencier, après que le groupe se soit gavé de bénéfices, ces derniers atteignant la somme de 25 milliards d’euros sur les dix dernières années.

Bien décidé à faire payer ses échecs industriels aux travailleurs, Renault risque de généraliser les fermetures de site. Selon Jean-François Pibouleau, de la CGT Renault, la multinationale compte se défaire de nombreuses fonderies, similaires à celle de Bretagne, notamment au Mans et à Cléon, mais aussi la fonderie du Poitou, d’ores et déjà menacée de 292 suppresions d’emplois

Face à l’ombre des licenciements et des suppressions d’emplois qui menacent l’ensemble de 48 000 salariés de Renault en France, il est dès lors d’urgent de se mobiliser pour faire reculer la multinationale. A l’heure ou le patronat mène une attaque d’ampleur contre les travailleurs, avec 83 000 personnes déjà menacées par des plans de licenciement, les salariés de la Fonderie de Bretagne doivent refuser à tout prix les suppressions d’emplois par la grève et l’auto-organisation, et à leur tour relever la tête face aux mensonges et trahisons de Renault, appuyés par les pouvoirs publics.

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Des heures sup non payées pour les hospitaliers : encore du mépris pour la première ligne !

Le mépris du gouvernement à l'égard des hospitaliers n'a plus de limites : après la culpabilisation sur la lenteur de la campagne de vaccination, alors que l'exécutif est le seul responsable d'une gestion catastrophique de la crise, l'acharnement contre le personnel de santé continue : cette fois-ci, dans certains centres, leurs heures sup ne sont pas rémunérées.

Encore du mépris pour les hospitaliers

Crédits photo : AFP

De la même manière que l’ensemble de la gestion de la crise sanitaire, depuis un an déjà, le lancement de la campagne de vaccination a été catastrophique et a pris beaucoup de retard. Face au manque de personnel dû aux coupes budgétaires successives dans les hôpitaux, surchargés et en surtension depuis le début de la crise où les hospitaliers ont dû faire appel au système D, des soignants retraités et du privé ont été réquisitionnés en renfort, de la même manière qu’au début de la pandémie l’avaient été des étudiants de médecine, payés 1 €. À Garches, où Libération a été en reportage, des personnels de santé attendent d’être payés depuis près de deux mois. Les hospitaliers appelés en première ligne pour vacciner racontent être baladés entre les instances de santé et la municipalité quand ils réclament une rémunération : « à chaque fois qu’on appelle quelqu’un, on nous renvoie toujours vers le bureau d’à côté, ou on nous dit d’envoyer un mail », résume à Libération Véronique*, infirmière à la retraite qui participe à la campagne de vaccination.

Le mépris du gouvernement envers la première ligne continue de se déverser, si ce n’est de dépasser chaque fois plus les limites infinies de l’inconsidération et de l’insolence à l’égard de ces travailleurs essentiels à la société comme l’a démontré de manière explicite la crise. Hier les gouvernements successifs fermaient des hôpitaux, des services et des places, en imposant l’austérité dans les services publics toujours dans une logique lucrative et pour dégager des profits, aujourd’hui les hospitaliers maintiennent difficilement le cap, dans des établissements souvent surchargés, et ne sont parfois même pas payés pour leur travail. Une situation inacceptable, qui rend compte de la considération du gouvernement à l’égard de ces travailleurs essentiels, qui sont des secteurs souvent très féminisés et précaires, qu’on organise de plus en plus comme une usine à profits, avant la santé de toutes et tous.

Ce nouvel scandale de la part du gouvernement souligne encore une fois ses priorités en pleine pandémie mondiale, face aux hospitaliers qu’il appelait autrefois des « héros de la nation » en toute démagogie. Comme nous le rappelait Marie-Pierre Martin, une professionnelle de santé et membre du collectif Inter-Urgences, dans une interview accordée à Révolution Permanente : « Il y a une différence entre vouloir et pouvoir se faire vacciner ». En effet il est très compliqué d’un point de vue logistique de pouvoir vacciner tous les personnels en tenant compte de la période de récupération après l’injection des doses, car les services déjà en sous effectifs ne peuvent pas se priver de personnels pendant deux jours. D’autre part, par le manque de doses et le surmenage du personnel hospitalier en manque cruel d’effectifs, il est souvent pour eux difficile de prendre sur leurs jours de repos pour se faire vacciner.

Alors que le gouvernement a fait le choix de ne pas reconfiner et compte uniquement sur la vaccination pour arrêter l’épidémie, encore une fois, on assiste à une nouvelle déferlante de mépris à l’égard des soignants qui sont dépeints comme ne faisant pas assez d’efforts pour se vacciner alors qu’ils sont en première ligne face au virus depuis près d’un an.

Pour ces raisons, il est plus que jamais nécessaire d’exiger des investissements massifs dans les services publics, et en particulier dans les hôpitaux, mais aussi de centraliser l’ensemble du secteur de la santé du privé, pour que ce service public essentiel soit public, gratuit, et accessible à toutes et tous. S’il est évident de rappeler l’urgence d’embauches de personnel, et des moyens matériels, il convient également de souligner l’importance de la revendication que les hôpitaux et la gestion de la crise soient menés sous contrôle des travailleurs de la santé eux-mêmes, en lien avec les usagers, qui savent mieux que quiconque ce dont ils ont besoin et leurs priorités, qui sont notre santé et nos vies, et pas leurs profits. Face à la gestion catastrophique du gouvernement, qui s’est illustrée une énième fois dans la campagne de vaccinations, nous devons exiger la transparence sur ceux-ci, qu’ils soient accessibles à toutes et tous, et surtout, l’abolition des brevets.

La semaine passée, le gouvernement osait dire que c’était la lenteur du personnel qui ralentissait les campagnes de vaccination, cherchant à pointer du doigt un coupable et culpabiliser les hospitaliers. Comme l’a montré la crise, les hospitaliers jouent un rôle central dans la société, au-delà de les applaudir comme au premier confinement, nous devons nous battre aux côtés de ces travailleurs, ces mains essentielles de la société, contre ce gouvernement criminel au service du patronat, qui cherche à nous faire payer les pots cassés de la crise dont ils sont les responsables, et se faire du profit sur nos vies.

*Le prénom est un prénom d’emprunt

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Une enquête montre la hausse des syndromes dépressifs du fait des confinements

Ce vendredi 12 ont été publiés les résultats de l’enquête EpiCov, menée sur les premiers confinements. Elle dévoile une hausse des syndromes dépressifs , par rapport aux enquêtes de santé européennes (EHIS) menées en 2014 et 2019, en première ligne, les femmes et les jeunes.

Gestion sanitaire

Crédits photo : Reuters

L’étude publiée par la Dress (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) note en mai 2020, à l’issue du premier confinement, une augmentation de la prévalence des syndromes dépressifs de 2,5 points par rapport à 2019, touchant ainsi 13,5 % des personnes âgées de 15 ans ou plus (soit presque une personne sur sept).
Cette augmentation de ces syndromes a été particulièrement forte chez les 15-24 ans, passant de 10,1 % en 2019 à 22 % en 2020. Une autre augmentation notable concerne les femmes, qui sont passées de 12,5 % à 15,8 % en l’espace d’un an. Ainsi, le résultat de l’enquête affirme que « le jeune âge, la solitude, la monoparentalité et le sexe féminin ont probablement placé certaines des personnes concernées en situation de vulnérabilité lors du premier confinement de 2020 ». Si ces facteurs étaient déjà associés à la présence de syndromes dépressifs avant la crise sanitaire, l’étude précise que « ces associations semblent plus prononcées en mai 2020, avec certains écarts de prévalence bien plus importants d’une année sur l’autre ».
 

Les jeunes et les femmes particulièrement vulnérables

En ce qui concerne les jeunes, les résultats montrent une vulnérabilité particulière à la dépression lors du premier confinement chez les jeunes de 15-24 ans, et en général chez les 15-44 ans. Ainsi, la vitesse à laquelle la proportion de jeunes atteints d’un syndrome dépressif augmente s’est considérablement accélérée, doublant en l’espace d’un an seulement, de 2019 à 2020. Ces données montrent une situation vraiment alarmante si l’on tient compte du fait que cette proportion a doublé de 2014 à 2019 selon l’enquête de Santé européenne (EHIS).
Dans cette tranche d’âge de 15 à 24 ans, les femmes ont été particulièrement touchées psychologiquement par la crise sanitaire, « leur taux de syndromes dépressifs augmentant de 15 points entre 2019 et mai 2020, dont 8 points pour les syndromes dépressifs majeurs, qui concernent, en mai 2020, 11,6 % d’entre elles ». En fait, l’enquête a révélé que « le fait de se retrouver confronté à des comportements violents, agressifs ou dégradants de la part de son conjoint ou partenaire est également lié au syndrome dépressif. Ainsi, celles et ceux qui déclarent avoir subi, de la part de leur conjoint, des remarques désagréables sur leur physique, des injures, des violences physiques ou sexuelles lors des quinze derniers jours ont un plus grand risque de présenter ces syndromes ».
Cette association entre les violences sexistes et le risque de présenter des symptômes liés à la santé mentale n’est pas spécifique au confinement, mais sa hausse peut s’expliquer par l’augmentation des plaintes pour violences conjugales et pour viols en 2020 par rapport à 2019.
 

L’incertitude de la crise économique et la méfiance envers le gouvernement, deux facteurs importants

L’enquête montre également que de nombreux facteurs liés au syndrome dépressif lors du confinement du printemps dernier sont spécifiquement liés à la crise économique. Elle explique ainsi qu’« indépendamment du niveau des ressources, de la situation financière perçue et d’autres variables sociodémographiques, le fait de voir sa situation financière se dégrader au cours de la crise sanitaire est lié à un sur-risque de présenter un syndrome dépressif ».

En même temps, cette étude affirme que, en ce qui concerne le confinement et la crise sanitaire, il existe une forte corrélation entre les syndromes dépressifs et le manque de confiance dans les pouvoirs publics pour affronter et résoudre la crise.
Alors que la crise sanitaire s’aggrave de jour en jour en France, le gouvernement ne fait que confirmer son incapacité à proposer un plan à la hauteur de cette situation qui ne cesse d’empirer. Face à cela, nous devons nous battre pour un véritable plan sanitaire qui nous permettra d’avoir une vie sociale dans des conditions adéquates, tout en nous battant contre toutes les politiques purement répressives qui ne résolvent en rien la crise sanitaire, mais aussi contre la casse sociale du gouvernement, contre la précarité, contre le chômage et contre les politiques d’austérité que le gouvernement prépare.

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Valenciennes : les éboueurs poursuivent la grève pour une vraie augmentation de salaire

Alors qu'ils se trouvent en première ligne des risques sanitaires depuis le début de la crise, les éboueurs estiment l’augmentation d’1% de leur salaire largement insuffisante. Après Paris, Poitiers et Marseille, c'est désormais à Valenciennes que la grève est lancée pour ce secteur-clé !

Grève ouvrière

JOEL SAGET / AFP

Depuis ce lundi 8 mars, les éboueurs de Valenciennes sont en grève [https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/valenciennes/valenciennes-les-eboueurs-sont-en-greve-depuis-ce-lundi-et-arretent-de-collecter-les-poubelles-1990318.html ] et les déchets s’entassent sur les trottoirs de la ville. Pour cause, une direction qui néglige les revendications de ses salariés qui subissent pourtant un durcissement de leur condition de travail et une exposition constante aux risques sanitaires. Selon France 3 Hauts-de-France, « Ce mardi matin, seuls 7 camions sur les 40 habituels sont sortis des entrepôts de Saint-Saulve pour collecter les déchets des habitants du Valenciennois. En tout, ce sont "90 % des éboueurs qui ont débrayé ce mardi matin", affirme Mohamedi Laaoije, délégué syndical à Force ouvrière ».

En première ligne depuis le début de la crise sanitaire, les éboueurs ont essuyé un refus net de Suez RV (recyclage et valorisation) dès lors qu’il était question de réviser leur rémunération à la hausse. Suite aux négociations avec les organisations syndicales, la direction n’a lâché qu’une dérisoire hausse de 1% de salaire. Au regard de l’inflation, autant dire qu’il s’agit d’une simple ré-indexation des salaires et que l’augmentation est nulle. De la même manière que pour les PSE, le contexte sanitaire sert de prétexte pour baisser les moyens et n’offrir que des miettes.

Comble du mépris, la direction de Suez RV à Valenciennes estime que cette augmentation reste « raisonnable dans le contexte d’une crise sanitaire qui se poursuit. D’autant qu’en 2020, le groupe a assuré une prime exceptionnelle de pouvoir d’achat de 1 500 euros net pour soutenir les équipes mobilisées pour le terrain. » Autrement dit, l’entreprise assume de vouloir faire payer le coût de la crise aux travailleurs.

A cela, s’ajoute le fait qu’une règle de sécurité complétement hors-sol et lourdement contraignante s’est imposée aux travailleur-ses : l’obligation de porter un casque de vélo tout au long de leur journée de travail. Quand on considère qu’un éboueur a une espérance de vie de 7 ans de moins que la moyenne, une telle mesure frappe par sa déconnexion vis-à-vis des enjeux réels de sécurité au travail. Face à ce mépris des dangers auxquels s’exposent au quotidien les éboueurs (danger de la circulation routière, travail en extérieur, constante proximité avec les déchets, etc.) et la rémunération décente qui soit s’ensuivre, la mobilisation ne compte pas en rester là. En effet, la grève tient avec des taux avoisinant les 90% de grévistes, et la CGT et FO soutiennent explicitement la poursuite de la lutte.

En plus des risques exceptionnels dûs à la crise sanitaire, les éboueurs ont subi une profonde dégradation de leurs conditions de travail depuis la privatisation des services publics. En effet, la responsabilité de la collecte des déchets a été attribué aux communes depuis la vague de décentralisation. Mais l’incapacité des communes à prendre durablement en charge toutes cette activité de collecte qui exige des infrastructures débordant le budget communal, il a été très vite nécessaire d’appeler des acteurs privés à la rescousse pour combler les manques : le métier d’éboueur a donc très vite connu les aléas d’une gestion privé (intérim, flexibilité, etc.). Cette dégradation des conditions de travail a été le fruit de décisions politiques en faveur d’un capitalisme en quête de nouveaux débouchés.

Loin d’être isolée, cette grève fait écho aux grèves récentes de 2020 à Paris [https://www.revolutionpermanente.fr/Eboueurs-et-egoutiers-en-greve-illimitee-a-Paris-occupent-la-direction-de-la-proprete]. L’enjeu est désormais de tirer les leçons des dernières grèves du secteur et des tentatives pour les déjouer [https://www.revolutionpermanente.fr/Requisitions-prestataires-prives-GAV-armee-tous-les-moyens-sont-bons-pour-briser-la-greve-des]. Anticiper les procédés [https://www.revolutionpermanente.fr/Le-maire-PS-de-Poitiers-demande-la-requisition-des-eboueurs-pour-casser-leur-greve] faits pour briser la grève, tels la réquisition, est une nécessité. Les éboueurs ont la main sur un secteur stratégique-clé pour bloquer l’économie et faire dysfonctionner les rouages du capitalisme, loin des discours dénonçant une « prise d’otages », cette grève est une démonstration exemplaire pour sauver l’honneur de leur condition de travail, et dépasser la résignation à se courber devant la domination patronale et les dynamiques du capital.

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Occupation des théâtres: les mesurettes du gouvernement

Mais comme il se doit, les médias aux ordres du capital ont répété les annonces dites "substantielles" de Roselyne Bachelot, ministre de la Culture(sic). Mais celle qui fut ministre de la Santé, avec sa loi anti-hôpital public sous Sarkozy président, réitère ses mauvais coups cette fois-ci contre la Culture.

Les occupations continuent donc et se renforcent.

Occupation des théâtres: les mesurettes du gouvernement

Communiqué de la CGT Spectacle

Jeudi 11 mars, à l’heure où les occupations des professionnel·le·s du spectacle et des précaires se multiplient sur le territoire, le Premier Ministre Jean Castex a tenté une vague opération de déminage. Les organisations patronales et syndicales des secteurs de la Culture ont ainsi été reçues séparément ce matin afin que le Premier Ministre et la ministre de la Culture présentent les arbitrages retenus par le gouvernement pour tenter d’éteindre la crise.

Le Premier Ministre a ainsi concédé :

- 10 millions d’euros pour le Fonds d'urgence spécifique de solidarité pour les artistes et les techniciens du spectacle (FUSSAT) ;

- 20 millions d’euros de budgets supplémentaires alloués au soutien des équipes artistiques ;

- La garantie d’accorder des indemnités journalières pour les intermittentes du spectacle et de l’emploi en congés maternité ou celles et ceux en maladie, qui sont privés de ce droit en raison de l’absence d’activité salariée.

Nous restons attentifs à la mise en œuvre de cette dernière mesure, mais dénonçons le caractère très insuffisant de ces arbitrages qui ne sont pas de nature à éteindre la colère qui croît à travers le pays. L’immense majorité des artistes et technicien·ne·s intermittent·e·s du spectacle ne sera pas concernée par ces « aides ». Nous ne voulons pas d’aumône, nous voulons travailler !

Aucune perspective concernant la réouverture des lieux de spectacle n’a été donnée. Nous ne pouvons supporter que le chômage soit la seule perspective donnée aux artistes et techniciens, nous attendions donc a minima que le gouvernement mette en place un plan d’urgence de soutien à l’emploi pour garantir le paiement de salaires pour tenir des résidences artistiques et des répétitions. L’annonce de 20 millions d’euros de soutien aux équipes artistiques est largement inférieure à ce qui serait nécessaire pour maintenir une activité dans le spectacle vivant et devra se chiffrer par centaines de milliers d’euros.

À ce jour, le gouvernement continue à se cacher derrière les conclusions de la mission Gauron et refuse d’apporter une réponse à la prolongation de l’année blanche pour les intermittent·e·s du spectacle et ainsi qu’à la facilitation de l’accès aux droits aux primo-entrants laissés pour compte pendant la crise.

Dans le contexte de chômage de masse que nous connaissons, le gouvernement est toujours décidé à durcir les conditions d’accès à l’assurance chômage et orchestre la baisse des indemnisations des chômeurs relevant du régime général en juillet prochain. Cet acharnement est insupportable ! Non seulement les artistes et technicien-ne-s sont solidaires de tou·te·s nos collègues précaires, intérimaires, intermittents hors spectacle, saisonniers, extra-hôteliers, guides-conférencier-e-s, etc., qui ont besoin des mêmes mesures, et qui sont pourtant visés par une casse monumentale de leurs droits, mais nous ne sommes pas dupes des miettes que pourraient avoir les intermittents du spectacle dans ce contexte, malgré les promesses.

Alors même que nos caisses sociales du secteur s’effondrent, le gouvernement ne met rien sur la table pour garantir le droit aux congés payés, à la médecine du travail, à la retraite, à la santé pour les intermittent·e·s du spectacle. Silence aussi sur la situation particulièrement précaire des artistes auteurs pour lesquels il n’est pas envisagé de fonds de solidarité, ni de garantie de leurs droits sociaux.
Quant aux modalités de reprise de l’enseignement artistique, le gouvernement n’a simplement pas évoqué le sujet.

Ce n’est pas avec des mesurettes que l’on éteint un mouvement social. En politique on ne résout pas les problèmes essentiels en agitant des leurres. Lorsqu’un gouvernement ne comprend rien, la seule réponse à donner est de se mobiliser !

À ce jour, déjà dix lieux culturels en France sont occupés ! S’il faut occuper tous les lieux de spectacle, tous les lieux de débats, tous les espaces démocratiques, nous le ferons !

La CGT Spectacle appelle à amplifier le mouvement et à multiplier les occupations sur le territoire.

OCCUPONS, OCCUPONS, OCCUPONS!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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SOURCE : Le site "  ça n'empêche pas Nicolas"

 

"Métro-Boulot-Dodo", la chanson du Medef, telle qu'on la met en musique à l'Elysée, par Jean LEVY

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"Métro-Boulot-Dodo", la chanson du Medef, telle qu'on la met en musique à l'Elysée, par Jean LEVY

Depuis quelques jours, chacun peut entendre à la radio, ou suivre à la télé, les messages officiels plus de plus en plus alarmants sur la rapide dégradation de l'état sanitaire en île de- France du fait de la propagation accélérée, nous dit-on,  du coronavirus.

Compte-tenu de l'état de saturation de nos hôpitaux en région parisienne, les autorités sont dans l'obligation de transférer des centaines de malades en réanimation dans les établissements de soin en province.  Et de confirmer la poursuite du confinement de fin de semaine pour la population du Nord, du Pas-de-Calais et de la Côte d'Azur. 

Mais pour Paris et sa banlieue, aucune restriction de circulation n'est, semble-t-il, à ce jour envisagée..Car on nous explique que "la population ne le supporterait pas"...Cette attention du pouvoir est touchante. Surprenante même, car Emmanuel Macron nous avait habitué à revêtir les habits du Père Fouettard plus souvent que ceux du Père Noël. 

On sait aussi la répugnance du gouvernement à fermer les frontières, même quand le virus se fait agressif comme en  Moselle : pour l'Elysée, virus ou pas, les travailleurs frontaliers comme les camionneurs doivent pouvoir "circuler librement" à l'égal des marchandises. On ne peut dévier de la règle européenne, dividendes obligent : la finance d'abord !

Et peut-être est-ce la clef de l'énigme. On se souvient, l'événement date de peu, du brutal coup de frein opéré par Macron à la suite du veto émis par le Medef à tout confinement généralisé. La veille encore, le président préparait l'opinion à recourir à cette mesure, et du jour au lendemain, il n'en fut plus question. Le patron des patrons avait donner le ton de la nouvelle chanson "Métro-Boulot-Dodo". Et si des confinements locaux devenaient indispensables, ils ne porteraient que sur les jours de repos, le virus ne frappe jamais, c'est bien connu, les jours de boulot.

Nous ne sommes à "Ca n'empêche pas Nicolas" ni médecins, ni spécialistes en virologie. Aussi, nous nous gardons d'émettre un jugement scientifique. Faut-il ou ne faut-il pas prendre telle ou telle mesure ? Le gouvernement est là pour ça.

De par le monde, en Asie particulièrement, nombreux sont les états qui, au prix de mesures sévères mais limitées dans le temps, ont repris le cours d'une vie normale et apaisée. La Chine est de ceux-là.
Ayant stoppé de janvier à fin mars 2020, toute activité - économique en premier -  la vie est redevenue comme à l'ordinaire le 4 avril. Chacun est libre de juger si les sacrifices de quelques semaines étaient le prix à payer. Aujourd'hui, la Chine est repartie de l'avant.

Nous en sommes bien loin en France... 

Jean LEVY

Et je n'ai pas évoqué l'épisode des vaccins...

D'abord, est-il normal que le choix de ceux-ci relève de l'Union européenne et non de la France pour les Français ?

Est-il légitime que les contrats signés à Bruxelles avec les firmes qui fabriquent ces vaccins soient "top secrets" ? 

Et quand on connaît lers intérêts en jeu, peut-on être assurés que seules leurs qualités a présidé au choix des vaccins retenus ?

JL

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : L'Humanité

 

 

Les salariés de la multinationale se sont rassemblés ce jeudi pour protester contre le projet de 400 nouveaux licenciements.

Pendant qu’une délégation de la CGT rencontrait des représentants du ministère de l’Économie et des Finances, une centaine de travailleurs, habillés de leur blouse blanche barrée d’une mention « Sanofric » et venus de toute la France, clamaient leur colère.

C’est le cas de Renault et ses collègues, chercheurs strasbourgeois, qui arborent fièrement une cigogne recouverte de symboles de la financiarisation de Sanofi. Leur site de recherche est sur la liste noire du géant pharmaceutique, dans le cadre de son plan de suppression d’emplois en recherche et développement.« On est 56 dont les postes vont être supprimés. Sur le papier, ils parlent d’un transfert à Vitry mais les personnes qui travaillent dans la branche chimie ne sont pas très confiantes »,déplore Renault, qui a rejoint le groupe il y a une vingtaine d’années. Quand il envisage l’avenir, et son possible rattachement au laboratoire du Val-de-Marne, ce chef d’une équipe de recherche en biotechnologies est inquiet. Il a déjà vu des collègues spécialisés dans la cardiologie réorientés vers des domaines totalement différents.« On ne sait pas trop comment on est gouvernés. Les axes prioritaires changent tous les trois, quatre ans, avec les directeurs de recherche qui se succèdent… »

Sandrine Caristan est venue de l’autre bout de la France mais dresse le même constat : celui d’un changement de cap incessant, décidé, qui plus est, par des dirigeants venus de la finance. Cette chercheuse montpelliéraine a déjà vécu une réorganisation en novembre dernier et redoute les 55 licenciements prévus dans son unité de recherche.« On n’a pas le temps de se poser alors que la recherche nécessite du temps. »

Maximisation des profits au détriment de la recherche

La déléguée SUD ne décolère pas non plus face aux propos qu’a tenus Olivier Bogillot, le président de Sanofi France.« Il a dit que les salariés des anciennes plateformes, comme moi, n’étaient plus nécessaires. »Pour elle, le groupe auquel elle a déjà consacré trente-cinq ans de carrière« va dans le mur ».La prochaine étape de cette journée était donc toute trouvée : un rassemblement devant le siège de la société.

La politique de maximisation des profits au détriment de la recherche et de l’accès aux médicaments a été dénoncée par Jean-Louis Peyren à l’intérieur de Bercy. Le coordinateur CGT Sanofi retient de sa rencontre avec des représentants de la ministre déléguée à l’industrie, Agnès Pannier-Runacher, qu’ils partagent son constat.« Leur réponse, c’est que ce sont des groupes privés sur lesquels ils n’ont pas la main. Ça veut tout dire. Où est la souveraineté ? »

par  Juliette Barot ,
 
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SOURCE : Stéphane SIROT

 

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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